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Expansion énergétique (Big-bang)

Je disais précédemment, qu’une petite idée sur la notion de l’énergie commençait à se structurer dans mon esprit. Voici donc ce qui en découle pour l’instant.

Au départ :

La vitesse énergétique de l’expansion = c (vitesse de la lumière).

La production d’espace = (Diamètre du volume spatial) x 3 X 10*-43 sec

ou : (D x 3) x (10*-43 sec)

ou encore : 3D x 10*-43 sec.

Observations :

L’énergie n’est pas « quantifiable ». Car elle n’est pas une « chose » faite d’autres « choses », elle est un simple « état » énergétique. Sans être « quantifiable », on peut, cependant, quantifier sa « densité » diluée dans un volume.

Une énergie n’est pas, non plus, une « force », c’est un « état d’action »; autrement dit : un « état » agissant.

0) Au moment du Big-bang, l’unité de « l’état d’énergie » s’est manifesté et a créé un « mouvement » dans toutes les directions, produisant des « distances ».

1) L’énergie universelle est donc, de l’énergie cinétique. Ce qui en fait la « cause » de la création d’espace (distances) et de temps, par son mouvement dans toutes les directions.

2) Cette énergie est partout, toujours en « état » de sa pleine puissante constante, à l’intérieur de chacun des points d’espace de base, créés par reproduction à intervalle de 10*-43 seconde (à la vitesse « c », ça prend 10*-43 seconde pour parcourir 10*-35 mètre).

3) Son « mouvement » à trajectoire « plate » (rectiligne) dans toutes les directions (cette trajectoire ne peut pas être courbe puisque: ne rencontrant aucune obstruction), crée « l’espace plat » et le « temps progressif ».

4) Cet « état d’énergie » se dilue progressivement, mais ne diminue jamais son « intensité ». À chacune des créations d’espace de base, débute une nouvelle « ligne de temps » qui se superpose à la « ligne de temps universelle » déjà en place.

5) « L’état d’action » appelé énergie, possède, intrinsèquement, toutes les vitesses entre zéro+ et la vitesse de la lumière « c » qui, elle, est la vitesse maximale de son « intensité ». Il possède également toutes les dates, c’est-à-dire, chacun des « moments présents » déterminés sur sa « ligne de temps universelle ».

6) De sorte que ce sont ces vitesses progressives différentes, composant la vitesse maximale, qui sont diluées successivement, à partir de la densité de la vitesse de la lumière au départ, vers la densité de la vitesse « zéro + ».

7) De sorte qu’à cause du nombre, toujours plus grand, des créations de volumes « d’espace de base », un corridor volumique, toujours plus important, est créé autour du volume universel du  « moment présent » qui existe à un « instant présent ». Ce qui donne au temps une « unité constante » répartie dans chacun des corridors qui, eux, apparaissent  progressivement de plus en plus étendus (corridors de plus en plus « larges »).

8) Dans un « champ gravitationnel », cependant, le mouvement d’expansion est bloqué; de sorte que chacun des « corridors orbitaux » possède sa densité énergétique et sa « largeur » propre. Ce qui détermine la « vitesse » à l’intérieur de ce corridor. Et comme la densité cinétique augmente en direction du centre de gravité, la vitesse d’un objet tombant dans ce « champ gravitationnel », augmente au prorata de cette densité cinétique.

9) Il est également observé que lorsqu’un objet (une fusée par exemple) ne possède pas suffisamment de vitesse pour sortir d’un champ gravitationnel, il est « confiné » dans le corridor équivalent à sa propre vitesse.

Mais qu’en est-il du temps?

a) Le temps n’est pas un phénomène de « reproduction »; c’est une phénomène de mouvement linéaire vers le « futur ». Par contre, il se retrouve constamment au « moment présent » et ce « moment présent », est toujours à la vitesse de la lumière. Ce qui « fige » le « moment présent » à une durée de 10*-43 seconde par « unité d’espace de base » de 10*-35 mètre.

b) Ce 10*-43 seconde est alors représenté « spatialement » par une « unité d’espace » de base de 10*-35 mètre de diamètre.

c) Donc, chacun de ces volumes d’espace de 10*-35 mètre possède sa « date de naissance », de sorte que toute trajectoire dirigée en ligne droite vers un centre de gravité est formé de points « moments présents » de 10*-35 mètre, ayant chacun une « date de naissance » de plus en plus « éloignée dans le temps ». Ce qui détermine un écoulement du temps vers le « passé», sur cette trajectoire temporelle dans un « champ gravitationnel ».

d) Conséquemment, chacun de ces « 10*-35 mètre » régressifs, présentent une densité cinétique progressive vers le « passé ». Ce qui explique que plus on s’éloigne d’un centre de gravité, plus le temps se rallonge.

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

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