Espace-Temps 45

 

L’écureuil dont je parlais plus tôt, ne sait plus par où grimper et se doit de sauter. Alors je me lance.

Nos connaissances objectives actuelle nous indiquent que l’organisme humain possède deux systèmes circulatoires : 1) le système sanguin et 2) le système neuronal.

Le système sanguin permet d’apporter des nutriments et de l’oxygène à l’organisme, et permet, également, d’évacuer les résidus.

Le système neuronal permet de transférer des informations (électroniques) du corps au cerveau ainsi que du cerveau au corps.

Ce savoir fut élaboré scientifiquement durant les derniers siècles.

Il existe, cependant, un autre système circulatoire, plus ou moins dénigré, qui fut élaboré depuis des millénaires (au moins deux millénaires sinon, cinq). Ce système circulatoire serait celui de l’énergie (Qi) dans le corps humain. L’Acupuncture établit sa base sur cette connaissance de l’existence d’un tel circuit énergétique.

On sait que l’Acupuncture était utilisée en Inde, il y a 5000 ans (mentionné dans l’Ayurveda), ainsi qu’en Égypte, mille ans avant son apparition en Chine (donc vers 2000 av. J.C.).

La notion générale de cette connaissance est qu’un « être vivant », en pleine santé, est une organisation résultant de la combinaison équilibrée de son énergie versus sa matière. Tout déséquilibre entre les deux résulterait en malaises et en maladies.

Sans vouloir défendre l’Acupuncture car, n’étant jamais malade, je m’en fiche complètement, je dois bien admettre, après tout ce que nous avons vu jusqu’ici, que cette notion d’équilibre énergétique est la base scientifique même, justifiant tout ce qui existe dans l’univers depuis ses tout débuts et non pas seulement des « êtres vivants ».

Si la notion derrière l’Acupuncture est exacte, ce circuit énergétique serait donc celui de l’énergie primordiale; c’est-à-dire : l’énergie cinétique contenue dans le champ gravitationnel d’un corps humain.

Si on va encore un peu plus loin, un champ gravitationnel comporte différentes couches électroniques, entourant le noyau d’un atome, imbriquées les unes dans les autres; en fait, sept couches électroniques. Ce qui m’amène à penser au concept de l’Aura supposé entourer un corps humain.

Par contre, malgré la donnée scientifique des sept couches électroniques énergétiques, l’Aura, quant à elle,  est un concept ésotérique désignant un contour coloré, comme un « halo de lumière » qui rayonnerait autour du corps ou de la tête d’un être vivant et qui serait la manifestation d’un ou plusieurs « champs d’énergie » ou d’une force vitale. Donc, on voit qu’en ésotérisme, on ne sait pas très bien ce qu’est l’Aura. Ajoutons que la notion des sept Chakras est souvent associée au concept d’Aura.

Le concept d’Aura trouverait son origine dans l’Antiquité. Par contre, à cette époque, jamais personne ne disait voir cette Aura et ne lui attribuait une couleur. Ce qui nous éloigne assez du concept actuel de l’Aura,

Le mot Chakra, quant à lui, signifie tout simplement : roue.

Dans l’Inde ancienne, ce mot désignait un disque de métal symbolisant le pouvoir d’un râja dit chakravarti : celui qui fait tourner la roue de la destinée des hommes. Ce qui m’amène au dieu Sumérien Enlil qui possédait les Me de la destinée humaine qui lui permettait de tout contrôler.

Les 7 Sages sumériens (Apkalu), pères instigateurs de la civilisation humaine, portaient tous un bracelet comme celui de l’image de droite, représentant un Me équivalent à un Chakra indien. La notion derrière les deux objets est identique; contrôler les destinées.

Avant de bifurquer vers ma conviction personnelle que les connaissances des Anciens « dieux » sumériens étaient scientifiques et qu’elles ont sombré dans l’incompréhension des « hommes » vers 2000 av J.C, je veux faire remarquer que si cette notion d’Aura chez les vivants concerne l’énergie primordiale de l’univers, il devient difficile d’y accrocher la nature de la vie; car si on le fait, la vie aurait été de toujours depuis le début.

Il ne nous reste alors qu’à déterminer l’époque de son apparition.

La production d’énergie cinétique, comme on l’a vu, a débuté à la fin de « l’Instant zéro » et s’est accumulée durant l’ère de Planck. Ce fut également l’instauration de la flèche du temps.

A 10 exp -43 sec après l’instant zéro, explose le Big bang produisant « l’espace » tridimensionnel.

A 10 exp -36 sec apparait le gluon responsable de la topologie des « champs gravitationnels ».

Ces « champs gravitationnels » produisent, par la suite, des atomes dont les couches électroniques contiennent de l’information (électrons). La production de nouveaux éléments est reliée strictement à l’accumulation de Protons dans le noyau atomique et d’informations dans la couche atomique de valence.

Certains atomes, cependant, se lient électroniquement, produisant des molécules qui partagent la circulation de leurs informations atomiques. Le résultat de ces liaisons est des amas de molécules adoptant différentes formes géométriques selon les conditions environnementales.

La liaison de certaines de ces molécules se produit en adoptant une forme géométrique circulaire ou sphérique autour d’un « vide »; ce qui établit un barycentre où se rassemble l’information des molécules impliquées géométriquement. Ce barycentre est aussi « immatériel » que l’information rassemblée.

Ces molécules sphériques, avec barycentre, forment les nucléotides de l’ARN et ADN responsables de l’information génétique.

Les informations contenues dans tous les amas de molécules produisent différents résultats selon leur comportement et l’environnement dans lequel les molécules se retrouvent. Ce sont les premières manifestations épigénétiques.

Ces différents résultats s’uniront pour produire différentes unités biologiques structurelles et fonctionnelles fondamentales de tous les êtres vivants connus. Ces organismes, nous les appelons : cellules.

C’est là, l’instant de l’apparition de la vie comme nous l’entendons.

Ces organismes cellulaires s’associeront pour augmenter leurs aptitudes de viabilité selon le même principe originel de l’équilibre individuel avec son environnement. Ils évolueront en organismes de plus en plus élaborés toujours sous l’influence épigénétique qui s’est ajoutée à toutes les influences précédentes.

Plus les organismes devenaient complexes plus la « survie » de chacun demandait l’augmentation de leurs aptitudes viables. En fait, c’est l’augmentation des aptitudes différentes qui créait cet ajout de complexité. C’est ce que nous considérons comme étant l’Entropie.

L’environnement des organismes élaborés était strictement chimique; qu’il soit interne ou externe à l’organisme.

Le premier « règne » élaboré fut celui des végétaux qui se nourrissaient de produits chimiques. Avec l’apparition de ce « règne » végétal s’ajouta, aux aptitudes de survie, la « compétitivité ». L’équilibre avec l’environnement ne suffisait plus à assurer la survie; l’espace vital des individus prenait de l’importance.

Le « règne » suivant fut celui du règne animal qui se nourrissait des végétaux. La « compétitivité » augmenta d’un cran et apparurent des animaux qui se nourrissaient d’autres animaux. Certains autres se nourrissaient tout autant d’animaux que de végétaux; ce qui augmentait leur propres aptitudes à survivre.

L’amélioration des « aptitudes de survie » se développaient, dorénavant, directement reliée aux informations génétiques influencées par les comportements des animaux dans différents environnement (épigénétique).

Les animaux adoptèrent différentes aptitudes plus ou moins viables. Ce qui détermina la longévité de leur « espèce ». Évidemment, l’environnement ne perdait aucunement de son importance pour la « viabilité ». Certains événements géologiques firent également disparaître certaines espèces. Ce fut le règne du « survival of the fittest »; la survie du plus adapté (et non du plus « fort »).

Parmi les animaux, apparu l’hominidé qui parvint à survivre malgré la déficience de ses aptitudes physiques.  Cette faiblesse physique le poussa à développer une nouvelle aptitude que l’on peut qualifier de « ruse ». Il devint assez « rusé » pour échapper aux animaux « plus forts ». Ce fut le début du règne du « survival of the wisest »; la survie du plus « rusé ».

Cet animal plus « rusé » parvint à se hisser au sommet de la « viabilité animale » en développant, à partir de sa « ruse », ce qu’il appelle lui-même : l’intelligence.

Cette « intelligence » lui permit de s’attaquer et vaincre les « plus forts ». Il devint alors le nouvel « plus adapté » des animaux. Ce fut un retour aux aptitudes précédentes, mais avec l’ajout de la « ruse » et de sa conséquence, l’intelligence.

La « compétitivité » se limita, pour un temps, entre ces nouveaux « plus adaptés » et les autres animaux. Ces hominidés développèrent, par la suite, la notion de « sociabilité » qui leur permettait encore plus de « viabilité ». La reconnaissance des « aptitudes individuelles » pour la survie de l’ensemble résulta, socialement, en « respect des individus » de façon égalitaire. C’est ce que les Européens ont découvert chez les « primitifs », lors de leurs premiers voyages en Amérique du Nord et dans les forêts de l’Amazonie.

Mais cela ne se passa pas ainsi chez les détenteurs de la « révélation » religieuse. Ces derniers devinrent les détenteurs de l’essor civilisateur.

Chez ces derniers, la survie du « plus adapté » se transforma en « survie du plus fort », calquée sur la puissance divine.

Lorsque cette « survie du plus fort » fut assez bien assurée, la notion de « compétitivité » s’intégra parmi ces sociétés humaines. C’est alors que la notion de « respect de l’individu » disparu et qu’advint la notion de « classes sociales ». Le « plus fort » parmi les plus forts de chacune de ces sociétés s’adjugea des privilèges au dépend de l’ensemble des individus. Ce fut l’instauration de « l’Aristocratie ».

Au début, l’Aristocratie déterminait les plus forts du groupe qui devenaient au service de la protection des plus faibles. Mais assez rapidement, les abus des aristocrates se manifestèrent et l’organisation sociale devint rapidement une « oligarchie ». Ce fut, par la suite, l’apparition des guerres.

Cette organisation sociale perdura durant près de quatre millénaires. Finalement, un groupe d’aristocrates, voyant venir la fin de leur pouvoir à cause de leurs abus, mirent en place un phénomène pour que la population puisse libérer et venter sa colère accumulée. Ce fut l’avènement révolutionnaire; « la révolution ». Le phénomène apparu dans toutes les sociétés humaines à différents moments de leur histoire.

Partout, une partie des aristocrates, tout à coup devenus « marchands » et vice versa, en profitèrent pour instaurer la même oligarchie, déguisée en hypothétique « démocratie ». Leur pouvoir restait en place.

Le règne du plus « rusé » s’imposa. On l’appela, en Anglais : « The survival of the wisest », en laissant croire que cela signifiait : « La survie du plus sage ». Difficile de trouver plus « rusé ».

Un seul pays semble y avoir échappé qui s’appelle la Suisse; mais il faut savoir que les Suisses sont renommés pour avoir énormément de « caractères » si ce n’est pas une « tête dure ».

Donc, c’est ça la vie.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

 

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