Espace-Temps 37

 

Les lois de l’information « atomique ».

Données de base :

Nous avons accepté de considérer l’unité d’énergie électronique (électron) comme étant de l’information. Cette unité d’information n’est pas une particule matérielle ; elle est simplement une « boule » d’énergie cinétique immatérielle confinée dans un infime volume d’espace. On peut visualiser son comportement comme celui d’une « goutte d’eau » qui s’accumule pour produire un « liquide d’énergie électronique immatérielle».

Cette « bulle » d’unité d’information électronique (électron) peut être « capturée » dans l’espace soumit à l’effet gravitationnel d’une unité « d’énergie de masse » appelée un Proton et, ainsi, envelopper ce Proton. Le résultat est un « pré-atome » appelé Hydrogène. Je dis « pré-atome » parce qu’il ne contient pas de Neutron, le troisième composant d’un atome réel.

Ce liquide électronique « coule » en circulant dans la périphérie (couche de valence) d’un atome. La densité énergétique de la couche de valence est limitée selon sa distance du noyau. Lorsque cette limite de densité est atteinte, la couche de valence est « saturée » et un autre « couche de valence » s’installe autour de l’atome. Le maximum de couches électroniques possible est de sept.

Ce sont ces « couches de valence » électroniques non saturées qui servent de « rivières » où coule l’information « liquide » électronique. Lorsque deux « rivières » non saturées se rencontrent elles se joignent et permettent leur « liquide électronique » de circuler dans leurs « rivières » ainsi reliées. La circulation de l’information s’étend alors autour des deux atomes, produisant une molécule.

Voyons ces « rivières » (couches de valence) avec un dessin :

Ces couches de valence servent de « tubulures » pour la circulation d’énergie électronique. Dans cet exemple, puisque la couche de valence de l’Azote possède une plus grande densité d’énergie électronique, c’est elle qui « dirige » la liaison covalente, installant un de ses « électrons » dans la couche de valence du Carbone. En fait, la pression de son « liquide » électronique pénètre l’autre couche de valence et s’équilibre chez les deux atomes.

Dans le concept « information », il est évident que l’information autour d’un atome de Carbone est « différente » de celle autour d’un atome d’Azote. On peut penser que la « mixture » des deux infos provoque une « élaboration » de cette information.

Par contre, comme les « unités d’énergie immatérielle » (électrons) possèdent un « volume » et sont confinées dans les « tubulures » par l’énergie de masse (gravitationnelle) des noyaux d’atome, « l’unité énergétique » servant de « lien » s’installe naturellement sur l’une des « lignes gravitationnelles » originaires des noyaux d’atome. Ces lignes gravitationnelles sont une règle universelle  et s’installent sur les lignes horaires « paires » d’une montre. Les lignes « expansionnelles » se retrouvent sur les lignes horaires « impaires » d’une montre. Elles furent toutes définies à 10^-36 sec après l’instant zéro.

Mais comme nous avons vu qu’il existe une règle pour l’insertion successive d’énergie dans la couche électronique d’un atome, le résultat est qu’il se développe, également, une règle pour la distribution de ces unités d’énergie dans la couche de valence. Voici donc la succession de l’installation progressive des électrons dans une « couche de valence » :

Donc, lors d’une captures d’énergie électronique par un atome, l’unité énergétique (électron) s’installe en position « 1 ». Si la position est occupée, l’unité énergétique en place est catapultée en position « 2 » qui déplace celle qui occupe l’endroit vers la position « 3 » et ainsi de suite.

Lorsque deux atomes joignent leur couche de valence (liaison), la jonction se fait toujours sur une « ligne gravitationnelle » et l’unité électronique (électron) de l’un des atomes s’installe là où une ligne gravitationnelle est « libre » (non occupée). Par exemple, lorsque deux atomes de carbone produisent du Dicarbone, ils se joignent ainsi :

Note : Je n’ai pas pu trouver une représentation officielle « claire » pour la structure électronique du Dicarbone comme pour les molécules que nous avons déjà vues.

Et si toutes les lignes gravitationnelles sont « occupées », la probabilité de « voir » des électrons est accentuée. Par exemple, un atome d’Oxygène possède 6 « électrons »; mais sa couche de valence peut « contenir » 8 « électrons »; donc deux électrons en plus des positions « gravitationnelles » disponibles.

Dans ce cas, puisque ces « électrons » ne sont pas des « particules matérielles», le résultat est une augmentation de la densité énergétique à l’intérieur de la « tubulure » de valence, ce qui accentue la probabilité de « voir » chacun des électrons sur les « lignes gravitationnelles ». Nous sommes alors en présence d’un maximum d’information possible pour le contenu de cet atome.

Ce sont ces « règles gravitationnelles » qui produisent non seulement les molécules, mais qui, également, déterminent leur « géométrie », incluant la production de « barycentre » dans certaines molécules.

Ces « barycentres » sont des « points immatériels » où se cumulent les informations circulant dans les atomes moléculaires impliquées. Tout comme le barycentre relatif au Soleil cumule les informantions sur toutes les planètes du système solaire.

Je n’ose pas m’avancer plus loin, pour l’instant, dans l’élaboration de ce constat. Nous aurons certainement des données additionnelles qui viendront s’y ajouter pour clarifier la situation.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

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