• Patricia Turcotte

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    • Un jour, un Vieux-Sage m'a dit:" Patricia, cherche à accomplir ton plus grand rêve; autant à travers la pauvreté financière, la maladie et la solitude: que dans la prospérité, la santé et la célébrité". Sans hésiter, je lui réponds: "Écrire sans censure et librement, au style de Marguerite Duras". Merci aux responsables de ce site de journalisme moyen, de me donner l'occasion d'écrire. Je vous invite à vous rendre sur mon nouveau site, pour laisser votre témoignage, à travers les commentaires; sur ma nouvelle chronique intitulée: Une première réunion du mode de vie des 12 étapes. Ou encore, pour lire les multiples chroniques romancées. À votre guise aussi pour lire le roman réalité: Briser le mur du silence. À l'adresse: http://patricia-turcotte.blogspot.com Patricia Turcotte

    Démystifier les maladies mentales

    10 avril 2009 | 1 commentaire(s) | 176 affichage(s)
    Photo : Flickr fakelvis

    Photo : Flickr fakelvis

    Aller faire soigner notre esprit égaré ou malade ne devrait pas nous intimider plus, que de se rendre à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux pour nos reins, nos hanches, nos poumons, ou tout autre problème physique.

    DÉMYSTIFIER LES MALADIES MENTALES
    Quant une personne traverse un choc émotif, une séparation difficile avec l’être aimé, un divorce déchirant, le décès inattendu d’un être cher, la perte soudaine de son travail ou un épuisement moral, pour ne nommer que ceux-là, il est très possible qu’une dépression légère ou sévère se pointe, sans aucun avertissement. Parfois, c’est le système nerveux qui lâche sans crier gare. De temps en temps, un épuisement physique et moral qui traînait depuis de longs mois, s’aggrave en une seule journée. Voilà que tout bascule si vite. Si on ne reçoit pas les soins médicaux d’urgence, c’est le drame qui risque d’éclater.

    Santé mentale et bouleversement intérieur

    Pourquoi se moquer, pourquoi juger ou ridiculiser les personnes touchées par les maladies mentales ? C’est pourtant un signe que ces gens sont simplement des êtres humains qui ressentent un malaise ou un bouleversement intérieur. Le pire scénario n’est-il pas de ne pas se faire soigner et vivre son drame dans le silence et la solitude complète? Il y en a dans notre entourage, de ces personnes mal en point depuis bien longtemps, qui risquent de se retrouver comme tant d’autres, touchées par la maladie mentale. Personne n’est à l’abri de se retrouver un bon matin, avec un tel fardeau.

    Consultation, dépression et santé mentale

    L’important est d’aller consulter et ne pas attendre qu’il soit trop tard. Je connais des gens qui n’ont jamais été soignés suite à une dépression sévère. C’est tellement désolant de les voir végéter du matin au soir. Tout devient tellement difficile à supporter, pour leur entourage immédiat. Toutes les personnes impliquées dans une telle situation risquent de craquer un bon matin.

    Est-ce qu’une personne qui se fait soigner pour une crise de foi ou une crise de cœur a honte de raconter son histoire médicale ? Bien sûr que non ! Alors, pourquoi ressent-on de la gêne et de la honte, de partager son vécu lors d’une hospitalisation, au département de la santé mentale ? C’est parce que dans la société, il y a trop de préjugés nourris et non dénoncés. Personne n’est à l’abri de consulter pour son cœur, son esprit et son âme, ainsi qu’en cas de dommages au cerveau, ou advenant une brisure inattendue des neurones parfois simplement désactivés ou surchauffés. C’est un signe positif et constructif de se faire soigner pour sa santé mentale, exactement comme pour sa santé physique.

    Démystifier la maladie mentale auprès des proches

    Dans nos vies personnelles, commençons à démystifier la maladie mentale auprès de nos proches, de nos voisins plus familiers, de nos amis, de nos collègues de travail, et même sous forme de témoignages à l’occasion, auprès des médias. Ainsi, nous contribuerons à diminuer les misères de tant de personnes qui se débattent souvent pour faire reconnaître leurs droits, leurs valeurs et leurs dignités humaines.

    Patricia Turcotte © Le 30 mars 2009

    NOTE: Ce texte a été écrit avec l’aide du journaliste de Reflet de Société, Dominic Desmarais, qui m’accompagne dans ma nouvelle orientation d’auteur. Je profite de ce mémo pour ajouter que je l’apprécie beaucoup en le remerciant très sincèrement. Tout comme Monsieur Raymond Viger qui a eu la générosité de publier mon article sur son site: http://raymondviger.wordpress.com

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  • Un commentaire

    Patricia,
    Je partage l’idée à 100% qui a inspiré la rédaction de ce court article mais le résultat écrit ne me satisfait que partiellement. Je vais essayer de le completer rapidement sur l’essentiel tant le sujet est large.

    Je pense que ca commence avec les employeurs qui vont plutôt écarté ceux qui ont un burnout ou eu une déprime de ce que j’ai lu.

    Il faut faire une distinction aussi entre une déprime et un « fou ». Je simplifie pour faire court. On a peur du fou grave et le fou inoffensif ou l’idiot du village fait rire.

    En réalité, quand une personne va mal c’est tout le contexte qui est en cause un peu comme un chomeur. L’individu peut se sentir responsable de sa situation mais la responsabilité est partagée. Une personne parfaitement saine mentalement peut devenir folle dans un environement fou.

    > Personne n’est à l’abri de se retrouver un bon matin, avec un tel fardeau.

    Et si je disais « Personne n’est à l’abri de se retrouver un bon matin diabétique ». Nous avons pas tous la même constitution. il y a un contexte tres défavorable qui peut l’entrainer bien sur mais il y a aussi le physique de l’individu et son comportement face aux signes d’alertes. Donc ce n’est pas comme cela qu’on démystifie efficacement mais en expliquant le mécanisme plutot que la peur du sida ou de la dépression.

    Pour finir, le mental est lui-même physique (cerveau) et entouré de matière, notre corps. Si le corps souffre, le mental va souffrir et réciproquement.

    Comme pour les medecins, choisissez bien votre thérapeute. Ils peuvent vous soigner ou vous blesser davantage dépendant de leur compétence. Si vous n’êtes pas satisfait, n’attendez pas trop longtemps changez-en comme on change de boulangerie ou de coiffeur. L’aurra du diplome ne doit pas vous faire oublier que les couillons et cretins sont une espece répandue dans tous les métiers. :lol:

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