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Ce que la la?cit? dit (respectueusement mais fermement) aux ci-devant grandes religions

Trois monotheismes

YSENGRIMUS?? Les braves gens se r?clamant des fameuses trois ?grande religions? (il y en a bien plus que trois, au fait, ne l?oublions pas, s?il-vous-plait) devraient faire l?effort minimal louable que nous, les ath?es, faisons en permanence, qui est celui de lire ou relire leurs textes sacr?s et de r?fl?chir un tant soit peu sur ce qu?on y trouve. Il n?est pas long qu?on observe, dans les principes fondamentaux des fameuses trois grandes religions, des orientations programmatiques ouvertement odieuses et intol?rables, qui n?ont pas grand-chose ? voir avec la sagesse ou avec le respect de ce qui est humain. La la?cit? ne dit rien d?autre que cela. Revoyez un petit peu la copie de vos propres doctrines avant de vous mettre ? jouer les martyrs innocents qu?on tourmenterait pour des raisons fallacieuses. Parlons-en librement, pour faire changement? Que je vous soumette trois petits exemples, tout simples mais parfaitement imparables.

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JUDA?ME. Lisons Le Pentateuque.

3. Mo?se faisait pa?tre le petit b?tail de J?thro, son beau-p?re, pr?tre de Madi?n; il l?emmena par del? le d?sert et parvint ? la montagne de Dieu, l?Horeb. L?ange de Yahv? lui apparut, dans une flamme de feu, du milieu d?un buisson. Mo?se regarda: le buisson ?tait embras? mais le buisson ne se consumait pas. Mo?se dit: ?Je vais faire un d?tour pour voir cet ?trange spectacle, et pourquoi le buisson ne se consume pas?. Yahv? vit qu?il faisait un d?tour pour voir, et Dieu l?appela du milieu du buisson. ?Mo?se! Mo?se!?, dit-il et il r?pondit: ?Me voici?. Il dit: ?N?approche pas d?ici, retire tes sandales de tes pieds, car le lieu o? tu te tiens est une terre sainte?. Et il dit: ?Je suis le Dieu de tes p?res, le Dieu d?Abraham, le Dieu d?Isaac et le Dieu de Jacob.? Alors Mo?se se voila la face, car il craignait de fixer son regard sur Dieu.

Yahv? dit: ?J?ai vu, j?ai vu la mis?re de mon peuple qui est en ?gypte. J?ai entendu son cris devant ses oppresseurs; oui, je connais ses angoisses. Je suis descendu pour le d?livrer de la main des ?gyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre plantureuse, vers une terre qui ruisselle de lait et de miel, vers la demeure des Canan?ens, des Hittites, des Amorites, des P?rizzites, des Hivvites et des J?bus?ens. Maintenant, le cri des Isra?lites est venu jusqu?? moi, et j?ai vu l?oppression que font peser sur eux les ?gyptiens. Maintenant va, je t?envoies aupr?s de Pharaon, fais sortir d??gypte mon peuple, les Isra?lites.

Mo?se dit ? Dieu: ?Qui suis-je pour aller trouver Pharaon et faire sortir d??gypte les Isra?lites?? Dieu dit: ?Je serai avec toi, et voici le signe qui te montrera que c?est moi qui t?ai envoy?. Quand tu feras sortir le peuple d??gypte, vous servirez Dieu sur cette montagne.?

Mo?se dit ? Dieu: ?Voici, je vais trouver les Isra?lites et je leur dis: ?Le Dieu de vos p?res m?a envoy? vers vous?. Mais, s?ils me disent: ?Quel est son nom??, que leur dirai-je?? Dieu dit ? Mo?se: ?Je suis celui qui est?. Et il dit: ?Voici ce que tu diras aux Isra?lites: ?Je suis? m?a envoy? vers vous.? Dieu dit encore ? Mo?se: ?Tu parleras ainsi aux Isra?lites: ?Yahv?, le Dieu de vos p?res, le Dieu d?Abraham, le Dieu d?Isaac et le Dieu de Jacob m?a envoy? vers vous. C?est mon nom pour toujours, c?est ainsi que l?on m?invoquera de g?n?ration en g?n?ration.

?Va, r?unis les anciens d?Isra?l et dis-leur: ?Yahv?, le Dieu de vos p?res, m?est apparu ?le Dieu d?Abraham, d?Isaac et de Jacob? et il a dit: Je vous ai visit?s, et j?ai vu ce qu?on vous fait en ?gypte, alors j?ai dit: Je vous ferai monter de l?affliction d??gypte, vers la terre des Canan?ens, des Hittites, des Amorites, des P?rizzites, des Hivvites et des J?bus?ens, vers une terre qui ruisselle de lait et de miel. Ils ?couteront ta voix et vous irez, toi et les anciens d?Isra?l, trouver le roi d??gypte et vous lui direz: ?Yahv?, le Dieu des H?breux, est venu ? notre rencontre. Toi, permets-nous d?aller ? trois jours de marche dans le d?sert pour sacrifier ? Yahv? notre Dieu. Je sais bien que le roi d??gypte ne vous laissera aller que s?il y est contraint par une main forte. Aussi j??tendrai la main, et je frapperai l??gypte par les merveilles de toute sorte que j?accomplirai au milieu d?elle; apr?s quoi, il vous laissera partir.

?Je ferai gagner ? ce peuple la faveur des ?gyptiens, et quand vous partirez, vous ne partirez pas les mains vides. La femme demandera ? sa voisine et ? celle qui s?journe dans sa maison des objets d?argent, des objets d?or et des v?tements. Vous les ferez porter ? vos fils et ? vos filles et vous en d?pouillerez les ?gyptiens.

(L?Exode, 3, second livre du Pentateuque, dans La Bible de J?rusalem)

Il est limpide qu?on est ici, de plain pied, dans la dynamique du peuple ?lu. Dieu s?occupe d?un peuple sp?cifique et n?a rien ? faire avec les autres peuples. Contrairement au christianisme et ? l?islam qui aspirent ? l?universalit? (fa?on p?tante de dire qu?ils veulent endoctriner tout le monde, sans distinction), le juda?sme fonde son dispositif l?gendaire sur le mythe ?litiste d?un peuple aim? de dieu et litt?ralement instruit par lui pour frayer son chemin ? travers la racaille incroyante et s?en pr?server herm?tiquement, en lui prenant, au passage, ses terres et ses objets d?argent et d?or, sans faire de complexes. De la l?gende de No? et de Sodome et Gomorrhe (dieu retenant un petit groupe de bons disciples et ?radiquant le reste) au mythe de la tour de Babel (dieu introduisant la multiplicit? culturelle pour punir les hommes d?avoir ?rig? des tours) en passant par les p?r?grinations guerroyeuses de l?arche d?alliance et par l?int?gralit? du drame de Mo?se menant les isra?lites vers la terre promise sans y entrer lui-m?me, il est limpide et amplement attest? que, pour le juda?sme, il y a ceux qui en sont et ceux qui n?en sont pas. J?ai pas besoin de m??tendre sur la question. Les exemples et les applications de ce principe fondamental sont l?gion et affectent toutes les facettes de la vie quotidienne et ce, jusque de nos jours. Le peuple ?lu doit se soumettre ? l?autorit? frontale du dieu unique lui dictant une v?rit? absolue certes, mais ? d?positaires circonscrits? Les autres peuples n?ont qu?? se d?merder et, m?me si on peu pas dire cela trop fort de nos jours, ? aller se faire foutre, en fait. Il y a ici une incompatibilit? principielle avec toute forme d?int?gration culturelle. Et cette fracture de principe est d?autant plus cuisante et illogique qu?elle d?termine les dictats de croyance d?un peuple qui, d?autre part, est le champion effectif toutes cat?gories de l?int?gration historique au sein de cultures r?ceptrices. La notion de peuple ?lu est une catastrophe mythologique de plus en plus ind?fendable, intellectuellement et pratiquement, dans le monde multilat?ral contemporain. La la?cit? combat ce principe autoritaire et in?galitaire et est oblig?e de respectueusement signaler au juda?sme qu?il incorpore des ?l?ments fondamentaux dans son fonctionnement qui le m?nent directement sur la pente de l?ill?galit? civile.

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CHRISTIANISME. Lisons Le Nouveau Testament.

5. Un certain Ananie, d?accord avec Saphire sa femme, vendit une propri?t?; il d?tourna une partie du prix, de connivence avec sa femme, et apportant le reste, il le d?posa aux pieds des ap?tres. ?Ananie, lui dit alors Pierre, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, que tu mentes ? l?Esprit Saint et d?tourne une partie du prix du champ? Quand tu avais ton bien, n??tais tu pas libre de la garder, et quand tu l?as vendu, ne pouvais-tu disposer du prix ? ton gr?e? Comment donc cette d?cision a-t-elle pu na?tre dans ton c?ur? Ce n?est pas ? des hommes que tu as mentis mais ? Dieu. En entendant ces paroles, Ananie tomba et expira. Une grande crainte s?empara alors de tous ceux qui l?apprirent. Les jeunes gens vinrent envelopper le corps et l?emport?rent, pour l?enterrer.

Au bout d?un intervalle d?environ trois heures, sa femme, qui ne savait pas ce qui ?tait arriv?, entra. Pierre l?interpela: ?Dis-moi, le champ que vous avez vendu, c??tait tant?? Elle dit: ?Oui, tant.? Alors Pierre: ?Comment donc avez-vous pu vous concerter pour mettre l?Esprit du Seigneur ? l??preuve? Eh bien! Voici ? la porte les pas de ceux qui ont enterr? ton mari: ils vont aussi t?emporter. ? l?instant m?me elle tomba ? ses pieds et expira. Les jeunes gens qui entraient la trouv?rent morte; ils l?emport?rent et l?enterr?rent aupr?s de son mari. Une grande crainte s?empara alors de l??glise enti?re et de tous ceux qui apprirent ces choses.

(Les Acte des Ap?tres, 5, cinqui?me livre du Nouveau Testament, dans La Bible de J?rusalem)

Brutal et sereinement explicite. On dirait une s?quence cin?matographique sur la p?gre. Un bien dr?le de mod?le moral pour nos ?jeunes gens?, en tout cas. Saint Pierre (dont on raconte qu?il fut le premier pape) et les ap?tres sont ? constituer les assises financi?res de leur mouvement et ils exigent un abandon mat?riel total de leurs adh?rents. S?ils ne l?obtiennent pas, voil? ce qu?ils font de leur puissance thaumaturgique. On d?crit les d?buts ouvertement assum?s du r?gime de peur. C?est ?crit en toutes lettres. Les chr?tiens nous bassinent constamment avec l??vangile, ce roman-savon portant sur un pr?cheur semi-subversif et h?ro?que soignant les malades, d?fiant les autorit?s religieuses et militaires, et mourrant sur la croix romaine, au nom de quelque r?demption pascale fumeuse. Ils croient avoir fond? une religion d?amour universel sur la base circonscrite et hypertrophi?e de la l?gende bringuebalante de leur personnage principal. Ces m?mes chr?tiens sont bien prompts ? oublier que Les Actes des Ap?tres et les ?p?tres de Saint Paul (qui, lui, est le v?ritable fondateur organis? et m?thodique du christianisme et qui, de fait, formula une mystique aussi intensive envers l??glise dite apostolique qu?envers le christ m?me) font pleinement partie du canons du ci-devant Nouveau Testament et sont litt?ralement truff?s de manifestations brutalement autoritaires du type de celle exemplifi?e ici (et dont l??num?ration deviendrait vite lassante). Ces pratiques de sectes extr?mistes sont parfaitement install?es dans le canon chr?tien et ce, depuis ses origines. C?est d?ailleurs tout ? fait explicable historiquement. Comme ce programme sp?cifique s?est d?velopp? en r?sistance sourde et m?thodique ? l?empire d?une Rome d?abord hostile qui a fini par s?imbiber du nouveau culte au point de devenir la capitale de son dispositif autoritaire, les chr?tiens n?ont pas fait de cadeaux. Les pratiques d?crites ici sont dans le principe du fonctionnement fondamental de leur culte et les exemples d?applications, coloniaux notamment, sont l?gion. Il n?y a absolument rien ici de marginal ou d?anecdotique. Ce n?est pas ? des hommes que tu as menti mais ? Dieu? on croirait entendre les j?r?miades totalitaristes du dernier de nos cur?s de village occup?. La la?cit? combat ce principe autoritaire et in?galitaire et est oblig?e de respectueusement signaler au christianisme qu?il incorpore des ?l?ments fondamentaux dans son fonctionnement qui le m?nent directement sur la pente de l?ill?galit? civile.

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ISLAM. Lisons Le Coran.

32. Ne convoitez pas les faveurs dont Dieu a gratifi? certains d?entre vous de pr?f?rence aux autres: une part de ce que les hommes auront acquis par leurs ?uvres leur reviendra; une part de ce que les femmes auront acquis par leurs ?uvres leur reviendra. Demandez ? Dieu qu?il vous accorde sa gr?ce. Dieu conna?t toute chose.

33. Nous avons d?sign? pour tous des h?ritiers l?gaux: les p?re et m?re, les proches, et ceux auxquels vous ?tes li?s par un pacte. Donnez-leur la part qui doit leur revenir. ?Dieu est t?moin de toute chose?

34. Les hommes ont autorit? sur les femmes, en vertu de la pr?f?rence que Dieu leur a accord?e sur elles, et ? cause des d?penses qu?ils font pour assurer leur entretien. Les femmes vertueuses sont pieuses: elles pr?servent dans le secret ce que Dieu pr?serve.

Admonestez celles dont vous craignez l?infid?lit?; rel?guez-les dans des chambres ? part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous ob?issent. ?Dieu est ?lev? et grand?

(Le Coran, Sourate IV, Les femmes, verset 32 ? 34, traduction D. Masson)

C?est explicite et c?est frontal. Il faut ajouter que, selon la vision de la foi coranique, le texte cit? ici serait int?gralement et litt?ralement la parole de dieu, dont le proph?te Mahomet ne serait que le modeste scribe. C?est r?voltant, c?est insupportable, inacceptable. Quand les musulmans se d?cideront ? regarder leur h?ritage culturel avec le recul du mat?rialisme historique, le seul requis, le seul valable, il reliront Le Coran, notamment cette tr?s int?ressante sourate IV, Les Femmes, et y verront ce qui s?y trouve vraiment. Des dirigeants du septi?me si?cle, en Arabie, se d?carcassant pour policer et mettre de l?ordre dans les coutumes d?voy?es et tumultueuses de tribus semi-nomades encore passablement hors contr?le. Quand on s?informe minimalement sur les m?les enrag?s que l?islam mit sur le chemin d?une civilisation durable, on regarde la sourate sur les femmes avec, en fait ?et je p?se mes mots? un recul respectueux. Lisez la compl?tement (elle ne fait jamais qu?une petite trentaine de pages, en format livre de poche), c?est tr?s instructif. Dire: une part de ce que les hommes auront acquis par leurs ?uvres leur reviendra; une part de ce que les femmes auront acquis par leurs ?uvres leur reviendra dans le contexte socio-historique ouvertement phallocrate qui fut celui du Proph?te est une intervention d?une remarquable modernit?. Il faut approcher la sourate IV (comme le reste du Coran) en historien, pas en sectateur. Je vous assure qu?on sent, dans son d?ploiement, un effort constant pour, de fait, limiter la polygamie des peuplades pr?-islamiques, pour la circonscrire en direction du marital, la policer, l?encadrer, instiller un sens de la responsabilit? du couillu tribal triomphant envers son ?pouse et ses filles. En approchant ce texte comme un document ?crit par des hommes de loi d?autrefois, dans une conjoncture radicalement contraire, on comprend que l?effort formul? ici ait eu un impact certain pour faire sortir des millions d?hommes et de femmes du Moyen-?ge. Ce n?est pas pour rien que l?islam influence aujourd?hui plus d?un milliard d?humains. Il faut voir la courbe abrupte qu?ils ont remont?e et les concessions tactiques qu?ils ont du in?vitablement assumer. SAUF QUE? SAUF QUE? SAUF QUE? prendre au pied de la lettre les ?normit?s que je cite ici en leur donnant le statut de dogme religieux obligatoire devant d?terminer les pratiques de la vie contemporaine, c?est purement et simplement impossible. Dieu pr?f?re les hommes aux femmes. Si elles sont infid?les, enfermez-les et battez-les. S?il-vous-plait? La la?cit? combat ce principe autoritaire et in?galitaire et est oblig?e de respectueusement signaler ? l?islam qu?il incorpore des ?l?ments fondamentaux dans son fonctionnement qui le m?nent directement sur la pente de l?ill?galit? civile.

Trois exemples parmi des centaines. On pourrait en tirer d?absolument tous les textes sacr?s du monde, d?orient comme d?occident. C?est que ce sont des textes vieux, dat?s, d?pass?s, d?phas?s, foutus. Tous, sans exception. Il n?est plus possible d?imposer l?h?ritage religieux au premier degr?, de l?incorporer ? l?existence contemporaine sans fatalement s?en distancier et le relativiser. La d?cence la plus ?l?mentaire interdit de faire primer des principes archa?ques aussi iniques et aussi vermoulus sur nos chartes des droits humains, si imparfaites soient-elles d?autre part. C?est immoral et r?voltant. Dans le respect mais aussi dans la fermet?, il faut le dire. C?est, en fait, la chose fondamentale qu?il faut dire aux petits esprits larmoyants de toutes affiliations religieuses qui se m?lent de r?clamer un primat des principes du culte sur les droits civils fondamentaux. Je me suis d?j? prononc? en faveur d?une articulation entre la?cit? ouverte et la?cit? d?finie. Voici un rappel de cette articulation, la seule valable pour incorporer la richesse des contenus culturels h?rit?s avec l?incontournable priorit? du vrai respect des droits fondamentaux.

La?cit? ouverte pour toutes particularit?s ethnoculturelles sans cons?quences juridiques effectives: v?tements, fa?ades de temples, arbres de No?l, Menora, citrouilles d?Halloween, Ramadan, croix dans le cou, grigris, papillotes, f?tiches, totems et statues, moulins ? pri?res, turbans, voiles, hidjab, tchador, niqab, burqa, sari, brimborions et colifichets, minarets et clochers (avec cloches et crieurs inclus, sauf la nuit), yoga, occultisme, horoscope, p?lerinages, bapt?me collectif en piscine olympique, les chrysanth?mes du culte, en un mot.

La?cit? d?finie et fermement impos?e as the law of the land dans le strict espace de port?e juridique citoyenne: droits des femmes, droits des enfants, instruction publique, soins hospitaliers, banques, h?ritage, justice, vie politique et/ou politicienne, s?cularisation int?grale de tous les corps administratifs, interdiction de la th?ocratie, prohibition du port d?armes (y compris les armes blanches?), crime organis?, code civil, code criminel, taxation, chartre des droits, les choses s?rieuses du tout de la vie civile, en un mot.

Le fait que le cadre de repr?sentation religieux dura ne garantit en rien qu?il soit ?ternel. Il faut d?sormais qu?il reste au temple et que le temple devienne un mus?e. Et? pour?faveur, par piti?, tournons cette page d?j? ?crite une bonne fois et passons ? autre chose.

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    Ce que dit la laïcité, c’est que tous les « Hommes » ( êtres humains ) sont égaux !… Point barre .

    Elle devient donc l’éternelle ennemie des religions qui choisissent toujours de faire des distinctions entre-eux !… Point final.