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Derrière les messages anti-Trump dans le ciel, un vieux procédé

Ah, il a été bien ridiculisé, le magnat grotesque qui a réussi à démontrer qu’on puisse être encore plus imbécile que Sarah Palin et George W..Bush réunis. En plein ciel bleu de Pasadena, en Californie, en pleine célébration de la nouvelle année (*), tout à coup sont apparus deux messages consécutifs : « l’Amérique est grande » (sous entendu sans lui), « Trump est dégoûtant » et « N’importe qui, mais pas Trump », « Trump est déficient ». La séquence a eu un certain impact, c’est sûr, sur le public américain, et a étonné aussi ici; lorsque Twitter l’a relayé. Mais au delà du contenu, ce genre de message publicitaire m’a questionné. Je me suis posé la question de comment faisait-on ça, et depuis quand. Et la réponse, c’est une belle petite leçon d’histoire de l’aviation, tout bêtement. Car le procédé n’est pas vraiment neuf, à vrai dire. 

greatHistoriquement, le procédé viendrait de l’armée anglaise. On pense que c’est au débat le Major John Clifford Savage, de la RAF qui a inventé en 1910 le procédé avec son S.E.5 a, immatriculé G-EBIB (ici à droite)  pour « envoyer des messages lorsque les autres moyens de communication sont coupés ». Mais ce n’est qu’en 1922 que Cyril Turner a écrit dans le ciel de l’Angleterre les premiers messages publicitaires pour le Daily Mai, en volant au dessus d’ Epson Downs lors du célèbre derby en 1922. Aussitôt aperçue le procédé est à nouveau tenté par lui-même aux USA, terre de la publicité s’il en est, au dessus de New York City en écrivant dans le ciel « HELLO USA« ; la même année, le 28 novembre. En fait le message était plus complet : savage
il avait écrit « HELLO USA – Call Vanderbilt 7200″, et avait créé dans la foulée la toute première firme US de publicité aérienne avec Allen J. Cameron et Leroy Van Patten. Le message était fort subtil : en fait c’était l’adresse de l’hôtel ou George Hill, le président de l’American Tobacco Company était descendu et c’était lui que les deux compères voulaient convaincre de l’efficacité de leur communication aérienne. Comme le standard de l’hôtel avait vite été saturé, ils avaient réussi leur coup : l’hôtel avait reçu 47 000 appels en 3 heures ! La société nouvellement créée s’appelait Skywriting Corporation of America et sa base était sur l’aérodrome de Curtiss Field. Etant les premiers, il contrôleront le marché pendant des années, avec un procédé qui ne colsmfnûtait rien : la fumée blanche émanait de la paraffine toute bête injectée dans le tuyau d’échappement du moteur. En France, idem : dès octobre 1922, deux avions de chasse tentent d’écrire des lettres dans le ciel de Paris en décollant du BourgetDerrière cette campagne se cache André Citroën, qui aura utilisé tous les moyens imaginables. En 1925, Fernando Jacopozzi, réalisateur de publicités lumineuses, lui permettra d’installer 250.000 ampoules électriques sur la Tour Eiffel pour écrire son nom. En Angleterre, c’est la firme Persil, du géant allemand Henkel,  qui avait été le plus grand client de Savage. On peut voir ici le résultat dans le ciel et là comment il devait s’y prendre pour tracer les lettres en une seule passe.
L’année suivante,en 1923 (et ici l’année suivante), retour aux USA où le ciel US se couvrait de messages mystérieux, “L S M F T” … une campagne de leasing qui marchera, les lettres signifiant « Lucky Strike Means Fine Tobacco« , le slogan de lancement de la nouvelle marque de cigarette Lucky Strike dont le logo sera redessiné avec un franc succès par l’immense Raymond Loewy. La campagne s’étalera sur 48 états, et pas moins de 2 225 messages seront tracés ainsi dans le ciel. andrée peyreEn 1924, Turner écrira… en couleurs : « Remember Flag Day, » écrit en rose et orange à partir d’un  avion Sopwith, pour saluer le discours du gouverneur de l’Etat. Turner avait épousé entre temps Andrée Peyre aviatrice française et star de cinéma, déjà. Un sacré phénomène que celle-là.

 

Elle fera en effet dans le Barnstormer, ces casse-cous, dont des femmes, qui se promenaient sur les aile de biplans genre  « Mule » Jenny. Le cinéma a ses débuts en raffolera«Mes quatre frères étaient aviateurs, trois sont morts à la guerre. J’allais souvent les voir s’entraîner au champ d’aviation et petit à petit m’est venue ainsi l’idée d’être pilote… J’appris. […] peyre2J’obtins du reste mon brevet de pilote en 1918. D’aviatrice à acrobate sur avion, il n’y avait qu’un pas… Mon « coucou » m’était devenu tellement familier que je n’hésitai pas un instant à tenter mes premiers essais.» avouera-t-elle pour expliquer sa véritable addiction. On la verra déambuler entre deux ailes de biplan en maillot de bain !!! « L’oiseau s’envole et prend rapidement de la hauteur, je regarde avec des jumelles et soudain, je vois Mlle Peyre sortir de sa place et commencer à marcher sur le plan inférieur de son avion ; puis elle va se promener jusqu’au bout de l’aile droite, se cramponne au bout de l’aile et se laisse pendre dans le vide, d’abord à deux bras, puis, lâchant une des mains, elle reste ainsi suspendue sous l’aile de l’avion..  Par un savant rétablissement, l’aviatrice grimpe  de nouveau sur l’aile inférieure du biplan puis sur le plan supérieur, prend ses pieds dans des courroies que je ne peux voir et se maintient ainsi, debout, face au vent les bras tendus » note le journaliste de Cinémagazinecomplètement estomaqué… (N°45, de 1924). Beaucoup de firmes s’y mettent alors : Chrysler, Ford, Lucky Strike et Sunoco sont les premières à se lancer. Le procédé paie : il reste en moyenne 20 minutes visible en l’air, dans un rayon de… 50 kilomètres. Et c’est plutôt économique : avec 114 litres de paraffine, qui ne coûte rien, on peut écrire 12 lettres par exemple.

 

pepsi skywriterMais c’est la firme Pepsi qui va le plus investir dans la publicité écrite dans le ciel avec un avion fort particulier. L’avion qu’elle va utiliser pour écrire ces 5 lettres faciles à dessiner est en effet un biplan Travel Air D4D. La firme Travel Air resumant à elle seule toute l’évolution qui va suivre : elle a en effet été créée en 1925 par Clyde CessnaWalter Beech, and Lloyd Stearman autrement dit las trois grands noms de l’aviation privée américaine et mondiale. Discrètement les trois larrons feront aussi un avion de course non signés que la presse surnommera Mystery Ship (quelle ligne !) et qui râfle les concours de l’époque. Son design donnera le Breda Ba.27, un chasseur italien utilisé par les nationalistes chinois dont on pense qu’il a influencé aussi les premiers avions japonais de la seconde guerre mondiale. le  Travel Air D4D, dessiné pour l’acrobatie, fera des merveilles dès le 1er mai 1931, date à laquelle les américains verront « Drink Pepsi-Cola » s’écrire au dessus de New-York, à 8 reprises. Pendant des années, il en sera ainsi, Pepsi ayant investi dans une flotte qui comptera jusque 14 appareils publicitaires ! On les verra voler partout, jusqu’au Mexique, à Cuba, ou au Venezuela. Au final c’est la publicité à la télévision qui tuera le principe, dans les années 50. Au lieu de lever la tête, dehors, les gens s’enfermeront devant leur petit écran. Dans les années 70, on en remettra à neuf un exemplaire biplace, le travail d’un ancien pilote commercial. Deux femmes le piloteront, Peggy Davies et Suzanne Oliver. pepsi cola musée aviationPepsi utilisait aussi des Stearman, comme on peut le voir ici encore en 1958. Dans les années 80, l’avion de Pepsi remis à neuf servira bien entendu à un..clip télévisé. Avec une proposition de mariage, comme scénario, l’appareil écrivant « Marry Me… Sue » dans le ciel. L’avion retapé ne vole plus depuis, il est accroché au Air and Space Museum’s Udvar-Hazy Center (ici à droite). Avant, le pilote Steve Ashbury-Oliver l’avait  encore fait voler une vingtaine d’années. Sa femme et lui continuent en revanche à écrire dans le ciel. Pour faire des acrobaties, ils utilisent aujourd’hui un Chipmunk canadien de la RCAF modifié. Aux couleurs de Pepsi, bien sûr. En 1980, Yoko Ono a loué un skywriter pour écrire un message à John Lennon pour lui souhaiter son anniversaire (40 ans alors). Comme sa veuve est du genre envahissant, le message «  »Happy Birthday John & Sean – Love Yoko », avait été écrit à 9 reprises dans le ciel.

spectacle gratuitEn France tous les aviateurs de l’entre deux guerres font de la publicité aérienne, telle Maryse Bastié, recordwoman de distance en Caudron, décédée le 6 juillet 1952 dans le crash d’un avion où elle était passagère, après un meeting aérien à l’aéroport de Bron, pour la présentation du prototype du Nord 2501. Après guerre, l’écriture dans le ciel perd de son intérêt, on lui préfère les bannières à tirer derrière l’appareil. Dans les années soixante, c’est qui est le plus répandu. Tous les clubs ont un avion dédié ou presque.  En 1961, Pierre Mornant instructeur bénévole à l’aéro-club Albert Moreau à Nangis et son ancien élève Roger Rivet créent ainsi ensemble une affaire de publicité aérienne. Comme pilotes, ils engagent Robert Denisot, ancien pilote de chasse ou Claude Pacques, un ancien de l’ALAT.  Jean-Xavier Zanettacci, a peine obtenu son brevet de pilote professionnel, commence à sillonner les de la Côte de Beauté avec son Morane Saunier 893, un « Rallye« , la Mule Jenny française des années 70. Pour embarquer la longue publicité, il faut plonger et attraper le câble suspendu entre deux poteaux, et partir après sillonner les plages ou la région à basse vitesse. Aujourd’hui, on confie à plutôt à des ULM, comme ceux de Gérard Landri d’Aero Multi Services dans l’Hérault. Léandri distrinue le Freccia, de Pro.Mecc Freccia Anemo, un superbe appareil ULM dérivé du Sparviero. En France toujours, un olibrius hypercatho de la lignée de la Manif pour Tous, David van Hemelryck, polytechnicien,  balade durant l’été une bannière « Hollande démission » accrochée à son ULM. Sa page Twitter est… infecte. Le 11 novembre 2014, il avait tiré sa banderole au dessus de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais), en pleine inauguration de  l’«Anneau de la Mémoire» par le chef de l’État : la manifestation de trop pour lui, les anciens combattants n’ayant pas du tout apprécié. L’homme a démissionné de son mouvement en janvier 2015, sans donner d’explications. Parmi les liens de sa page Facebook, celui-ci...ou celui-là. On comprend mieux.

fuji blimp En France toujours, Walter Ditinger sur son élégant Marchetti SF 260 F-HIUP de 1971, ancien  OY-SMM (danois donc)budweiser blimp et également ancien OO-SMM (belge) est un des derniers a perpétuer le message écrit en plein ciel. Il  a participé à l’émission « On n’est pas que des  cobayes » sur France 5. et a récemment rendu hommage à sa façon à l’équipe de Charlie. Mais il y a eu aussi des ballons qui ont servi à faire de la publicité, ou plus exactement des ballons dirigeables souples. On verra en France dans les années 80 celui de Fuji, dans diverses manifestations. Comme ici à gauche photographié à Montélimar. L’engin circulera plus de vingt ans en France. Aux Etats-Unis, ce type d’engin semble encore utilisé par quelques marques telle Budweiser (ici à droite)…  En avril 2014, un tout nouvel engin signé de la marque a rompu ses amarres et s’est perdu au dessus du Canada. L’engin de 21 mètres de long et large de 7 m surnommé the Red Zeppelin avait été lancé pour le tournoi olympique de Hockey. Il s’écrasera finalement le 24 avril. Sa forme bizarre était celle d’un « hockey goal light », une lampe qui s’allume et une sirène qui retentit dès qu’un but est marqué (là-bas ça se fait beaucoup, ça se trouve facilement ou ça se bricole parfois chez les… célibataires fans de hockey). Budweiser avait axé toute une campagne là-desssus en mettant en circulation de telles lampes Wi-fi pour 149 dollars (quand même). Une appli mobile reliait la lampe à une équipe de la NHL, et à chaque point marqué le bidule se mettait en marche. Cela ne semble avoir été un franc succès, avec en prime l’échec du dirigeable retrouvé vautré dans les arbres…

 

geico skytyper

214-300x201Mais cela n’explique toujours pas comment les messages contre Trump ont été écrits. Car visiblement, c’est une autre technique : les lettres ne sont pas écrites en suivant leur tracés, mais elles sont formées de points, qui s’inscrivent à plusieurs en même temps. Le procédé ne doit pas être neuf, car c’était déjà celui qu’avait utilisé Yoko Ono pour l’anniversaire de Lennon. C’est du « sky typing«  (voir ici la démonstration) et et non du « sky writing« . En fait le procédé est simple, il a été inventé en 1946, et a bénéficié il y a quelques décennies maintenant de l’apport de l’informatique. Son inventeur est un appelé Cecil Coffrin. Coffrin est de la lignée des Meyers et autre Wedell, les grands pilotes de course de la All-America Flying Derby, la plus longue course aérienne US, encourue en 1930 par 18 appareils. Les plus célèbres avions étant le Gee Bee Sportster, le Wedell-Williams « WeWill Jr, »,  le Hosler « G & G Spécial », le Mummert Mercury, et l’Alexander « Bullet« . En 1946, Coffrin crée une autre façon d’écrire des messages dans le ciel, avec… 5 avions volant alignés et lâchant de courts panaches de fumée synchronisés. Les avions volant assez hauts sont quasi-invisibles du sol (mais on entend leurs gros moulins ronronner).

schéma

échappementCe procédé me disait quelque chose en effet. Collectionneur depuis mon adolescence du magazine « Mécanique Populaire », la version française de Popular Mechanics (une institution qui perdure aux USA), je possède en effet dans mes archives un article expliquant le principe, paru en avril 1962 en France (et en février aux Etats-Unis. Je vous présente ici une photo extraite des pages, avec le schéma explicatif de la façon de tracer les points (en bas de l’article, je vous propose les PDFs des deux pages extraites et scandées). Dans l’article, on indique quel procédé était utilisé pour faire les points sans ordinateur à l’époque : c’était tout simple. Une commande radio de l’avion central, sur les cinq, ouvrait ou fermait sur les autres avions et le sien les clapets ouvrant le passage à la paraffine dans les tubulures d’échappement, tout simplement. Tant que les avions restaient parfaitement alignés, ça marchait. Les avions montrés dans le magazine étaient déjà des T-6, manifestement, fort reconnaissables. Les tarifs indiqués étaient de « 2000 francs nouveaux pour un petit mot de configuration simple » et « 17500 NF pour une mission d’écriture céleste exigeant les 5 avions » pouvait-on lire. A l’époque aussi, le collecteur d’échappement court bien plus loin sur l’aile; comme on peut le voir sur le cliché ici à droite.

computerC’est encore pourtant le procédé actuel, qui est désormais informatisé, les avions ayant leurs émetteurs de fumées synchronisés par l’ordinateur, qui « rattrape » aussi le retard ou l’avance de certains avions pour uniformiser le lettrage. Il suffit de voler en ligne, aile contre aile ou séparés de quelques mètres et d’entrer dans l’ordinateur les lettres souhaitées. Les avions vont à partir de là lâcher de courts panaches de fumée, tous bien alignés, pour former un long message composé de 5 points (ou pas de points, formant des espaces entre les points), disposés à l’horizontale. C’est imparable et l’équipe spécialisé des Skytypers de GEICO munis de T-6 SNJ-2 font ça depuis des années donc. « Le système de skytyping lui-même est le prolongement de la tablette informatique à écran tactile que nous avons pré-réglé à taper un message.Formation largage Le travail pour nous est de voler bout d’aile à bout d’aile dans une formation parfaite, et l’ordinateur émet des bouffées de fumée. C’est-ce que vous vous retrouvez quand vous regardez les anciennes imprimantes matricielles –  mais ce sont des points de fumée qui peuvent être de six à huit miles de long et plus haut que l’Empire State Building. Un des gars a dit en plaisantant que « nous envoyons les messages texte originaux ». « Ceci est différent et plus rapide que le skywriting, » ajoute Kapur. « Le Skywriter peut voler et tourner pour faire de trois à cinq lettres en une minute environ. Les Skytypers peuvent faire environ 20 à 30 caractères en une minute. Et quand on est dans le ciel, les gens sur le terrain sont toujours à essayer de comprendre à l’avance ce que nous écrivons « . Une vidéo résume ce travail fort original, elle est visible ici.. ici on voit un numéro de téléphone répété, parfaitement défini. Le gag, c’est quand les mises en route des messages sont confondues avec des « chemtrails » (ce qui a en effet été le cas, la bêtise humaine étant ce qu’elle est)… l’autre équipe qui fait du SkyTyping est celle-ci. L’autre équipe de SkyTyping est celle des frères Stinis, qui vole sur des Grumman AA-5B Tiger nettement moins puissants que les T-6. Stephen G. Stinis a déposé un brevet en 2001 (US7082706 B1) pour le contrôle des sorties d’échappement d’une formation d’appareils. Une autre équipe (AEROSIGNS) existerait aussi en Australie.

La conclusion facile s’impose en définive : Donald Trump, et ses idées rétrogrades, vient être ridiculisé par un procédé du passé. On ne pouvait faire mieux !

 

(*) vue par 700 000 personnes chaque année.

PS : Trump, qui est aussi mégalo, a aussi son jet privé. Mais lui a son nom marqué dessus en grand. C’est au départ un Boeing 727, dont voici l’intérieur. Il possède une salle de bain en marbre dedans. Ça aussi c’est un avion du passé (il date de 1969). Aujourd’hui il vole plutôt en 757-200, avec son nom toujours écrit dessus en lettres dorées. Il emporte 43 passagers maxi au lieu de 228, et ses ceintures de sièges sont en or 24 carats (?). C’est (quand même) un avion d’occasion : un ancien appareil de chez  Sterling ayant volé pour la première fois en 1991, avant devenir mexicain chez Taesa et d’étre acheté en 1995 par Paul Allen, le fondateur avec Bill Gates de Microsoft. Trump lui a racheté en 2011 seulement. Le 727 a été revendu à la firme malaisienne Weststar Aviation Services ,installé à Kuala Lumpur. La société est dirigée par Syed Azman Syed Ibrahim. Une filiale de Weststar, Global Komited Sdn Bhd, fait dans l’armement.

re- PS : Aux dernières nouvelles, les messages auraient pour origine un homme d’affaires de l’Alabama, Stan Pate. Et de sa fondation « we the people ». Pas pour autant un exemple à suivre, d’après ce qu’on sait de lui.

sur les SkyTypers, et sur le procédé :

l’écriture en temps réel

sur les pilotes

pour tout savoir sur le sujet :

http://science.howstuffworks.com/transport/flight/modern/skywriting.htm

en show aérien, avec leur son caractéristique

sur la formation aérienne des SkyTypers

typo céleste1

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