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Collisionneur de hadrons

On a r?ussi ? s?duire quelques scientifiques pourtant s?rieux en leur ?laborant un sc?nario rocambolesque. Collisionneur de hadrons, capable de bousculer les entrailles de la terre, l? ou se sont form?es les irr?sistibles strates d?or et les diamants d?Indiana Jones dont bient?t les amoureux inconditionnels devront d?plorer la raret? ? moins de trouver des fa?ons de creuser plus creux, toujours plus creux, encore plus creux, un trou de part et d?autre de la plan?te. La paille dans la boule, le suceur ? l?oeuvre. Adios Fukushima tu nous nuisais ma douce, tu ?tais dans la mire d?un collisionneur.

Il faut aller sur les sites CERN et LHC pour comprendre l?attitude ?quivoque des scientifiques, comme un tas de maboules qui ont bouff? des comprim?s pas catholiques r?serv?s aux planeurs professionnels. Des astronautes souterrains, riv?s ? une r?alit? secr?te et r?serv?e. Le VIP cod? scientifique, doctorat d??garement, BAC de l?invisible d?fi. S?ils peuvent se permettre le ridicule sans perdre leur budget, je soup?onne une certaine complicit? malsaine et on?reuse. C?est moi ou l?ivresse des profondeurs n?est pas que r?serv?e ? la mer? Et ce collisionneur dont quelqu?un, quelques uns (mais qui?) paient pour qu?on astique sa confidentialit? est arr?t? plus souvent qu?un man?ge. Quand il d?lire il cherche une particule que des croyants ont trouv? depuis 2,000 ans. Il lui faut un num?ro atomique pour qu?il figure ? l?annuaire du temps, dans la bible scientifique.

Vous pensiez que c??tait s?rieux jouer aux trous noirs? Big deal! On met plus de d?corum ? lister les ingr?dients d?une lasagne dans le magazine le Lundi m?me si ce magazine fermente sur les tables basses des salles d?attente pendant des lustres.

Mais cette fr?n?sie hardonnienne a vu cesser les missions de la NASA qui s?est convertie au tripotage souterrain, le nec plus ultra de la recherche secr?te. Du coup on a c?d? l?univers au cr?ateur de Paypal et on a balanc? un clown dans l?univers. Z??tes s?r que le monde n?est pas fou? J?esp?re qu?on pourra profiter des m?mes pilules que les apprentis sorciers. Elles semblent efficaces. A souhaiter qu?elles soient bleues (je pratique ma folie au cas o?).

Vous croyez qu?on risque de d?terrer un d?nomm? alien parce que les pr?dateurs ce n?est pas ce qui manque sur la plan?te? Et si on cherchait ? brasser le magma pour nous r?chauffer un peu les jours de grands froids plan?taires? A moins qu?on pr?f?re ramper sous la terre que de s?attaquer aux objets dans l?espace qui menacent la boule. Je vous laisse un scientifique de laboratoire vient me chercher. Il porte le code CERN: Centre d??valuation et de recherches sur les neuropathologies. ?a va roxer. Let?s go.

Cliquer sur l?onglet Cernland (? droite):

http://public.web.cern.ch/public/fr/Contact-fr.html

et sa copine la bande dessin?e (? se d?foncer les c?tes? en tentant de fuir par les barreaux de fen?tre)

http://www.lhc-france.fr/actualites/actus-l-aventure-humaine/la-bd-du-lhc-revient

PS: Qu?est-ce qu?ils font quand la machine bombarde une fosse septique? On peut trouver le boson dans la bouse?

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  1. avatar

    Les collisionneurs de particules sont des outils pour expérimenter dans l’infiniment petit et non dans l’infiniment « creux ». 🙂

  2. avatar

    J’attends tous ces développements au détour, celui où ils voudront bifurquer vers la fabrication d’un ou des gadgets qui changeront le quotidien de Homo Sapiens. C’est à ce détour – que doit précéder celui de de l’onirique vers le matheux, puis l’autre la recherche pure à la recherche appliquée qu’il faut passer jugement.

    C’est là que ca dérape, car au lieu de privilégier ce qui ferait du bien et de mettre les reste à la poubelle ou aux archives, on privilégie ce qui satisfait la fringale d’enrichissement et la boulimie de production de nos psychopathes au pouvoir… Il va falloir corriger ça…

    PJCA

    • avatar

      C’est effectivement la partie obscure de tout ceci. J’ai énormément de difficulté à concevoir que toutes ces belles expériences dont je ne doute pas qu’elles soient très enrichissantes au point de vue intellectuel pour ceux qui y participent, nécessaires sûrement pour l’avancement des connaissances mais sûrement pas prioritaires, se fassent sous terre parce qu’elles représentent un risque et qu’on les multiplie un peu partout sur la planète.

      A moins qu’on lève le voile pour voir quels en sont les intérêts immédiats, c’est ici que le tout déchante parce que les industries elles font la file pour financer une multitude d’expériences, secrètes évidemment, à partir desquelles elles obtiennent des brevets.

      Autant reconnaître ici qu’on ignore qui détient le pouvoir sur toute chose. Comme il y a peu ou pas de juridiction là où tout se situe, allons savoir quelles lois pourraient véritablement les encadrer. Le bosom c’est la carotte qui fait avancer le lapin.

      Déjà, il n’y a pas de certitude quand aux impacts que peuvent créer les ondes magnétiques, les sillages auto-résonnants, les trous noirs, les champs électriques, l’emploi de lasers. Comme à date la science a pu prouver qu’elle avait ses limites, même lorsqu’elle se croyait sûre d’elle-même, un scénario sous terre ne me rassure pas plus que ceux qu’on a fait hors terre à date. Qu’on pense aux centrales nucléaires et qu’on essaie d’imaginer si aujourd’hui on aurait assez d’inconscience pour refaire le même scénario, de la même manière.

      La science a tout intérêt à avancer, mais elle ne doit pas le faire au péril des populations et de l’environnement, ni au mépris des diverses lois internationales, pas plus que pour satisfaire des désirs de richesse ou de pouvoir.

    • avatar

      Je suis tout à fait d’accord avec votre point de vue Elyan; mais avec un bémol 🙂

      La connaissance est un « besoin » fondamental pour l’individu. Oui, je sais, on ne le dirait pas lorsqu’on regarde nos supposés « évènements » culturels et nos représentants de la « culture ».

      Mais le problème que vous adressez ici est toujours le même problème que l’on retrouve partout. C’est-à-dire un problème de « responsabilité personnelle ». Les scientifiques ne manquent pas de « connaissances » mais souvent manquent de  » responsabilité » en cherchant à publier inutilement pour s’assurer une notoriété qui amène les subventions. Un savant est reconnu par le nombre de ses « publications ».

      Le même problème se retrouve en politique, en affaire, en administration etc. Il y a toujours un certain risques pour acquérir des connaissances; mais il ne faut pas développer « la peur d’avoir peur ». La seule peur acceptable est la peur de « l’irresponsabilité individuelle ».

      Le premier homme qui a « découvert » le feu, s’est brûlé. Il a apprit à le manipuler et l’a ensuite amené dans son abris qui a… « passé au feu ».

      Mais il est parvenu à acquérir la « connaissance » nécessaire pour s’en servir même si les dangers d’alors sont toujours présents aujourd’hui. Le danger qui reste est celui représenté par l’irresponsable qui chauffe sa maison. Il peut la brûler.

      Amicalement

      André Lefebvre