25 mars 2009 |
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Photo : Flickr Tabbouleh Breath
Vous savez peut-être mon absence totale de conviction religieuse, je n’y reviens pas. C’est pourquoi je continue à m’étonner régulièrement de ce qui peu être fait au nom d’une religion ou d’une autre. Pour moi, certains rituels religieux tournent au ridicule achevé. Comme symbole, tout le monde a en tête la carriole des incroyables Amishs, et leurs déguisements vestimentaires d’un autre âge. L’ultra-orthodoxie religieuse mène à des choses incompréhensibles pour le commun des mortels, religieux ou pas. Dans tous les sites vilipendant les islamistes extrémistes, on trouve des images de pratiques religieuses sanguinolentes, celles de certaines sectes islamistes pratiquant la flagellation par exemple, en oubliant qu’en Espagne une congrégation a perpétué pendant des siècles la même chose, et qu’aux Philippines c’est encore monnaie courante. Avec parfois des conséquences inattendues.
Chez d’autres, la pratique religieuse dans le respect des règles nécessite même un équipement spécial, voire une reconfiguration totale de l’habitat. Sur Israel Valley, on vous explique ainsi comment concilier époque contemporaine et religion : « comment vivre et survivre dans un univers moderne et technologique, tout en respectant les règles du Shabbat ? Dure question pour les fanatiques de gadgets électroniques qui sont aussi amoureux de la Torah. » Ouh là, voilà une bien épineuse et fondamentale question, bien plus importante que de savoir s’il y a eu ou non crime contre l’humanité à Gaza…
C’est vrai, ça, être geek et juif orthodoxe à la fois, il y a du mal, c’est sûr, à tenter de s’entourer d’objets assez inutiles pour vivre sa religion, tel un I-Pod, en étant aussi attaché à des croyances ancestrales, issues d’un temps où l’électricité n’existait pas et où les seuls éclairs connus étaient ceux lancés par Yaveh ! De passer de la lampe à huile aux lampes à incandescence ne serait-ce, déjà, doit déjà représenter une prouesse de conviction religieuse rare. Heureusement, nous dit Israel Valley, « l’institut Tsomet » pense à tout : « l’Institut Tsomet est spécialisé dans le développement de gadgets shabatiques qui facilitent la vie de bien des foyers, lampe d’appoint, téléphone, machine à café expresso, climatiseur, stylo dont l’encre se dissout au bout de 24 h (Shab-é’th), tous ces appareils se caractérisant par un fonctionnement indirectement lié à une action ». Bienvenue au pays du surréalisme existentiel halakhiste, pour ne pas dire au pays de la secte façon Star Trek, vivant en dehors du temps, ou tentant de vivre avec. Au hasard de leur dépliant internet, « on peut noter également un système d’amplification du son pour les synagogues et d’autres forums « ... est-il précisé. Et c’est vrai qu’on y trouve de tout : « l’institut » (désolé il n’y a pas de version anglaise) est en fait une sorte de supermarché du gadget religieux, pas moins. Du frigo sans ampoule au stylo à encre spéciale, en passant par le rasoir à piles… tout est bon pour vendre… casher. Faut dire que les interdictions du shabbat, c’est un vrai catalogue Manufrance ; au hasard, en effet, on trouve : interdictions de – presser- (même des boules de neige !) -, moudre, râper ou pétrir, -d’ allumer (un feu ou de la lumière) - « Vous n’allumerez pas du feu le Shabbat » (Exode XXXV-3), pas de voiture non plus (à cause du démarreur), ni d’achever un ouvrage ( »donner le dernier coup de marteau » – (on ne sait si c’est pourquoi l’invasion de Gaza n’est pas allée à son but ultime…, en tout cas, les immeubles effondrés n’auraient pu être redressés : défendu aussi de déplacer ce qui sera cueilli, tombé, pondu ou attrapé… pendant Shabbat). Une vraie énumération à la Prévert. D’ici c’est risible (comme le fait de ne pas découper le sopalin… pré-découpé) là-bas, c’est…. sacré. Ce qui est interdit est « Mouktsé » : « Interdiction de manipuler des objets dont l’utilisation principale est interdite durant Chabatt. Par exemple, un stylo, dont la fonction essentielle est d’écrire, ne peut pas être manipulé. Dans certains cas on peut manipuler certains objets mouktsés pour libérer un endroit : Par exemple, si le stylo se trouve sur la chaise dont on a besoin, ou bien pour faire quelque chose de permis, comme utiliser son stylo pour coincer une porte. »… « Pays de fous », en avait conclu une copine qui était allée y promener ses tongues.
Dans les exemples donnés d’implémentations de techniques censées respecter le shabbat sous des édits de la loi halakhiste, on tombe sur des perles. La plus belle est une animation vidéo, visible ici sur cette page de Tsomet, où l’on est sidéré de voir à quel point une idéologie guerrière s’installe insidieusement dans les esprits dans le pays. Pour expliquer l’interdiction d’ouvrir un frigo possédant une lumière intérieure (comme tous les frigos !), chose interdite lors du shabbat (oui je sais c’est ridicule, mais bon), on utilise une allégorie, celle de la surveillance de ce dit frigo par un appareil électronique. Et comme allégorie, on prend… une des tours de surveillance du mur érigé par Israël autour du pays. On voudrait relier ce mur infâme à une notion (floue) de religiosité qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Et ce n’est pas tout. La maison, selon Tsomet, de toute façon, devient une véritable forteresse prison… électronique, ce qui pose problème en shabbat…où l’électricité est bannie. Tout y est passé en revue, pour échapper à cette terrible contrainte du confort moderne, du portique de détection « shabbatisé », ici jusqu’au démarrage impossible d’une « jeep patrol » versus shabbat…. au tarif promotionnel évidemment exorbitant, mais qui ne peut pas démarrer, en raison de son démarreur électrique, pendant le fameux shabbat. .. Tout ce qui est décrit ici dans le clip vidéo repose sur la notion d’enfermement et de surveillance. On a dans cette animation un lot de maisons, mais là aussi il est ceinturé d’un mur et surveillé par une patrouille de police : cet endroit est… la description d’une colonie, qui exige donc cette protection ! On croyait se balader dans un simple catalogue d’objets religieux, on est à l’annexe de l’équipement de Fleury-Merogis !!! Le glissement de la société normale à la société de paranoïa massive n’est même pas progressif : d’emblée, on est entouré de murs et de miradors ! Pays de fous, ou pays de paranos ?
Et ce n’est rien encore en comparaison de l’usage du rasoir : chez nos rabbins décortiqueurs la coupe du poil fait débat… pendant shabbat. Fallait donc inventer un appareil… Dont on ne voit pas la lame, en fait pour résumer : pas vu, pas pris. On passe sur les circonvolutions religieuses pour en arriver à dire que ce n’est pas une vraie lame qui coupe dans un rasoir de ce type, sauvé aussi par sa configuration à… piles. Un célèbre rabbin, le rabbin Rappaport, a dû exposer son avis de professionnel sur ce genre d’engin pour qu’il puisse être admis dans les maisons des orthodoxes sans interférer avec l’article 30 (voir en fin d’article). Ici, effectivement, au catalogue des pièces détachées de rasoir, on parle de tête et non de « lames »…pourtant, il y a bien une lame qui tourne contre une grille, dedans ! Car dans le shabbat, on fuit l’usage de l’électricité… mais les piles sont autorisées, allez donc deviner pourquoi, moi, j’y renonce. On nage en plein surréalisme, mais bon, on ne savait pas qu’un jour parmi les 613 commandements de la Torah, on allait dénicher un jour celui qui gérerait les rasoirs à pile… Bref, tout ça pourquoi ? « En interrompant volontairement son activité économique le juif refuse d’être « esclave du progrès » paraît-il. Oui, mais, en revanche, qu’est ce qu’on se rattrape sur la vente des objets spécialisés shabbat, dûment garantis casher : des catalogues, d’objets de ce type, on en trouve plein. Et ce sont les mêmes, pourtant, ou les élus de leur pays qui vont venir stigmatiser les pratiques religieuses incongrues chez les autres, notamment chez les islamistes voisins. Remarquez, question marché casher, il y a encore de quoi faire au catalogue du ridicule : de la brosse à dents casher au réveil pour indiquer Shabbat, y’a encore moyen de faire quelque argent. Ma préférence allant au cache-interrupteur magnétique du meilleur goût, d’une utilité plus que douteuse vu de ce bas monde. Quoique l’horloge à effleurement aussi soit pas mal (pas le droit de manipuler un interrupteur !) : « All alarms shut off by themselves after one minute ! Once set, no need to touch your KosherClock on Shabbos ! NO PROBLEM WITH MUKTZAH. » Et peut-être qu’un jour je réussirais à vous parler enfin ici d’un téléphone casher. Si, si, ça existe.
En fait, cet arsenal d’objets estampillés » respecte le shabbat » provient essentiellement et indirectement des recommandations d’un homme, un rabbin, le rabbin Maïmonide, de son vrai nom Moshe ben Maimon (alias Moussa ibn Maimoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Israili). Qui, dans son explication de la naissance du judaïsme est revenu sur un concept capable d’expliquer ces distorsions entre monde moderne et croyance religieuse. Selon lui, les sacrifices du début du judaïsme furent institués en Israël en fonction d’une adaptation aux habitudes du temps, celle de l’idolâtrie qui précédait, au même titre que la chrétienté a récupéré la fête païenne de Noël… Une pratique traditionnellement idolâtre a donc ainsi été transformée en culte divin. Maïmonide s’est donc fait le défenseur des lois sur les sacrifices, qu’il a codifiées à l’extrême. Selon un rabbin, John Rayner, cette façon d’imposer des lois strictes n’est pas pour autant une récupération : « Il est certain que le judaïsme a fait beaucoup pour l’humanité. Il a chassé l’obscurité du paganisme. Il a révolutionné la compréhension que l’humanité avait d’elle-même. Il a proclamé la sainteté de la vie, la dignité de l’individu, la qualité essentielle de tous les êtres humains. Il a enseigné l’humanité et la compassion, exigé la justice sociale, et s’est attaché avec ténacité à l’espoir que ces idéaux finiraient par s’accomplir dans un âge d’or de paix universelle ». A voir les dégâts commis à Gaza, on peut sérieusement en douter, de cette compassion religieuse : en fait, les lois du shabbat, vues de l’extérieur sont totalement idiotes, comme toutes contraintes religieuses, et obligent les gens à devenir des générations complètes de masochistes, persuadés que les « épreuves » de la fin de la semaine sont là pour leur bonheur global ou après leur mort. Bref, les faits de tous les jours sont là pour rappeler aux juifs que la religion, ça se mérite. Et quelle est aussi souffrance. Pas toute la semaine, mais bon…
Le Tsomet Religious Institute, la face religieuse du supermarché à gadgets pour shabbat, est une très sérieuse institution religieuse, elle aussi halakhiste, qui fait autorité en Israël paraît-il. Comme toute institution religieuse israélienne, elle passe son temps à relier l’histoire contemporaine à l’histoire tout court : le judaïsme est le plus gros consommateur de ce genre de choses, obligé d’insister constamment sur l’héritage historique du monde juif, quitte parfois à faire de sérieux écarts en cas de découverte archéologique embarrassante, ce qui ne manque pas régulièrement d’arriver. Et qui provoque alors de beaux tollés : « lorsque j’ai commencé à chercher des éléments de preuve, j’ai découvert que les royaumes de David et Salomon étaient des légendes »indique M. Sand. « Concernant l’exil, les choses sont semblables. En fait, vous ne pouvez pas expliquer la judéité sans l’exil. Mais lorsque j’ai commencé à rechercher des livres d’histoire décrivant les événements de cet exil, je n’ai pu en trouver aucun. Pas un seul. » Un universitaire qui remet donc en cause un dogme fondamental : non, les juifs n’ont pas été exilés, c’est aussi une légende : « C’est parce que les Romains n’ont pas exilé le peuple juif. En fait, les Juifs en Palestine étaient en leur écrasante majorité des paysans et tous les éléments de preuve indiquent qu’ils sont restés sur leurs terres. »
Cet institut, donc, lui, à défaut de preuves archéologiques, a retrouvé fort récemment dans ses annales les Amalekites, une tribu de nomades du désert qui a eu la malchance un jour de s’en prendre aux israélites, dans le Sinaï, sous les ordres de Joshua. Des combats furieux, racontés plus tard avec emphase dans des textes que l’on n’ose remettre en cause, décrivant des luttes qui ont duré des siècles, de « génération en génération », jusqu’à l’arrivée des rois de Judée où les Amalekites, vaincus, ont fini par « s’évanouir » dans le désert. Les Amakelites, pour avoir aussi longtemps attaqué les israélites, ont depuis été perçus comme des « diables » véritables, devenus au fil du temps le repoussoir « naturel » du judaïsme. Là-bas, en Israël, Croquemitaine ou Satan sont Amalekites, pour sûr.
Il y a quelques semaines, à la suite des combats de Gaza, le rabbin Yisrael Rosen, directeur du Tsomet Religious Institute, n’a pas raté le coche de l’histoire manipulée. Non sans emphase, il a déclaré que : « all of the Palestinians must be killed ; men, women, infants, and even their beasts. »Simplement au nom qu’ils devaient être, pour sûr, les descendants des fameux Amalekites : et voilà comment on en arrive à justifier l’injustifiable peut-on se dire ! Pour cela, notre manipulateur évoque une loi, et de loi divine bien entendu : « he stated that the Lord sent down in the Torah a ruling that allowed the Jews to kill the Amalekites, and that this ruling is known in Jewish jurisprudence. » C’est du Maïmonide : récupérer une tradition et en faire… une contrainte moderne érigée en « loi ». Les Palestiniens doivent mourir car c’est Dieu qui l’a décidé : après ça, vous pouvez toujours exposer tous ces visages meurtris d’enfants et ces corps écrasés (je ne mettrais pas d’illustrations, j’en ai trop vues et vous aussi je suppose) … on n’y prêtera pas d’attention humaine, puisque c’est Dieu qui l’a voulu ! La Torah a dit : » Annihilate the Amalekites from the beginning to the end. Kill them and wrest them from their possessions. Show them no mercy. Kill continuously, one after the other. Leave no child, plant, or tree. Kill their beasts, from camels to donkeys. » Il suffit de remplacer Amakelites par Palestiniens et le tour est joué. Des vieillards, des enfants, des femmes… et même des animaux ont donc payé en 2009 pour les Amalekites ? On se moque de qui, là, en osant ainsi justifier religieusement pareil massacre ?
Dans ce délire mystique, car il n’a y a pas d’autres mots, une voix entendue l’année précédente s’ajoute : celle d’un autre rabbin, Mordechai Eliyahu, qui lui déclarait déjà que « there is absolutely no moral prohibition against the indiscriminate killing of civilians during massive military offensive on Gaza” (The Jerusalem Post, 30 May, 2007, et on dira encore ici que ce n’était pas prévu c’était même déjà tout excusé !). Ce en quoi il a bien raison, c’est vrai ça, si Dieu l’a décidé, franchement, ce ne peut être un problème moral : Dieu est au-dessus des lois, c’est bien connu. Voilà pourquoi on a retrouvé des graffitis signés de soldats de Tsahal disant la même chose( »Nous sommes venus pour vous supprimer. »), et pourquoi aussi on a eu aussi des déclarations incendiaires du dénommé Avigdor Lieberman, l’homme qui se prend pour Mussolini, et qui a osé déclarer qu’il regrettait de ne pas avoir fini la besogne à Gaza à l’aide de l’arme atomique.
Victime d’un holocauste pour revendiquer soixante-quatre ans plus tard en faire un second sur d’autres, avouez que les habitants de ce pays sont malades, bien malades, à justifier aujourd’hui par la religion et la falsification de l’histoire des actes assimilables à des crimes contre l’humanité (ce qui n’aurait pas été la première fois). Ces autorités religieuses en même temps vendeuses de gadgets religieux pratiquent la haine à tout bout de champ et falsifient l’histoire pour leurs sombres desseins. Ils mentent à leurs ouailles et les poussent à la vindicte et au meurtre. Israël, pays laïc au départ est tout simplement devenu gravement malade… de religion.
Les gens peuvent bien faire ce qu’ils veulent dans la sphère privée du moment qu’ils me dictent pas ma manière de vivre.
Il y a aurra toujours des interpretations différentes d’un texte qu’il soit religieux ou pas. Tous les israeliens ne votent pas pour les parties extremistes et ultra-religieux. Vous avez parlé du geek. Tout le monde ne devient pas un geek avec la technologie ca dépend de la personnalité.
Il faut que les gens conservent leur sens critique que ce soit avec un politicien, un philosophe ou un religien reconnu. Je pense que les intellectuels ont un rôle à jouer et votre article participe à une information qui peut aider à une certaine prise de conscience. L’essentiel c’est que la majorité n’embarquent avec la propagande des radicaux qu’ils soient religieux ou pas.
Ensuite en psychologie, il n’est pas rare qu’une personne qui a été persécuté jeune deviennent plus tard un persecutateur. Il y a un cercle vicieux duquel il faut essayer de sortir comme le cercle vicieux de la violence et de la guerre avec une escalade des surenchères et de l’horreur.
18:00, le Mercredi 25 mars 2009on signalera juste la nouvelle du jour:
http://www.ynetnews.com/articles/1%2C7340%2CL-3663679%2C00.html
elle est terrible, car elle explique beaucoup de choses dans les forums… il n’y a pas qu’à Gaza qu’on pilonne et qu’on bombarde…
PS : Paul, vous avez l’humour douteux (voir l’autre papier)…
2:43, le Vendredi 27 mars 2009Slate a les mêmes lectures il semble
http://www.slate.fr/story/une-arm%C3%A9e-dextr%C3%A9mistes
19:20, le Vendredi 27 mars 2009Salut MOMO !!
Je savais bien qu’on ne pouvez museler un vieux renard comme toi !!
Appelle moi Reymo, si tu préfère!!!
Mais Reyvolt c’est pas mal non plus !!
Article intéressant comme à ton habitude .
10:35, le Lundi 30 mars 2009C’est tout a fait vrai, c’est incroyable de voir la haine que les israeliens ont envers les arabes au point de tuer des enfants de sang froid, de torturer et de voler la terre des Palestiniens.
Comment des etres humains peuvent agir de la sorte, comment le monde entier peut regarder se bain de sang, cette cruauté qui a durée pendant 60 sans levé le petit doit…
Je plains énormenent les Palestiniens qui subissent tous ces horreurs qui sont perpetré par une ARMÉE MONSTRUEUSE < <
16:48, le Jeudi 2 avril 2009Ben voyons… C’est quoi ce pamphlet anti-judaïsme, là?
Vous vous offusquez que certains se moquent d’un rituel religieux (l’auto-flagellation chiite), mais manquez vous même de respect à des croyances qui vous échappent…
Comme si votre idolâtrie matérialiste n’était pas susceptible d’être moquée. Ce sentiment de supériorité est pitoyable.
Par ailleurs petite correction, qui tout de même change le sens de ce que vous prétendez, il n’y a pas de « rasoir électrique de shabat » dans lequel la lame serait cachée pour illustrer votre « pas vu pas pris » plein de sens… Il y a simpleent des rasoir casher et d’autre non, simplement car selon les lois du judaïsme, il est interdit de se raser en mettant en contact une lame directement avec la peau, sur le visage. Donc, les rasoirs qui ont une grille pour séparer la lame de la peau sont cacher. Quoi qu’il en soit, comme il est interdit de fermer un circuit électrique le shabat, un tel rasoir ne peu être utilisable ce jour…
Bref, par ailleurs, le shabat, c’est loin d’être ce que vous décrivez: « en interrompant volontairement son activité économique le juif refuse d’être “esclave du progrès”, mais simplement une fois encore imiter Dieu qui s’est reposé le septième jour, ce qui est encore une prescription des écrits.
Ceci, nullement pour remonter le judaïsme dans votre estime (j’éspère que c n’aura pas eu cet effet là en tout les cas) mais pour rectifier quelques uns de vos mensonges qui, je n’en doute pas, sont tout à fait volontaires et prémédités.
7:34, le Mardi 7 avril 2009« …mais manquez vous même de respect à des croyances qui vous échappent… »
-d’autant plus que je suis athée et considère toute religion comme une secte, mais qui a réussi, elle. Logique que ça « m’échappe » alors : le fait religieux m’est indifférent, et j’en démontre les tares; voilà tout. Le respect ? Bientôt vous allez me faire le coup du blasphème : je vous rappelle que ça ne peut concerner qu’un.. croyant. Je considère donc, si vous me le permettez, que le dogme est RIDICULE, ce n’est pas pour autant que je ne respecte pas votre croyance, même si Shabbat est un sommet hebdomadaire de ridicule, pour moi.
« il n’y a pas de “rasoir électrique de shabat” dans lequel la lame serait cachée pour illustrer votre “pas vu pas pris” plein de sens… Il y a simpleent des rasoir casher et d’autre pas »
-ah bon, il y en a qui le sont et d’autres pas : en voilà une bonne explication…
« Donc, les rasoirs qui ont une grille pour séparer la lame de la peau sont cacher. »
-désolé de trouver ça d’un ridicule achevé… si vous patientez un peu je vous fais un article sur les téléphones casher. Un sommet… de ridicule. Si vous aimez le ridicule, libre à vous.
18:55, le Vendredi 10 avril 2009j’oubliais :
« Comme si votre idolâtrie matérialiste n’était pas susceptible d’être moquée. Ce sentiment de supériorité est pitoyable ».
euh, si j’en réfère à VOTRE croyance, le sentiment de supériorité est dans votre camp, pas dans le mien. Moi, personne ne m’a élu, encore moins un Dieu.
18:58, le Vendredi 10 avril 2009Encore célibataire Momo ? ![]()
Qui diriez vous d’une belle juive et israélienne ?
Comment ? Ne vous inquiétez pour cela vous en savez déjà assez avec votre recherche pour écrire ce long article.
Vous pouvez constater que malgré un ton assez ironique sur un sujet très sensible il n’y a pas eu encore de réaction agressive sur ce site québécois relativement peu fréquenté. Postez le sur un site français un peu plus fréquenté et une guerre de tranchée virtuelle va démarrer.
cebelab a parlé d’idolâtrie matérialiste. Ça m’a amusé pensant à une sorte d’oxymore mais en y réfléchissant c’est possible. J’ai appris qu’il était interdit l’idolâtrie chez les juifs et les musulmans n’ont pas de représentation, d’image pour cela. Oui je suis assez ignorant des choses religieuses. J’en apprend juste ce qui m’est utile pour comprendre l’actualité politique, culturelle et les fondements de nos sociétés occidentales entre chrétiens, musulmans et juifs.
il faut distinguer la spiritualité, la croyance, les textes anciens, le personnel religieux et les pratiques religieuses. La religion répond à un besoin de croyance et spiritualité en même temps qu’elle participe à une tradition et une culture. C’est juste un rappel.
Le politique utilise toute sorte d’argumentation et prétexte pour tenter de justifier ses actions (militaires ou pas) auprès de la grande majorité de ses électeurs ou pour l’opinion internationale. Personne d’intelligent n’est vraiment dupe des abus.
6:00, le Samedi 11 avril 2009Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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