Espace-Temps 11

 

Nous avons tous très bien compris que pour “fabriquer” de nouveaux éléments, il ne suffisait que d’ajouter un Proton et un électron (atome d’Hydrogène) à l’élément le plus lourd existant, et ainsi, produire un à un, tous les atomes du tableau périodique des éléments.

Mais lorsqu’on arrive à l’élément Lithium (et Béryllium), les atomes d’Hydrogène cessent d’un seul coup de pouvoir s’introduire dans les atomes plus lourds.

Comment cela est-ce possible puisqu’aujourd’hui, des atomes beaucoup plus lourds que le Lithium existent?

La raison est encore une fois assez simple; mais son explication diffère un peu de la description officielle impliquant des « forces magiques » inobservables et me paraît beaucoup plus « raisonnable ».

Rappelons-nous que ce qui permettait aux « champs gravitationnels » de s’unifier, était que leur densité d’énergie électronique se stabilisait avec la densité électromagnétique de leur environnement. Cette densité environnementale demandait, alors, un « ajout d’énergie » aux atomes pour rester en équilibre avec l’environnement plus énergétique; et comme une « unité électronique » est également une « unité électromagnétique », l’ajout d’un électron est un pas vers « l’équilibre énergétique ambiant ».

Mais cette densité électromagnétique environnementale ne cessait de diminuer rapidement, à cause de la production de plus en plus « abondante » d’unités de base de l’Espace. L’univers ne cessait de « grossir » son Espace; ce qui diluait constamment sa densité totale d’énergie « invariante ».

Lorsque la densité énergétique ambiante fut inférieure à la densité de la couche externe des atomes existant (Lithium, Béryllium), l‘équilibre énergétique entre les atomes et l’espace ambiant exigeait, dorénavant, une « perte » de densité énergétique de la « couche électronique » externe (couche de valence), au profit de l’espace ambiant. Ce qui devenait impossible à cause de « l’effet gravitationnel » autour du noyau.

Il fallut donc que l’univers attende la production d’un environnement ayant une densité énergétique suffisante (supérieure aux couches périphériques) pour continuer sa production d’éléments plus « lourds ».

Cette densité suffisante ne se retrouvera que beaucoup plus tard, à l’intérieur des premières étoiles.

Nous voilà donc dans l’obligation de « fabriquer » des étoiles, avec ce qui existe dans l’univers de l’époque, afin de pouvoir continuer notre production d’atomes plus « lourds ».

Aussi bien s’y mettre tout de suite.

Qu’avons-nous sous la main pour faire nos étoiles?

1)- Des atomes d’Hydrogène à profusion.

2)- Une bonne quantité d’atomes d’Hélium (24%) résultant de collisions frontales (face à face) d’atomes d’Hydrogène.

3)- Une quantité plus minime de Lithium.

4)- Malheureusement, nos quelques atomes de Béryllium-8 sont disparus, leur durée de vie étant trop courte (10^-17 sec).

On nous dit que les étoiles sont le résultat « d’accrétions d’atomes d’Hydrogène. Moi je le veux bien, mais deux atomes d’hydrogènes qui s’unissent, forment un atome d’Hélium; et non pas, un début d’étoiles qui augmente la densité de son environnement. Ils deviennent un « début possible d’étoile » seulement après être devenus de l’Hélium.

Voyons, alors, pourquoi, ainsi que ce que nous pouvons faire avec nos atomes d’Hélium, qui possèdent une couche électronique « saturée ». C’est-à-dire qu’un atome d’Hélium ne peut pas accepter d’autres « unités électroniques » (électrons) venant de l’extérieur. C’est là, la seule raison qui donne à l’atome d’Hélium la possibilité de « produire » une étoile.

L’explication en est que le noyau d’Hélium, contenant 2 Protons et 2 neutrons « massifs », produit autour de lui, un « champ gravitationnel »  plus de 4 fois plus grand que le « champ gravitationnel » d’un seul Proton (Hydrogène). Il devient alors évident que le « champ gravitationnel » d’un atome d’Hélium peut «capturer » plusieurs « champs gravitationnels » d’atomes d’Hydrogène.

Voyons ce que cela donne :

A)- Le « champ gravitationnel » de l’Hélium capture énormément d’atomes d’Hydrogène (sur notre dessin, il peut en capturer 6 de plus, placés verticalement).

B)- Aucun atome d’Hydrogène ne peut pénétrer la couche de valence (périphérique) de l’Hélium central même si tous les centres de gravité sont unifiés.

C)- Tous les atomes d’Hydrogène capturés « tombent » donc vers le centre de gravité du « champ gravitationnel »; ce qui fait augmenter la « pression » sur l’atome d’Hélium central « impénétrable ».

Note pour les Alchimistes : Cette augmentation de pression résulte en accroissement de température vers le centre.

D)- L’accroissement de pression provoque également une augmentation de volume du « champ gravitationnel », ce qui permet de continuer le processus d’accrétion d’atomes d’Hydrogène.

Et nous voilà vraiment parti pour « créer » une étoile qui parviendra à contenir plus de densité énergétique à différents niveaux de la « distance » (profondeur) de son centre, où pourront se former les atomes plus lourds.

L’étoile « s’allumera » lorsque la pression centrale sera suffisante pour produire la fusion d’atomes d’Hélium, puisque tous les atomes, environnant l’atome initial d’Hélium, seront devenus assez rapidement de l’Hélium.

Évidemment que si notre atome de départ est le Lithium, le résultat n’est pas le même puisque sa couche périphérique peut accepter la couche de valence d’un atome d’Hydrogène, formant alors une molécule. Mais ces « liaison covalentes » sont très instable parce qu’elles sont produites par des « effets de marée » trop faibles.

Cependant, la couche périphérique « L » du Lithium est divisée en sous-couches, dont la première ne peut accepter que deux unités électroniques (électrons) des huit possibles dans sa couche « L ». Il semble bien que la densité de l’Espace environnant « tomba » inférieure à la densité interne de la couche valence atomique, lors de l’apparition de la sous-couche du Béryllium ou peut-être même celle du Lithium. Ce qui bloquant la production d’éléments plus « lourds ».

L’atome plus lourd « stable », suivant le Lithium, qui fut créé ne semble pas être le Béryllium-9, mais l’atome de Bore subséquent.

On pense que le béryllium-9 présent dans l’univers actuel, a été formé par spallation des rayons cosmiques quelque part durant la période entre le Big Bang et la formation du système solaire (précision scientifique plutôt… imprécise).

Je continuerai de faire « des ronds » pour vous l’expliquer dans le prochain article…

…peut-être.

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

 

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