Espace-Temps 5

 

Vous vous rappelez certainement que j’aie mentionné dans l’article précédent : “« l’effet » centripète se recroquevilla sur lui-même et se mit à tourner, également à la vitesse de la lumière nouvellement acquise, en sens inverse de précédemment ».

Il devient important de le souligner parce que cette rotation, à la vitesse de la lumière, demande exactement 10^-43 seconde pour faire un tour complet et définir une distance de 10^-35 mètre.

Et comme une distance moindre est impossible d’exister, la partie « centripète », recroquevillée en rotation « positive » à cette vitesse de la lumière, n’eut besoin que de 10^-43 seconde, équivalent à un seul tour (une seule rotation complète) pour reformer une « surface » au diamètre de 10^-35 mètre qui fut observable.

Ce qui confirme l’intervalle nécessaire entre l’apparition de la séquence no 2 et celle du no 3 qui plaça le Gluon « centripète » dans la « sphère d’Espace » grise que nous avons vu apparaître à la 3e séquence.

Ceci dit, il y a un autre détail important qu’il faille souligner :

Lorsque cette partie « centripète » se recroquevilla et entra en rotation « horaire », elle possédait déjà une énergie équivalente à la vitesse de la lumière. Donc durant la seule rotation complète qu’elle effectua, son énergie doubla d’intensité. Le résultat fut que l’intensité énergétique « interne » du Gluon « centripète » augmenta à Mc2 (M= « énergie de masse » et c = vitesse de la lumière).

C’est cette intensité d’énergie Mc2, divisée par 2, que l’on retrouve dans « l’énergie de masse » de chacun des quarks/antiquarks Top issus de la division du Gluon en deux surfaces.

Résultat, les quarks/antiquarks Top possèdent, momentanément, une énergie interne (vitesse de la lumière) en équilibre (équivalente) avec la densité de l’énergie ambiante (vitesse de la lumière) de l’univers de l’époque.

Ajoutons qu’Einstein avait raison; l’énergie « observable » de l’univers est bien « Mc2 » (E=Mc2) puisque les quarks AntiTop n’existent plus. Il ne reste donc qu’un seul « Mc » (centripète) attribuable aux quarks, plus, un autre Mc (centrifuge) attribuable à l’énergie universelle. Par contre, l’énergie ne pouvant pas disparaître, il devrait manquer 1/3 d’énergie (2e centripète) dans la formule d’Einstein, pour définir la « réalité ». Est-ce là « l’énergie noire » qu’on ne peut observer? C’est tentant de répondre : oui, mais j’en doute beaucoup. Nous verrons pourquoi bientôt.

Cet équilibre de densité énergétique entre l’Espace ambiant et le quark/Antiquark Top fut de très courte durée, puisqu’à la séquence suivante de duplication des « espaces de base », la densité de l’énergie universelle ambiante fut diluée dans autant de nouvelles sphères qu’il en existait déjà (chacune des « sphères de base » se dédoublent continuellement). Autrement dit, la densité ambiante diminua de moitié.

Voyons ce que cela donne au niveau de « l’énergie de masse » du quark Top.

La masse du Top est de 172.44 GeV.

La densité de l’univers, à la duplication suivante est deux fois moindre; c’est-à-dire : 86.22 GeV.

Ce qui oblige les Tops de diminuer leur propre densité énergétique interne pour survivre. Ils se désintégrèrent donc en d’autres particules moins massives. La question est de découvrir dans quelles particules se sont-ils désintégrés.

Si les désintégrations sont le fait de vouloir s’équilibrer avec la densité énergétique ambiante de l’univers, découvrir ces particules devraient être facile puisque la science nous fournit « l’énergie de masse » de chacune d’elles.

Soustrayons les masses de toutes les particules, impliquées dans la désintégration connue du quark Top, produites successivement en équilibre avec la densité ambiante décroissante de l’univers.

Top (177.44 GeV) – Boson W (80.39 GeV) = 97.05 GeV – quark Bottom ((4.18 GeV) = 92.87 GeV – quark Charm (1.275 GeV) = 91.595 GeV – quark AntiUp (2.4 MeV) = 91.5926 GeV – quark strange (95 MeV) = 91.4956 GeV – quark Strange (95 MeV) = 91.4026 GeV – quark Strange (95 MeV) = 91.3076 GeV – quark Strange (95 MeV) = 91.2126 GeV – quark Up (2.4 MeV) – 91.2102 GeV – quark AntiUp (2.4 MeV)… = 91.2078 GeV … (ceci est le résidu « d’énergie de masse »à la fin des désintégrations du quark Top).

Étonnamment, ce résidu est un Boson Z (91.19 GeV) à 0.0178 GeV près.

Cette différence est plutôt subjective puisque la masse du Z que j’ai donnée ici n’est pas indiscutable, et peut facilement être absorbée à cause du degré d’incertitude des données. Elle peut, tout autant, s’échelonner sur les données précédentes, plus ou moins précises, des autres particules.

Ce qui laisserait entendre que toutes les particules massives énumérées plus haut, incluant le Bosson Z, sont toutes originaires du quark Top.

Quant à l’antiTop, sa désintégration est quelque peu différente; entre autre au niveau du Boson W- qui se désintègre en Muon et Neutrino suivi d’un AntiBottom etc. Son résidu est de 81.71033 GeV qui se rapproche beaucoup du Boson W (80.39); mais j’ai dû compléter les désintégrations du Charm et AntiCharm non-inscrites sur mon tableau (plus bas). Notez que ces Charm/AntiCharm résultent en deuxième génération de Gluon (voir tableau) suivi d’un quark Strange et d’un antiStrange.

Et si j’introduis une Boson de Higgs (125 GeV) à la suite du quark Top, la désintégration se doit de suivre une autre route; parce qu’avec celui-ci, on manque alors d’énergie avant de terminer.

À noter que toutes ces désintégrations se déroulent successivement les unes à l’intérieur des autres. Ce qui augmente d’autant la « déformation » initiale de l’Espace-Temps autour des Quarks/Antiquarks Top.

Voir :

Désintégration chronologique du Gluon :

Pour récapituler, jetons un coup d’œil sur les évènements que nous avons vu jusqu’à présent au moyen d’un dessin :

À noter :

1) La particule « surface » centrifuge de l’Ère de Planck, projetée dans toutes les directions produisant « l’Espace », est la particule à hélicité négative (antihoraire) sans « dimension » appelée le neutrino. Il ne possède pas de « masse-énergie » mais est sujet à « oscillations » selon qu’il se retrouve dans un Tau, un Muon ou un électron.

Sur le dessin, il semble diminuer en nombre, mais ce n’est pas le cas dans la réalité. Ce neutrino n’est pas vraiment une « particule »; c’est un point unidimensionnel  d’énergie cinétique qui convertit successivement le « Temps présent » en « Temps passé », et dont le trajet produit « l’Espace ».

Évidemment, un « point unidimensionnel » d’énergie cinétique n’est pas observable; seul son « effet » (distance parcourue, c’est-à-dire : l’Espace) l’est. Heureusement qu’à cause de ses « oscillation », il devient « quasi » observable.

Les particules Tau, Muon et Électron sont, quant à elles, des « champs d’énergie » ayant un « volume » sans avoir de centre de gravité (nous verrons pourquoi bientôt). Ces « volumes » de champs d’énergie contiennent évidemment des neutrinos puisqu’ils occupent un « espace », ce qui nous fait percevoir ces derniers comme des « oscillations ».

2) La particule « surface » centripète, venant de l’Ère de Planck, est le Gluon qui possède un diamètre de 10^-35 mètre et une topologie passive « centripète » de 10^-15 mètre. Car elle étend son influence topologique sur tout l’univers de son époque lorsqu’elle y apparaît. L’expansion universelle lui fera séparer les deux « façades » de sa surface qui sont le reflet « miroir » l’un de l’autre. Le résultat sera la production d’un quark et d’un antiquark.

Cet univers possédait, alors, un diamètre de 10^-15 mètre. C’est ce « fait » qui détermina le champ d’action « centripète » de la topologie du Gluon. Et c’est à l’intérieur de ce « champs d’action « centripète » que se produiront les désintégrations successives des quarks et antiquarks.

Chacun des quarks qui apparaissent successivement, possèdent une « énergie de masse » différente qui altère, en diminuant progressivement de « densité », le champ d’action du gluon. Le résultat est que ce champ d’action initial du Gluon sera divisé en plusieurs « champs gravitationnels », de densité énergétique différente, superposés les uns aux autres.

En prenant « l’énergie de masse » des quarks, exclusivement, comme repère, cela donne au champ d’action du gluon la topologie de densité énergétique superposée suivante:

Notez bien que la densité énergétique la plus grande (bleu foncée) est la plus ancienne puisqu’elle est moins « diluée » (à son époque l’espace total est moins étendu)  et que l’Espace-Temps d’aujourd’hui ne contient, pratiquement plus, que les quarks Down et Up.

Et je ne vous ai pas encore expliqué l’apparition des électrons comme promis.

Ce sera pour la prochaine édition.

À bientôt, je l’espère.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

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Articles précédents:

L’Espace-Temps

L’Espace-Temps 2

Espace-temps 3

Espace-Temps 4

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2 Commentaire

  1. avatar

    Bonjour André,

    L’existence des neutrinos serait « déduite » pour expliquer une part d’imprévisibilité chez les Taus, Muons ou électrons?

    Si ces derniers sont en quelque sorte « aléatoirement » tributaires de l’oscillation des neutrinos, peut-on les considérer « instables »?

    J’ai vu récemment les expériences faites dans une pyramide afin de découvrir s’il existe des pièces non découvertes à ce jour, sans avoir à percer des murs. On se servait de capteurs de muons, ces derniers formaient une image des lieux sur plusieurs jours de captation.

    Merci pour cet article!

    • avatar

      Bonjour Elyan;
      L’existence des neutrinos est confirmée depuis 1956.

      Les trois « saveurs » du neutrino sont 1) Tauique, 2) Muonique et 3) Électronique

      Le Tau et le Muon sont tous deux des Électrons qui sont simplement plus massifs les uns que les autres, le Tau ayant de plus de « mass-énergie » et l’Électron, le moins. Ce sont donc la même particule avec des masses différentes.

      Les Neutrinos sont « partout » dans l’espace quel qu’il soit; donc ils se retrouvent tout autant dans les « volumes d’espace » de Taus, de Muons comme d’Électrons. Et ils oscillent selon « l’oscillation » des ces particules.

      Donc, l’oscillation observée du neutrino ne signifie aucunement qu’ils possèdent une masse.