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    Jésus revient avec Karl Marx

    7 mai 2009 | 1 commentaire(s) | vu 1 353 fois
    Photo : Flickr Tavallai

    Photo : Flickr Tavallai

    C’est la crise, c’est le moment. Osons le retour du religieux, remplaçons l’échec politique par du solide, du spirituel buriné dans les siècles des siècles.

    N’a-t-on pas eu à comparer les souverainetés du temps de César et de Jésus? La souveraineté de César construite par la force brutale des armes, les annexions, les conquêtes, l’impérialisme, le colonialisme, pouvoir politico militaire et de l’autre les sectes d’amours et de paix.

    Jésus faisait-il parti des contres pouvoirs de l’époque, les prémices d’une souveraineté des peuples vers l’accession à la démocratie, une recherche du compromis entre la force destructrice et le doux espoir que peut avoir tout être en ce bas monde…une vie meilleure. En ces temps difficiles, l’espoir fait et continue à faire vivre. Les jours meilleurs qui ne peuvent de toute évidence qu’être devant nous, au-delà de ce maudit présent… dans l’inconnu, disons le royaume des Dieux pour la touche spirituelle. Inaccessible bonheur remis aux lendemains qui chantent, il n’y avait qu’un pas à franchir pour que certains en proposent la gestion au royaume des cieux.

    Ah! Comme ces certains aimeraient savoir ce qu’il y a devant eux, mais ne nous leurrons pas, c’est uniquement pour en détenir la maîtrise et le pouvoir. Pourtant à défaut d’en savoir avec certitude les aboutissants, ils délèguent de savants artificiers prévisionnistes semblant avoir la maîtriser du devenir des biens des populations de la terre pour finalement s’apercevoir qu’ils étaient dirigés par un élitisme.

    Les grandes pensées humaines ont toujours eu l’objectif d’un monde meilleur, la recherche d’une protection moralisatrice à l’encontre des dérives des pouvoirs en place. Les premières tables des droits de l’homme écrits par des hommes ( Moïse ) dans le contexte de l’époque donnaient une base à un ordre humain pour un monde meilleur rempli d’espoirs.

    « Bien d’autrui ne convoitera pour l’avoir malhonnêtement. »

    La déclaration des droits de l’homme, toujours écrit par des hommes dans le contexte d’une époque monarchique, remplaçant le défunt féodal, donnait un nouvel ordre citoyen toujours vers le même objectif d’un monde meilleur rempli d’espoirs.

    « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits; les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune »

    Mais les meilleures résolutions se font immanquablement vampiriser par ceux à qui le peuple a délégué l’usage du pouvoir. Jusqu’à nos représentants du peuple qui ne sont que des mandataires temporaires, nos porte-paroles dont la mission est de faire connaître et de faire respecter les opinions de ceux qu’ils représentent, sans jamais s’y substituer ni la trahir. Afin que le peuple puisse de son côté vaquer à ses tâches quotidiennes, celle de la communauté humaine et à son épanouissement.
    Vous aussi, vous voudriez connaître votre avenir? Auriez-vous majoritairement la faculté de rechercher le :

    Totalitarisme
    Système politique totalitaire où les différents pouvoirs sont concentrés aux mains d’un seul.

    Autocratie
    Système politique dans lequel le souverain dispose d’un pouvoir absolu.

    Autoritarisme
    Caractère autoritaire d’un système politique

    Despotisme
    Pouvoir absolu et arbitraire, autorité tyrannique et oppressive.

    Dictature
    Régime politique dans lequel tous les pouvoirs sont entre les mains d’une seule personne.

    Fascisme
    Régime autoritaire établi par Mussolini, voir dictature.

    Monarchie
    Régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une seule personne, spécialement un roi héréditaire.

    Féodalité
    Organisation politique du moyen âge fondée sur les fiefs.

    Impérialisme
    Politique menée par un état en vue de dominer d’autres états.

    A qui appartiennent toutes ses dérives de pouvoirs ? À l’est, à l’ouest, à gauche, à droite, à l’Espagne, à l’Allemagne, à l’Italie, à l’histoire…Et peut-être même au présent caché sous les couvertures démocratiques des nations.

    Ce qui domine notre univers politique aujourd’hui est une fainéantise intellectuelle, un renoncement sans précédent, que ce soit du gouvernement en place ou de l’opposition. Seraient-ils eux aussi, sujet à une annihilation de l’action, subiraient-ils le phénomène de la mondialisation et de ses aléas imposant cette destruction de la société, les groupes financiers, les dynasties écrasantes, le terrorisme contrôlé ou incontrôlé par on ne sait qui, l’organisation du chaos ? Seraient-ils sujet à un vecteur infectieux de laisser-faire propagés par des flux continus d’événements extérieurs qu’aucune nation d’ailleurs ne semble en mesure de stopper ou de maîtriser. Au même titre que le commun des lobotomisés télévisuels, subiraient-ils les mêmes effets injectés par les propagandistes officiels, une information catastrophe, un renoncement programmé à dose régulière, midi et soir, toutes contestations d’agissement doivent être cassées par le renoncement, ne pouvoir agir sur les événements jusque dans ses destinées, le message dominateur « subir ». Les nations sont-elles, elles aussi dans le renoncement ?
    Les idées de Jésus ont depuis très longtemps elle aussi été vampirisé, récupéré par la force brutale des armes, les inquisitions, les conquêtes, les croisades, le colonialisme, le pouvoir politico religieux. Les succursales des pouvoirs associés et de leurs représentants commerciaux en espoir reporté sur l’échéance du dernier souffle de vie et jugement dernier.

    Et d’abord me direz-vous ? Où je veux en venir avec ce Jésus? Tapez dans votre moteur de recherche préféré, « Richard Wurmbrand ». C’est lui qui m’a fait bondir à la lecture de ses écrits :

    « Aucuns compromis entre le marxiste et le christianisme, de même qu’entre Dieu et le diable. Certains prétendent être des chrétiens marxistes, ils veulent tromper les autres. On ne peut pas être un chrétien marxiste adorateur du diable. »

    Définitivement écœuré des paroles religieuses sans lendemain Karl Marx a fini par développer l’espoir d’une application possible dans la société. En quoi ses paroles sont-elles divergentes ? N’avait-elle pas les mêmes ambitions, celle d’un monde meilleur, un peu comme Jésus dont on sait aujourd’hui comment il a pu se faire récupérer. Marx à son tour aura attiré les religieux les plus extrêmes mais pas pour les mêmes raisons. Au point qu’il devint un maître inspiré par SATAN. Aurait-il mis le doigt ou il ne fallait pas ? Leurs fonds de commerce mis en péril par ce personnage désireux de libérer ce qu’ils ont emprisonné depuis des siècles.

    Richard Wurmbrand, ministre évangélique, fondateur des « Voix des Martyrs » décédé en 2001 a lui aussi fait l’expérience de l’emprisonnement. Il passa de nombreuses années dans les prisons roumaines sous le régime communiste. Il est vraisemblable que cette expérience ne lui aura pas laissé de très bon souvenir et à fortiori un ressentiment compréhensible à l’encontre de ce régime totalitaire (voir ci-dessus). Homme d’église cependant et nécessairement proche de la misère humaine ( je suppose) il aura comme il se doit, su peser ses propres paroles en tant qu’homme d’Église et en apprécier sa portée. Ses livres sont semble-t-il des best Sellers. Entre autres celui de « Karl Marx et Satan ».

    On trouve tout au long de ses écrits sur Karl Marx, des églises sataniques, des hallucinations orgiaques, des interprétations de la correspondance avec son père comme étant des craintes d’une influence démoniaque sur son jeune fil. Pour en conclure que Marx est simplement le porte-parole d’un autre. Comprenez le malin. Et comme Marx avait des ambitions d’artiste, RW en arrive à faire des comparaisons des plus suspects. Que ses poèmes qu’il considère sans valeur le propulsent par une stupéfiante comparaison à celui de Hitler et son échec en peinture et architecture. Goebbels dans l’échec du dramatique. En philosophie et peinture, deux autres criminels, Rosenberg et Streicher. À se demander si Karl Marx le satanique est la cause de tous nos maux.

    Karl Marx développe une philosophie basée sur la lutte des classes (exploitants et exploités) qui est le moteur de l’histoire. Le matérialisme dialectique se caractérise par le primat de l’histoire (tout évolue), le progrès venant de contradictions résolues, l’action réciproque des choses les unes sur les autres, le progrès par bonds, par crises brusques et soudaines (révolutions). Le prolétariat doit s’organiser à l’échelle internationale afin de s’emparer du pouvoir et, après une période de transition (dictature du prolétariat), conduire à l’abolition des classes et la disparition de l’État (communisme). Karl Marx prédit la fin de la société actuelle où le capitalisme se détruira lui-même, permettant ainsi l’avènement d’un état ouvrier.

    http://civisme.politique.free.fr/4-civisme.du.chretien/4355-derive.htm

    http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/EH/F/cause/lectures/derive_sectaire_catho.htm

    http://sentinelles.centerblog.net/1419925-Eglise-Charisma-la-derive-de-l-eglise-evangelique

    Gasty

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  • Un commentaire

    Très intéressant Monsieur, voyez aussi http://www.marx.org/francais/lenin/works/1905/12/vil19051203.htm

    10:13, le Jeudi 7 mai 2009

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