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Derni?re Guerre Mondiale ?

Faillites Globales?! Mort de l?Euro??

D?faite de Nicolas Sarkozy en 2012??

Jusqu?o? allons-nous, nous laissez mener o? aller??

Depuis un an, les prix de l??nergie ont flamb? de 15 %, dans le sillage de la hausse des prix du p?trole brut, selon l?Insee. Les tarifs du gaz naturel ont progress? de plus de 20 % en un an et de 60 % depuis 2005. La facture d??lectricit? ?, elle, cr? de 6,4 % sur l?ann?e ?coul?e.

Ayant d?j? publi? divers articles sur la mort du syst?me, ce n?est pas uniquement que la France qui est touch?e, nous sommes les dindons sur les 5continents et donc toute l?Europe.

A la suite de la Gr?ce, du Portugal, l?Italie accuse un d?ficit de 1800 milliards d?euros?: 122 % de son P I B, les U S A ne sont pas log?s ? meilleure enseigne, ils sont en cessation de paiement. Aux U S A des personnes ?g?es de 70 ? 80 ans retournent au travail ou meurent?il en va de m?me au Qu?bec??

Le syst?me comme nous en parlons est en train de s??crouler compl?tement ? tels points que les Ambassades en Syrie sont viol?es par les ordres des hommes du pouvoir, autant le territoire de la France sur place que celui des U S A.

C?est une d?claration de guerre??

Ce que nous avions pr?vu depuis bien du temps est la m?che allum?e risque de claquer ? la figure de chacun de nous tous.

La Syrie est encadr?e comme une bombe atomique. Il suffit de regarder et le principal vis? reste l?Iran.

Pour revenir au d?but de l?article la France tient par son nucl?aire en pillant le sol du Niger.

Les sanctions seront un cataclysme ou la reprise en mains du syst?me par les peuples via une guerre de religions??

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, a annonc? que les prix du carburant allaient augmenter.

La perspective d?une hausse des prix ? la pompe, cons?cutive ? la remont?e des cours du brut, d?clenche la pol?mique

L?annonce par Total d?une nouvelle hausse en vue des prix du carburant a fait r?agir le?gouvernement qui?r?clame plus de transparence.

La ministre du Budget, Val?rie P?cresse, a promis que le gouvernement serait tr?s vigilant pour ?viter que la hausse du prix du p?trole soit r?percut?e plus vite que la baisse.

Le prix de l?essence va-t-il encore augmenter ?

Au moment o? les Fran?ais partent en vacances, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a d?clar? que son groupe allait continuer de r?percuter ? la pompe l??volution des prix du baril, en ajoutant ?? ?a ne va pas faire plaisir??.

Si on ne r?percute pas la hausse du baril, la bo?te coule, a affirm? M. Margerie, sans toutefois chiffrer la hausse pr?vue. Clairement Total par sa direction ment?!

R?actions
??Il ne faut pas que les hausses soient r?percut?es plus vite que les baisses et ?a, c?est un vrai sujet, il faut vraiment que le gouvernement fasse respecter cette r?gle??, a dit Val?rie P?cresse sur RTL.

??Nous avons demand? et obtenu des groupes p?troliers qu?ils baissent les prix ? la pompe ? due concurrence de la baisse des prix du p?trole qui a eu lieu il y a quelques semaines??, a-t-elle expliqu?.

??Aujourd?hui les prix remontent et effectivement, dans ce cas-l?, les groupes p?troliers r?percutent la hausse sur leurs prix, c?est le dispositif de confiance que nous avons mis en place avec eux. Mais nous allons quand m?me ?tre tr?s vigilants.??

Le contexte

Le gouvernement avait demand? au groupe p?trolier de r?percuter?les baisses du prix du p?trole apr?s la d?cision de l?Agence internationale de?l?Energie de puiser dans ses stocks strat?giques pour soulager le march?.

??On l?a fait??, a assur? Christophe de Margerie. ??Le probl?me, c?est que la baisse des prix de l?AIE a ?t? tr?s courte et derri?re, les prix sont repartis ? la hausse??, remontant de 114 dollars le baril de Brent ? 118 dollars au cours des derniers jours, a-t-il expliqu?.

En effet, ??les prix ?tant plut?t ? la hausse, il ne faut pas s?attendre ? ce que sur le long terme les prix baissent??.

Autre annonce du patron de Total, une possible ?volution de sa strat?gie fiscale. Total est en effet souvent critiqu? pour ne pas payer d?imp?t sur les soci?t?s en France malgr? un b?n?fice annuel sup?rieur ? 10 milliards d?euros.

Vous allez avoir des surprises sur le r?gime d?rogatoire, a lanc? M. Margerie ? la presse. ??

Sources Les Voix du Panda ? FTV avec agences ?

Les b?n?fices de Total ont d?pass? les 10 milliards d?euros en 2010, un bond de 32?%.

On a de bons r?sultats parce qu?on a bien travaill?. On peut en ?tre fier, se f?licit? le patron de Total.

Dernier trimestre 2010, b?n?fice net 2,56?milliards d?euros, au-dessus des attentes des analystes financiers.

Total, premi?re capitalisation boursi?re fran?aise, renoue ainsi avec les ann?es fastes de 2005 ? 2008.

A 10,28 milliards d?euros tr?s exactement, le b?n?fice net 2010 est cependant encore loin du record de 13,9 milliards d?euros de 2008, un profit in?gal? pour une entreprise fran?aise.

Il est aussi tr?s inf?rieur aux 30,46?milliards de dollars (22,3?milliards d?euros) r?alis?s en 2010 par l?am?ricain ExxonMobil, leader mondial du secteur p?trolier.

5 milliards d?euros de dividendes aux actionnaires

Au-del? de la flamb?e des cours, la ??major?? fran?aise a recueilli les fruits de la progression de sa production de gaz et de p?trole.

En 2010, Total a pomp? 2,378?millions de barils d?hydrocarbures par jour.

Le groupe va distribuer plus de 5?milliards d?euros de dividendes ? ses actionnaires au titre de l?ann?e ?coul?e.

La Cie Total vient de r?aliser des b?n?fices fabuleux sur le 1er trimestre 2011.

Le gouvernement craint les hausses, le gaz ne sera augment? qu?en octobre 2011.L??lectricit? va subir une hausse ??certaine?? qu?une nouvelle augmentation du prix de l??lectricit? intervienne au 1er juillet 2012, d?un montant au moins ?gal ? celle pr?vue en juillet de cette ann?e. Ce qui serait ?quivalent ou sup?rieur ? 3%.

Nous sommes rest?s passifs ou point de nous faire avaler par le syst?me??

Certains diront? Oui?! Et Vous??

Le Panda

Patrick Juan

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9 Commentaire

  1. avatar

    En relation avec la Syrie, il eût été important de préciser deux choses: la première en rapport avec le comportement « d’ingérence interne dans les affaires de la Syrie » des deux ambassadeurs en allant rencontrer les mercernaires armées voulant renverser le gouvernement. Imaginons un seul instant qu’en Colombie si les ambassadeurs de l’Équateur et du Venezuela allaient rencontrer les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC) ce serait l’émoi de la communauté internationale. Aucun pays au monde ne saurait tolèrer pareille comportement d’ambassadeurs de mèches avec des mercenaires voulant renverser par la force et la violence un gouvernement. Le second point est que le Gouvernement Syrien a rappelé les ambassadeurs pour qu’ils s’expliquent. Enfin que des partisans du gouvernement aient attaqué les ambassades en question, celà relève non pas du gouvernement comme tel, mais de la population ou de groupes qui s’opposent aux actions de ces ambassades dans les affaires internes du pays. En ayant été plus concis sur ce point votre intervention en aurait été que plus crédible. Dommage que l’information et la désinformation se retrouvent parfois dans un même texte, créant ainsi plus de confusion.

    • avatar

      OSCAR,

      Bonjour en 1er lieu.

    • avatar

      OSCAR,
      Bonjour en 1er lieu.
      Bug informatique;
      il me semble que c’est la première fois que nous croisons le « fer » sur un article et je vous en remercie.
      Je n’ai pas une seconde prétendu le contraire, puisque je pose en avant l’ingérence des pays de toute l’Europe et y compris les USA, comme responsables du marasme que nous supportons.
      Il est par contre évident qu’un pays se doit de respecter les Ambassades, dans lesquelles ne se trouvent pas uniquement que des politiques.
      Les attaques qui ont eu lieu sur place ne venaient pas du peuple.
      Par contre comme je l’écris c’est surement la fin de Nicolas Sarkozy et peut-être de l’ensemble de zone euro.
      Il ne me semble pas qu’il y ait créations de confusions ou merci de m’indiquer lesquelles.
      Voulant rester « neutre » et « observateur » de notre quotidien, tout n’est pas blanc ou noir, il y a des nuances.
      De là, peuvent naitre des conflits inter religieux qui visent à ne pas en douter L’Iran je le précise à plusieurs reprises.
      Au même titre je pose les éléments il me semble en ce concerne le pillage du Niger par la France.
      Toutefois je vous suis gré d’avoir ouvert le débat.
      Vous le poussez en Colombie, alors patrlons en si vous le souhaitez, la mascarade de la libération d’Ingrid de Bettancourt dont j’ai fait partie d’un de ses comités de soutien.
      Vu la masse d’argent dont elle a profité plus qu’à son tour.
      Le phénomène de la Colombie, n’est pas à mes yeux un risque de conflit mondial !
      L’Afrique en ces instants OUI.
      Les échanges sont ouverts.
      Cordialement,

      Le Panda
      Patrick Juan 😉

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Je pense qu’on devrait organiser un groupe de journalistes, on devrait aller rencontrer les FARC et leur donner une tribune.

    • avatar

      @SG,
      Bonjour,

      Je partage cette opinion et connaitre plus à fond les « opinions » aussi de Chavez !

      Dans la mesure ou tu sois partant pour aller les rencontrer je parle la langue et les dialectes de ce pays, dis moi, quand nous aprtons et si tu viens.
      En ce qui me concerne je me suis déjà rendu en Colombie. Donc pourquoi ne pas y retouner !
      Cordialement,
      Le Panda
      Patrick Juan

    • avatar

      Hé bé, si vous parlez leur langue aussi bien que vous écrivez en français ça va donner. Au secours.

    • avatar

      Il est indéniable que votre talent reste à la hauteur de vos articles.

      Je ne réponds donc qu’une seule fois pour la valeur indéniable de vos deux posts.

      Quels talents et ne les exploiter c’est lamentable pour la population.

      Allez courage soumettez vos articles, en attendant je vous offre un (C)

      Merci beaucoup de votre commentaire

      Le Panda
      Patrick Juan 🙂

  2. avatar

    Oscar,

    De ce aps je suis allé visité votre blog, je l’ai parcouru, la phrase qui fretient le plus mon attention est:
    LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

    ===============

    Je suis tout à fait disposé dans ce que j’ai pu lire à vous proposer un échanhange de lien si vous le souhaitez.

    Il faut aussi savoir écouté, et je vous invite si vous le souhaitez à visiter le « site » que je dirige:
    http://wwww.panda-france.net
    Merci de vos impressions et de votre passage.
    A vous lire,
    Cordialement,
    Le Panda
    Patrick Juan

  3. avatar

    Les bourses ont elles aussi plongé, sous la pression des valeurs bancaires, en marge d’une série de réunions de crise à Bruxelles. Les discussions devaient se poursuivre dans la journée, sans grand espoir de progrès rapide.

    « DÉFAUT PARTIEL »

    Face à l’urgence, les pays membre de l’Union monétaire se sont affrontés comme jamais la veille au sujet des modalités d’un second plan d’aide à Athènes. Leurs ministres des finances ont promis un accord « le plus tôt possible », sans fixer de calendrier précis, en raison de leurs divergences sur les modalités de la participation des créanciers privés au nouvel effort de soutien, et sur l’éventualité d’un défaut de la Grèce.

    Pour calmer les esprits, un communiqué commun a été rendu public, dans la nuit de lundi à mardi, après huit heures de tractations entre les ministres des finances. Les Dix-sept y réaffirment « leur volonté absolue de préserver la stabilité financière dans la zone euro », et assurent vouloir « améliorer » leur capacité « à résister à un risque de contagion ». L’Italie n’est pas nommée, ni l’Espagne. Il n’est question que de la Grèce, et des « paramètres les plus importants » du prochain plan d’aide, sans plus de détails.

    Inflexion notable, le document ne martèle pas, à la différence des précédentes prises de position des Européens, le souci d’éviter un défaut partiel d’Athènes. « Toutes les pistes sont explorées, car l’on se rend compte que les options suivies à ce jour ne suffisent pas », dit une source bruxelloise : « la question du défaut partiel continue de diviser les esprits : certains pays, comme l’Allemagne et les Pays-Bas ne la craignent pas, d’autres, comme la France, redoutent ses effets, mais tous cherchent à la distinguer d’un événement de crédit, qui affolerait les marchés ». Pour le ministre néerlandais des finances, Jan Kees de Jager, l’option d’un défaut « n’est désormais plus exclue ».

    Pour tenter d’endiguer la contagion, les ministres relancent un chantier inachevé jusqu’ici: le renforcement des capacités d’action du Fonds européen de stabilité financière (FESF), mis en place en mai 2010, au lendemain de l’activation du premier plan d’aide à la Grèce. Un fonds dont la force de frappe – 440 milliards d’euros de prêts – est insuffisante à ce jour pour voler au secours de l’Italie et de l’Espagne, même en association avec le FMI. Les ministres s’engagent aussi à réduire les taux d’intérêt sur les prêts consentis aux pays sous assistance, et à prolonger leur maturité.

    LE DUEL ALLEMAGNE-BCE

    Des promesses qui masquent leur affrontement sur les différentes options censées encadrer la participation « volontaire » des créanciers privés: le rééchelonnement de la dette grecque, exigé par l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande, le rachat de la dette par la Grèce, ou par le FESF, comme le demandent les grandes banques internationales, ou le roulement de dette défendu par la France. Dans ce schéma, les banques créancières réinvestiraient une partie des sommes remboursées par la Grèce à l’échéance de leurs titres dans de nouvelles obligations souveraines grecques. Une option plus favorable aux banques, mais torpillée en vol la semaine dernière, lorsque l’agence de notation Standard and Poor’s a estimé qu’elle conduirait aussi à un défaut partiel d’Athènes.

    Au passage, le duel entre l’Allemagne et la Banque centrale européenne a repris de plus bel, lundi, après moins d’un mois d’apparente accalmie. Pour Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, il n’est pas question d’aller vers un défaut même partiel de la Grèce, car cet événement risquerait d’avoir des conséquences incontrôlables sur le secteur bancaire, et les autres maillons faibles de la zone euro. La BCE est toujours soutenue peu ou prou par la France, et les pays sous perfusion, ou menacés de l’être.

    Paris, dont les banques sont parmi les plus exposées d’Europe à la dette souveraine grecque, continue de privilégier une contribution volontaire du secteur privé, sur la base d’une opération de « roulement » de la dette. Une formule qui aurait l’avantage de limiter la casse pour BNP Paribas, Dexia, la Société générale ou le Crédit agricole. Les diplomates français assurent que le schéma concocté avec les établissements français peut être retravaillé, afin de la rendre moins favorable aux banques, et pour contourner les réserves des agences de notation. » Il est possible, au bout du compte, que l’on aille vers une boîte à outils des différentes formules : cela donnera la possibilité aux banques de choisir, et renforcera le caractère volontaire de leur contribution « , dit un expert. Mais la parade, encore embryonnaire, aura du mal à rassurer les marchés sur la capacité d’action de l’Union monétaire
    Sources A F P Le Monde

    Le Panda
    Patrick Juan