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Hitler, le nazisme et la 2e guerre mondiale

CPHITLER

Voici le sujet politique le plus tabou de notre époque, puisqu’une loi française, pourtant inconstitutionnelle, interdit criminellement de questionner certains enjeux historiques de cette guerre. Si la vérité officielle pouvait être démontrée, aurait-on besoin d’une loi pour empêcher sa contestation? Je ne traiterai pas de l’holocauste dans ce texte, n’en ayant pas le droit, afin d’être publié. J’analyserai plutôtt la politique, l’économie et les mesures sociales sous le régime nazi, les véritables responsables du déclenchement de la 2e guerre mondiale, les offres de paix d’Hitler et le procès de Nuremberg.

Les historiens officiels reconnaissent généralement le miracle économique de Hitler, mais ils tentent de le justifier par l’utilisation d’une économie de guerre, ce qui est pourtant faux. Le régime nazi a réussi en quatre ans, là où les précédents gouvernements avaient lamentablement échoués pendant 14 ans. Cette réussite économique absolument spectaculaire s’est produite avec peu de ressources naturelles. Elle dépasse largement celle d’Hugo Chavez au Venezuela, alors que celui-ci avait d’énormes ressources pétrolières. En quatre ans il a remis au travail la très grande majorité des 6 millions et demi de chômeurs.  La violence la plus sournoise et la plus dévastatrice est la pauvreté. Pourtant, les rares gouvernements qui prennent le plus soin de procurer l’essentiel à leur peuple sont supposément des méchants? (Castro, Kaddhafi, Chavez et d’autres).  Au contraire, les « démocraties » capitalistes qui créent artificiellement la pauvreté pour continuer d’exploiter le peuple, elles sont supposément du côté des bons.  En fait, le discours dominant des dirigeants occidentaux est d’accuser les gouvernements au service de leur peuple de choses qui sont fausses, afin de faire diversion sur les véritables responsables de comportements inhumains.  Ce procédé est l’inversion accusatoire.

On vient de l’utiliser en Syrie avec les armes chimiques:  les rebelles (dont fait partie Al Qaïda) soutenus par les démocraties capitalistes seraient à l’origine d’attaques au gaz chimique, mais on accusait le gouvernement de l’avoir fait afin de justifier une attaque contre lui.  On l’a fait aussi en Iraq avec les fausses armes de destruction massive, alors que les démocraties utilisent des armes à l’uranium appauvri qui sont des armes de destructions massives semant morts et maladies graves pendant des milliers d’années.

http://www.youtube.com/watch?v=T2gl85MmhyY

On le fait présentement envers l’Iran, qu’on accuse de vouloir se doter de l’arme atomique, alors que ce sont les pays accusateurs qui l’ont et un membre de leur groupe, les USA, est le seul à l’avoir utilisée sur des civils innocents, et ce à deux reprises.

Les alliés, lors de la seconde guerre mondiale, ont non seulement lancés deux bombes nucléaires sur des civils japonnais innocents, tuant plus de 200 000 personnes en deux secondes, mais ils ont aussi rasé des villes en Allemagne avec des bombes incendiaires, comme à Dresde.

http://cristos.over-blog.com/article-35794784.html

Des soldats américains et soviétiques violaient des femmes sur leur passage lors de la «libération », etc.

https://www.youtube.com/watch?v=wqdAA62LtAk

Aujourd’hui on sait que les pays alliés sont les instigateurs de la mondialisation, c’est-à-dire de la mise en place d’un gouvernement mondial dictatorial. Encore l’inversion accusatoire, puisque les alliés accusaient Hitler de vouloir dominer le monde.  D’ailleurs toutes les promesses des alliés de bâtir un monde plus sécuritaire, plus juste, etc. se sont avérées fausses.  Au contraire, la décadence sociale s’est accélérée rapidement après la 2e guerre mondiale.

L’Allemagne était un modèle pour le monde.  Elle a transformé une économie de famine en une économie de plein emploi en 4 ans. Elle a réalisé le véritable bien commun, alors que les communismes chinois et soviétique ont lamentablement échoués à l’établir. Elle a jeté la finance internationale dehors afin d’éliminer l’usure et la spéculation, ce qui fait partie de sa réussite économique.

Maintenant décortiquons davantage chacun des points. D’abord l’aspect politique. Hitler s.est-il imposé par la terreur?

Nos « démocraties », qui se revendiquent des idéaux de la révolution française de 1789, et qui se sont alliés avec l’U.R.S.S. communiste qui est issue de la révolution sanguinaire de 1917 et de ses suites, sont donc issues de la terreur, puisque la révolution française s’est imposée dans la terreur en coupant des têtes à profusion.

http://pascasher.blogspot.ca/2009/01/la-rvolution-franaise-et-le-gnocide.html

Nos « démocraties » sont elles-mêmes terroristes.  Non seulement elles sont issues des idéaux d’une révolution sanguinaire, non seulement elles s’allient avec un des régimes les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité, mais en plus elles sont celles qui ont approuvées les attaques de civils innocents par centaines de milliers : deux bombes nucléaires sur le Japon, le rasage de villes allemandes avec des milliers de bombes incendiaires, des bombes au phosphore et depuis les années 90 l’utilisation d’armes à l’uranium appauvri qui causent des cancers, la malformation des foetus, etc. Ce sont elles qui créent des crises économiques artificiellement.  Non seulement les démocraties s’imposent et se maintiennent dans la terreur, mais en plus elles n’ont aucun souci de justice et maltraitent leurs peuples économiquement. Elles bafouent leurs propres principes en ne respectant pas leur Constitution et la déclaration des droits de l’homme.

Une chose importante à savoir est que moins d’un an après leur élection, le 12 novembre 1933, les nationaux-socialistes ont fait un plébiscite suite à leurs actions politique fermes des débuts, actions que les démocraties capitalistes et leur propagande aiment nous rappeler : le musellement de la presse, l’arrestation d’opposants politiques, etc.  La question était de savoir si le peuple allemand accordait sa confiance à Hitler après les premières mesures assez vigoureuses.  Le peuple lui a dit oui à 89,9% avec un taux de participation de 96%.  Le relèvement spectaculaire de la situation économique de l’Allemagne démontre l’intelligence d’Hitler.  Concernant l’économie allemande sous le régime nazi, voici un lien qui en donne une excellente explication.

http://centpapiers.com/comment-hitler-relanca-l%E2%80%99economie-allemande/

Le Japon, qui était un allié de l’Allemagne nazie, utilisait les mêmes principes économiques que l’Allemagne.

http://www.alterinfo.net/Seconde-Guerre-mondiale-Le-Japon-fut-il-victime-de-l-usure_a60524.html

Comme ces pays ont enlevé le contrôle de leur économie des mains des banquiers internationaux et de la finance internationale, celle-ci a engagé une guerre contre eux à travers les démocraties capitalistes qu’elle contrôle. Ils étaient des obstacles à leur contrôle du monde, car comme on le voit clairement aujourd’hui, les « démocraties » capitalistes, avec les USA en particulier, cherchent à implanter un gouvernement mondial.

Voici un commentaire de Robert Faurisson concernant les politiques économiques d’Hitler :

Hitler n’avait-il pas commis un crime inexpiable en touchant à l’or, aux juifs et au communisme?  Il avait poussé l’audace jusqu’à refuser l’étalon or. Il s’en était si bien porté que son nouveau système économique lui avait permis de multiples échanges avec des pays également pauvres en or, notamment l’Italie, le Japon ainsi que des nations d’Europe centrale et d’Amérique latine.  La panique avait saisi la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis: l’Allemagne chassait sur leurs terres et leur prenait leurs marchés. Les riches (en or) n’apprécient jamais la révolte, la coalition et la réussite des pauvres (en or). A la fin des années trente, les trois riches, qui se disaient liés par un même système démocratique, étaient surtout enchaînés les uns aux autres par une chaîne d’or. Après la guerre, en 1947, L. Genet et Victor-L. Tapié pouvaient, dans leur « Précis d’histoire contemporaine, 1919-1939 » (Hatier édit.), reproduire la citation suivante: « Ce n’est donc pas un lien idéologique mais une chaîne d’or qui lie entre elles les grandes démocraties » (p. 206) avant d’ajouter: « Six ans d’autarcie ont fait de l’Allemagne le plus grand pays industriel du monde » (p. 209). Plus que d’autres encore, les financiers juifs avaient ressenti l’offense: Comment cela? On pouvait se passer d’eux et de leur or! Quant à la Russie communiste, elle voyait Hitler réaliser dans les faits le programme social auquel elle aspirait.  Le téméraire dictateur allait payer cher ses audaces, et cela d’autant plus qu’avec l’inconscience du joueur à qui tout semble réussir il cherchait à forcer la chance en d’autres domaines.  Survint alors la catastrophe, pour l’Europe et l’Asie, de la seconde guerre mondiale. (…)

Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé  » non sur l’étalon-or ou le dollar  »  mais sur le CAPITAL-TRAVAIL  en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés.

Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :

« Comme il n’est encore jamais arrivé qu’un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d’une guerre, nous devons bien consulter l’Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit.  Nous constatons d’abord que dans le « Daily Express » du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l’Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la « World Jewish Economic Federation » déclarait dans le « New-York Times »: « La guerre que nous avons décidé de mener contre l’Allemagne est pour nous une guerre sainte.

« Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l’Allemagne d’acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d’autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar.  Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l’étalon-or et introduisit la « Valeur-Travail ».  Son principe partait de la constatation que ce n’était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d’un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l’Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.

« Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.

Cela amena plus de stabilité et d’aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l’Ouest, d’autant plus qu’elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la « Valeur-Travail » puisse un jour avoir un succès mondial et supplanter l’empire du dollar couplé à l’étalon-or. Les puissances de l’Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l’Allemagne.

« En Amérique la campagne d’excitation contre l’Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d’une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les « forteresses volantes » dont le programme prévu devait être réalisé pour… 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l’Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.

« Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : « Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l’argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l’on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s’appelle l’usure. La France et l’Angleterre sont alliées l’une à l’autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l’argent et se trouvent sous la domination du système bancaire international. L’Allemagne s’est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l’objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept « valeur-travail » et c’est ce que l’on voudra éviter à tout prix. Déjà l’on s’active fébrilement à l’anéantissement de ce pays.  Les financiers n’ont rien à y perdre, mais tout à y gagner ». Et le gouverneur de la banque d’Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : « Notre société, telle qu’elle existe maintenant, repose sur la base d’une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l’Allemagne, parler d’une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l’argent ? Le système monétaire est fatal à l’état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre. »

« Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l’URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d’épuration.  A cette occasion il déclara, entre autres : « Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l’opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux.  Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d’or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu’il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu’il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d’ouvriers. » Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d’une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d’autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l’étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n’arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n’y avait qu’une solution : faire la guerre.

« Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : « Anmerkungen zu Hitler », que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu’il n’avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu’en était-il d’ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l’université de Harvard et au Pentagone que jusqu’au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d’armement n’avait été construite. L’Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu’il n’existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d’agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d’ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?

« (…) D’un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : « Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l’Allemagne revenait à l’étalon-or. ». Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l’Atlantique, qu’il réintroduirait l’étalon-or dès qu’Hitler aurait été vaincu.

L’abandon de l’étalon-or par l’Allemagne a été la réelle raison de la guerre.  Le sort des petits pays comme la Pologne n’a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : « …C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre. »

Voici un intéressant portrait de la philosophie et des actions économiques du nazisme.

http://www.quebecpresse.com/2010/06/hitler-ce-socialiste/

Il faut savoir que ce sont les démocraties capitalistes qui ont attaqué l’économie allemande au point de créer un désastre humanitaire pendant des années.  A l’origine de ces attaques il y a le traité de Versaille de 1919 qui imposera une dette de guerre catastrophique à l’Allemagne, mais il y a aussi des attaques de la finance internationale contre la devise allemande. Même si ces attaques sont un crime contre l’humanité, elles seront tolérées puisque ce sont les vainqueurs qui les imposent.  Comme les plus lucides le savent, l’histoire est écrite par les vainqueurs.  Après 14 ans d’échecs à rétablir la situation, les différents gouvernements ont tous échoués. Seuls les nazis ont réussi.

On accuse Hitler et les nazis d’être responsables du déclenchement de la 2e guerre mondiale.  Pourtant ce sont l’Angleterre et la France qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne. Il est même démontré que la France a déclaré la guerre illégalement, en enfreignant sa propre Constitution.

On prétend que l’agresseur était l’Allemagne puisqu’elle a attaqué la Pologne. Deux semaines plus tard l.’U.R.S.S. envahissait la Pologne, ce qui n’a pas empêché les alliés, non seulement de ne pas lui déclarer la guerre, mais en plus de s’en faire une alliée. Le régime nazi ne cherchait pas à déclencher un conflit mondial, mais à régler une question territoriale, problème créé par le traité de Versaille.

La duplicité de l’Angleterre est prouvable. Il suffit de connaître les tractations qui ont eu lieu dans les jours précédant le 3 septembre 1939. Pour résumer, le 29 août, Hitler fit 16 propositions pour régler le problème polonais. Mais encouragée par l’Angleterre, la Pologne refusa toute négociation. Jusqu’au bout, Hitler fut favorable aux négociations directes entre Puissances, dont la Pologne.  L’Angleterre fit tout échouer, parce qu’elle voulait la guerre.  Le gouvernement de Sa Majesté torpilla l’ultime offre de médiation italienne, les 31 août-1er et 2 septembre 1939.  Ce gouvernement accepta l’offre de conférence de Mussolini, mais émit une condition qu’il savait inacceptable pour Hitler, c’est-à-dire le retrait des troupes allemandes de Pologne. Ce fait est confirmé par un membre de l’ambassade de France à Londres, M. Rochat. Dans son compte rendu des journées des 30 et 31 août, 1er et 2 septembre 1939 il écrit :

 » Le gouvernement britannique est d’avis qu’il ne peut opposer une fin de non recevoir à une offre de solution pacifique mais, d’autre part, qu’il ne peut être question de négocier sous la menace de la force. La première idée de M. Chamberlain est donc de répondre qu’il ne peut accepter la conférence que si elle est précédée d’une démobilisation générale.  Cela suffira sans doute, ajoute le premier ministre, pour la rendre impossible. Il est visible, dit-il aussi, quoi qu’on ne puisse savoir si l’offre a été ou non concertée avec le Chancelier, que celui-ci cherche toujours a obtenir ce qu’il veut sans combattre (3, II, 455)  » (1)

C’est ainsi que Chamberlain refusa la proposition de paix italienne et qu’il admis qu’Hitler voulait régler pacifiquement le différend germano-polonais. Maintenant je vais faire un petit résumé des propositions de paix faites par Hitler entre 1933 et 1939.

La première fois fut le 17 mai 1933 dans un discours au Reichstag ou il déclarait entre autres :

 » … L’Allemagne serait prête, sans autres, à détruire de façon générale, tout appareil militaire, ainsi que le peu qui lui reste d’armes, si les nations voisines faisaient de même sans restriction aucune. « 

Il n’y eu pas d’écho. Hitler présenta une nouvelle proposition pour le règlement pacifique de tous les conflits, en 6 points, le 18 décembre 1933. Un échange de notes qui se poursuivit durant des années à ce sujet se termina par un refus catégorique de la part de la France, refus accompagné d’un énorme accroissement des effectifs en France, en Angleterre et en U.R.S.S..

Le 21 mai 1935 il déclare :  » Les guerres seront rendues impossibles par une limitation générale des armements (…) Il (le gouvernement allemand) croit, en outre, que de même que l’emploi de balles dumdum a été autrefois défendu et, d’une manière générale, pratiquement empêché, on pourra également réussir à défendre l’emploi de certaines armes et à l’empêcher aussi, dans la pratique. Il entend par ces armes, en premier lieu, toutes celles qui apportent la mort et la destruction, moins au soldats combattants, qu’aux femmes et aux enfants restés en dehors du combat. « 

Les alliés s’acharneront plus tard contre les populations civiles d’Allemagne et du Japon.

Le 31 mars 1936, Hitler expose un projet de paix en 19 points. Le 30 septembre 1938 il signe une entente avec l’Angleterre dont voici un passage :

 » Nous voyons dans l’Accord signé hier soir ainsi que dans l’accord naval anglo-allemand des symboles du désir de nos deux peuples de ne plus jamais se faire la guerre. « 

Le 6 décembre 1938 il y eu aussi une entente avec la France. Même après les déclarations de guerre de la France et de l’Angleterre contre l’Allemagne, Hitler voulait encore la paix comme il l’affirma dans son discours du 6 octobre 1939. (2)  Hitler a multiplié les offres de paix.

Concernant le procès de Nuremberg, Voici les articles 19 et 21 du tribunal :

Article 19 :

 » Le tribunal ne sera pas lié par les règles technique relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante. « 

Article 21 :

 » Le tribunal ne demandera pas que soit rapporté la preuve des faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. « 

Voici certaines choses qui se sont produites dans ce procès et d’autres procès d’épuration.

Le Sénateur américain Joseph McCarthy, dans une déclaration à la Presse américaine du 20 mai 1949, signala les cas de torture suivants, pour obtenir des aveux des accusés:

« A la prison de Schwabisch Hall, des officiers de la SS Leibstandarte Adolf Hitler furent battus jusqu’à ce qu’ils baignèrent dans leur sang, on leur écrasa ensuite les parties sexuelles quand ils étaient étendus sur le sol. Comme on le fit pour de simples soldats pendant le Procès de Malmédy de triste notoriété, les prisonniers furent suspendus par les mains et battus jusqu’à ce qu’ils acceptent de signer les aveux qu’on leur demandait.

C’est sur la base de d’aveux obtenus par la torture au Général SS Sepp Dietrich et à Joachim Peiper, colonel de la Waffen SS, que la Leibstandarte fut déclarée organisation criminelle. Quant au Général SS Oswald Pohl, intendant des camps de concentration, on lui barbouilla le visage de matières ficales et il fut battu ensuite jusqu’à ce qu’il fasse des aveux. »

A propos de ces cas de torture, le Sénateur McCarthy dit à la Presse: « J’ai entendu des témoins et j’ai lu des témoignages prouvant que les accusés furent battus, maltraités et torturés par des méthodes qui ne pouvaient que germer dans des cerveaux malades. On organisa des simulacres de procès et d’exécutions capitales, on leur dit que leurs familles ne recevraient plus de cartes de ravitaillement s’ils n’avouaient pas. Toutes ces choses se firent avec l’approbation du Ministère Public pour créer l’ambiance psychologique nécessaire pour leur arracher les aveux désirés. Si les Etats-Unis permettent que de tels actes restent impunis, le monde entier aura le droit de nous blâmer sévèrement et de douter à jamais de la rectitude de nos motifs et de notre intégrité morale. »

Ces méthodes d’intimidation furent répétées lors des procès de Francfort/s/Main et de Dachau, et un très grand nombre d’Allemands furent condamnés pour des atrocités qu’ils avaient avouées dans de telles conditions. Les méthodes qui permirent d’obtenir ces aveux furent révélées dans le Daily News de Washington du 9 janvier 1949 par le juge américain Edward L. van Roden, un des trois membres de la Commission Simpson de l’armée américaine qui fit une enquête sur les méthodes utilisées par la justice lors du procès de Dachau. Son récit parut également dans le journal britannique Sunday Pictorial du 23 janvier 1949. « Les Américains se déguisaient en prêtres pour entendre les accusés en confession et leur donner l’absolution; ils les torturaient en leur enfonçant des allumettes enflammées sous les ongles; ils leur cassaient les dents et la mâchoire; ils les laissaient seuls en cellule au secret pendant longtemps et ne leur donnaient que des rations de famine. » Van Roden expliqua: « Les  »aveux » qui furent retenus comme preuves à charge au procès avaient été obtenus après avoir gardé ces hommes au secret, seuls dans une cellule, pendant 3, 4 et 5 mois…Pour interroger les accusés, les Américains leur mettaient une cagoule noire sur la tête et ils les frappaient ensuite au visage avec des coups-de-poing américains en laiton, ils leur donnaient des coups de pied et les battaient avec des flexibles en caoutchouc… Sur les 139 cas de notre enquête, 137 de ces soldats allemands avaient reçu des coups de pied dans les testicules qui leur avaient laissé des blessures inguérissables. C’était un moyen standard utilisé dans les interrogatoires par ces Américains. »

En conclusion, il y en aurait encore beaucoup à dire, évidemment. Mais il y a assez d’informations ici pour dresser un tableau d’ensemble qui permette de soulever le voile.  On peut donc penser qu’Hitler et le régime nazi étaient au service de leur peuple comme le démontrent leurs mesures économiques et sociales.

(1) Brochure Le mythe des démocraties  » pacifiques  » acculées à la guerre par les dictateurs par Vincent Reynouard.
(2) Brochure Ce que le monde n’a pas voulu, les offres de paix par Hitler entre 1933 et 1939 par Friedrich Stieve.

Commentaires

commentaires

A propos de Nicolas Beaudin

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Encore un effort, Gunther (c) !

Les bases allemandes en Arctique ignorées de l’ami Gunther recèlent pourtant plein d’informations suprenantes, à ...

21 Commentaire

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    @ Pierre Jc Allard

    Nicolas Beaudin a cité dans le présent texte le même article que vous lui proposiez de lire pour un supplément d’informations objectives, paru sur Cent Papiers en juin dernier:

    http://centpapiers.com/comment-hitler-relanca-l%E2%80%99economie-allemande/

    Bonne journée,
    Elyan

  2. avatar

    Bonjour Elyan.

    Désolé, je n’ai pas vu, au moment de mettre mon commentaire référant à un l’article paru sur les 7 que cet article avait été reproduit sur Centpapiers quelque jours plus tard.

    L’aurais-je vu, que je n’aurais naturellement pas mis ce lien, risquant de faire perdre a CentPapiers quelques-unes des visites que la copie massive des articles des 7 du Quebec sur CP a justement pour seul but de lui faire gagner

    Bonne journée aussi.

    PJCA

  3. avatar

    PJCA,

    C’est effectivement un sujet très émotif pour les gens, car il n’y a aucun autre sujet ou le lavage de cerveau est aussi intense. Que ce soit dans les médias officiels, à l’école, dans les librairies (je n’ai jamais vu un seul livre qui présente une version différente de la version officielle), bibliothèques ou dans le cinéma : une seule version est tolérée. C’est aussi le cas au cégep et à l’université dans les cours d’histoire. Par chance il y a internet.

    La plupart du temps, pour les connaissances les plus importantes à notre bonheur, les gens ressortent de l’école ignorants, mais avec la prétention de savoir, car on sanctionne l’esprit critique par des échecs. Les diplômes représentent notre soumission à l’esclavage de la pensée imposée. C’est pour cela qu’à l’école et à l’université on n’apprend pas la vraie histoire avec les vrais enjeux, ni la vraie économie, ni le vrai droit, ni les meilleurs systèmes politiques, ni la vraie médecine qui peu vraiment guérir les maladies dont le cancer, etc.

    Cordialement,

    Nicolas

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    @ Pierre JC Allard

    Bonjour,

    J’avais bien vu qu’il s’agissait d’une erreur de votre part, laquelle risquait de donner l’impression que vous n’aviez pas lu cet article avant de le commenter, ce qui n’était pas ce que vous souhaitiez j’en suis sûre.

    J’ai donc corrigé le tout et vous en ai informé, avant que ce soit les lecteurs qui fassent le même constat.

    Quant à votre remarque concernant la perte de vues pour cet article que cette méprise pouvait représenter pour CP, comparativement à la masse d’articles de 7 qui auraient pour seul but d’en faire gagner à CP, j’y sens un reproche que je m’explique mal, puisque 7 a toujours bénéficié de la collaboration de Cent Papiers.

    Bonne journée,

    Elyan

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    @ Nicolas Beaudin

    Bonjour,

    Votre article suscite l’intérêt. Je vous en félicite.

    Mettre en lumières certains faits ne peut qu’aider une meilleure compréhension tout en participant à instruire.

    Bonne journée,

    Elyan

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      Bonjour Elyan,

      Je suis content que ça te plaise. Personnellement, j’ai été renversé par les découvertes que j’ai fait autour de ce sujet ces derniers mois. c’est vraiment fascinant et tellement cohérent par rapport au reste concernant la politique internationale.

      Cordialement,

      Nicolas

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    @ Ce sont les gagnants qui écrivent l »Histoire et il est normal que le temps doive intervenir pour que toutes elles facettes en soient évaluées. Il n’est pas sur que, dans une génération, les Pays baltes voueront encore encore au culte aux SS qui les ont libérées des Russes… et la meme évolution est possible partout L’Histoire par sa a nature meme EST révisionniste, dans le bon sens du terme.

    En revanche, il est nécessaire de mettre les caveat nécessaires, comme je l’ai fait dans la ‘Note de la rédaction » en préambule a l’article précité des 7 du Quebec du 23 juin, note qui avait été reporise intégralement par Centpapiers lorsque l’article avait été republié ici. C’est une précaution élémentaire quand on traite de sujets ce cette nature.

    Pierre JC Allard

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      PJCA,

      Je suis rarement en désaccord avec tes idées, mais concernant la note de rédaction du texte sur l’économie allemande, je le suis. Pourquoi affirmer qu’Hitler et le nazisme sont responsables de quelques dizaines de millions de morts?? Je démontre que c’est faux, puisque les vrais responsables de la 2e guerre mondiale ne sont pas les nazis, mais les alliés avec l’Angleterre en tête.

      http://www.dailymotion.com/video/xss4k7_vincent-reynouard-plaidoyer-n-1-2-partie-1-2-acquittement-pour-hitler-les-vrais-responsables-de-la-s_news

      Comment peut-on croire la propagande alliée, après tant de mensonges comme on le sait aujourd’hui? Comment peut-on croire que les plus généreux économiquement envers leur peuple sont des dictateurs méchants et sanglants, alors que ceux qui les accusent et qui créent artificiellement la pauvreté dans les démocraties capitalistes sont de bons et doux démocrates? La violence de la pauvreté est beaucoup plus dévastatrice que l’arrestation d’opposants politiques, malgré les apparences.

      Cette note de la rédaction était-elle seulement pour satisfaire la loi française? Mais il était aussi possible de ne rien affirmer à ce sujet sans contester la loi. On est pas obligé d’en faire plus que le client en demande. Est-ce Hitler qui est responsable de l’acharnement des alliés contre les populations civiles innocentes au Japon et en Allemagne, de l’utilisation de l’arme nucléaire, des bombes incendiaires, des bombes au phosphore?

      Comment, Pierre, peux-tu croire la version officielle de certains enjeux quand on t’interdit de penser le contraire avec la menace d’utiliser la force brutale contre toi si tu n’obéis pas? N’est-ce pas là l’aveux de la faiblesse d’une thèse tellement indéfendable qu’on interdit de la contester? Un tel aveux nous indique clairement de quelle côté se loge la vérité, n’est-ce pas? Et surtout pourquoi affirmer cela dans la note de rédaction, alors qu’il est interdit de te contredire en expliquant la fausseté de ton affirmation par rapport à certains aspects de la question?

      Cordialement,

      Nicolas

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    Bonsoir Nicholas,

    Très bon article sur un sujet qui mériterait à être plus connu, version non censurée.

    Au sujet de l’envahissement de la Pologne, J’ai lu quelque part que Hitler avait fait une entente avec les Britanniques au sujet d’un pipeline qu’il désirait construire. Mais le gouvernement Polonais était trop gourmant. Donc ils lui promettais le rétablissement de l’Allemagne d’avant guerre (14-18) en échange de prendre le contrôle de la Pologne et d’accepté le projet de pipeline. Ce qui s’avéras un guet-apens, les Britanniques ne respectais leur entente.

    Le petit livre jaune 5 ou6 ou7, me souviens plus.
    Bonne soirée!:-)

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      Bonsoir Carl,

      Il y a effectivement de la censure concernant ce sujet, malheureusement. C’est le sujet politique le plus tabou, justement parce qu’il est le plus censuré, autant par la loi que par la peur des représailles du système ou de certaines personnes puissantes, surtout financièrement. Les démarches judiciaires coûtent chères, même quand on a clairement raison.

      J’ai lu les livres jaune et je ne me souviens pas de cette histoire de pipeline. Mais je me souviens de la thèse générale sur Hitler et le nazisme : ce sont des pions que les illuminati manipulaient à leur guise. Je ne crois plus à cette thèse. Une étude plus approfondie du sujet démontre, à mon avis, le contraire. Le plus grand expert du sujet est, je crois, Vincent Reynouard, mais je ne peux pas donner la référence de son site, c’est interdit par la loi française qu’on me demande de respecter même si on est au Québec, puisque nous avons des lecteurs Français. Même sans loi répressive ici, on subit quand même la répression intellectuelle.

      Cordialement,

      Nicolas

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      Bonjour Nicholas,

      ‘ce sont des pions que les illuminatis manipulaient à leur guise. Je ne crois plus à cette thèse’

      Je suis en accord avec vous au sujet de cette thèse,ils (auteurs des livres jaune), nous laisse pensée que les illuminatis provoquerais les évènements, ce qui ne tient pas la route. de plus cela ne rend pas à césar ce qui lui appartient. Les affairistes n’ont t’il pas développer l’art de flairer la bonne affaire?

      Ce qui est vrai par contre, est une forme de présence subtil dans les évènements les plus marquants de l’histoire, lorsque nous épluchons l’ensemble des informations, comme vous l’avez si bien fait dans votre texte.

      Portez-vous bien! 🙂

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      Bonjour Carl,

      Je pense que les illuminati et les sociétés secrètes ont un grand pouvoir sur les événements historiques, et de plus en plus, mais je ne crois pas qu’ils ont un pouvoir absolu, qu’ils contrôlent toujours toutes les facettes d’une situation comme on veut parfois nous le faire croire. Cette thèse sert à nous faire sentir impuissant et fataliste face aux événements qui se produisent. Le peuple a le pouvoir, il lui suffit d’en prendre conscience et de l’utiliser. Pour cela il devra devenir moins matérialiste (travailler, acheter, consommer) et ainsi arrêter d’alimenter ce système.

      Cordialement,

      Nicolas

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      Bonjour Nicholas,

      Vous m’arracher les mots du clavier, mais avec une clarté que je n’ai pas atteinte encore. Un très grand nombre de mes textes porte sur ce phénomène et tout comme vous je tente de les conscientisés qu’ils ont le pouvoir, suffit qu’il agisse dans cet intérêt.

      Bonne Journée! Portez-vous bien.:-)

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    @ Elyan

    NON. Ne voyez surtout pas mon intervention comme un reproche ! Depuis que je vous ai cédé Centpapiers, je considère au contraire comme rien moins qu’héroïques les efforts que vous avez faits pour maintenir ce site dont la valeur patrimoniale est indiscutable.

    J’ai été heureux que Les 7 du Quebec que je dirigeais ait pu vous y aider, en vous autorisant la reprise à votre discrétion, sur Cent Papiers’ de tous les textes paraissant sur les 7.

    Bien que je n’aie plus de contrôle sur Les 7 du Quebec, je fais des voeux pour que la nouvelle administration vous maintienne le même soutien le temps qu’il faudra pour que Centpapiers puisse compléter sa structuration et devenir une entreprise florissante

    Amicalement

    Pierre JC

  9. avatar

    @ NB

    Je ne crois a aucune version officielle et il est maintenant admis que la propagande des Allées n’était en rien plus ‘vraie’ que celle des pays de l »Axe. Mais le but d’une propagande n’est pas d’être vraie, mais convaincante.

    Dans la même veine, il est certain que les abominations commises par les deux camps étaient très semblables. Mais les unes n’excusent pas les autres et je crois que la tuerie qui résulte dune guerre est la responsabilité de tous ceux qui n’ont rien fait pour l’empêcher, chacun à la mesure de son autorité.

    Hitler, s’étant acquis une EXTRAORDINAIRE autorité sur le peuple allemand – précisément suite à ses succès sur le plan économique- aurait du pouvoir imposer une solution moins meurtrière

    PJCA

  10. avatar

    PJCA,

    Ce que j’explique dans mon texte (et qui est expliqué encore plus en détail dans la vidéo que je t’ai soumis dans mon dernier commentaire) c’est justement qu’Hitler a fait de son mieux pour éviter la guerre, comme par exemple ses multiples offres de paix de 1933 à 1939 et aussi son soutien à une conférence sur le cas de la Pologne quelque jours avant la déclarations de guerre de la France et de l’Angleterre. Il a encore fait une offre de paix dans son discours du 6 octobre 1939, mais elle n’a reçu aucun écho, comme plusieurs de ses précédentes offres.

    Qu’aurait-il dû faire de plus pour éviter la guerre? Quelles sont les abominations commises par les nazis?

    Cordialement,

    Nicolas

  11. avatar

    Lire les mensonges d’un pro-nazi, c’est se rappeler que cette engeance est encore vivante et qu’elle peut encore nuire !…

    La réalité qui ne fait que s’affirmer ( … car les preuves s’accumulent !…) revient à peu de mots : le Capitalisme menacé d’extinction rapide par la Révolution d’Octobre organisa des contre-feux ( technique anti-incendie qui peut s’avérer très dangereuse ! ) d’abord en Italie avec le mouvement « populaire » de Mussolini, mais qui se retrouva rapidement en perte de vitesse : pas facile de ressusciter l’Empire Romain !… Le contre-feux suivant consista à financer un demi-fou avec l’argent du bizness US, avec comme gens de paille , la famille du banquier Thyssen et son « Union Bank » !… ( Ceux-ci comprenant que çà tournait au vinaigre tirèrent leur révérence en 38, laissant tout le monde dans le caca de la machine infernale lancée sans freins ni direction !…) L’avatar de Charlemagne et Frédéric II allait pouvoir terroriser le monde, y compris ses anciens employeurs !… Quelques-uns ne furent pas trop impressionnés comme Henry Ford, copain du 3° reich ou Prescott Bush , dont Roosevelt dut faire saisir les biens pour interrompre son commerce avec les nazis !…

    Rééquilibrage des choses, les US sortirent « miraculeusement » de la Grande Dépression : les crédits d’armements furent justes votés par le Congrès !…Il fallait produire les armes d’une guerre mondiale et toute une planète est grande consommatrice !… L’Allemagne, même nazie ,( avec ses millions d’ouvriers si « bien payés » ! ) n’y aurait pas suffi !…

    Le Capitalisme utilise toujours la bonne vieille méthode d’avoir recours au lumpen-prolétariat ( « prolos en guenilles » selon la formule de Marx ) pour manipuler les populations grâce à des réseaux d’hommes de main grassement rémunérés : concentrer le pognon dans les zones stratégiques ( hérité de la stratégie napoléonienne ! ) . Tant qu’il y aura du fric pour les financer, il y aura des nazis et autres fanatiques de « l’Autorité » !… Quand la mine sera tarie, les hommes libres ( qui auront survécu …) seront toujours là !…

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      Tu parles de mensonges, mais tu es incapables d’en nommer un concrètement dans mon texte. Tu préfères déblatérer sur d’autres choses, on a de la difficulté à voir le rapport avec le texte. Concernant le capitalisme, je le conteste, alors je ne vois pas le rapport non plus. Hitler était socialiste, et il avait éliminé les pires travers du capitalisme comme je l’explique dans mon texte.

      Cordialement,

      Nicolas

  12. avatar

    En fait, ce n’est pas l’Allemagne qui sortit de la dépression grâce à une économie de guerre, mais les USA. L’Allemagne avait une économie pacifique et, de plus, elle se sortit beaucoup mieux de la grande dépression que les USA. Ainsi, je ne vois pas ou tu perçois un miracle économique américain, puisque leur reprise était tellement inférieure à celle des nazis, et en plus elle était axée sur la guerre plutôt que sur la paix comme les nazis. Si tu avais eu l’esprit assez ouvert pour regarder les références que je donnes dans mon texte tu aurais pu lire ceci :

    « Dans un article très discuté, publié dans American Historical Review, l’historien zunien John Garraty a comparé les solutions zuniennes et allemandes pour la Grande Dépression. Il a écrit : (37) « Les deux mouvements [en Zunie et en Allemagne] ont malgré tout réagi à la Grande Dépression d’une manière similaire, distincte de celle des autres pays industriels. Des deux, les Nazis ont mieux réussi à guérir les maux économiques des années 30. Ils ont réduit le chômage et stimulé la production industrielle plus vite que les Zunien l’ont fait et, compte tenu de leurs ressources, pris en main leurs problèmes monétaires et commerciaux avec plus de succès, certainement d’une manière plus imaginative. Cela s’explique en partie parce que les Nazis usait à grande échelle le financement par la planche à billets, et en partie parce que leur système totalitaire se prêtait mieux à la mobilisation de la société, tant par la force que par la persuasion. En 1936, la dépression pour l’essentiel terminée en Allemagne, était loin de l’être en Zunie. »

    En fait, le taux de chômage en Zunie resta élevé jusqu’à ce que s’installe la stimulation de la production de guerre à grande échelle. Même à la fin mars 1940, le chômage en Zunie touchait encore près de 15 pour cent de la population active. Ce fut la production de guerre, et non pas les programmes du « New Deal » de Roosevelt, qui ramenèrent finalement le plein emploi. »

    Cordialement,

    Nicolas

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      Jean-Louis,

      Voici le dernier des trois messages en réponse à tes mensonges et affabulations précédentes. Concernant le financement des nazis, je sais qu’il était grandement de base populaire. Henry Ford était effectivement un financier des nazis et celui qui payait très bien ses employés. Concernant Prescott Bush et son commerce avec l’Allemagne, ça ne prouve absolument rien, si cette histoire est vraie.

      Quand tu parles de fanatiques de l’Autorité, tu ne démontre rien, bien sûr. Voici quand même ma réponse :

      http://www.youtube.com/watch?v=mPWUX9zIpF8

      Cordialement,

      Nicolas

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      P.S. L’autorité en faveur du bien, du bonheur du peuple, est-elle contestable? Je suis un fanatique de ce genre d’autorité, car j’aime passionnément l’amour, la joie, l’harmonie, la paix, le bonheur, individuels et collectifs.