• Dollarama – Sur 4 700 articles, combien sont importés de Chine ?

    12 septembre 2007 | 5 commentaire(s) | 17 812 affichage(s)

    Selon le href="http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dollarama/archives/2007/03/20070309-133036.html">Journal
    de Montréal, Larry Rossy est un homme d’affaires
    dont l’efficacité n’a d’égale que la discrétion. « C’est avec des cennes qu’on fait des piastres ». Tout le monde sait
    ça. Mais ce que Larry Rossy sait, lui, c’est que les
    1$ font des millions. Et la qualité des produits, qu’en est-il ? Selon
    Marie-Ève Fournier, qui réalisait une entrevue avec le président fondateur des href="http://www.dollarama.com/">Dollarama :
    « l’homme de 64 ans ajoute que la
    Chine subit beaucoup de pression pour produire des articles qui seront vendus 1
    $, ou l’équivalent selon les pays. « Le monde entier veut des milliards
    d’articles pour vendre à 1 $. Donc, la Chine est devenue très efficace pour en
    produire, et les prix étaient stables ou à la baisse jusqu’à récemment
     ». Si
    efficace, en fait, « qu’il y a eu une
    grosse augmentation dans la qualité
     », constate Geoffrey Robillard,
    responsable des achats et des importations de href="http://www.dollarama.com/">Dollarama depuis
    ses débuts. Il souligne également que l’immense marché mondial du truc à 1 $ en
    offre sans cesse davantage aux consommateurs.

    Sur la proverbiale discrétion de
    l’homme d’affaires, Larry Rossy, il faut voir, pour
    le croire, le site Internet de Dollarama . D’une telle discrétion qu’aucune
    information ne s’y trouve !

    La majorité des actions de
    l’entreprise est détenue par href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/section/LANSTEIN&TaxIDList=20070360&Word=Bain%20Capital">Bain
    Capital, de Boston. Cette firme d’investissement a déboursé 1,05 milliard
    de dollars canadiens à l’automne 2004 en échange d’une participation de 80 pour
    cent. Dollarama prévoit ouvrir 50 nouveaux magasins
    par an jusqu’en 2009. Fondée en 1984, Bain Capital est devenue l’une des firmes
    privées d’investissement les plus importantes du monde, avec des actifs valant
    quelque 40 G$ US. Plus de deux ans après avoir cédé 80 % de Dollarama
    à Bain Capital, la composante Bain Capital Private Equity a investi dans plus de 200 entreprises de divers
    secteurs : Internet, médias, santé, restauration, services financiers,
    équipements industriels, etc. Bain est, totalement ou en partie, propriétaire
    des entreprises Shoppers Drug Mart
    (Pharmaprix), Staples
    (Bureau en gros), Bombardier Produits Récréatifs et Duane Reade (une chaîne
    américaine de pharmacies).

    href="http://www.dollarama.com/">Dollarama, comme
    l’indique Réjean Bourdeau,
    du quotidien href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20070901/LAINFORMER/709010834/5891/LAINFORMER01">La
    Presse, compte désormais plus de 460 magasins au pays, dont 200 au Québec.
    Au total, il emploie 8500 personnes à temps complet et partiel. En 2005, Dollarama générait des ventes de 743 millions CAD dans ses
    quelques 400 magasins.

    Les magasins regroupent en
    moyenne 4 700 articles (ce qu’on appelle des SKU dans le domaine). L’entreprise
    s’approvisionne directement chez les fournisseurs qui offrent les plus bas prix
    dans le monde. Les produits proviennent de plusieurs pays : Chine, Danemark,
    France, Hong Kong, Inde, Indonésie, Italie, Malaisie, Panama, Philippines,
    Taïwan, Turquie, États-Unis et Canada. Pour l’année financière 2006,
    l’importation sans intermédiaire a représenté 50 % de toutes les importations.

    Sur la chine, plus précisément, href="http://www.challenges.fr/business/1189029600.CHAP1020129/le_china_bashing_rend_lamrique_schizophrne.html">Challenger.fr
    écrit : « Les pneus
    défaillants : 2 morts. La mélanine dans la nourriture pour animaux : 4 150
    quadrupèdes tués. Les avions télécommandés qui explosent envol : 22 personnes
    atteintes de surdité partielle ou temporaire. Et, bien sûr, les jouets ou
    bavoirs peints avec de la peinture au plomb, sans oublier le dentifrice au
    diéthylène glycol… Depuis des années, de nombreux experts
    prédisaient un réveil du China bashing
    (littéralement : le fait de « taper sur la Chine »), sur fond de scepticisme
    grandissant de l’opinion à propos du libre-échange. Avec la série noire des
    importations chinoises défectueuses, c’est chose faite
     ». Christopher
    Dodd, un sénateur démocrate lancé dans la course à la
    Maison-Blanche, demande carrément à George Bush de « suspendre les importations d’aliments, de jouets et de nourriture pour
    animaux en provenance de Chine
     ».

    Si la qualité des produits made in China – jouets, aliments,
    nourriture pour animaux, médicaments,
    etc. – est attaquée de toutes
    parts, aux États Unis surtout, mais aussi en Europe, qu’en est-il du Canada ? À
    coup de « dentifrices empoisonnés »
    et de poupées au plomb, comme l’indique href="http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/277264.FR.php">Libération,
    la Chine et les États-Unis (et dans une moindre mesure, l’Europe) se livrent à
    une guerre commerciale depuis plusieurs mois. […] Plusieurs enquêtes montrent
    une dégradation de l’image de la Chine dans le monde, surtout aux États-Unis et
    en Europe. Un récent sondage NBC-Wall Street, notamment, montre que 65 pour
    cent des Américains ont peu, ou pas, confiance dans les produits importés. Et
    82 pour cent, selon une autre enquête Zogby, sont
    préoccupés par la qualité des produits chinois, dont deux tiers se déclarent
    favorables à un boycott tant que Pékin n’aura pas renforcé ses règles de
    sécurité. Pourquoi en serait-il autrement au Canada ?

    Les jouets que Mattel s’est vu
    dans l’obligation de rappeler contenaient des quantités de plomb « inadmissibles », provenant des
    colorants utilisés, et potentiellement dangereuses pour la santé des enfants. Au
    total, 844 000 pièces livrées entre le 3 août 2006 et le 31 juillet 2007 sont
    rappelées : 522 000 aux États-Unis et 322 000 dans le reste du monde. Au
    Canada, cette mesure concerne 9 des 11 modèles mentionnés – soit sept (7)
    vendus sous l’enseigne Barbie et deux (2) sous Fisher-Price – pour un total de
    25 500 jouets.

    Santé Canada a lancé la semaine
    dernière une mise en garde, à l’intention des parents de jeunes enfants, contre
    les breloques de téléphones cellulaires et les tirettes de fermeture éclair
    importées de Chine, considérées dangereuses à cause de leur forte concentration
    en plomb. Aucun cas d’empoisonnement au plomb n’a été signalé au Canada
    relativement à l’utilisation de ces produits, qui font l’objet d’un rappel
    volontaire par href="http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5jnLrjbqEVaV_AuTFeHQgIS49hgOw">
    Dollarama. Les quelque 83 000 tirettes de fermeture
    éclair et 54 000 breloques de téléphones cellulaires ont été vendues dans des
    magasins href="http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5jnLrjbqEVaV_AuTFeHQgIS49hgOw">
    Dollarama canadiens entre juillet 2006 et août 2007.

    Des crayons de marque
    Favor Set sont devenus le quatrième produit
    pour enfants fabriqué en Chine à être rappelé en un mois en raison
    d’inquiétudes concernant leur teneur en plomb. Selon href="http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2007/09/20070901-193237.html">Santé
    Canada, l’enduit des crayons contient un niveau élevé de plomb.
    Il n’y a aucun risque d’exposition à tenir un crayon dont
    l’enduit renferme du plomb, mais le sucer ou le mâcher peut causer des effets
    nocifs pour la santé, en particulier chez les jeunes enfants. Le 17 août
    dernier, href="http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2007/09/20070901-193237.html">
    Toys "R" Us , avait
    annoncé le retrait préventif de toutes les bavettes pour bébé en vinyle de ses
    magasins, après que l’examen de deux bavettes fabriquées en Chine eut révélé un
    niveau de plomb au-delà des normes de l’entreprise. Le 14 août, href="http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2007/09/20070901-193237.html">Mattel
    avait rappelé 32 800 petites voitures parce que leurs peintures
    contenaient un niveau trop élevé de plomb.

    Force est de
    reconnaître que, comme l’indique La Tribune de Suisse : « Le problème du plomb en Chine ne se cantonne
    pas aux jouets qu’y fait fabriquer Mattel. Outre les peintures, le métal était
    également présent dans des carburants fabriqués clandestinement jusqu’en 2004.
    Et les employés des ateliers de recyclage qui démontent à la main les appareils
    électroniques y sont exposés. Le saturnisme est un véritable problème de santé
    publique dans l’Empire du Milieu
     ».

    En Chine, d’aucuns
    reconnaissent que l’organisation de la production, de plus en plus divisée
    entre des sous-traitants, n’est pas propice à la qualité et la sécurité des
    produits. Les entreprises chinoises adaptent la qualité de leurs produits aux
    normes des pays dans lesquels elles exportent, réglementations qui diffèrent
    (teneur en plomb, nombre de tests…) selon qu’il s’agit des États-Unis ou de
    l’Amérique du Sud. Les autorités chinoises sont débordées par cette
    organisation du travail très éclatée. Et qu’en est-il des normes lorsqu’il
    s’agit du Canada ? Monsieur l’ambassadeur de Chine, au Canada, estime que les
    importateurs doivent porter une partie de la responsabilité pour le rappel de
    jouets fabriqués dans son pays. Lu Shumin croit qu’il
    est injuste de faire porter le blâme uniquement aux entreprises chinoises, et
    appelle à une plus grande coopération internationale afin de détecter les
    risques potentiels pour la santé.

    Dans les
    magasins de jouets de Montréal, l’ href="http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/09/20070907-074500.html">inquiétude
    des consommateurs est palpable. « Les gens sont aux aguets. Ils veulent savoir d’où viennent les jouets
     », dit Jules Vautour, gérant de la boutique La Tour de Jeux au centre-ville de
    Montréal. Le chef du NPD du Canada, Jack Layton, a demandé hier un débat
    parlementaire sur la qualité des produits importés de l’étranger. Layton
    affirme qu’au minimum, ils devraient resserrer les critères d’inspection pour
    les produits importés de pays étrangers tels la Chine.

    href="http://www.dollarama.com/">Dollarama ne se
    gênerait pas pour retirer du marché les articles qui ne trouvent pas preneur
    assez vite. « Nous analysons l’inventaire
    tous les mois (…). Selon les résultats de ventes, nous ajustons notre offre.
    Les articles qui se vendent peu sont exclus et remplacés rapidement
     »,
    peut-on lire dans un document officiel du détaillant. Cela vaut pour la
    rentabilité des actionnaires de l’entreprise. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit
    de la santé publique ? Aucune indication ne nous est fournie par la famille
    Rossy et l’actionnaire principale, href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/section/LANSTEIN&TaxIDList=20070360&Word=Bain%20Capital">Bain
    Capital, de Boston. On s’émeut aux États-Unis, on reste silencieux au
    Canada. Sauf que, lorsque l’entreprise s’approvisionne directement chez les
    fournisseurs qui offrent les plus bas prix dans le monde, elle devrait avoir la
    décence d’informer sa clientèle des mesures de protection qu’elle prend pour
    lui garantir des produits hors d’atteinte des risques d’empoisonnement.

    Amélie Paquet gère un
    blogue : style='mso-bidi-font-style:normal'>déprime explosive. Elle écrivait le
    15 août dernier : « Je suis
    obsédée par cette affaire de jouets chinois contenant du plomb. Je ne sais même
    pas vraiment à quel point les jouets et le plomb sont dangereux. [...] je crois
    que ce qui m’obsède c’est que cette histoire me rappelle l’arrivée d’un
    deuxième Dollarama, paradis du made in China, à
    Hochelaga-Maisonneuve. Bienvenue la scrap pour les BS
    de HoMa ! C’est un méga Dollarama
    au coin Aylwin et Ontario qui va remplacer l’ancien
    IGA où les légumes étaient toujours pourris. Il faut jeter un œil sur les
    plastiques du Dollarama, quelle merde ! C’est
    cute comme ça, peut-être qu’on peut se dépanner avec un
    truc ou deux, mais le Dollarama, ça doit entraîner
    notre perte à petits feux. [...] Dans l’article de La Presse ce matin, au sujet
    des jouets chinois, une marchande de Québec répond que l’erreur est humaine. Il
    y a du plomb dans des jouets ! Ce n’est pas une question d’erreur. La bonne foi
    en l’espèce humaine se tient toujours si près de la bêtise. Dans le même
    article (je ne trouve pas le lien sur Cyberpresse), une personne interrogée
    d’Option Consommateur, bien plus sensée, dit qu’il y a des coûts importants à
    payer des jouets peu cher
     ».

    La question
    est donc la suivante : quelle garantie, avec un tel lot de jouets pour
    enfants, (babioles à un dollar), importés de Chine, les parents ont-ils, de
    Dollarama, de la famille Rossy et
    du principal actionnaire, href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/section/LANSTEIN&TaxIDList=20070360&Word=Bain%20Capital">Bain
    Capital, de Boston, de leur qualité et de leur faible
    teneur en plomb ? Essayons un instant d’imaginer que l’ensemble de ces produits
    ne traversent la rampe d’aucun contrôle de qualité en Chine. Qui, à l’exception
    de Santé Canada, peut protéger le consommateur des dangers de ces produits ?

    J’ai cherché
    une politique de Dollarama
    sur les importations et sur un souci d’offrir aux
    consommateurs, quelle que soit leur situation économique ou leur origine
    sociale, que des produits attestés. Il suffit de se promener entre les étalages
    d’un Dollarama pour constater à quel point
    l’entreprise ne respecte en rien l’enfant. Des produits d’une qualité douteuse
    à 1 $ qui vont de la reproduction d’armes à feux jusqu’à des costumes de GI
    Joe. Si quelqu’un est en mesure de
    rendre publique la politique et l’éthique de href="http://www.dollarama.com/">Dollarama
    , je serai heureux de les commenter toutes deux. Quand
    Dollarama se comportera en bon citoyen au Québec et rendra
    public la liste et les pourcentages des produits achetés au Québec en
    comparaison de tous ceux achetés en Chine ou dans tout autre pays dont les
    normes de production restent à prouver, il y aura lieu de féliciter la famille
    Rossy pour ses immenses gains que lui ont consentis les
    consommateurs québécois. Au cours des quatre dernières années, les
    ventes de Dollarama ont grimpé de 75 pour cent et ses
    profits ont explosé de 124 pour cent ! Et dire que personne ne pose de
    questions !

    Il est
    impératif, à la lumière de la qualité de plus en plus remise en question des
    produits en provenance de Chine, que
    Dollarama
    se conduise en citoyen
    responsable. Il doit indiquer le nombre de ces produits vendus, leur
    provenance, les conditions dans lesquelles ces produits sont fabriqués en Chine,
    les régions où ces produits sont fabriqués, les outils de contrôle de qualité
    qu’adopte Dollarama
    pour protéger la santé et la sécurité des consommateurs
    québécois. Les organismes de protection des consommateurs doivent fournir un
    effort supplémentaire, en la matière, pour rassurer les consommateurs en
    contraignant Dollarama – en raison du prix de vente
    de ces produits accessibles aux plus démunis de la société – à dévoiler ses
    politiques d’achats et les mesures qu’il prend pour protéger le public.

    Que href="http://www.dollarama.com/">Dollarama
    s’improvise épicier ajoute à notre inquiétude.

  • 5 commentaires

    • Pierre JC Allard

    La question des produits inacceptables en provenance de Chine n’est peut-être que le prologue à une interrogation plus fondamentale, concernant l’opportunité de cette dépendance sans limite sur une production venue d’ailleurs que le mondialisme veut imposer à l’Occident.

    Est-il bien sage de créer une situation où notre économie et notre habitus même ne subsisteront que s’ils reçoivent un apport continu de biens et de services issus de cultures dont on ne sait pas si – parfois par notre faute, mais qu’importe – elles ne deviendront pas antagonistes ?

    J’ai l’âge où je peux prévoir en pensant que je ne verrai pas, mais je nous trouve bien imprudents…

    Pierre JC Allard

    • Pierre R.

    Bonjour Pierre

    Hélas, vous avez bien raison. Pour payer le prix le plus bas, que de sacrifices et de compromissions sur la qualité. J’entendais à Desautels ce mercredi que le Canada était l’un des pays qui exerçait le moins de contrôle sur l’importation de tous ces produits de l’étranger, exposant ainsi sa population à divers risques. Pire. Aucun pouvoir coercitif n’est accordé à Santé Canada pour contraindre les manufacturiers ou importateurs à faire la preuve de la qualité de leurs produits. Grave dépendance en effet.

    Pierre R.

    • Anonyme

    À former à la chaine des rats de cubicule dans nos écoles, ils ne faut pas s’étonner de ne rien produire.

    Impérialisme, quand tu nous tiens !

    • YB whybe

    Reponse a Pierre JC Allard

    Reponse: possiblement 4680 proviennent de Chine,
    et le reste de l`Asie également.

    Donc , lorsque les couts de production en chine auront augmentés de 15% par année, après 2 ou 3 ans, nous recommencerons a acheter Canadien !
    et nos PME reverront le soleil briller

    Yvon

    • DJ

    Si je peux me permettre d’ajouter mon grain de sel,

    Regardez les boîtes souvent c’est écrit en gros dessus phillipines, taiwan… importé pour dollarama.

    Allez voir chez jean coutu, tigre géant… beaucoup de produits s’y retrouvent aussi. Je suis d’accord que l’importation excessive n’est pas une bonne chose mais quand on parle de Dollarama le problème ne s’arrête pas là, de plus en plus les nouveaux dirigeants de l’entreprise font comme s’y s’était des épiceries à grande surfaces et ajoutent de nouvelles choses et règlements. Sans parler de la gérance, chercher quelqu’un qui est aussi bien payé que chez tigre géant et qui fait plus de 30 heures à part les gérant(e)s.

    Avec des articles majoritairement à 1$ et plusieurs nouveaux articles qui sont à 1,25$ 1,50$ et 2$ on pourrait croire que les conditions s’améliorent mais jusqu’à maintenant c’est tout le contraire. la qualité des produits est médiocre et le restera toujours, pour 1$ attendez vous pas à avoir de vrais outils ou la nourriture la plus fraîche qui soit. Par contre la scrap de Disney y’en a! Je vous met au défi d’y trouver un département ou il n’y a pas un article de disney importé d’asie. À part faire des articles coloré Disney c’est comme Dollarama, ça sert à rien.

    C’est mon opinion et je la partage.

    Merci!

    Laisser un commentaire

    Vous devez être connecté pour publier un commentaire.