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Coke en stock (CCXI) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (46)

Dans l’épisode précédent, nous avons vu un nombre important d’avions exportés au Brésil à partir d’une base située dans un coin perdu de Floride, et dont les occupants ont pris un malin plaisir à masquer leurs réelles actions activités.  Au moins un des avions expédiés a été découvert en septembre 2013 avec un chargement conséquent de cocaïne à bord:  168 kilos de pâte de base, permettant d’en fabriquer bien davantage encore. Mais le réseau mis en place avait un autre volet, encore plus obscur, que va nous dévoiler un autre avion, et une autre photo surprenante…  Autant vous prévenir tout de suite :  dans cet épisode, vous allez vous faire embarquer.., c’est clair, dans une histoire – plutôt copieuse- qui l’est beaucoup moins, claire !  Au pays des fake-news, je vous le rappelle, il vaut mieux se méfier…

 

La surprise russe du dossier
Le tableau dressé en Floride dans l’épisode précédent est tout sauf rassurant. Continuons à éplucher les fructueux listings de la contrée, car il doit y avoir pire encore, se dit-on.  En tirant cette fois sur le fil d’un seul avion, on va en effet tomber de haut, encore une fois.  Toujours en Floride, mais plus au sud cette fois, vers Fort Myers, est signalé le Cessna N826SP (172S8739), un modèle 172S, qui affichait un « « www.flyairorlando.com » comme publicité le long de son fuselage (le site n’existe plus), or c’est celui de la Traxair Flight Academy, en réalité, installé à Orlando.  Le 29 avril 2016, l’avion semblait vraiment avoir raté l’Orlando Executive Airport à l’atterrissage, pensait-on, et il est allé se ficher dans l’eau au bord de la route (cf la photos ci-dessous à droite).  En fait ce n’était pas du tout un atterrissage raté : l’avion avait alors été pris en remorque sur la route (?), et la corde qui le retenait avait brusquement et bêtement cassé, l’appareil s’étant alors dirigé tout seul vers le bassin de rétention au bord de la route  !!!  Un transfert fait avec bien de légèreté, il semble bien !!!  De la stupidité ou de l’irresponsabilité, dirons certains.

Le nez dans l’eau

L’avion, on avait voulu le faire déménager par un procédé fort peu conventionnel, donc.  La raison en était simple… L’école d’aviation de Traxair, fondée par un dénommé Bryan Brewer, était alors en sérieuses difficultés.  Elle a d’ailleurs mis la clé sous la porte peu de temps après, en octobre 2016, sous les vives réclamations des étudiants et de ses propres employés pour leurs salaires impayés et les frais d’inscription et de scolarité perdus (se montant à 20 000 dollars chacun en moyenne, la presse avait retrouvé un étudiant nigérian grugé qui a remplacé les indiens des années précédentes !).  On avait visiblement tenté de sauver les meubles, et le Cessna en faisait partie.  Un déménagement à la cloche de bois raté pour le Cessna !  Pour Brewer, qui vivait visiblement dans l’opulence en faisant la cavalerie bancaire, (il est aussi été cité dans une escroquerie aux assurances visant des seniors appelée « Monument », faisant appel a du télémarketing non réglementé), cela sentait déjà la fin, pour lui.  Celle d’un escroc, n’ayons pas peur du mot.  Un escroc qui n’est qu’un bout d’iceberg surnageant… il semble bien.

 

L’addition pour lui (il est ici à gauche) sera en effet bien lourde nous a appris la presse : « la Centennial Bank a saisi la maison au bord du lac Maitland qui appartenait à Brewer.  Il fait également l’objet de poursuites judiciaires de la part de SheltAir, gestionnaire de l’aéroport, de Tony Nicholson, philanthrope d’Orlando (pour 765,000 dollars, pas moins !), de LJ Air Inc., (un groupe de location d’avions qui possédait en 2005 le Beech King Air 200 N437WF ici à droite (4), le groupe lui demandait de rembourser 219 000 dollars plus 200 000 pour un simulateur de vol) et de Sergei Mikhailov », présenté dans l’article comme « responsable agricole russe.  Pour un total des réclamations d’environ 15 millions de dollars ».  Dont 11 millions rien que pour le prêteur russe (quelle somme surprenante !!!) !  L’Orlando Sentinel ajoutant dans un autre article que « Badawi Aviation, dirigée par les résidents d’Orlando Monzer et Mohamed Badawi, a réclamé dans une action déposée en novembre que Trax Air n’ait pas payé le loyer et ait maintenu deux avions loués. Chacun des deux avions Cessna présentait de 40 à 60 défauts de maintenance lors des inspections, selon la plainte légal » (Monzer Badawi dirigeant aussi Flight Ready Aviation, LLC, une école d’aviation à Orlando)

Un flambeur ayant trop flambé

Brewer, ancien compagnon de Kelli Meierhenry -Miss Florida 1999, ici à droite – possédait aussi une entreprise immobilière, Trax Capital Management (toutes ses créations étaient libellées « Trax ») et traînait derrière lui un nombre important de casseroles financières : impôts impayés, prêts d’amis ou bancaires pas remboursés ou même le vol de deux jet-skis et leurs remorques à Loudon County, Tennessee, ou bien encore les 600 000 dollars donnés par un associé pour construire des immeubles et en fait dépensés par lui en cadeaux à sa famille…. Bref un petit escroc, de petite envergure malgré un train de vie qu’il avait choisi comme fastueux !!!

Le russe d’Orlando

Mais c’est ici surtout le nom de son associé russe, Serguei Mikhailov (ici droite), qui avait alors alerté, sinon inquiété la presse, car il est d’une toute autre dimension : en 1998, lors de son procès en Suisse, ce Mikjalov-là (toujours d’après la presse US) s’était vanté lui-même, en effet, d’être «  le numéro 1 de Solntsevskaya »... une des pires mafia russes !!!  « Elle tient «sa structure et ses effectifs secrets», et recourt à «des formes de criminalité faisant appel à la violence, notamment l’extorsion de fonds, le vol de voitures, le brigandage, le proxénétisme et le commerce de stupéfiants» avait affirmé le procureur à son égard.  En Russie, aux temps de sa splendeur, il possédait carrément tout l’aéroport de Vnoukovo pour gérer ses trafics (c’est à 28 km seulement au sud-ouest de Moscou), avant de partir s’installer en Israel !!!  Selon les informations dont on dispose, il travaillait également avec les Cartels colombiens et la Mafia italienne !!!  Il avait été arrêté en Suisse le 15 octobre 1996 : plus ou moins blanchi, il avait réussi à se faire dédommager par les suisses !!!

La première piste

Le cas du mafieux russe découvert est à préciser, tant il est archétypique.  A son procès en Suisse,  Mikhailov n’avait pas été condamné très lourdement  (ou plutôt il avait été libéré après deux années de préventive effectuées) pour une raison… assez exceptionnelle :  le gouvernement russe de l’époque avait refusé de transmettre au tribunal les documents prouvant son appartenance de la mafia du Solntsevo !!!  Un homme protégé par Moscou ?  Rien n’est sûr…  En tout cas, il entretient lui-même l’idée : le 30 septembre 2014, Mikhailov montrait à qui le voulait une montre que lui aurait offert en personne… Vladimir Poutine !  Ce dernier ayant toujours nié de son côté lui en avoir fait cadeau !!  Mikhailov est un habitué des manipulations de ce genre : craignant d’être emprisonné à son retour de Suisse, il avait commencé à chanter les louanges du pouvoir russe, en produisant notamment un documentaire pro-poutine contre les Tchétchènes, vantant les activités des forces spéciales du Ministère de l’intérieur en Tchétchénie, via une sorte d’ONG  ou d’organisme de bienfaisance qu’il sponsorisait appelée Ouchastié. Adroit, très adroit, le gars !!!  Ou comment devenir.. inarrêtable !  Très adroit, même, en tenant par exemple à poser avec le patriarche Aleksiy II (mort en 2008), l’homme de religion qui faisait aussi en Russie la pluie et le beau temps ! Incontournable !!!

Mais que faisait donc un petit fondateur d’école d’aviation américaine avec ce russe mafieux d’une toute autre envergure (si c’était bien lui aussi en Floride) ??? L’idée qui vient à l’esprit est un intérêt commun.  Et comme on n’a pas trouvé d’immeuble construit ou acheté pour 11 millions de dollars, il nous faut bien trouver autre chose pour expliquer cette perte colossale annoncée, qui est bien au delà de la dimension d’escroc de dimension locale de Brewer.  Pour nous aider on peut regarder la photo dénichée par the Guardian en novembre 2012.  Un vieux cliché de l’ère post-soviétique, avec de gauche à droite Viktor Averin, Sergei Mikhailov et Andrei Skoch.  Lev Kvetnoy, ancien associé d’Alisher Usmanov, est au second rang à gauche.  A savoir le gratin des mafieux russes, à bien constater !!!  Voilà qui inquiète encore plus.  Mais questionne tout autant : quel intérêt pour lui de s’exposer autant en Floride ???

«  Jap »   Mikhailov, le trafic de drogue aux USA et son hébergeur

Et cet intérêt pourrait bien être l’une des activités connues de Mikhailov.  « Selon le journal « Kommersant » du 27 décembre 1995 « Mikhailov a été mentionné en relation avec le trafic de drogue à travers la Russie et l’Europe.  En particulier, les journalistes ont écrit qu’après que Vyacheslav Ivankov (Jap ou « Yaponchik » ici à droite) ait déménagé aux États-Unis, il a accepté le trafic de drogue avec des représentants de Cosa Nostra.  Les négociations ont eu lieu à Vienne.  Le crime organisé russe a été présenté par Jap, les autorités du groupe Solntsevskaya, Mihas et Avera, ainsi que des personnes du groupe criminel de Krasnoïarsk.  Les Italiens étaient présentés par des chefs de plusieurs familles.  Les trafiquants colombiens du cartel médélien d’Escobar, intéressés par le vaste marché russe, ont assisté aux négociations.  Les négociations ont été écoutées et enregistrées par les officiers d’Interpol.  Après un long débat, l’accord a été signé:  les Russes devaient importer de la cocaïne, de l’héroïne et certains types de drogues synthétiques, et exporter des matières premières végétales.  Ainsi, ils auraient dû payer aux Italiens quelques millions de dollars par semaine. » Bigre !  Et si la somme réclamée était tout simplement pour l’achat des nombreux avions expédiés ensuite au Brésil ?  Pour faire quoi, à votre avis, avec ces appareils, à cet endroit ???  Que pouvait donc lui avoir promis Brewer en échange d’autant de millions de dollars, alors que visiblement il ne pourrait jamais les rembourser ???  Quel pari avait donc fait sur lui le russe ?  Quel marché lui avait-il défriché ?  Personnellement, je n’en vois qu’un… Mieux encore, ou pire, si vous préférez avec ceci :  « Vyacheslav Kirillovich Ivankov (Yaponchik »: Né en République soviétique de Géorgie, Ivankov était un des principaux chefs de la mafia russe qui est arrivé à New York en 1992.  Selon le FBI, il est devenu l’un des patrons les plus puissants de la mafia russe en Amérique.  Le FBI l’a retrouvé dans un appartement de luxe dans la Tour Trump, selon les révélations du journaliste Robert I. Friedman dans « Red Mafiya« .  Invakov a ensuite disparu et est revenu au casino de Trump dans le New Jersey, le Taj Mahal.  L’annuaire téléphonique d’Ivankov comprenait le numéro d’accès de la tour Trump, dans l’organisation Trump. Ivankov a été arrêté en 1995 et envoyé en prison pour avoir conspiré pour extorquer 3,5 millions de dollars à deux émigrés russes qui dirigeaient une société de conseil en investissement dans le Lower Manhattan, où il a été assassiné. » Trump hébergeant un mafieux russe dans sa Trump Tower ? Voilà qui sonne étrangement aujourd’hui.  Le hic, c’est que ça n’a pas été le seul… mafieux hébergé chez lui !

Miami Vice ?

Historiquement, il existe en effet des choses embarrassantes pour le pouvoir actuel aux USA, sur le même sujet, chose dont j’ai déjà un peu parlé ici-même (dans le chapitre « Miami… et Donald ! » à lire ici).  En octobre 1985, un gros bonnet de la marijuana et de la cocaïne tombe, il s’appelle Joseph Weichselbaum et arrose depuis des années toute la Floride.  L’homme s’était fait une autre réputation dans les années 70 en pilotant des bateaux lors de courses fort prisées à Miami, tels le « Mighty Mouse » (ex « Conspiracy », ici à gauche) ou le « Nuts’ n Bolts. »  Une des courses sera remportée par le fameux hors-bord « Cigarette » designé par Don Aronow, une histoire que je vous ai racontée ici (il deviendra l’inspirateur de tous les go-fasts marins actuels).  Weichselbaum (ici à droite) vient alors d’être cité dans un trafic, 18 chefs d’accusation portent sur lui, l’accusant d’avoir distribué la coke jusqu’en Ohio, dans le Kentucky et la Caroline du Nord.  Il vivait alors depuis des années une vie de playboy habitant une grosse villa de Biscayne Boulevard et travaillant chez un concessionnaire automobile fondé par son frère Franklyn.  Or, raconte ici « The Smoking Gun » le bien nommé « deux mois après la mise en accusation de Weichselbaum, le trafiquant de drogue a loué un appartement de Manhattan directement à Trump, qui sans doute était conscient que son locataire était confronté à la perspective de passer des décennies dans un environnement moins- chic. L’appartement comportant deux chambres, sur Trump Plaza, sur East 61st Street, qui appartenait à Trump lui-même et coûtait 7 000 dollars par mois. Weichselbaum remettait ses chèques de loyer à «Donald J. Trump» et payait parfois la moitié du loyer en les échangeant contre des vols d’hélicoptères » (il était aussi pilote et possédait le sien). « Weichselbaum a vécu dans l’appartement de Trump pendant la durée de son affaire pénale, qui s’est conclue avec sa condamnation en novembre 1987 et son enfermement en janvier 1988. Bien que Weichselbaum ait évité le procès en plaidant coupable à deux chefs d’accusation, des documents judiciaires et des transcriptions d’audience avaient fourni un compte rendu détaillé de ce que les procureurs ont appelé sa « vaste activité de drogue… ».  Et pas que cela en ce qui concerne Trump  :« Donald Trump a également écrit une lettre pré-sentencielle, parue dans la biographie de Barrett en 1992, « Trump: The Deals and the Downfall« , en se disant répondre du revendeur de coke rencontré en 1986, l’appelant « consciencieux, franc et diligent » et « un crédit pour la communauté. « Quatre ans plus tard, selon les dossiers du DGE, Trump a dit aux enquêteurs qu’il « ne se rappelait pas s’il avait écrit des lettres de recommandation au juge fédéral qui a condamné Weichselbaum. » Lorsqu’on lui a remis une copie de la lettre, portant sa signature, « il » ne pouvait pas se rappeler qui lui a demandé d’écrire cette lettre de référence »… Le déni habituel, chez Trump !  Pour beaucoup, Trump ne pouvait ignorer ce qu’avait fait celui qui était devenu quelque temps son pilote d’hélicoptère !!! Trump et la mafia, c’est pour sûr un secret de polichinelle !!! C’est en effet le mafieux Anthony « Fat Tony » Salerno (ici à droite), qui lui avait fourni le béton pour  sa Trump Tower ! Et à force d’y fourrer des cadavres, il s’y connaissait, en béton, le Tony (1) !!! 

Mais cette version des faits nous éloigne un peu du sujet de départ, n’est-il pas ? Certes, mais il y en a tellement de russes à Miami.  Pire qu’à Courchevel !  On s’égare, on s’égare… car demain, nous verrons que nous avons fait fausse route.  Oh pas sur Trump, rassurez-vous !

 

(1) il y avait aussi LiButti, rappelle Newsweek (la photo à droite le montre à ses côtés à un championnat de catch en 1988 alors qu’il clame encore aujourd’hui  ne l’avoir jamais rencontré) :« Ils étaient en possession de casinos, ils possédaient des tables de jeu. Il jouait aux tables de craps. Les dirigeants du casino de Trump s’y sont pliés. Ils avaient pourtant de bonnes raisons de vouloir humilier LiButti, qui a perdu plus de 20 millions de dollars dans les jeux de hasard dans les casinos entre 1984 et 1990. Pour garder LiButti en tant que client fidèle, ceux des habitués facturés, les casinos de Trump avaient couvert le joueur de cadeaux, de voitures de luxe, y compris des Rolls-Royce et des Ferraris, ainsi que les voyages en Europe et pour le Super Bowl. Les casinos de Trump ont été condamnés à des amendes de centaines de milliers de dollars pour ces violations. Mais il y avait encore un autre problème: en 1991, les régulateurs de casino interdisent complètement à LiButti de jouer à Atlantic City, pas pour ses mauvaises manières, mais parce qu’ils jugeaient qu’il était un associé du chef de la famille du crime de la famille Gambino, John Gotti. Une partie de la preuve contre LiButti comprenait des conversations sur écoute dans lesquelles il parlait de voler avec Trump dans son hélicoptère et donnait des conseils sur la gestion des casinos. Mais quand un journaliste un jour a demandé, Trump au sujet de son plus grand joueur, le magnat du casino a répondu, « Je ne le reconnaîtrais pas, même s’il se tenait devant moi. » Impossible en effet d’imaginer une journée sans un mensonge, chez Trump, ça on le sait !

(2)  « Quand les Russes arrivent ici, la première chose qu’ils demandent est: » Où est l’édifice Trump? « , A déclaré Ilya Masarsky, un promoteur immobilier né en Russie. « Ils connaissent la marque Trump; ils connaissent Trump. Ils veulent vivre là où il vit. «  Alors qu’il était assis dans la salle commune en marbre de la Trump Tower I de Sunny Isles surplombant l’océan Atlantique, Masarsky ajouta un autre aspect de l’appel de Trump: «Les Russes le comparent à Poutine. Ils aiment une forte personnalité. «  Roman Bokeria, le directeur général de Miami Red Square Realty, né en Géorgie, a déclaré que les investisseurs russophones ont été attirés par les immeubles Trump parce qu’ils considèrent la marque comme un lieu sûr pour leur argent. « Ils ne font pas confiance aux actions ou aux obligations », a déclaré M. Bokeria. « Ils veulent de l’immobilier, quelque chose qu’ils peuvent voir, toucher et ressentir. Et pour les Russes, où est le meilleur immobilier? C’est Miami et le sud de la Floride. C’est Trump. C’est le rêve. «  Bref, on y est, à l’explication du soutien russe à son élection : c’est aussi un calcul financier !

(3) « Certains d’entre eux sont en Amérique. Un autre homme politique local, Vadim Valeryevich Gataullin, a acheté un appartement pour 3,5 millions de dollars dans le Trump Hollywood. VVG Real Estate Investments LLC. Cinq ans plus tard, Gataullin a revendu l’appartement pour 4,1 millions de dollars à une société à responsabilité limitée établie au Delaware ».

(4) l’avion est intéressant : il a été acheté récemment, en 2017 par  Grimmius Air LLC, dont l’adresse est la même que celle de l’élevage du même nom Grimmius Cattle, qui a pour spécialité les veaux et les taureaux. La spécialité des éleveurs du Paraguay.

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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Coke en stock (CCX) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (45)

 

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