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Coke en stock (CLXXVII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (12)

On commence a se faire une bonne idée du principe :  des trafiquants achètent des avions accidentés, pour les revendre plus tard sur Internet, une fois les appareils repeints.  Certains aboutissent chez… d’autres trafiquants, qui en font leurs appareils de transport de coke.  Le plus souvent on retrouve à bord des pilotes connus, de vieux habitués des trafics, qui une fois devenus trop vieux font dans la logistique d’avion narco.  C’est une histoire sans fin dans laquelle viennent se mêler des hommes politiques et pas des moindres comme on a pu le voir, ou des sociétés ayant pignon sur rue et qui, visiblement ont de très hautes vues sur l’avenir de leur développement… bien aidé par les mêmes hommes politiques… le dernier en date étant devenu entre temps… président du pays !

 

Le refurbishing sans fin d’épaves pour leur faire faire un dernier vol

La suite de la fameuse saisie vue dans l’épisode précédent est elle aussi sans fin.  En 2015, déjà, voici ce qui avait été écrit lors de la première intervention gouvernementale :  « les 20 petits avions n’étaient pas cachés dans les montagnes et n’ont pas été découverts opérant dans des pistes d’atterrissage clandestines. Au contraire, la base d’opérations était l’aéroport de Pedro Juan, sous le contrôle et la responsabilité de la Direction Nationale de l’Aéronautique Civile (Dinac).  Le plan découvert par Senad était simple mais extrêmement efficace: les avions endommagés étaient achetés au Brésil et entraient au Paraguay comme ferraille.  Ils n’avaient pas d’identité.  Il leur manquait un numéro de châssis et de moteur ainsi que d’un enregistrement de navigabilité.  L’atelier aéronautique de PPA opère sur le même site à l’aéroport de Pedro Juan.  Les avions de rebut étaient reconditionnés dans leur intégralité et ils étaient alors en parfait état.  Leur réparation comprenait des tuyaux et des réservoirs supplémentaires pour prolonger l’autonomie de l’avion.  À la fin des travaux, une plaque d’immatriculation nationale était tracée afin qu’elle puisse fonctionner sans inconvénient dans les aéroports.  L’intervention de Senad a permis la confiscation de 14 petits avions prêts à voler et 6 en cours de renouvellement.  La liste des avions de la marque Cessna est la suivante: 10 du modèle 210, 2 du modèle 206 et 1 du modèle 185.  En cours de rénovation, 5 du modèle 210 et 1 Baron.  Un coup dur pour le trafic illégal… »  Le principe était simple, mais il fallait l’appui d’une autorité officielle pour qu’il marche (voir nos épisodes précédents !)

Une histoire sans fin
Une histoire sans fin ?  Il semble bien : le 30 mai 2017, sur une piste clandestine du district de Bella Vista Norte, département de l’Amambay, on découvrait un énième chargement de 530 kilos de coke, apportés par un avion retrouvé peu de temps après à  Pedro Juan Caballero, un Cessna immatriculé ZP-BCU.  Son pilote était brésilien la drogue provenant… de Bolivie.  Si le pilote s’appelait Paulo Freitas (ici à droite sur la photo), l’homme chargé de la logistique à l’arrivée (ici à gauche sur la photo) n’était pas un inconnu, puisqu’il s’agissait de Carlos Mendieta, (de son vrai nom Carlos Antonio Mendieta Ortiz) le  même pilote qui avait posé en photo aux côtés du politicien véreux Ruben Sanchez souvenez-vous !!! 

Carlos Antonio Mendieta Ortiz était en fait un fieffé récidiviste : le 20 mai 2016, c’est lui qui avait abandonné sur l’aérodrome de Bella Vista Sur, à Itapúa, un autre Cessna, modèle 182 Skylane, immatriculé N4853N (en photo  à gauche saisi à Asuncion portant les scellés d’interdiction de voler), un appareil qui avait été attribué à un dénommé Gustavo Daniel Valenzuela Moreira, qui s’avérera être sans ressources…

L’avion n’avait en fait aucun certificat de vol valable.  On découvrira que Mendieta avait déjà fait dans le transport de drogue, mais ailleurs; et avait été condamné pour ça à deux ans de prison ferme :  il avait en effet été condamné à deux ans de prison pour transporter 384 kilos de marijuana dans un avion avec l’enregistrement N7247V, qui avait percuté un pickup sur une ferme près de la ville El Bobadal, Argentine, en septembre 2012 !!!  L’image, de la saisissante rencontre (drôle de refus de priorité !) avait fait le tour du net à l’époque :

Et comme le monde est bien petit, c’est le même avion qui avait été dérobé l’année précédente dans l’Aeroclub d’Eldorado (Posadas) en Argentine :  il s’appelait alors le LV-OID (ci-dessous à gauche).  Le Cessna avait été repeint dans son intégralité en blanc et sur ses côtés avait été simplement imprimé une immatriculation américaine, N7247V.  Là où ça se complique, c’est que l’avion aurait été volé au départ par un autre aviateur connu, Guillermo Daniel Ramírez, qui avait été impliqué le 27 novembre 2008, dans le transfert de 4124 kilogrammes de marijuana dans le club aéronautique de Colonia Laharrague (en Argentine).  L’homme avait été condamné à 7 ans de prison.  Or c’est pendant sa peine qu’avait eu lieu le vol de l’appareil cité, qui servait lors à des études photographiques :  Ramirez, qui aurait bénéficié d’une autorisation de sortie, aurait fait partie de la petite bande invitée au mariage de Margarita Cañete et Juan Carlos Barrientos, les propriétaires du club aérien  et en aurait profité pour « emprunter » leur Cessna !!!  Une bouteille de vin portant ses empreintes l’avaient désigné en tout cas.  Emprisonné à nouveau puis de nouveau libéré, Ramirez avait depuis retrouvé sa liberté et vivait discrètement dans la ville de Montecarlo.  « Il était vendu avocat, pilote civil et instructeur de vol bien connu dans la région nord de Misiones », selon la presse.  Une liberté qui ne semble pas avoir plu à certains :  le 19 février 2015, il a été abattu de 6 balles dans le dos par un jeune tireur à moto qui a parvenu à s’enfuir.  Les mafieux ne sont jamais loin du trafic de drogue.  Et les histoires de vols d’avion sont de véritables romans policiers !!!

Un vieux coucou accidenté et repeint rouge cerise 

Revenons à notre fameux ZP-BCU du début de cet article.  En 2015, l’avion avait été proposé à la vente 200 000 dollars.  Manifestement, on ne l’avait en rien modifié extérieurement lorsqu’il avait été arrêté.  Etrangement, l’annonce à 200 000 dollars ne donnait aucune indication sur le numéro de série de l’appareil.  Etait-ce le signe d’un autre rafistolé dont l’épaisse couche de peinture rouge cerise brillante aurait dissimulé quelques rivets de reconstruction après un accident ?  Bingo : l’avion avait été effectivement sévèrement accidenté le 6 février 2013 en impactant le sol violemment sur une île du río Paraguay, a Mariano Roque Alonso, après une panne de moteur dû à un problème de carburation.  L’avion avait décollé 10 minutes arrivant de Silvio Pettirossi (ah tiens, il va falloir qu’on aille voir aussi cet aérodrome !).  « Cependant, l’avion a subi des dommages au fuselage, à l’aile gauche, à l’hélice et à la zone du moteur, en raison de l’impact de l’atterrissage forcé » avait-on pu lire… l’avion arborait alors de toutes autres couleurs.  Retapé avec quelques couches supplémentaires de peinture, il aurait pu faire illusion en effet.  En tout cas, une chose est sûre : les Cessna sont des avions solides !  Et comme cela semble vraiment sans fin, qu’avait-on vu sortir du même hangar d’Asuncion… un énième engin, un Cessna 172 immatriculé ZP-BEJ cette fois, proposé  à la vente le 23 avril 2015 au prix de 165 000 dollars, équipements de bord à grands écrans LCD compris.  Visiblement, à Asuncion, quelqu’un de la trempe de Pilotmec s’était lancé sur le même marché, il semblait bien….

Et la politique dans tout ça ?

On peut tout craindre au Paraguay dans les années à venir, car le parti Coronado, sorte de Lepenisme local continue d’avoir le vent en poupe, et commence même à imposer ses vues jusque dans l’Assemblée nationale.  Son but semble être de vouloir protéger les trafiquants plutôt que de courir après (il devrait alors courir après lui-même, d’après les faits).  Il s’en est fait le champion en effet, en demandant des choses ahurissantes aux députés du pays « « En juin 2013, peu avant la fin de la période parlementaire 2008-2013, le membre du Congrès du Colorado Jose Lopez Chavez (ici à gauche tenant une arme aux dimensions colossales) a présenté devant la Chambre du projet de loi « défense de la loi souveraineté nationale sur l’extradition des citoyens paraguayens. »  Le projet vise à bloquer la possibilité que des chefs de narcos connus, actuellement détenus et poursuivis au Paraguay, ne soient pas extradés vers le Brésil.  Le projet est entré et a été approuvé comme une lettre à la poste.  Son principal responsable était le député Colorado Bernardo Villalba (ici à gauche), président de la Commission de la législation.  Villalba avait aussi comme avocat Jonathan Soligo, fils du seigneur de la drogue brésilien Erineu « Pingo » Soligo, arrêté en juillet 2010 dans le Capitan Bado par le procureur Francisco de Vargas, maintenant ministre de l’Intérieur » avait-on appris.  C’est déjà inquiétant.  Plus inquiétant encore, une nouvelle arrivée d’Asuncion, le 17 novembre 2017 : «  le sénateur Mario Abdo Benitez, du Parti Colorado (ici à droite), et Efrain Alegre, chef du Parti libéral, disputeront la présidence du Paraguay en 2018, après une première où le législateur a vaincu le candidat Horacio Cartes, ancien ministre des Finances de Santiago Peña.  La victoire de Abdo Benitez, chef du dissident conservateur Parti Colorado, est interprété comme une défaite de Cartes, qui avait approuvé Pena pendant la campagne, ce qui a donné lieu à des élections internes tenues supporters aujourd’hui des groupes et des mouvements dans le pays ». 

Tout aussi inquiétant, sinon davantage

Imaginez le pays maintenant avec Mario Abdo Benitez à sa tête, après ce que vous venez de lire… (et notez aussi et surtout au passage que son père, Mario Abdo Benítez (décédé en 2013), était en fait l’ex secrétaire privé du dictateur Alfredo Stroessner…).  Le problème étant que depuis la rédaction du début de cet article, c’est Benitez qui est devenu depuis président du pays le 23 avril dernier !!!  Plus besoin d’imaginer, la saga peut recommencer, comme au temps de Horacio Cartes, et peut-être bien en pire !  Pour l’anecdote, on notera aussi qu’on a failli se passer de sa candidature :  en juin 2015, l’avion qui l’amenait à un meeting a dû interrompre son vol suite à de sérieux problèmes sur un de ses moteurs.  C’était bien entendu un… Beechcraft Baron, loué pour la circonstance… et celui-là vous le connaissez déjà, en effet, avec sa déco voyante et ses hélices à quatre pales, plutôt rares sur ce type d’avion.  Le voici dans son hangar avec son compagnon, le Bonanaza N1568 (E-2615, ex PH-BWE de la KLM).

Attardons nous quelques instants sur le compagnon, justement.  Le dimanche 17 décembre 2017 à Itapua, Paraguay, l’avion s’était écrasé avec à bord un instructeur… âgé de 70 ans.  L’avion servait visiblement, comme son compère bimoteur, à balader les politiciens paragayens.  « Le défunt était un pilote civil Amado Rey Estigarribia, 70 ans, qui a pris sa retraite il y a deux ans à la Direction nationale de l’aéronautique civile (Dinac), au poste de directeur de poste, bien qu’il ait également travaillé comme instructeur pilote au sein de l’institution. Amado Rey Estigarribia avait atterri quelques minutes plus tôt dans le sud du pays avec le même avion, qui a apporté de la capitale au sénateur Arnaldo Wiens et deux autres, qui ont dû voter dans la zone des Colonies Unies, a déclaré les policiers impliqués dans la 11ème commandant du capitaine Miranda ». »  L’avion portait alors son immatriculation paraguayenne, ZP-BHU. Le N1568 et le ZP-BHU étaient bien le même appareil. L’avion avait été acheté et acheminé au Paraguay en février 2013 « pour restauration » … Or il était déclaré, sous l’immatriculation ZP-BHU au nom de Signature Aircraft (déclaré le 19 novembre 2014) , une société dont le siège est… aux USA, chez une adresse de boîte postale classique de Wilmington.  Elle possédait également le Beech Baron N20167  (TH-948).  L’avion, le 27 juillet 2014 effectuait encore le trajet Fort-Lauderdale vers Puerto Plata, en République dominicaine : il était en route vers… le Paraguay, vendu le 09 juillet qui précédait !!!  Au Paraguay, l’avion précédent, crashé, s’affichait (mais sans montrer son immatriculation) chez Helitactica (c’est là où la photo ci-dessus à été prise)… étrange double appartenance.  Le Beechcraft Baron étant en ce cas le ZP-BPH, celui effectivement aperçu à Yvutu en 2017… Wiens est affilié, on le rappelle, au parti Colorado, on s’en serait douté.

Plutôt inquiétant… en effet

Inquiétant, car Helitactica n’est pas non plus n’importe quelle entreprise.  Elle annonce faire dans l’Evasan (l’évacuation médicale) ou le reportage aérien, mais aussi le transport de fonds, des biens, des objets en général, un service d’hélicoptère d’ambulance, de la location d’hélicoptère, des excursions touristiques pour trois personnes, etc (à gauche le contenu d’un de ses hangars empruntés à l’armée comme on va le voir).  Ils proposent également des hélicoptères Robinson et un service de réparations d’appareils.  Mais tout cela dissimule une toute autre ambition.  Celle de son patron, ou plutôt de son « gérant associé », Luigi Picollo, qui est aussi le « Director del Club de Ejecutivos » local, aux prétentions politiques évidentes, tant il se répand partout pour donner son opinion sur… le capitalisme sauvage qu’il préconise à tout crin.  Une ambition favorisée par l’argent que lui procurent des contrats d’Etat, au total 16 depuis 2010 signés avec les forces armées et la police nationale.  Avec de sérieux coups de pouces qui sentent fort le dessous de table ; ainsi l’un des derniers contrats portant sur achat de kits de modification structurelle pour les hélicoptères UH-1H de l’armée paragayenne (ci-dessus à droite), et ce sans même satisfaire à l’une des exigences fondamentales, à savoir de posséder son propre atelier (la société utilise en prime ceux de l’armée !).  « L’appel d’offres des Forces armées a été fixé à 6.479.369.784 de guaranis (plus d’un million de dollars) pour l’acquisition de pièces de rechange importantes pour les hélicoptères de l’Armée de l’air paraguayenne (FAP). « Les machines doivent être utilisées pour le transport du personnel militaire et l’aide humanitaire, comme dans le cas des inondations qui ont frappé la région de Pilar (Ñeembucú) » précise la presse.  Or l’entreprise choisie n’est pas exempte de critiques, et pas des moindres : « en  2012, un hélicoptère de la marine paraguayenne (cf à gauche ici), effectuant une mission d’évacuation humanitaire à Pedro P. Peña, dans le Chaco, est tombé au sol avec cinq occupants, deux soldats et trois fonctionnaires du Secrétariat national aux urgences (SEN).  L’enquête avait montré que l’hélicoptère s’était écrasé en raison de défaillances mécaniques apparentes, alors que la machine sortait du service d’entretien d’Helitactica ».  En février 2013, c’est un homme politique et pas n’importe lequel; qui a fait les frais de la légèreté de l’entreprise de l’ambitieux leader : le responsable de l’Unace, candidat à la présidentielle le général Lino Cesar Oviedo, 69 ans, tué lorsque l’hélicoptère Robinson d’Helitactica, rouge intégral (le ZP-HAH) s’était écrasé dans le Chaco.  Fabiola Oviedo, la fille du général décédé, apprendra en 2014 que l’hélicoptère s’était écrasé en volant de nuit, alors qu’il n’avait pas l’habilitation pour le faire, selon la DINAC !!!

Magouilles et compagnie

Comble de l’affaire, on découvrira que le pilote décédé, Picco Delmás, fournissait des services à l’entreprise privée alors qu’il était encore militaire.  Or « en  mai 2010, le même Ramon Eulalio Picco Delmas, le pilote qui est mort le 3 février 2013, avait signé avec Helitactica, au nom du commandement de l’aviation navale , un contrat de location pour une section des hangars aéronautiques, afin que l’entreprise puisse effectuer des travaux d’entretien d’hélicoptère.  Pour la location du bâtiment, Helitactica avait payé 150 000 guaranis (c’est à dire .. rien, ça fait à peine 22 euros en effet !). Tout est bien politique, on le sait, et tout tourne autour des mêmes passe-droits au Paraaguay : logique de découvrir en ce cas que la dernière plainte contre Helitactica engage aussi la responsabilité du colonel Carlos Melgarejo, qui est aussi le pilote militaire du président Horacio Cartes, quel hasard, l’homme chargé, justement, de l’appel d’offres, et responsable de la gestion  des base militaires.  Cette fois-là, cela parlait de 2.546.650.000 de guaranis… (37 000 euros).  Au total les contrats de l’Etat avec Helitactica lui ont rapporté la bagatelle de 5 289 983 euros.  On retombe une nouvelle fois sur les mêmes tripatouillages !
A noter qu’Helitactica a aussi fait venir le 6 septembre 2017, de (très) loin, et par bateau, un Cessna 206 G « usado » venu en effet de… Nouvelle Zélande, de chez Oceania Aviation, un avion d’une valeur déclarée de 200 000 dollars.  On peut raisonnablement penser qu’il s’agit de celui-ci, le ZK-TCA (U206-03958).  C’est un ancien Stationair 6 de la Japanese Maritime Safety Agency (les garde-côtes japonais) qui l’avait immatriculé  JA3790.  A quoi donc ce Cessna va-t-il bien lui servir ???  A sa division « école de vol » peut-être bien, qui œuvre aujourd’hui avec de petits Cessna 150 ou des 172 Skyhawk comme le ZP-TSL tout de blanc vêtu … et offre à la clé une publicité pour la « meilleure infrastructure du pays » (ci-contre à droite) !  Résultat aussi, Helitactica prospère, malgré tout, bien aidé par les politiques.  L’ambition aidant, voilà l’entreprise à bâtir de nouveaux projets et… de nouveaux bâtiments.  Un tout neuf, construit pour pouvoir effectuer l’entretien de plus gros avions autre marché prometteur.  L’annonce a été faite le 24 mars 2018 en montrant l’arrivée tractée d’un Bombardier CRJ200 d’amazones; le long d’une rampe asphaltée menant au hangar construite pour l’occasion .  Sur Google Maps, on peut évidemment l’apercevoir (récemment).  L’avion fait 21,21 mètres d’envergure.


Etrange société « Signature », donc, apparue lors de l’étude de Beechcraft Bonanza si répandus au Brésil, mais dont pas mal non plus sont apparus au Paraguay…

Tellement étrange qu’il faudra qu’on l’étudie plus en détail, je pense.  Pas sûr en tout cas qu’elle soit soit si florissant que ça sur Clasipar, le Bon Coin local, le 11 septembre 2015, elle avait mis en vente son Beechcraft Bonanza A36 de 2005, mis un prix… non divulgué   Mais aussi son autre Beechcraft Bonanza A36 de 1991, à  un prix bien élevé il est vrai : 320 000 dollars.  Drôles de tarifs, qui nécessitent quelques recherches supplémentaires il me semble… Comme vous allez le découvrir bientôt, elles s’avéreront fort fructueuses, en effet !

 

 

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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