Espace-temps 42

 

 

Revoyons pour commencer ce que nous savons sur les « règles atomiques » suivies par les molécules :

 

Au départ, une molécule est le résultat d’une communication d’information (électrons) entre, au minimum, deux « déformations spatiales » (atomes).

 

Cette « communication » s’établit par une jonction de deux « couches électronique de valences » (couche périphérique d’un atome) établissant une « effet de marée ».

 

Un atome, étant tridimensionnel, possède les 3 « lignes gravitationnelles » suivantes :

 

Ces « lignes gravitationnelles » sont celles sur lesquelles se concentrent les « probabilités » de trouver les informations (unités de base électroniques).

Une liaison covalente est un « accès » entre deux atomes permettant de « partager » l’information (électrons). Cet « accès » est le résultat d’un « effet de marée » gravitationnel. Donc, ces « liens de partage » se trouve toujours là où réside la probabilité maximale d’informations; c’est-à-dire : sur ces lignes gravitationnelles.

Chacune de ces lignes peut produire deux « liens de partage d’information » ou, si vous préférez : deux « effets de marée » (un à chaque bout), selon la « densité énergétique » de la somme d’information détenue dans la couche périphérique d’un atome.

Cette « densité énergétique » d’une couche de valence (périphérique) est « préétablie » selon la distance entre la couche périphérique et le centre de l’atome lui-même.

Évidemment, un atome « Hôte » est celui qui risque d’avoir sa couche de valence saturée; c’est-à-dire : qui atteigne son « maximum énergétique », stoppant ses possibilités d’ajouter de l’information. Par contre, chacun des atomes du groupe moléculaire peut devenir un « Hôte ».

Un « regroupement » d’atomes garde le mouvement de rotation du premier atome « Hôte » produisant des molécules en rotation.

Lorsque deux « regroupements » de molécules créent une « liaison covalente », l’ensemble cesse leur rotation propre. Cet ensemble de molécules peut alors « capturer » d’autres molécules en rotation par « liaison covalente » et cesser leur propre rotation. Ces « captures » de molécules déterminent ainsi une « structure moléculaire » de son « regroupement » ayant différentes formes géométriques. Ces formes sont soit « linéaires » ou « non linéaires ».

Un regroupement de molécule d’eau est « non linéaire » :

Une structure moléculaire devient géométriquement « linéaire » lorsque les atomes « Hôtes » adoptent la même « ligne gravitationnelle ». Ce qui n’empêche nullement l’ajout de ramifications.

Les atomes d’Hydrogène qui créent une « liaison covalente », ne pouvant que « contenir » deux unités de base électroniques (électrons), bloquent alors la possibilité, pour un atome « Hôte », d’accueillir (se lier avec…) d’autres atomes sur la ligne gravitationnelle que l’hydrogène occupe.

Ajoutons qu’il existe la « gradation » suivante pour l’occupation des lignes gravitationnelles par les unités électroniques (électrons):

Suivi du fait que :

L’unité électronique (électron), créant le « lien d’information » entre molécules, s’installe, sur une ligne gravitationnelle, à l’endroit où la densité « probabiliste » (densité d’information) est la moindre.

Ce sont ces regroupements linéaires de molécules qui deviendront des « cellules ».

La formation de « cellules » se produit lorsqu’une « chaine linéaire » se recroqueville sur elle-même. On constate déjà ce début de « mouvement » chez la structure de l’ARN.

1)

2) Le brin d’ARN se plie en deux.

Remarquez que si nous faisons une « coupure » où indiquée (ce qui se produit effectivement), nous obtenons le début de la formation d’un codon d’ADN; un repli additionnel fournira le troisième nucléotide nécessaire.

Les recoquevillements des chaines moléculaires qui nous intéressent se font dans l’eau liquide.

De sorte que la partie externe de la boule moléculaire (pas nécessairement ronde) réagira avec son environnement pour former une « enveloppe » et la partie interne réagira différemment avec son propre environnement et ses composants, produisant les différentes réactions déjà expérimentées auparavant en y développant des améliorations. C’est réaction chimiques internes seront « aidées » par les atomes que l’enveloppe laissera passer.

L’évolution vers l’équilibre parfait continuera en regroupant des cellules pour former des organes qui se regrouperont en organismes. Chacun des niveaux évolutifs agissant en symbiose pour protéger l’équilibre « énergétique » de l’ensemble.

Sans la règle primordiale du mouvement « Potentialité – Probabilité – Possibilité – Réalité  », rien de toute cette évolution ne pourrait se produire.

Remarquez que les cellules cancéreuses sont celles qui croient sauver l’organisme qui les contient, en s’appropriant de tout ce qui les entoure afin de tout contrôler. Les cellules cancéreuses sont sur un « Power trip ».

Je doute que le cancer n’ait jamais été aussi répandu dans le monde qu’aujourd’hui.

Il doit y avoir un lien entre le psychisme et la matière; ce qui expliquerait que le stress peut causer des brûlures d’estomac.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

 

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