Espace-Temps 8

 

La venue des atomes.

À la suite de la baryogénèse (formation des protons), ce fut l’époque de la nucléosynthèse primordiale (formations des atomes « légers »).

À cette époque, des Protons « libres » déambulaient tranquillement dans l’espace-plat pendant que des électrons, tout aussi « libres », les doublaient de vitesse dans toutes les directions. Par contre, rien ne se déplaçait aussi rapidement que les neutrinos responsables de la définition même de l’Espace-Temps.

Ce que les électrons ne savaient pas encore, c’était qu’il n’était pas très bon, pour un électron libre, de « frôler », même d’assez loin, un Proton. Parce que ces fichus Protons étaient tous enveloppés d’un volume d’espace « protecteur » possédant une topologie contraire à celle que suivaient les électrons libres.

Cette topologie « spéciale », des Protons, leur venait du fait qu’ils étaient composés de quarks de troisième génération, ayant un diamètre de 10^-35 mètre et animés « d’énergie de masse » qui altérait l’espace-temps autour d’eux sur un volume, au départ, d’un diamètre de 10^-15 mètre.

Mais le volume initial de ces altérations avait augmenté à l’apparition de chacune des générations. Les quarks précédents disparaissaient au profit des nouveaux venus, mais les déformations topologiques restaient imprégnées en s’ajoutant (grandissant) dans le « tissu » de l’Espace. De sorte que l’unification des trois quarks massifs pour former un Proton résulta en un volume d’espace-temps, ayant sa topologie altérée, 10 000 fois plus gros que le Proton installé au centre du volume.

La topologie interne de ce volume d’espace-temps « altéré » était tout à fait contraire à la topologie « normale » de l’univers en expansion. Car au lieu de diriger le mouvement (centrifuge) dans toutes les directions (expansion), cette topologie contraire (centripète) le dirigeait vers un point précis (gravitation), c’est-à-dire, là où était concentrée toute « l’énergie de masse » responsable de l’altération. Ce point précis s’appelle un « centre de gravité ». Il possède, évidemment, un « volume » qui est celui d’une unité de base d’espace, soit un diamètre de 10^-35 mètre.

Donc, à chaque occasion où un électron pénétrait un tel volume altéré, qu’on appelle un « champ gravitationnel », il adoptait naturellement la direction « vers le centre de gravité ».

Heureusement, toutefois,  que notre électron ne possédait pas, lui-même, de centre de gravité; car alors ce centre se serait uni au centre de gravité du Proton et notre électron s’y serait écrasé.

Mais comme un électron sans centre de gravité n’est pas une particule définie, le « nuage électronique » se diffusa simplement à travers tout ce volume d’Espace-Temps, à topologie vers le centre. Ce qui produisit le premier atome appelé l’Hydrogène.

Cet ajout électronique au champ de gravité du Proton augmenta la densité énergétique de son « champ gravitationel ». Et comme nous nous le rappelons très bien, du moins moi je me le rappelle, qu’un électron est constitué de la moitié d’une fréquence électromagnétique, autrement dit : de la moitié de sa densité énergétique, le « champ gravitationnel » du Proton ne pourra accepter plus que deux « unités électroniques » pour se remplir de sa densité d’énergie électromagnétique maximale. Ce « premier niveau » du champ gravitationnel de l’atome sera appelé la « couche électronique K ».

Ce fait qu’un atome d’Hydrogène puisse accepter une deuxième « unité électronique » dans son champ gravitationnel » lui donne la possibilité d’unir deux champs électronique d’Hydrogène. On appelle ces unions, des « liaison covalentes ».

Une « liaison covalente » n’est pas un « échange d’électron » comme on l’a pensé au début; parce que les « électrons ne sont pas des particules définies. Ce sont plutôt des « gouttes » d’énergie qui coulent comme du liquide. Et il est impossible de séparer les « gouttes » composant un lac, ou une rivière qui « coule ».

Donc ce qui produit ces « liaisons covalentes », c’est plutôt un « effet de marée » qui s’installe là où les deux champs gravitationnels se « touchent ». Cet « effet de marée » permet simplement aux « nuages électroniques » d’équilibrer leurs densités ce qui leur permet de circuler (couler) autour des deux noyaux atomiques.

L’effet de marée en question est produit par la définition d’une limite fusionnée des deux « champs gravitationnels » lorsqu’ils s’interpénètrent l’un l’autre. Comme si, en portant un toast avec deux verres à vin, les bords des verres se pénétraient pour devenir un seul bord de verre :

Comme vous pouvez le constater, un « effet de marée » est produit parce que les « bords unifiés » se retrouvent plus bas que le reste des bords non unifiés. Ces « effets de marée » sont donc strictement relié aux « effets gravitationnels » et suscitent plusieurs résultats important dont:

1) Nivellement des niveaux d’énergie.

2) Équilibre de la densité énergétique totale.

3) Rapprochement, l’un de l’autre, des centres de gravité impliqués.

On constate alors que la différence entre un « effet de marée » et une « accrétion » est que dans une « accrétion » nous avons une unification de « centres de gravité »; tandis que dans une « liaison covalente » (effet de marée), nous n’avons que l’unification d’une partie de couches électroniques appelées « couches de valence ».

Avant d’aller plus loin et former d’autres éléments plus lourds, nous devons jeter un coup d’œil plus précis sur le Proton et les « mouvements cinétiques », existant dans l’univers, auxquels il ne peut échapper :

Nous pouvons alors déterminer que :

1)- Le proton possède une rotation positive.

2)- Le Proton possède une « date de naissance » donc, une « ligne de temps » qui a un début et est orientée vers le futur; ce qui revient à en faire une « flèche de Temps ».

3)- « L’aspect temporel » du Proton possède la même structure que « l’aspect temporel » de l’univers, déterminé au moment de l’apparition du quark Top; c’est-à-dire six flèches temporelles d’expansion (centrifuges) et six flèches temporelles « d’effets gravitationnels » (centripètes … gravitation).

À ce sujet, je n’avais pas osé le dire auparavant, mais je n’y tiens plus : « Si Dieu existe, c’est une Suisse; parce que la troisième chose qu’il a créé, au début de l’Univers, est une « montre ».

Et cette « montre suisse » divine, on va être obligé de toujours en tenir compte au cour de tout ce que nous verrons dorénavant.

Je nous laisse le temps de les ajuster.

À très bientôt, si le « Suisse » le veut, comme dirait un musulman de mes amis.

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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Articles précédents:

L’Espace-Temps

L’Espace-Temps 2

Espace-temps 3

Espace-Temps 4

Espace-Temps 5

Espace-Temps 6

Espace-Temps 7

 

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