Espace-Temps 7

 

Énergie noire

Ma deuxième promesse était au sujet d’un éclaircissement sur « l’énergie noire », qui fut imaginée il y a quelques années, pour expliquer « l’accélération » de l’expansion universelle perçue en 1998.

 

La question est :

 

« Est-ce que l’énergie noire est nécessaire pour expliquer une accélération « d’expansion » de l’univers »?

Ma réponse est catégoriquement : NON!

 

Et voici pourquoi :

 

 

 

Imaginez un volume mesurant 1 cm3, qui se dédouble durant un temps défini, disons une minute, produisant un deuxième volume de 1cm3. Le total est donc un volume de 2 cm3.

Maintenant, continuons le processus pour tous les cm3 existants :

Une minute plus tard, ces deux premiers volumes de 1 cm3 se dédoublent, formant un nouveau volume total de 4 cm3. Et ainsi de suite pour les autres « minutes » subséquentes.

On constate alors que la première minute produit 2 cm3, la deuxième 4 cm3, la troisième 8 cm3, la quatrième minute produit 16 cm3, puis 32, puis 64…ainsi de suite.

Vous aurez l’impression que la production de cm3 s’accélère à chaque minute, mais ce ne sera pas le cas, puisqu’à chaque minute, 1 cm3  ne produit qu’un seul autre cm3. Donc le « ratio » de production n’accélère pas du tout.

Et la mesure de l’expansion de l’univers est un « ratio »; soit : 67.8 kilomètre par megaparsec par seconde (satellite Planck). C’est dire qu’une distance de 1 mégaparsec ne produit jamais plus que 67.8 km d’espace, même si le volume total d’espace grandi à la 2e puissance.

Comme vous pouvez donc le constater, il n’est pas nécessaire, du tout, d’ajouter une « nouvelle sorte » d’énergie « inobservable », quelle que soit sa « couleur », à nos cm3 (ni aux Mégaparsecs) pour faire croître de plus en plus « abondamment », et non : « rapidement », la production totale de « volumes »; l’énergie « invariable » de base de chacun des cm3 est très suffisante.

Ceci réglé, continuons notre travail.

Nous en sommes à un univers électromagnétique, contenant des quarks/antiquarks Up et Down, ainsi que quelques quarks/antiquarks Charme et Strange ici et là, et des électrons libres se propulsant un peu partout dans cet univers de fin d’inflation.

Et surtout, ne me parlez pas de « matière noire » invisible. Ce n’est certainement pas le moment d’en rajouter, tout de suite après « l’énergie noire » illogique. Nous règlerons le cas de la « matière noire » plus tard, c’est promis. Cette « science »  à la Harry Potter, j’en ai un peu marre. Pour l’instant ne considérons que ce qui est « observable », je vous en supplie.

À noter que l’expansion, produite par l’énergie cinétique des neutrinos, n’a jamais cessé depuis les tout débuts et ce, même durant l’inflation. Les deux événements ne relèvent pas de la même « cause »; ils se produisent donc indépendamment l’un de l’autre.

Après l’inflation, les couples quark/antiquark issus d’un même « champ gravitationel » ont tenté de « survivre » à la décroissance continuelle de la densité énergétique ambiante, en unissant leurs centre de gravité pour former des Mésons (un quark + un antiquark). Cela n’a pas vraiment fonctionné, car la « durée de vie » des Mésons s’échelonne entre 10^-23  et 10^-8 seconde. Ce qui n’est pas un record de longévité digne du Guinness; avouons-le.

Les quarks ont alors commencé à « fréquenter » les autres « champs gravitationnels » voisins.

Plusieurs tentatives « d’unions » furent tentées, comme par exemple, celle des « Tétraquarks», composés de deux quarks et deux antiquarks. En fait, il est fort probable que « toutes les tentatives possibles » furent faites. Ce n’est pas qu’il faille toujours faire tout ce qui nous passe par la tête, mais c’est que les « goûts » diffèrent pour chacun. Par contre, la plupart de ces « unions » ne subsistèrent pas longtemps. Comme on peut le voir, les difficultés d’adaptation « conjugales » ne datent pas d’hier.

L’une de ces tentatives est toutefois assez intéressante. Elle fut confirmée au CERN dernièrement (en 2015) par l’analyse de résultats d’expériences en collisionneurs de particules.

C’est une particule appelée « Pentaquark charmé». Elle est formée d’un quark et d’un antiquark Charm, unis à deux quarks Up et un quark Down additionnels. C’est une particule composée de 5 quarks, d’où son nom (Penta = 5)

Les scientifiques actuels ne comprennent pas vraiment comment cinq quarks peuvent s’unir pour former un « Pentaquark ». J’avoue que ce genre « d’union à cinq » me semble assez incongrue à moi aussi.

Mais la solution est pourtant assez simple lorsqu’on admet l’évidence de l’inexistence de « forces magiques » fondamentales venant de nulle part; car alors il ne nous reste que « l’effet gravitationnel » produit par un « champ gravitationel » pour expliquer l’événement.

Ce qu’il réussit à faire très facilement, à la simple condition de considérer que la densité énergétique ambiante de «l’époque » lui donne la « puissance » suffisante actuellement mal évaluée selon la densité énergétique de l’univers d’aujourd’hui.

Autrement dit : « l’efficacité d’un effet gravitationnel est au prorata de la densité d’énergie ambiante ».

Ce qui n’est pas sorcier à comprendre, puisque, plus il y a d’énergie de confinée dans une volume d’espace, plus ce volume est « affectée énergiquement ». SDMCW (Simple déduction mon cher Watson).

Nous observerons comment « opèrent » ces champs gravitationnels lors de la formation des atomes. Vous verrez, c’est extrêmement intéressant; je dirais même : passionnant.

La solution à la formation des Pentaquarks est donc, que cinq quarks unissent leurs centres de gravité en un seul centre, tout comme les poussières d’une nébuleuse solaire le font, pour produire une planète ou une étoile. Le processus s’appelle une « Accrétion ».

Ceci dit, ce qu’il y a d’intéressant dans ce « Pentaquark », c’est qu’il est formé d’un Méson Charm + « devinez quoi? »… un « Proton » (deux quarks Up + un Down).

Et comme la « durée de vie » d’un Méson Charm est d’environ un centième de microseconde pendant qu’un Proton est quasi éternel, vous pouvez facilement deviner le résultat résiduel, c’est-à-dire : l’apparition du Proton dans l’univers.

En reconsidérant le Pentaquark dessiné plus haut, on se rend compte qu’en changeant toutes les « charges » des quarks internes, on devrait obtenir un « hypothétique » anti-Pentaquark.

Je dis « hypothétique » parce que l’existence de cette particule me semble impossible, puisque les « charges » des deux quarks Charm ne changent pas réellement la donne, tandis que celle des trois autres quarks la changent complètement.

Un anti-Pentaquark serait nécessairement formé d’un anti-Méson charm + un antiproton; sauf qu’un anti-Méson charm, ça n’existe pas; un Méson est toujours composé d’un quark et d’un antiquark charm; et changer les « charges » d’un Méson ne donne absolument rien.

Nous tenons peut-être là, la solution au problème d’asymétrie « particule/antiparticule » qui a fait que la matière a supplanté l’antimatière. Il ne suffisait qu’au Mésons charm de « capturer plus de quarks Up et Down que d’antiquarks Up et Down. Pourquoi? Probablement parce que les Top et antiTop ne se désintègrent pas avec les mêmes résultats. C’est certainement une possibilité à vérifier. De toute façon, c’est ma « prédiction » scientifique à ne pas négliger.

J’ajouterais que rien n’empêchait les Mésons charm, de « capturer » deux quarks Down et un quark Up qui résulterait en Neutron. Mais ne nous avançons pas trop, car cette différence de désintégration des quarks /antiquarks Top pourrait peut-être l’empêcher. Je vous expliquerai bientôt une autre origine possible, et plus probable du Neutron.

Nous allons donc continuer notre travail en acceptant l’origine des Protons comme étant les Pentaquarks, pour une raison très simple et cohérente : la supposée période d’annihilation particules/antiparticules aurait dû produire un « éblouissement » d’énergie Gamma incroyable, qui n’est pas du tout observé dans les « faits ».

Ce qui laisse supposer que cette « annihilation » a été énormément moins importante que la théorie l’a suggéré jusqu’à maintenant. La solution des Pentaquarks, à elle seule, élimine 60% de cet « éblouissement » Gamma.

Notre univers contient donc, dorénavant, des Protons « libres » enveloppés d’un champ gravitationel d’intensité importante et des électrons, tout aussi libres, sans « consistance définie ». Ce qui nous permettra de « fabriquer » des atomes.

Évidemment les neutrinos sont toujours actifs et l’expansion de l’univers continue toujours au même « ratio » de la « vitesse de la lumière ».

Résultat: La baisse de densité d’énergie universelle s’intensifie, ce qui, évidemment, refroidit l’univers rapidement. Cette dernière information est pour les Alchimistes qui travaillent exclusivement avec des degrés de température.

À bientôt

Souhaitons-le.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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