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Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19

La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu le constater avec les derniers arrivages d’avant l’été, comme on dit en marketing, puisque la coke en fait partie à l’évidence désormais. Belize, Guatemala, Equateur, Mexique, Venezuela, Bolivie, Pérou, aucun n’a échappé au trafic persistant… et le moins que l’on puisse dire c’est que l’on a pas chômé durant la période côté trafic de coke (1)  !

La scène photographiée ici à gauche avait été sidérante en effet : la propre fille d’El Chapo, Alejandrina Guzman, photographiée en train de distribuer des boîtes de provisions aux personnes âgées et aux pauvres qui manquent de nourriture pendant la pandémie de coronavirus, pendant que son père était derrière les barreaux, aux États-Unis. Des cartons avec un logo bien net et reconnaissable, celui de la marque de mode « El Chapo 70″, enregistrée dans l’État de Jalisco, spécialisée dans les vêtements à thème narco !!! A l’intérieur, du papier toilette et du riz à destination des personnes dans le besoin…. une image surréaliste ! La constatation avant tout d’une impuissance étatique note finement DW : « la fille d’El Chapo n’est pas la première figure du cartel à s’engager dans un tel altruisme au Mexique. Ces derniers jours, de nombreux gangs ont fait la une des journaux en distribuant des colis de soins aux personnes démunies. Les autorités ont été largement impuissantes à les arrêter. Des colis ont été distribués dans la ville de San Luis Potosi par le cartel Jalisco Nueva Generacion, et le maire Xavier Nava n’avait aucun moyen légal d’empêcher les civils non armés de le faire ». Ceci pour l’image de marque. Pendant ce temps, il fallait bien faire tourner la boutique derrière. Et pour ça, on peut faire confiance aux Cartels et à leurs avions…

Le Hawker du Belize : un messager d’une firme connue

Au Belize, le coronavirus n’a en rien en effet empêché le trafic de continuer, bien au contraire. Au pays où il pleut des jets, il a continué à pleuvoir, comme à l’habitude ! On se souvient du record du 8 mars dernier  en effet (2 tonnes d’un coup) ! Un Hawker s’y est à nouveau planté, le 28 mai dernier, près du village de Chunox, dans le Corozal District, moult fois déjà visité par les trafiquants, un avion  abandonné sur place par ses occupants après avoir atterri sur la piste préparée pour lui ici à gauche,  alors que ses moteurs tournaient toujours, à l’arrivée de la police !! C’est le Hawker N720PT  700A numéro de série 257032 datant de 1978, un habitué de longue date de Toluca. Pendant sa longue carrière depuis cette date, il a changé 9 fois d’immatriculation, mais est resté longtemps le N720PT (depuis 1999 en fait).

En 2011, alors chez JetNet il avait été l’objet d’une controverse politique lancée par Ramón Cambero Pérez (du PAN), l’opposant de Roberto Sandoval Castaneda (du PRI, futur gouverneur de Mexico), car ce dernier l’avait utilisé pour un vol le 19 juin 2011, de l’aéroport international Miguel Hidalgo de Guadalajara, Jalisco, vers l’aéroport de Tepic. Le député ayant alors déjà explosé ses comptes de campagne et promis juste avant surtout d’utiliser  son « camion et son cheval« , mais pas d’hélicoptère ni d’avion pour voyager ! Une photo, ci-dessus à droite, attestait des accusations. C’était bien le même appareil, resté inchangé depuis ! Depuis, Sandoval est privé de visite des USA :  il vient d’être interdit de séjour pour « corruption » notamment des pots de vin reçus du Cartel de Jalisco New Generation et de l’organisation Beltran Leyva !!! Sandoval avait surtout pour proche collaborateur Edgar Veytia, ancien procureur général de Nayarit (le fief de Sandoval), il a plaidé coupable de trafic de drogue et purge depuis 2019 une peine de 20 ans de prison aux USA !!! Dans son dossier, de l’enrichissement personnel avec des villas notamment, et la citation de plusieurs avions Cessna utilisés par El Chapo … (ici à droite et à gauche).

L’avion qui n’a même pas été repeint ou camouflé avec une autre immatriculation a eu une nouvelle carrière expéditive, car il a été acheté le 9 avril dernier à Miguel Rodriguez de CR Aviation Inc, et est il s’est planté dès le 28 mai suivant… c’est à dire fort peu de temps après : ça ressemble de plus en plus à des achats à terme pour des missions suicides sans retour, ces atterrissages express !  Il a bien réussi à se poser mais ses roues sont restées collées en fin de piste alors qu’il se rangeait à proximité , dans la terre meuble, en manœuvrant au sol il semble bien. Une photo agrandie de l’arrière montre qu’en réalité il s’est fiché l’aile droite dans un énorme poteau, ou un rondin, qui en se redressant lui a traversé les flaps et bloqué complètement l’avion en fait ! 

Tel qu’il était là il ne pouvait plus bouger, à moins de faire marche arrière, ce qu’il est capable de faire, avec les inverseurs sortis…  mais sur un sol ferme, comme ici pour ce MD80 manœuvré par un artiste !

La visite en vidéo des dégâts de l’avion de Belize est ici. Ci-dessus, on constate qu’il était bien garé à part de la piste qui est perpendiculaire au chemin où se trouve le véhicule de police.

Particularité en effet : ses inverseurs n’étaient pas restés déployés, il devait en fait s’apprêter à repartir. Il avait lui aussi décollé auparavant de Oaxaca. L’avion appartient à Alma Hernandez de JetSteam Aviation Inc, enregistré comme on peut le voir ici à gauche dans le désormais incontournable anonymisateur de Cheyenne dans le Wyoming, source d’un bon nombre d’avions douteux ou en relation avec le trafic de drogue : TWA International Inc y est répertorié également, par exemple ! L’avion a effectué plusieurs vols intéressants, avant de finir comme on vient de le voir : en avril, il était encore du côté de la Floride pour un vol direction… Toluca. En avril, il s’est rendu à Chihuahua, puis à nouveau à Toluca et à Ciudad del Carmen, dans l’État de Campeche, puis est retourné à Toluca pour enfin rejoindre Merida, là où sont installées les villas des plus grands barons de la drogue, pour rejoindre en dernier lieu Cancun, le 27 après via un petit saut de puce d’une demi-heure à peine pour couvrir 180 km seulement !!! De là à conclure qu’il est allé prendre ses ordres à Merida, il n’y a pas loin en effet !

Le site Facebook de Jetsteam Inc est vide, d’une indigne extrême comme je vous l’ai déjà dit, car ce n’est pas une nouveauté ici en fait. Le site internet idem ou pire il n’y a qu’une seule page… fixe !!! Les boutons ne marchent même pas, les images proviennent d’une banque de données : un superbe site complètement factice ! Une arnaque totale ! Une arnaque déjà décrite ici en détail en effet : car c’était aussi le propriétaire du gros Beechcraft BB-161 de 1976, immatriculé N114SB , rappelez-vous, ce bimoteur retrouvé incendié au Belize avec un bulldozer à ses côtés !!

C’était aussi la propriétaire d’un autre Hawker, le N966RJ, numéro 257129, celui retrouvé  dissimulé sous des branchages au Venezuela dans un parc naturel portant le faux numéro  N818LD (ici à gauche) !!! A ce stade, c’est la troisième fois donc que JetSteam Inc est donc pris en flagrant délit de trafiquer de la drogue !!! A l’époque, le PDG de Jesteam se faisait appeler Antonio Cedillo Medina et non Alma Hernandez !!! Mais que fait donc la FAA pour laisser passer un tel laxisme, après ces récidives flagrantes ??? Que font le FBI ou la DEA alors que tout est dûment répertorié et visible directement sur le net ?

Au Mexique, as usual…

Pas de répit Covid19 pour les trafiquants au Mexique, en tout cas, dans le Quintana Roo déjà décrit ici comme la plaque tournante actuelle de la coke avec Belize et le Guatemala. Le 16 juin des indigènes autour de la localité de Pucté, coincée entre le río Hondo et la municipalité d’ Othón P. Blanco, entendent de drôles des bruits inquiétants la nuit : c’est un jet qui rôde et qui cherche à se poser, dans un secteur où les routes sont rares. L’armée et la police, alertées commencent à ratisser le secteur. Après plusieurs heures de recherches, un avion bimoteur blanc est trouvé le 17 au matin abandonné sur un chemin préparé et bien damé, au milieu de champs, à la frontière entre Javier Rojo Gómez et l’Ingenio San Rafael de Pucté, où il n’y a aucune communication valable à part de tous petits chemins. L’avion est posé au milieu du chemin qui lui a servi de piste d’atterrissage (champion le pilote, car il s’est posé de nuit sur cette bande étroite de terre !) intact, mais vide. Plusieurs fûts de carburant sont localisés à proximité, mais aucune trace de drogue : tout a déjà été déchargé, encore une fois. Soit entre une à deux tonnes pensent les policiers ! A ce moment là, c’est le cinquième avion arrivé dans la zone sud de Quintana Roo cette année, presqu’un par mois ! Fait à noter cet enfin-là ne porte aucune immatriculation et semble en parfait état. Si aucun signe extérieur ne nous indique qui il pourrait être, son ramage, combiné aux actes d’achats récents nous donnent rapidement la solution de l’énigme: c’est le Hawker 700A N464FG, numéro de fabrication NA0250, datant de 1979. L’vion de Projets/Jetnet LLTrustee (dirigé par Michael Marcos, déjà plusieurs fois cité ici comme fournisseur d’avions aux narcos), il a été vendu le 21 août 2019 à un dénommé Jose Ramon Fuentes Rosas (cf ici à droite). Ce dernier l’a annoncé depuis en vente à  395 000 dollars, un tarif alléchant pour les narcos.  Le 11 mai dernier, il effectuait la liaison Pachuca- Los Mochis (un des fiefs de El Chapo, là où il s’est fait attraper en 2016 en fait).

L’homme possède en plus un second appareil, le N70QB, encore un Hawker 700, acheté 260 000 dollars à Jetnet LLC (le même vendeur, vu sur Aircraft  Bargains), et qui la semaine suivant son acquisition en octobre 2017 avait effectué le trajet McAllen Texas – Monterrey au Mexique. Un futur candidat à une mission air cocaïne ?

Le 28 mai, dans la commune de Morocoy, près de la municipalité d’ Othón P dans le Quintana Roo, là où tombent aussi des avions toutes les semaines ou presque, c’est un gros Beechcraft que l’on retrouve calciné près d’une zone boisée, à l’écart de ce qui semble avoir été sa piste d’atterrissage bien étroite pour lui. Difficile à identifier, vu l’état. Il a raté son atterrissage pour sur : ses hélices sont tordues et son moteur gauche s’est carrément détaché, coupé net.

C’est un Beechcraft 200 « bi-quille », en tout cas. L’un des rares à posséder cette décoration d’empennage avec filet fin est un avion suédois le SE-LKY, de Flight Inspection mais il semble bien loin des Etats-Unis ou du Mexique… le N27CV de 1983 en revanche ex Valley International Properties Inc passé en 2015 chez TVPX ARS Inc Trustee (qui possède un bon lot d’avions de tous types) semble un bon candidat au crash : on l’a vu en plus photographié à Queretaro au Mexique en août 2018.

Il a en prime était mis en vente depuis sur Controller.com à San Antonio au Texas, à une date indéterminée, mais récente semble-t-il, annoncé au tarif de 995 000 dollars, ce qui semble encore élevé pour un engin vieux de 37 ans déjà. Bien entendu, pas de cocaïne laissée à bord : tout à à nouveau disparu, peut-été bien grâce à un coup de main local… des mennonites, encore une fois.

Les petits Cessna ne chôment pas pour autant. Le 21 mars, àMexicali, en Baja California, on a découvert un avion en fâcheuse posture. Il a versé dans un fossé, après avoir réussi à se poser en pleine nuit sur une piste surélevée. Dedans une vraie armoire à pharmacie : 16 paquets d’héroïne, pesant environ 15 kilos; six paquets d’un poids approximatif de 5,8 kilogrammes avec 178 000 comprimés de fentanyl, et plus de 9,9 kilogrammes de marijuana. Cela fait une belle addition : au prix du marché le contenu est estimé à 259 millions 171 mille pesos, selon les données de Sedena. Il a aussi des armes de découverte à bord :  dix armes longues, dix armes légères, 30 chargeurs et 41 litres de carburant qui ont également été saisis. Ironie du sort, le 12 octobre 1977; un avion (modèle Cessna 182-portant la même (fausse) immatriculation amusante (XB-PIG) avait disparu des radars, parti de León, au centre du pays (Guanajuato) sans avoir été retrouvé.


Dans le Chiapas on est resté aussi conventionnel, disons. C’est à Aztlán à à 42 kilomètres au nord-ouest de Puerto Chiapas (Puerto Madero), sur la côte ouest, tout près du Guatemala qu’est découvert le 4 avril un petit Cessna immatriculé XB-ERS rempli de sacs rouges et de bidons blancs et bleus : 358 kilos de coke, plus la saisie de deux motos venues prêter main forte aux trafiquants. De quoi remplir le Mi-8 de la Marine mexicaine venu inspecter la saisie.  L’avion avait bien sûr une fausse immatriculation c’était en réalité le XB-KZQ, vu ici en 2018 à Celaya, c’est un Cessna 210 Centurion II. En avril toujours c’est un autre Cessna qui se fait pincer par la Sedena à Palenque, toujours dans le Chiapas, avec 157 kilos de cocaíne. Il est immatriculé XB-MMP, c’est un modèle 206. La police a reconstitué son vol, on suppose à partir des données GPS à son bord : il était parti de Colombie et avait fait auparavant une escale dans le Campeche avant de se rendre à Palenque. Particularité déjà utilisée sur un autre modèle de ce type : les pains de coke avaient été cachés dans l’extrados de l’aile, dans un compartiment secret (ci ici à gauche) ! Subtil, mais insuffisant pour les chiens renifleurs de la police !

A Bacalar dans le Quintana Roo, le 24 avril, endroit bien connu aujourd’hui depuis les exploits d’un avion apparu sur une autoroute, c’est un bimoteur type Beechcraft C90 que l’on découvre au loin, au bout d’une longue trouée dans une forêt arborée de troncs de petite dimension.

La police qui a cerné l’endroit empêche de pouvoir prendre des clichés de plus près. Des motos sont saisies à proximité. Quatre individus sont arrêtés, une arme saisie. Des fûts avec du kérosène et des traces de chlorhydrate de cocaïne sont découverts à bord de l’avion, mais le chargement de drogue a déjà été évacué à l’arrivée des policiers. Envolé, encore une fois ! La zone de Bacalar, Othón P. Blanco, le trajet vers Mérida et le centre touristique de Mahahual sont ratissés sans succès.

Le 2 avril, c’est une disparition d’avion qui est signalée. Et pas n’importe laquelle : celle d’un superbe Hawker Hawker 800 H25B modèle 800X à winglets, immatriculé N988RS, enregistré aux USA chez DRWS Services LLC installé à Bellevue, Washington, USA. L’avion, basé à Bradenton,  Sarasota en Floride, qui date de 2002,  a entièrement été remis à jour et repeint en 2015, et c’est vrai qu’il avait fière allure (ici à gauche).

Il était parti le 11 mars pour un vol de deux heures en direction de Washington Dullles vers sa base de Bradenton et avait effectué le 29 un trajet rapidement, en une heure et demie, vers l’Aeropuerto Nacional Hermanos Serdan, à Huejotzingo, dans la zone Métropolitaine de Puebla-Tlaxcala, au Mexique.

Le 1er avril, vers 17h, il a décollé de Tlaxcala, direction Veracruz sur son plan de vol, suivi par la tour de contrôle de Tehuacán pendant les 26 premières minutes de son vol sans encombre et sans aucun signalement particulier, avant de disparaître tout à coup aux alentours des municipalités de Veracruz de Perote, d’Altotonga, d’Atzalan, de Misantla ou bien de Vega de Alatorre, toutes rapidement alertées de sa disparition. une région montagneuse, réputée difficile d’accès. La tour de contrôle de l’aéroport d’El Lencero, à Veracruz, n’a jamais capté quoi que ce soit depuis. Il n’emportait aucun passager, il n’y avait que les deux pilotes à son bord. L’avion s’est bien littéralement volatilisé : le gouverneur de Puebla, Luis Miguel Barbosa Huerta (ici à droite), venu expliquer à la presse les informations dont il disposait, a expliqué qu’il n’avait aucune indication comme quoi l’avion de Puebla perdu à Veracruz n’avait subi d’incident durant son vol. « Il est corroboré que deux pilotes seuls sont partis, aucun autre passager, il n’y a aucune indication d’accident, le dernier rapport de liaison est avec l’aéroport de Tehuacán, qui était entre Perote et le Pico de Orizaba, puis il n’y a plus jamais eu de contact, personne peut dire ce qui s’est passé, s’ils ont changé leur plan de vol, personne ne peut dire quelles en sont les raisons mais c’est ce qui est pris comme référence »« . Changer de plan de vol, autrement dit en clair : voler l’avion ! Plus prosaïquement, le pic d’Orizaba (« Pico de Orizaba ») qui était sur son chemin on le rappelle, un volcan, est le plus haut du pays (appelé aussi Mont Citlaltépetl), il culmine à plus de 18 000 pieds – il est à 5 675 mètres d’altitude et possède une particularité rarissime !). C’est là qu’est installé le grand télescope millimétrique Alfonso Serrano qui dispose d’une webcam (ici à droite). Il parait plus vraisemblable, pour l’instant, qu’il se soit donc écrasé sur les flancs du volcan. Depuis, on n’a reçu aucune autre nouvelle de cet avion et aucun débris n’a été découvert. Le 21 septembre 2018 un petit Cessna 210 XB-NVG (N°21060532 ici à gauche) s’y était déjà écrasé, à 4000 m d’altitude (plus de 13 000 pieds) tuant ses trois occupants. dont son pilote pourtant expérimenté, Daniel Leal, alias « El Santo » employé par Aerokusa, S.A. de C.V. depuis 2012. Au Mexique, de jeunes pilotes écervelés travaillant pour les cartels continuent à inonder Facebook de leurs exploits tel ici Pilotos Sierreros, avec le même culte machiste et les vantardises d’évolutions acrobatiques… vers la cascade de Basaseachi dans l’Etat de Chihuahua, par exemple…

 

(1) des analystes parlent de désastre pour le trafic, ce que je ne pense pas. Une baisse de la consommation semble bien avoir été constatée, mais sans plus.  Si l’ONU clame que les routes aériennes officielles ont été perturbées, c’est exact. Mais tout le monde sait que l’essentiel du trafic n’est justement PAS officiel, la preuve ici depuis des années ! Dans certains pays comme le Venezuela c’est plus le manque d’essence nécessaire à la fabrication de la cocaïne qui a eu une influence sur la production !

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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