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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
21 juin 2006 |
35 commentaire(s) |
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Entrevue fictive.
… bien moi, j’écris. J’écris parce que… (puis il pense, se gratte la tête, réfléchit, baisse les yeux).
Je suis pendu à ses lèvres, le temps ne compte plus. J’attends sa réponse comme un garçon attend que son père lui mette la main sur la tête et lui signifie, par ce geste, qu’il a réussi. J’attends.
Je dois avouer qu’écrire n’a pas été un choix, il s’est imposé. J’ai fait tous les métiers du monde, en ai vu les moindres recoins et j’ai décidé d’écrire avant tout parce que ce qui compte pour moi, c’est de vivre. Vivre de sa plume, c’est presque impossible au Québec, mais j’ai toujours aimé la légèreté.
Je ferme mon calepin.
Assis devant mon écran, je pense à ces mots que m’aurait sûrement dit Bruno Hébert.
Le passage de l’enfance ne se fait pas aussi facilement que l’on pourrait le croire. Pourtant, cet auteur l’a trouvé facile. À peine écrivait-il ses premiers mots que six mois plus tard, c’en était fait de ce roman. C’est pas moi, je le jure !, un premier jet autobiographique, pour cet auteur de trente-huit ans, qu’il met à la face du monde en 1997. Il a préféré vivre avant de s’immortaliser sur papier, parce que la paresse est son pire ennemi, avoue-t-il. Une vision de l’enfance plus que réaliste, une manière qu’il a de jouer avec les mots parfaitement maîtrisée et une approche bien à lui qui en font de lui un homme qui s’est rapidement installé dans le grand monde de la littérature québécoise. Et si Bruno Hébert n’en était jamais tout à fait sorti de ce monde des enfants…
Léon a dix ans. Il nous raconte sa propre histoire. Au début banale, comme peut l’être l’enfance, mais bientôt elle se transforme en un vrai suspense comico-tragique. Un événement vient changer le cours de ses jours, vient chambouler son existence. Il assiste, impuissant, au départ de sa mère pour la Grèce. « Je ne serai pas partie bien longtemps, c’est pour mon travail, mon poussin. Maman ne s’en va pas en Grèce, maman s’en va en voyage d’affaires ». Elles dureront finalement tout le récit ses affaires. Et Léon, qui a toujours été un malfaiteur, en est bouleversé, bien qu’en apparence rien ne peut l’ébranler.
D’abord, il y a le camion du laitier, ensuite la maison des voisins partis en vacances, que Léon prend plaisir à vandaliser. Il découvre, au fond de la garde-robe de la chambre des maîtres, une porte. Le passage vers le monde adulte ? Des enfants, derrière, enfermés par la famille ? Kidnappés ? Il s’en assure aussitôt. Pas de chance. Il ressort de cette maison déçu et inassouvi. Il rentre chez lui, ment à ses parents pour son retard et le lendemain, une rencontre qu’il n’aurait jamais pu imaginer se produit. Alors qu’il fait voler son cerf-volant dans le ciel bleu, une fillette s’approche. C’est Clarence. Il ne l’aime déjà pas. Il y préfère la solitude et refuse de s’accorder avec qui que ce soit. Il ne veut rien savoir de vivre à deux. Une histoire de principes.
L’arrivée de ce personnage, dans l’écriture de Bruno Hébert, marque un changement de ton, de voix. Plus attentif, attendri, voire réfléchi, Léon se laisse prendre au jeu de la fillette. À un point tel qu’elle l’accompagne dans ses aventures. Ils fondent même, ensemble, un club. Leur mission est de ramasser des sous, aller de l’autre côté de la rivière et acheter le plus de bonbons possible. Léon, toutefois, est loin de se douter jusqu’où Clarence est prêt à aller. Avec finesse et humour, on se laisse entraîner, sans même s’en rendre compte, dans les plans machiavéliques des deux enfants. Leur plus grand défi est de cambrioler une maison, celle des Dupré, une riche famille qui habite non loin de là. S’étant inspiré du monde des adultes et de ses grands classiques tel Mission Impossible, Léon est maintenant devenu un expert en matière d’aventures secrètes, surtout avec les instruments qu’il s’est fabriqué. Il voit là un excellent moyen de montrer à la belle Clarence son intelligence et sa débrouillardise malgré le fait qu’il ne soit qu’un enfant. Peu à peu, à contre-courant, il n’aura d’autre choix que d’admettre qu’il est en train de s’éprendre d’elle.
Leur plan ne tourne pas tout à fait comme ils l’ont souhaité. En fait, ce n’est qu’une fois rendu dans la maison que Léon découvre une Clarence en larmes, assise par terre. Elle regarde, impuissante, des poupées sur le sol et réalise qu’elle ne sait même pas comment on fait pour jouer. Ni enfant, ni adulte, s’annonce alors un vent de renouveau dans la vie de ces deux enfants. La quête de l’identité, la prise de conscience de ce qu’ils sont vraiment. Tandis qu’ils se rendent, les poches pleines d’argent, au dépanneur de l’autre côté de la rivière, ils font la rencontre d’une troupe de cirque. Est-elle là par hasard ou a-t-elle été placée là expressément pour leur faire réaliser les enjeux de la vie ? La vraie, celle qu’ils apprennent à découvrir au fil des aventures. À la fois dérangeants, drôles, troublants et cocasses, les événements auxquels prendront part Léon et Clarence ne seront, pour eux, qu’une brèche qui s’ouvre toute grande. Une main qui leur est tendue en provenance du monde des adultes. Une présence dans cette solitude commune. Mais les deux protagonistes refusent cette perche, se contentant de leur monde à eux. Celui auquel aucun adulte jusque-là n’a vraiment pris part.
Vers la toute fin de ce récit, la narration prend, encore une fois, un autre tournant. Plus sombre, plus mystérieux. C’est à la fois avec courage et incompréhension que Léon nous narre la suite des événements. Un rêve ? Éveillé ? Chose certaine, autant le lecteur est dans l’incertitude de cette tempête de blanc et de lumière, autant il constate que les aventures dans lesquelles il vient d’être piégé s’éclaircissent. Paradoxal tout ça, mais n’est-ce pas là la force d’un enfant de dix ans ? La force d’être à la fois pleinement conscient et innocent. Satisfait et insatiable. C’est pas moi, je le jure !, un roman qui explore les deux côtés d’une même médaille. Les extrêmes du passage de l’enfance, où l’enfant est roi, vers le monde adulte, où chacun fait sa propre loi.
se livre est archi nule il n’est pas presentable en public un vrai déchet pour la société jai eu des vomisssement lisant se livre
15:11, le Jeudi 7 décembre 2006Ce livre était excellent et je me permet de dire que si le roman avait été aussi mauvais que vous osez le dire, il ne serait pas présenté dans les écoles secondaires comme une oeuvre québécoise respectée. Manquez-vous de culture ou d’ouverture d’esprit ?
18:04, le Mercredi 7 février 2007Au contraire, le livre est excellent, il faut tout simplement possèder une certaine intelligence pour savoir le décortiquer et l’apprécier.
Bruno Hébert a créé une petite merveille qui nous permet de comprendre de nombreuses facades de l’enfance qui nous étaient jusque-là restées mystérieuses. C’est ainsi que l’on arrive à percevoir que certains changements, tels le divorce, bouleversent le coeur et la mentalité d’un enfant de cet âge.
Quel chef-D’oeuvre :) !
12:49, le Mercredi 28 février 2007Je suis aussi une étudiante de secondaire 5 et mon commentaire était en réaction au premier message reçu sur cette page. Tant qu’à partager son point de vue, il serait préférable de le faire valoir avec des arguments posés cher(e) anonyme. Sinon, il est complètement déplacé de se permettre de juger cette oeuvre déplaisante, à moins de s’avouer comme étant un(e) auteur(e) plus expérimenté que Bruno Hébert, ce qui m’étonnerait beaucoup !
12:53, le Mercredi 28 février 2007Il faut bien être anonyme pour laisser un commentaire aussi dénudé de sens et de classe… Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié ce roman. Il ne faut pas seulement voir le premier degré, mais chercher au-delà et retrouver la signification des symboles. La confrontation entre la réalité est l’imaginaire d’un enfant est abordé de façon franche par Bruno Hébert. Bonne lecture !
19:49, le Mardi 20 mars 2007Je suis une étudiante au cégep, j’ai eu la chance de lire ce livre magnifique en secondaire 5. Ma professeure nous a présenté une analyse qui nous a semblé quelque peu extravagante, en fait elle nous présentait le livre comme étant l’histoire d’un jeune homme perturbé par les événements qui entrecoupent l’enfance de façon ravageuse et qui dans ces moments de désespoir, tente de se réconcilier avec la vie en invitant un ami imaginaire (Clarence) à prendre part à son malheur. Derrière tous les actes de vandalisme de Léon, se cache une scène durant laquelle son père semblait tromper sa femme, Léon témoin de tout cela, caché dans le garde-robe veut à tout prix se sauver, d’où la métaphore du trou dans le mur dans le garde-robe des voisins. Léon désir être étranger à cette situation désolante qui brime l’innocence d’une enfance. Entre les lignes se cache également l’histoire d’une dame en cure psychiatrique dont l’enfance a été volée par le fait qu’elle aurait été violée, ainsi, elle se crée une carapace (Léon) qui l’aide a survivre, etc, etc ! Ce sont ici les bases de l’analyse qui a été lancée par notre professeure de secondaire 5, je n’ai d’autre choix que d’afficher une expression de béatitude, si réellement c’est ce que Bruno Hébert a réussi à introduire subtilement à travers son oeuvre, je lui dit chapeau ! Et je commence à y croire de plus en plus en reprenant la lecture de C’est pas moi je le jure, il s’y cache des symboles et des allusions qui ne trompent pas… Vrai ou faux selon vous ?
08:49, le Mercredi 21 mars 2007salut ,je trouve le livre pas mal mai je narive pas a le comprendre !! jai un exam dessu pour mercredi YA TIL DES RESUMMER !!!!!
17:12, le Dimanche 22 avril 2007Merci pour le resumer maintenant jai pas besoin de le lire et jai un examen demain matin 1ere periode (mardi 8 mai 2007) mais jvous dis pas mon nom, a ouais, allez dans youtube.com et cherchez Hermit4Life0 merci beaucoup et a+ =D.
21:54, le Lundi 7 mai 2007SALUT ! ÉCOUTEZ BIEN,MOI J’AI VRAIMET AIMÉE CE LIVRE LÀ À PART LE CAPITRE 17 BIEN-SURE.VOUS QUI NE L’AVEZ PAS LU JE VOUS LE CONSEIL VRAIMENT ! AU DÉBUT IL EST PEUT ÊTRE PLAT MAIS À LA FIN IL EST VRAIMENT INTÉRRESSANT !
11:53, le Vendredi 11 mai 2007bonjour ! je suis une élève de secondaire 5 ! et je peux vous dire que ce livre contient plein de bonnes choses ! Il ma vraiment fais comprendre comment un enfant réfléchis ! alors je le conseil à tout le monde qui veule le lire….
17:14, le Mercredi 30 mai 2007Il mesure de 60 à 85 centimètres et son poids à l’âge adulte peut varier de 4 à 14 kilos. La taille et les proportions des adultes dépendent de l’âge, du sexe, de la nourriture, et de la région. En général, les koalas vivant sous les climats les plus froids, sont plus gros et disposent d’une fourrure plus foncée et plus dense que ceux des régions plus chaudes. Mais il existe des exceptions. Ainsi,
20:12, le Lundi 4 juin 2007bonjour
je suis une éléve de secondaire 3 . Et j’ai due lire ce livre ’’ C’est pas moi, je le jure’’ pour un travail a l’école. personnellement et avec l’avis des classes de secondaire 3 P.E.I ( internationale ) pour une personne de mon âge ( 14-15 ans ) ce n’est pas vraiment un livre tres apprécier … la plupart des jeunes l’ont trouver ’’ poche ’’( désolé du mot et désolé pour ceux qui ont apprécier ce livre ) .
peut être que pour les adultes ou les personnes plus vieux c’est interessant car ca peu faire repenser a l’enfance , mais pour des personne comme moi ( comme j,ai déja dis ) ce livre n’est pas vraiment des plus exitant , il est plustôt , comment dire , ennuyeux …
c’est sur que dans ce livre il a une certaine vue de l’enfance qui ressort et qui est un peu exectionel dans la litérature , mais qui est, malheureusement, pas le genre de livre apprécier chez les jeunes aujourd’hui.
et ,chose pas rapport, les livres qu’ont donne a lire a l’école sont habituellement pas mal ennuyeux et pas tres amusant a lire ! vue de tout éléves dans mon entourage .
( désolé pour les fautes , je le sais je suis extrèmement poche en francais, mais je lis beaucoup
)
15:56, le Mardi 9 octobre 2007je suis un élève de 5ieme année du secondaire et j’ai du lire le ivre C’est pas moi, je le jure ! personnellement je suis un garçon qui li beaucoup et j’ai trouver ce livre passable. je m’explique. je pense que ce livre a une très bonne histoire mais qui laisse les lecteurs « novice » déçu. il faut beaucoup chercher dans ce livre et parfois relire le livre.
bref j’ai quand même bien aprécier ce livre. aussi j’aimerai bien comprendre car je nai toujours pas bien compris, est ce que les aventure de Léon sont réelle ou imaginer ? quelle est l’élément déclencheure exactement ? j’ai une panoplie de question mais, je ne m’en souvient pas. bref, assez bon livre mais qui ma laisser un peu, l’eau a la bouche.
17:36, le Mardi 9 octobre 2007Bonjour,
Je suis en secondaire 5 et jai due lire ce livre pour un travail d’école…et jai un examen cette semaine mais je n’ai pas tout compris du roman .. EST-CE QU’IL Y A UN RÉSUMER PLUS CLAIR ?!
19:26, le Samedi 13 octobre 2007Ok bon jhais la lecture mais jai ete oubliger de lire se livre la je lai quand meme aimer mais la le probleme faut janalyse la jlaime pas mal moin. Si quelquun pourrait maider en me disant une valeur socioculturelle ou une valeur que lauteur donne tout au long de lhistoire. Ce que jai compris un peu cest que la separation de ses parent a completement changer leon et est devenu un ptit diable …. ya aussi rencontrer son ami clarence qui a appris a apprecier pi aussi si yen a sa leur tente faire un resume, si vous ete bon trouver des figures de style en tk obietrice_1_2@hotmail.com vous pouvez madder pour maider sa va etre aprecier:D Bye
19:17, le Lundi 15 octobre 2007Loll Marie-Pierre fo tu tu remplisse une feuille de note genre ake le narateur un resume levolution psychologique pi toute…. ? en tk si cest sa ta la mm affaire ke moi a faire
19:19, le Lundi 15 octobre 2007Je suis une élève de secondaire 5 et je devais moi aussi lire ce roman comme la plupart. J’avoue qu’au début j’étais persuadée de ne pas aimer le livre car la plupart des romans qu’on nous fait lire au secondaire sont ennuyants. Au fil de ma lecture, je me suis attachée à Léon, surtout à cause de la manière dont Bruno Hébert à écrit l’histoire. Il s’est vraiment mis dans la tête d’un enfant de dix ans et on peut vraiment voir comment réfléchit Léon. J’ai vraiment apprécié ma lecture. Par contre, la fin ma déçu… Maintenant, je ne sais plus trop si les événements vécus par Léon sont vrais ou si c’était seulement son imagination. Mon professeur s’efforce de nous dire que Clarence existe vraiment, mais j’ai des doutes son son existance.
Ce qui m’a aussi déplu c’est de devoir prendre des notes tout au long de ma lecture en prévsion d’un examen et pour une analyse détaillée des personnages, lieux, époque etc. que l’on doit remettre à notre professeur cette semaine.
Bonne Lecture.
12:40, le Mardi 16 octobre 2007Nathan, tu es vraiment con pour avoir dit a Doyon que tu aimais les champignons !!
15:11, le Mercredi 17 octobre 2007Stu moi ou ya pas grand monde ki comprenne lhistoire .. ya tu un film sur ste livre la ??
18:54, le Jeudi 18 octobre 2007Malheureusement, ce n’est pas un livre à lire au premier degré. Si c’est ce que vous avez fait, bien sûr que c’est ennuyeux et linéaire. Mais dès que tu comprends le vrai sens de sa maladie (parce que si vous n’aviez pas compris, Léon est malade !) et que c’est très profond.
En tout cas…on a le choix dans la vie…soit en profiter pour s’enrichir de notre culture québécoise ou sinon s’évacher pour écouter Musique+…
20:06, le Vendredi 2 novembre 2007quel est le rapport avec l’image de la page couverture et l’histoire ? je n’ai peut-etre pas tout compri du roman…
13:31, le Dimanche 4 novembre 2007Il y a très longtemps, nous avions un certain désir l’un de l’autre… Tu avais écrit dans la revue Trafic. C’est ainsi que nous nous sommes rencontré. Je me rappelle tes mains et ton dégoût hautain de l’oxygène respiré par les imbéciles heureux et/ou les cons méchants. J’aimerais avoir de tes nouvelles. Anne
21:53, le Mardi 27 novembre 2007Dans notre cours de français, nous avons dut lire les deux premiers chapitres du livre. OH MY GOD ! Ce fut le coup de foudre total, et mes ami(e)s ont eu le même sentiment que moi, d’après ce que j’ai pu voir.
Ce livre est écrit d’une façon EXTRAORDINAIRE. L’histoire que vit ce jeune homme est tout à fait atroce, mais pourtant, nous ne vivons pas la misère puisqu’il est écrit de façon ironique et humoristique. Nous voyons défiler une série d’événements tragiques et tous plus particulier les uns que les autres, mais le personnage principal étant un jeune enfant de 10 ans, vit ces situations pour la premières fois et ne comprend pas ce qu’elle signifie. FANTASTIQUE
Je vous le conseille à 600%, je l’ai dévoré en une journée, déçue qu’il soit aussi court. (Même pas 200 pages).
14:28, le Samedi 29 décembre 2007Oui, j’ai lu qu’il allait sortir en salles en 2008, sous le même titre que le livre. J’ai vraiment hâte de le voir !!!
08:01, le Mercredi 16 janvier 2008Je suis d’accord avec «Moi», ce livre n’est pas à lire au premier degré. Je suis une étudiante au cégep et j’ai lu ce livre dans le cadre de mon français 3, avec L’Avalée des avalés de Réjean Ducharme (si vous n’avez pas compris Hébert, n’allez surtout pas lire Ducharme).
Je pense que c’est trop poussé pour la plupart des jeunes, car bien sûr le livre est intéressant dans son aspect psychologique: la détresse profonde de Léon, son déséquilibre, comment, étant enfant, il tente de s’en sauver. J’ai trouvé passionnant d’analyser la façon dont Léon perçoit (et modifie sa perception) du monde.
Ainsi, je pense qu’on ne devrait pas faire lire ça à des gens trop jeunes, à moins de faire une bonne préparation avant.
Il faut voir au-delà du simple récit des actions!
12:02, le Mardi 9 juin 2009est ce quil il a quelqun qui pourrait bien me dire sur clarence:
sa vie famillaile
sa relation avec les autre spersonnage
le role de clarance apres de leon
les action qui nous permettent de comprendre qui elle est réellement
jai trouver quelque point mais je voudrais savoir si je suis sur le bon chemin !!
SVP !!
15:05, le Mardi 29 septembre 2009salut tout le monde j`ai très apprécié se livre mais pouvez-vous m`aider a répondr à cette question:Quelles sont les valeurs importantes pour léon Doré.. Je doir répondre a cet question ‘Écrire une page avec 2 extraits,je dois remettre sa pour le 14 novembre allors aider moi SVP!!
17:40, le Mercredi 9 décembre 2009Calme toi. Tout d’abord, je peux affirmer suite à la rencontre avec l’auteur, Bruno Hébert, que ce livre est vraiment mauvais. Lorsqu’on m’oblige une lecture en partant, le livre descant dans mon estime. De plus, l’intrigue et la quête du personnage principal est ennuyeuse et sans intérêt. Bruno Hébert a affirmé qu’il avait écrit son roman dans l’intérêt de faire plaisir à son ex. Il faut être vraiment stupide pour avouer que notre roman n’est qu’un amas d’idées. Il faut être doublement stupide pour finir un roman avec ce n’était qu’un rêve ou l’imaginaire d’un fou. En passant les thèmes son l’isolement (la preuve, il s’invente un personnage), l’amour (bof je te ferai pas un dessin),la transgression, l’aventure, le mensonge, l’imaginaire (bof prend pas ce thème là), etc, etc.
21:36, le Vendredi 11 décembre 2009J’ai lu le livre et je l’ai apprecie, mais j’ai pa tout a fai compris la fin…..Est ce que toute l’histoire etait finalement un reve et ses personnages n’existaient pas, qu’il les vait juste invente lui meme.
17:07, le Samedi 12 décembre 2009Bonsoir,
Est-ce que se serais possible d’avoir un résumé plus ou moins détaillé de ce livre,car j’ai un examen demain et je n’arrive pas a rentrer dans l’histoire, je ne comprend rien…
Merci à l’avance lysa
18:41, le Mercredi 14 décembre 2011Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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lisa-marie a répondu:
décembre 14th, 2011 à 18:38
MG est-ce que par hasard tu aurais encore le résumé qu’ils t’ont donéés, car j’ai un examen sur ce livre demain… puis je ne le comprends malheureusement pas!