Espace-Temps 44

 

Cet article sera un peu court malgré l’importance possible de son contenu, parce que la piste à suivre vers « l’apparition de la vie » est loin d’être « défrichée » et que la plus grande vigilance de notre concentration est de mise. Donc, allons-y très délicatement.

En fait, je me sent exactement comme un écureil qui grimpe un tronc d’arbre en se demandant quelle branche choisir, parmi la multitude d’options, pour me rendre au faîte. J’ai déjà grimpé un peu, mais je me sent encore loin du but,

Au départ, la pensée du vingtième siècle fut contrôlée entièrement par la notion d’objectivité apparue au dernier tiers du siècle précédent. À un point tel que la « Raison » devait se soumettre à « l’objet ».

Après que l’astronome Hubble (j’aurais pu dire le boxeur ou l’avocat) eut démontré, vers 1925, que les galaxies s’éloignaient les unes des autres, la théorie du Big bang se développa à partir de la notion d’atome primitif de Georges Lemaître. Cette boule de matière primordiale aurait alors explosé, projetant sa matière dans toutes les directions, provoquant ainsi l’expansion de l’univers. Le scénario ne pouvait pas être plus « terre à terre », même s’il était le résultat de la réflexion d’un prêtre. La notion quantique, quant à elle, proposa à la même époque, que les particules élémentaires fussent des particules de matière « virtuelle ».

Il n’était pas question, pour un esprit le moindrement sérieux, d’avoir un appui sur un « vide immatériel »; et l’objet continua de contrôler la Raison.

Cependant, vers la fin du même siècle est apparue une nuance de cette notion « virtuelle » qui redonnait une certaine importance à la « Raison ». La « virtualité » qui, auparavant, n’était simplement que de la matière, se transforma, peu à peu, en un « état mitoyen » entre le vide et la matière; ou si vous préférez, entre « quelque chose » et « rien ». Ou encore plus précisément, un peu comme pour la glace qui est, sans contredit, de l’eau, mais l’eau n’est définitivement pas de la glace. Ce qui, sans qu’on l’admette vraiment, nuance aujourd’hui cette donnée d’Einstein : E = Mc2; la matière est, sans contredit de l’énergie, mais l’énergie n’est définitivement pas de la matière.

Évidemment, certains peuvent encore obturer leur perception de cette réalité. Cette résistance à l’innovation est assez normale chez l’être humain; encore de nos jours, il y a des gens qui égorgent des moutons dans un rituel religieux. La réalité est que le Soleil ne se lève pas au même instant partout sur la Terre. Comme on peut facilement le discerner, c’est la « Raison » qui permet le constat de ce fait « objectif ».

Le début du vingt-et-unième siècle continua donc de glisser doucement dans la même direction et on vit apparaître, entre autre, un nouveau volet de la biologie appelé : l’Épigénétique, où les choix de comportement d’un individu agit sur l’expression de ses gênes. Autrement dit, les gènes identiques, chez deux personnes différentes, suscitent des résultats différents selon les comportements de ces personnes. Le pied s’appuyait, tout à coup, sur du beaucoup « moins solide ». Mais cela n’a rien de vraiment anormal, puisque l’on sait depuis longtemps que le stress provoque des ulcères et qu’un plus lourd que l’air est facilement capable de voler.

Il semble donc qu’un équilibre s’installe graduellement entre la Raison et l’Objet; ce qui nous permet, aujourd’hui, de « raisonner » objectivement au lieu « de s’objecter » aux raisonnements. La Raison reprend ses droits tout en laissant à l’Objectivité, les siens.

Dans le dernier article, nous sommes finalement parvenus à trouver un organisme (le virus) qui, avant d’être « incorporé » dans une cellule, n’est pas « vivant », mais qui le devient aussitôt après l’incorporation. La cellule est, quant à elle, déjà « vivante »; mais comment « donne »-t-elle la vie au virus? Quel en est le déclencheur?

La réponse n’est définitivement pas un « ajout » magique d’esprit divin; le croire serait « déraisonnable ». Par contre, la réponse pourrait être encore plus « merveilleuse », tout en demeurant tout à fait « normale ». Nous verrons bien; enfin je l’espère.

Le « fait » indéniable est que la seule différence « physique » (objective), pour le virus, est qu’il obtient l’accès aux informations de la cellule. C’est-à-dire, plus précisément, que l’énergie électronique de la cellule peut « circuler » dans les molécules (couches de valence des atomes) du virus.

Encore plus spécifiquement, les virus accèdent dorénavant aux informations du cytoplasme cellulaire (eau).

Et puisque ces « informations » sont des « unités d’énergie électronique » et que, comme nous venons de le voir, l’énergie est « immatérielle », ces « informations » sont manifestement « immatérielles ».

Il sera bon de revérifier la structure de l’eau liquide et les possibilités d’accès qu’elle permet à ses informations.

A bientôt.

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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