Accueil / A C T U A L I T É / Crimes contre l’humanit

Crimes contre l’humanit

La Cour p?nale internationale a ?mis un mandat d?arr?t international ? l?encontre de Mouammar Kadhafi, pour les crimes commis en Libye depuis le 15 f?vrier.

Le guide supr?me et son fils sont officiellement poursuivis.

La Cour p?nale internationale (CPI) a annonc?, lors d?une audience publique ? La Haye, la d?livrance d?un mandat d?arr?t ? l?encontre de Mouammar Kadhafi pour crimes contre l?humanit? commis en Libye depuis le 15 f?vrier.

?Les juges ont ?galement d?livr? des mandats d?arr?t pour crimes contre l?humanit? ? l?encontre du fils de Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam, et du chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi.?

Le procureur Luis Moreno-Ocampo avait le 16 mai demand? aux juges des mandats d?arr?t contre les trois hommes.

Les preuves recueillies montrent que Mouammar Kadhafi a personnellement ordonn? des attaques contre des civils libyens non arm?s, avait alors affirm? Moreno-Ocampo, lors d?une conf?rence de presse ? La Haye.

?La r?volte en Libye a fait des milliers de morts, selon le procureur de la CPI.

Elle a en outre entra?n? la fuite ? l??tranger de pr?s de 650 mille Libyens et le d?placement ? l?int?rieur du pays de 243 mille autres, selon l?ONU.

Ces d?cisions n?arrivent elle pas un peu tardivement??

Il y a eu d?j? un ant?c?dent?!

Le pr?c?dent B?chir

Kadhafi est le deuxi?me chef d?Etat ? faire l?objet d?un mandat d?arr?t de la CPI alors qu?il est en place.

Le pr?sident soudanais, Omar el-B?chir, fut le premier.

Recherch? pour g?nocide, crimes contre l?humanit? et crimes de guerre au Darfour.

B?chir ne reconna?t pas la comp?tence de la CPI, qu?il d?fie r?guli?rement en voyageant hors des fronti?res soudanaises, sans ?tre inqui?t?.?

Sources A F P L?express

Les insurg?s en Lybie semblent aux portes de Tripoli, l?essence est plus rare que pr?vue.

Les frappes de L?OTAN ont aussi tu?s des civils, ils ont reconnu ??des erreurs?? de cibles.

Que deviennent donc les forces de L?OTAN et les d?cisions de L?ONU??

A ne pas en douter, le d?s?quilibre du syst?me s?enfonce de plus en plus, nul doute, que ce dernier devrait aller encore plus vite.

Le soulagement des populations serait plus grand.

Le Panda

Patrick Juan ?

Commentaires

commentaires

A propos de

avatar

Check Also

L’autre conséquence majeure du coronavirus !

Le Covid-19 a précipité une ruée vers le cash, à tout le moins dès que ...

One comment

  1. avatar

    Le Procureur à la Cour Pénale Internationale, l’Argentin Luis Moreno-Ocampo, a été condamné par le Tribunal Administratif de l’Organisation International du Travail de Genève pour licenciement abusif au bénéfice de Mr Christian Palme, 56 ans, conseiller en information publique du Bureau du Procureur à la CPI. Le Jugement a été prononcé, en audience publique, le 9 juillet 2008.
    En résumé, le 20 octobre 2006, Mr Christian Palme déposa une plainte en interne afin d’obtenir la démission du Procureur Luis Moreno pour harcèlement sexuel et viol, délit commis lors d’une mission officielle en Afrique du Sud sur une Journaliste (mère de famille) de ce pays. Selon les confidences faites par la victime présumée à ses collègues, le Procureur Luis Moreno avait confisqué les clés de sa voiture afin de la contraindre à avoir des relations sexuelles. Mais, lors de l’audition devant un collège de trois juges, la supposée victime s’est rétractée sur le fait qu’elle avait été contrainte à avoir des relations sexuelles avec le Procureur. Notez bien que cette dame n’a jamais démenti d’avoir eu des relations sexuelles avec le Procureur Luis-Moreno Ocampo afin de récupérer ses clés !!

    Le présumé coupable a bien entendu nié catégoriquement les faits. Par conséquent, malgré une preuve audio de l’enregistrement des aveux de la victime, la plainte de Mr Christian Palme a été jugée non fondée par le collège de trois juges en décembre 2006. Les Juges ont trouvé, du reste, que Mr Palme n’avait pas agi de mauvaise foi ni avec l’intention de nuire. Nous vous laissons imaginer l’étonnement des collègues de la Journaliste Sud africaine et d’autres Membres du bureau du Procureur à la CPI, chez qui elle venait se plaindre d’harcèlement sexuel dont elle faisait l’objet de la part du tout puissant Procueur.

    Par ailleurs, profitant de ce jugement en sa faveur, le Procureur Luis Moreno se fera justice en janvier 2007 en licenciant en toute illégalité Mr Christian Palme pour faute grave avec effet immédiat. L’infortuné fera appel de cette décision unilatérale auprès du comité consultatif de discipline interne de la CPI, composé par un collège de trois Juges. Ce comité va conclure que la décision du Procureur était illégale car il ne peut pas être juge et partie et, recommanda la réintégration de Mr Christian Palme. Etant donné que l’avis dudit comité consultatif n’est pas contraignant, le Procureur Luis Moreno a décidé de ne pas suivre ses recommandations et, confirmera le licenciement de Christian Palme.

    Saisi pour licenciement abusif sans préavis, le Tribunal Administratif de l’Organisation International du Travail de Genève a finalement donné raison à Mr Christian Palme ce 9 juillet 2008. Ce Tribunal suisse a annulé le licenciement du requérant et ordonné sa réintégration immédiate dans le Bureau du Procureur. Les dommages et intérêts en faveur de la partie demanderesse ont été évalués à 120.000 EUR, montant qui doit être payé non par le Procureur Luis Moreno lui-même mais par la Cour Pénale Internationale, en d’autres termes avec l’argent des contribuables des pays donateurs.

    Les Juges du Tribunal suisse ont mis en évidence le fait que le Procureur Luis-Moreno Ocampo a commis une infraction grave en bafouant les droits fondamentaux de son collaborateur avec aggravation car le Procureur a décidé de maintenir sa décision en dépit des recommandations du collège de trois juges interne à la CPI.

    En outre, l’arrêt des Juges suisses est clair en ce qui concerne l’éventuelle culpabilité du Procureur à la CPI pour fait de moeurs. Les preuves aux mains de Mr Christian Palme sont principalement venues d’une collègue qui connaît la victime présumée et à qui elle aurait demandé du soutien. « Le témoignage d’une collègue est une preuve secondaire mais, selon les circonstances, il aurait été probant dans les procédures pénales.». En d’autres termes, si cette affaire était jugée au Pénal, l’art. 4 Loi sur l’égalité, art. 328 Code des obligations serait d’application et le tout puissant Procureur à la CPI l’Argentin Luis Moréno –Ocampo aurait été condamné pour harcèlement sexuel et viol.

    Que doit-on penser de ce rififi sulfureux à la CPI ?
    Le licenciement abusif sans préavis de Mr Christian Palme et le refus du Procureur de le réintégrer malgré l’avis du comité consultatif interne composé des trois Juges, donne raison à tous ceux qui qualifient la Cour Pénale Internationale de Tribunal d’Inquisition des temps modernes où l’arbitraire règne en maître, seule la loi du plus fort est la meilleure. De ce fait, les suspicions légitimes d’instrumentalisation de cette juridiction internationale par les grandes puissances deviennent évidentes.

    Dans notre cas d’espèce, étant donné que la plainte en dénonciation pour assistance à personne en danger de Mr Christian Palme était déposée en interne, cela peut expliquer le fait que la Journaliste d’origine Sud Africaine a choisi, sous la contrainte ou pas, de couvrir une haute autorité internationale pour des motifs évidents. Qui peut lui en vouloir, si l’on connaît la misère sociale dans laquelle se trouve l’Afrique du Sud, pays qui a connu tout récemment des violences avec mort d’hommes à cause de la flambée des prix des produits alimentaires de base? Nous pouvons raisonnablement penser que le calvaire de cette Journaliste n’est certainement pas un cas isolé, car dans un système où un homme en occurrence le Procureur à la CPI règne en toute omniscience et omnipotence, les abus du pouvoir sont inévitables.

    La personne d’un Procureur près d’une haute cour comme la CPI ne devrait nullement souffrir du moindre soupçon quant à son honorabilité et ses moeurs.
    Pardon pour la longueur mais essayons d’êtres explicite, c’est un DSK dans l’ombre ?
    Sources Afrique Rédaction

    Amicalement,

    Le Panda
    Patrick Juan