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INDUSTRIALISER LA GR?CE ET L?EUROPE EN D?CLIN ?

Image Flickr par reso101

R?CAPITULATIF

 

Dans le premier article de cette s?rie de quatre, nous avons constat? que la crise de l??conomie capitaliste ne frappe pas tous les pays sur Terre, au contraire, ni de la m?me mani?re selon les h?misph?res. Pendant que la Chine imp?rialiste ??triomphante?? d?veloppe son industrie envahissante, accroit sa production de plus-value, engrange les profits mirobolants, hausse le niveau de vie de sa population, pr?te aux pauvres (Afrique) comme aux riches (?tats-Unis et Europe), les vieux pays imp?rialistes en d?clin, d?Europe et d?Am?rique du Nord, croulent sous leurs dettes souveraines, accumulent les d?ficits extravagants, r?duisent les services publics, abandonnent les ch?meurs ? leur sort, se d?sindustrialisent et ne parviennent plus ? attirer les investissements productifs ?(1).

 

Dans le deuxi?me article nous avons observ? que le ??d?collage?? de l??conomie chinoise avait co?ncid? avec la d?localisation des industries europ?ennes et am?ricaines vers l?Asie en g?n?ral et vers la Chine en particulier. Les capitalistes des pays en d?clin toujours avides de profits ? c?est une loi imprescriptible du syst?me ? ont trouv? dans les pays ?mergents et en Chine particuli?rement les meilleures conditions de reproduction de la plus-value ?largie. Les effets de ces investissements et de ces transferts d?usines ne sont cependant pas les m?mes dans les pays n?o coloniaux compradores ?- Afrique ? et en Chine souveraine (2).

 

Dans ce troisi?me article nous allons examiner de quelle fa?on les pays de la vieille Europe d?clinante et de l?Am?rique en faillite pourraient inverser ce mouvement de d?sindustrialisation ? paup?risation et ramener chez eux la croissance ?conomique et la prosp?rit?.

 

? PROPOS DE LA PLUS-VALUE

 

Le syst?me financier capitaliste est compos? notamment de la Banque centrale europ?enne, de la Banque de France, de la Banque du Canada, de la FED am?ricaine, ainsi que de multiples banques ? charte priv?e, de consortiums financiers, de holdings de placement, de groupes d?assurance et de garantie de pr?ts, ainsi que des bourses nationales, Toutes ces institutions sont des instruments de gestion et de r?gulation des capitaux produits dans le secteur de la production-transformation industrielle (secondaire) et dans le secteur de la production-transformation mini?re, foresti?re, agraire, p?cherie et ?nergie (primaire) (3).

 

Rien ne se perd, rien ne se cr?e, tout se transforme dit l?adage. Les capitaux, cette plus-value ouvri?re spoli?e et cristallis?e ainsi que les salaires ? la valeur de la force de travail n?cessaire ? la reproduction des travailleurs ? ne sont nullement produits par les industriels, ni par les travailleurs du tertiaire ??post-industriel??, ni par les banquiers, ni par les investisseurs. Ceci bien compris, tout le reste coule de source. Si l?ensemble du capital de tous les capitalistes et si l?ensemble des salaires de tous les travailleurs, quel que soit leur secteur d?activit?, sont le fruit du travail des prol?taires, alors trouvez les prol?taires au travail quelque part sur Terre et vous trouverez les zones g?ographiques en d?veloppement et en cours d?enrichissement et vice versa.

 

Vous aurez not? que nous n?avons pas ?crit?: les zones de ??prosp?rit? acc?l?r?e?? car si l?on examine le ?Bengladesh par exemple, il y a bien de nombreux prol?taires peinant dans des fournaises de mis?re, entass?s ? Dacca dans des quartiers de douleur o? chaque semaine des incendies mutilent et tuent des ouvri?res emprisonn?es dans ces ??sweat shops?? cadenass?es?; il se produit beaucoup de plus-value dans ces bagnes de malheur mais pour les ouvriers pas beaucoup de ??prosp?rit? dans cet enfer oubli?.

 

LA DETTE SOUVERAINE
Sacrifions ? la tradition ? laquelle sont maintenant astreints tous les ?crits ???conomiques?? et consacrons quelques lignes ? la crise de la dette souveraine ? qui, nous le r?p?tons, n?est qu?une ?des manifestations de la baisse tendancielle des taux de profits (donc des taux de plus-value) dans les vieux pays imp?rialistes en d?clin. Pourquoi les ?tats-Unis et l?Europe sont-ils confront?s ? la crise de la dette souveraine ?

 

Pour notre ?dification nous avons consult? des analystes financiers r?put?s. Ils nous ont indiqu? ceci?:???Avant 2008, La FED am?ricaine est devenue la premi?re banque centrale du monde ? racheter des millions d?hypoth?ques douteuses.?Elle a achet? aussi des MBS, des GSE ?mis dont elle est devenue l?acheteur quasiment exclusif. Ce faisant, les banques ont abandonn? ? la FED le risque immobilier dans une p?riode marqu?e par la mont?e des d?faillances sur les cr?dits immobiliers hypoth?caires anciens et nouveaux. Avec 1250 Milliards de $ de produits de titrisation immobili?re pouvant ?tre investis en produits des agences et GSE, la FED devrait se retrouver face ? un risque consid?rable. (?)? Or il s?agit d?une d?pression indiquant une cassure du mod?le de croissance (soulign? par nous NDLR). Il est donc normal que les solutions soient inadapt?es et qu?elles annoncent un rebond de la crise sous forme de Krash lent. Une reprise durable para?t donc improbable (soulign? par nous NDLR). Une partie des obligations achet?es aux GSE sont pourries, la R?serve f?d?rale les a acquises pour ?viter l?effondrement du march? de la titrisation parapublique, les investisseurs ?trangers et am?ricains se sont d?barrass?s des obligations des GSE en 2009. Le FED joue pour les GSE le r?le d?un fonds de cantonnement qui n?est pas pr?s de dispara?tre.?? (4).

 

Interpr?tation de ce charabia d??conomiste. La R?serve f?d?rale am?ricaine (la banque des ?tats-Unis) a ?mis des dollars de pacotille, de quasi ??faux dollars?? puisque ne reposant sur aucune valeur r?elle, sur aucune marchandise, et cela afin de racheter les mauvaises cr?ances des banques ? charte priv?e am?ricaines et leur ?viter la faillite, cr?ances qui ?taient elles-m?mes de la ?fausse monnaie? puisque ne correspondant ? aucune capacit? de rembourser ? ? aucun pouvoir d?achat ? de la part des emprunteurs surendett?s. Et comme ceci n?a pas suffi, l??tat f?d?ral am?ricain ? de ?Bush ? Obama ? a donn? en cadeau aux banques en faillite des milliards du budget gouvernemental qui a atteint des abimes de d?ficits. L?ensemble de cette op?ration est tout ? fait l?gale en vertu du droit bourgeois. Cons?quemment, les ?tats ne peuvent rembourser ces immenses dettes souveraines, ni en Am?rique, ni en Europe (o? les banques ont achet? de ces packages financiers plomb?s). C?est impossible, le gouffre financier est trop profond.

 

Ni les banques europ?ennes ni les banques am?ricaines n?esp?rent, dans l?op?ration ??sauvetage?? en cours, r?cup?rer la totalit? de cette fausse monnaie qu?elles ont ?mise sous forme de billets au porteur, d?hypoth?ques, de cartes de cr?dit et autres papiers sans valeur. Elles esp?rent plus sobrement rafler toute la plus-value produite dans les usines encore en fonction en Europe et en Am?rique du Nord ainsi que dans celles qu?elles ont d?localis?es vers l?Asie et l?Afrique?; sachant pertinemment que les banques chinoises font de m?me de leur c?t?, mais qu?elles b?n?ficient de circonstances plus favorables car leurs taux de plus-value absolu et relatif sont sup?rieurs comme nous l?avons d?montr? dans notre premier article.

 

Pire, l?industrie ? seule productrice de plus-value ? se concentre en Chine alors que le tertiaire ? bouffeur de plus-value ? et le quaternaire parasitaire se concentrent en Occident. La conjoncture ne peut ?tre plus mauvaise pour Obama, Sarkozy, Cameron, Merkel, Harper et tous les autres thurif?raires politiques ? la solde des milliardaires.

 

SORTIR DU MARASME ?CONOMIQUE EST-CE POSSIBLE ?

 

Les pays en d?clin peuvent-ils sortir du marasme ?conomique dans lequel ils s?enfoncent toujours davantage?? Oui c?est possible. Il leur suffit de recommencer ? produire beaucoup de plus-value ouvri?re (secondaire et primaire). Il leur suffit de remettre au travail les 250 millions de ch?meurs dans le monde. Difficile?? Tr?s difficile, car si tous ces travailleurs sont au ch?mage, ce n?est pas qu?ils soient paresseux, ou que les riches ne souhaitent pas les voir peiner et s?esquinter ? produire de la plus-value pour eux. Ce n?est pas que les gouvernements ne veulent pas les enchainer ? leurs m?tiers ? tisser, ces for?ats du labeur. Le mieux que la gauche v?nale puisse esp?rer c?est qu?un certain nombre d?ouvriers soient remis au travail et que les capitalistes qui empochent la plus-value relancent l??conomie de leur pays respectif.

 

Analysons l?exemple de la Gr?ce. Un d?ficit budg?taire colossal, une dette abyssale, des d?penses ?militaires incontournables (il faut bien armer les colonels grecs pour qu?ils r?priment ceux qui ne veulent pas rembourser), des armateurs qui n?ont plus de contrats de construction pour deux raisons?: la premi?re, l??conomie international va mal si bien que le commerce mondial est en panne, on ne transporte pas de marchandises par bateau quand il y a de moins en moins de march?s ? exploiter?; la seconde, la production manufacturi?re et le commerce qui subsistent et qui exigent des navires de transport se font en grande partie en Orient o? la Chine et la Cor?e monopolisent la production de cargos comme nous l?avons d?montr? pr?c?demment. Pourquoi ces deux pays monopolisent-ils la fabrication des cargos ? Parce que les prol?taires chinois travaillent pour des salaires de gal?re et abandonnent une large part de la plus-value absolue produite aux capitalistes chinois, et parce que les prol?taires cor?ens sont tr?s productifs et abandonnent une grande partie de la plus-value relative produite via la m?canisation aux capitalistes cor?ens.

 

RELANCER LA CONSOMMATION POUR RELANCER LA PRODUCTION ?

 

Peut-on relancer la consommation mondiale de fa?on ? impulser le commerce et les commandes de navires (vrac, container et passagers) pour le b?n?fice des armateurs grecs?? Non, car ces 250 millions de ch?meurs consomment peu, leurs camarades au travail pas davantage, grev?s qu?ils sont de taxes et d?imp?ts visant ? rembourser les dettes des financiers aux financiers (!) que les banques centrales et les gouvernements ont ?t? contraints d?assumer. Qui plus est, tous ces ouvriers-clients sont personnellement surendett?s. Il ne faut pas oublier qu?au cours des ann?es pass?es les banquiers pr?taient aux ouvriers et aux pauvres pour maintenir la consommation des m?nages ? flot et pour encaisser leur part de plus-value, alors qu?aujourd?hui c?est trop risqu? et les banques d??tat h?sitent ? ?mettre de la monnaie de singe (inflationniste) qui demain vaudra moins que la valeur du papier pour l?imprimer.

 

Les prol?taires grecs pourraient-ils produire plus de plus-value, suffisamment du moins pour que les acheteurs de cargos passent commande aux armateurs grecs plut?t qu?aux armateurs chinois?; les ouvriers chinois tomberaient au ch?mage et les ouvriers grecs r?cup?reraient leurs emplois?? Il y a deux fa?ons d?augmenter la production de plus-value ouvri?re et donc le taux de profit pour les investisseurs.

 

Par le rehaussement de la plus-value absolue, ceci signifie une r?duction draconienne du salaire horaire pour les ouvriers grecs, en plus du rallongement de la journ?e de travail (on passe de 8 ? 10 ou 11 heures) et l?extension de la semaine de travail de cinq ? six ou sept jours semaine de fa?on que le temps de travail que l?ouvrier consacre ? produire son propre salaire soit r?duit au minimum et laisse le maximum de temps de travail que? l?armateur empoche sous forme de plus-value absolue, la source des profits.

 

Les ouvriers grecs peuvent-ils travailler pour des salaires de mis?re, pendant davantage d?heures chaque jour, au cours d?une semaine de 6 ou 7 jours comme le font les ouvriers chinois ? Les capitalistes grecs le pensent et ils ont derni?rement r?duit le salaire minimum de moiti?, coup? de 50?% les salaires des fonctionnaires et augment? les taux d?imposition, ce qui est une autre fa?on de retirer du salaire ? l?ouvrier et d?accaparer de la plus-value pour les riches. Toutes ces mesures ont des r?percussions sur les salaires dans les chantiers navals grecs.

 

Mais est-ce suffisant de faire travailler l?ouvrier grec en de?? du salaire n?cessaire ? sa survie ? en de?? des besoins de reproduction de sa force de travail ? ? ?Si l?ouvrier grec travaille avec acharnement jusqu?? la mort pr?matur?e, pourra-t-il conserver son emploi d?esclave salari??? Ce n?est pas assur? puisque son concurrent, le travailleur chinois, le fait d?j?. Le travailleur grec doit produire davantage de plus-value que l?ouvrier chinois pour que le capitaliste grec se r?signe ? investir en Gr?ce et que l?ouvrier grec obtienne la chance de mourir au travail.

 

Il reste une derni?re possibilit?, ce serait d?augmenter la productivit? de l?ouvrier grec en m?canisant son travail au maximum et si possible en imaginant de nouveaux proc?d?s de fabrication qui augmentent la production dans un laps de temps plus court haussant ainsi le taux de plus-value relative, ce qui satisfera le diable capitaliste avide du profit maximum, lequel ?consentira peut-?tre ? fermer ses cales s?ches en Cor?e pour les ramener au Pir?e. Malheureusement, peu d?espoir de ce c?t?. Les cor?ens et les chinois y ont pens? et la Chine emploie 1,4 millions de chercheurs qui ont d?pos? des centaines de milliers de brevets l?an dernier; et la Chine d?pensera bient?t 2,2 % de son immense PIB en recherche et d?veloppement justement pour trouver de nouveaux proc?d?s de fabrication et de nouveaux appareils de production. L??tat grec n?a aucun budget consacr? ? la R&D.

 

R?INDUSTRIALISATION PAR L?INTENSIFICATION DE L?ESCLAVAGE

 

Bien qu?improbable la r?-industrialisation est parfois possible. Un exemple parmi d?autres. L?an dernier une entreprise su?doise propri?taire d?un immense atelier de fabrication d?appareils ?lectrom?nagers annon?ait la fermeture de son usine de l?Assomption au Qu?bec. D?localisation, avoua candidement la direction. Chacun songea ? la Chine ou au Viet Nam. Erreur, l?usine a ?t? d?m?nag?e ? Memphis, Tennessee aux ?tats-Unis (5). Les ?tats-Unis se r?industrialisent, s?exclam?rent les ?ditorialistes. Le ph?nom?ne peut donc ?tre invers? ! Oui, mais ? quel prix?? Aux ?tats-Unis ? peine 10 % des ouvriers sont syndiqu?s. Le salaire minimum est fix? au niveau f?d?ral et dans chacun des ?tats et, r?gle g?n?rale, il est ridiculement bas (7,25 US$/h.) si bien que l?entreprise su?doise embauche les ouvriers de Memphis ? 9?US$ l?heure (taux horaire de 6.4 Euros), un salaire de mis?re compte tenu du co?t de la vie aux ?tats-Unis?; les ouvriers de Memphis seront ainsi amen?s ? travailler en temps suppl?mentaires chaque jour de la semaine et ? travailler 6 jours semaine ? la m?canisation la plus moderne ?tant par ailleurs assur?e ? les imp?rialistes su?dois recevront ainsi leur pr?cieux kilogramme de chair ouvri?re chaque semaine. Les prol?taires canadiens inform?s de ces conditions d?exploitation inhumaines ont d?clin? l?offre de mortalit? pr?matur?e.

Nous pourrions refaire cette d?monstration pour les ouvriers de l?acier en France, pour les mineurs britanniques, pour les ma?ons italiens et pour les fondeurs canadiens. Dans le cas sp?cifique des alumineries canadiennes, cependant l?immense avantage dont b?n?ficient les ouvriers de ces alumineries c?est que les prol?taires qui construisent les barrages hydro-?lectriques canadiens ont tellement inject? de plus-value dans le produit ??lectricit?? ? et le prix de l??nergie est si bas au Qu?bec (0,07 $ KWh) ? que les capitalistes de Rio-Tinto-Alcan trouvent avantageux de payer des salaires ?lev?s aux quelques ouvriers fondeurs (usines enti?rement m?canis?es et robotis?es ? fournissant une productivit? ?lev?e), ce qui explique qu? ils ne d?localisent pas leurs installations pour le moment. Par contre, le ralentissement ?conomique g?n?ral ?entraine des surplus de production mondiale d?aluminium si bien que Rio-Tinto-Alcan en profite pour d?clencher un lock-out ? ses usines afin de gruger les salaires des travailleurs.

 

CONCLUSION

 

Que faut-il conclure de tout ceci ? Tous ces faux proph?tes qui laissent entendre qu?il n?y a qu?? ?nationaliser les banques, qu?il suffit de refuser de payer la dette souveraine, qu?il n?y a qu?? nationaliser les usines et ? lancer l??tat bourgeois dans le domaine de la production industrielle, ou encore qu?il suffit de taxer les riches, et mille et une autre solutions-bidon trompent leurs auditoires. Aucune solution n?existe aux maux du capitalisme ??? l?int?rieur du capitalisme??. Ce n?est pas pour cause de disfonctionnement que le capitalisme p?riclite. Le capitalisme fonctionne normalement en ce moment?; passer d?une phase de surproduction ? une phase de p?nurie de produits, c?est le fonctionnement normal de ce r?gime. Transiter d?une p?riode de sous-emploi ? une p?riode de p?nurie de main d??uvre, c?est aussi le fonctionnement normal de ce syst?me. Les guerres ?conomiques et financi?res et les guerres militaires localis?es inter imp?rialistes ?tats-Unis ? Chine ? Russie ? Union Europ?enne pour le repartage des march?s et des sources de plus-value, c?est aussi le fonctionnement usuel dans ce mode de production. Le capitalisme c?est la succession des crises, des guerres et la mis?re en partage de Dacca jusqu?au Finist?re.

 

 

Semaine prochaine?: LA FIN DE LA CRISE ?CONOMIQUE !

?

(1) La Chine puissance imp?rialiste triomphante. 16.02.2012. http://www.legrandsoir.info/la-chine-puissance-imperialiste-triomphante.html

(2) La crise ?conomique, la Chine ? l?Afrique et L?Europe. 22.02.2012.? http://www.centpapiers.com/la-crise-economique-%e2%80%93-la-chine-%e2%80%93-l%e2%80%99afrique-et-l%e2%80%99europe/95434

(3) La crise ?conomique, la Chine ? l?Afrique et L?Europe. 22.02.2012. http://www.centpapiers.com/la-crise-economique-%e2%80%93-la-chine-%e2%80%93-l%e2%80%99afrique-et-l%e2%80%99europe/95434

(4) http://criseusa.blog.lemonde.fr/2010/02/08/reflexions-sur-leconomie-us-en-2010-sortie-de-crise-improbable-krash-lent-previsible/

(5) ?http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/12/14/014-electrolux-fermeture-usine.shtml

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5 Commentaire

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    @ RB

    Je suis cette tétralogie avec grand intérêt et j’attends avec impatience la conclusion. Que faut-il FAIRE ?

    PJCA

  2. avatar

    A Que faut-il faire,
    le capitalisme consiste à conditionner l’activité humaine aux profits de ceux qui donnent les moyens d’agir,
    une fois ceci prit en compte,
    les moyens d’agir doivent découler de raisons réelles d’agir. L’argent, ça n’est rien d’autre que la confiance en la justesse d’un système. ça se crée à la volée, avec le numpad du clavier.

    http://www.centpapiers.com/placer-la-raison-en-haut/95914

  3. avatar

    j’attend également « Que faut-il faire? ».

    Jusqu’ici la description de la situation me semble très exacte. La centralisation de l’image de l’ensemble sur la « Plus-value » est indiscutable et parfaitement explicite.

    Je n’en suis pas encore à adopter la conclusion qu’on donne ici; mais nous verrons bien lors de « La fin de la crise économique ».

    Merci Robert.

  4. avatar

    8119 en est toujours a l’économisme vulgaire pré-scientifique – une sorte de mystique religieuse – la foi et l’amour dirigerait les gestes humains et si tout va mal c’est que tout va mal … Souhaitons que tout aille mieux…
    L’argent ce n’est surtout pas de la confiance ce sont les banquiers qui racontent ces fadaises
    L’argent est un outil économique qui représente l’activité économique de production et de circulation de la marchandise.
    Les gens n’ont plus confiance dans l’argent mais que voulez-vous qu’ils fassent la dernière fois qu’ils ont tenté de faire du troc le marchand d téléviseur n’a pas voulu prendre leurs casaux de groseilles en retour…

    Le clavier est utilisé par les voleurs à la bourse mais attendez que les cotes retombent comme en janvier 2008 – les claviers vont s’excittés (;-)))