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	<title>Commentaires sur : Frais de scolarité: la malhonnêteté de André Pratte</title>
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	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
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		<title>Par : Manx</title>
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		<dc:creator>Manx</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 17:23:50 +0000</pubDate>
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		<description>Excellent article, Louis. J&#039;aimerais ajouter qu&#039;André Pratte est dans les patates sur un autre point: la hausse des frais de scolarité, au Québec, a une incidence directe à partir de la 3e année suivant leur imposition. Cela est du à une raison simple: les étudiants au cycle pré-universitaire de niveau collégial ont de très petits frais, mais ne peuvent rien face à l&#039;augmentation des frais de scolarité. Ils doivent finir leurs études quand même. Cela explique pourquoi de 1991 à 1992, l&#039;écart de population étudiante est très petit. Même si les cégeps ne sont pas présents dans toutes les provinces, les élèves du secondaire ne changent pas de décision en secondaire 4 ou 5, mais les plus jeunes peuvent le faire.

De toute façon, des instituts ont déjà montré que quand l&#039;offre universitaire augmentait son prix (exemple: Angleterre), la demande en étudiants diminuait après 2 à 3 ans. Dans n&#039;importe quel autre marché que celui des services, André Pratte se ferait traiter de connard ignorant s&#039;il disait que l&#039;augmentation d&#039;un prix causait l&#039;augmentation de la fréquentation.

C&#039;est un peu drôle que quand on parle d&#039;études universitaires, le Conseil du Patronat du Québec et l&#039;IEDM oublient soudainement des concepts de base de l&#039;économie de libre-marché qu&#039;ils défendent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent article, Louis. J&#8217;aimerais ajouter qu&#8217;André Pratte est dans les patates sur un autre point: la hausse des frais de scolarité, au Québec, a une incidence directe à partir de la 3e année suivant leur imposition. Cela est du à une raison simple: les étudiants au cycle pré-universitaire de niveau collégial ont de très petits frais, mais ne peuvent rien face à l&#8217;augmentation des frais de scolarité. Ils doivent finir leurs études quand même. Cela explique pourquoi de 1991 à 1992, l&#8217;écart de population étudiante est très petit. Même si les cégeps ne sont pas présents dans toutes les provinces, les élèves du secondaire ne changent pas de décision en secondaire 4 ou 5, mais les plus jeunes peuvent le faire.</p>
<p>De toute façon, des instituts ont déjà montré que quand l&#8217;offre universitaire augmentait son prix (exemple: Angleterre), la demande en étudiants diminuait après 2 à 3 ans. Dans n&#8217;importe quel autre marché que celui des services, André Pratte se ferait traiter de connard ignorant s&#8217;il disait que l&#8217;augmentation d&#8217;un prix causait l&#8217;augmentation de la fréquentation.</p>
<p>C&#8217;est un peu drôle que quand on parle d&#8217;études universitaires, le Conseil du Patronat du Québec et l&#8217;IEDM oublient soudainement des concepts de base de l&#8217;économie de libre-marché qu&#8217;ils défendent.</p>
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