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Écologie

ZAD ou pas ZAD, les luttes se fédèrent à Bure contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires

A Bure (Meuse), divers rassemblements se succèdent pour soutenir la lutte contre le centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigeo. Notamment un Camp estival autogéré, qui inquiète passablement les autorités. Les associations locales voient, elles, d’un très bon œil ces dynamiques de solidarité et imaginent des nouvelles formes de mobilisation. La ...

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Pourquoi pas un éco-village ?

Et si réellement un effondrement survenait (entre autres probabilités), que ferions-nous? Nous vivrions enfermés en espérant que dehors cela se calme et en comptant sur le livre « Survivre en ville » de Piero San Giorgio? Peu de chance que cela soit une véritable solution, mais nombre d’entre nous ne pouvant pas ...

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Coup de force : l’autorisation de la poubelle nucléaire de Bure cachée dans la Loi Macron !

   Cette disposition avait déjà été glissée en décembre 2014, toujours à la sournoise, dans le projet de loi « pour la croissance et l’activité », mais retiré in extremis devant la levée de bouclier des Verts et des associations de lutte contre les projets nuisibles et récurrents des nucléocrates. Eh bien ...

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Comment transformer un paradis boréal en un enfer boueux et toxique : grâce aux sables bitumineux

Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles ...

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Le TTIP: une « mine d’or » pour les pays du Sud ?

Une légende tenace veut faire du TTIP (Partenariat transatlantique de des commerce et d’investissement) un moteur de croissance, et cela non seulement en Europe et aux USA, mais aussi dans les pays « émergents et en développement ». C’est ce que conteste Sven Hilbig, expert pour le commerce mondial auprès de l’organisation ...

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Industrie pétrolière au Québec: L’Empire contre-attaque

Dans un article du Devoir[1, 2], on nous annonce que 75 lobbyistes de l’industrie pétrolière sont plus actifs que jamais au Québec. Ce n’est qu’une autre indication que l’industrie contre-attaque en vue de « promouvoir » ses intérêts auprès du gouvernement et de modeler l’opinion publique. Un lobbyiste « enregistré » pour chaque député ...

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Un enfant né aujourd’hui peut vivre assez longtemps pour voir la fin de l’humanité, à moins que …

L’humanité s’éteindra dans cent ans car la planète sera inhabitable, déclare le microbiologiste australien Frank Fenner, une des leaders dans l’effort pour éradiquer la variole durant les années 1970. Il point du doigt le surpeuplement, l’épuisement des ressources et le changement climatique. La prédiction de Fenner, faite en 2010, n’est ...

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Non au grand canal interocéanique du Nicaragua !

Le projet de grand canal du Nicaragua doit permettre aux cargos et pétroliers géants de traverser l’Amérique centrale et faciliter le transit des marchandises vers la Chine. 

Mais ce projet pharaonique serait un désastre pour l’homme et la nature, se traduisant par des déplacements massifs de population, une déforestation tropicale énorme et une contamination criminelle du Lac Cocibolca...


Le président nicaraguayen, Daniel Ortega, a lancé fin 2014 le début du chantier du grand canal interocéanique. L'administration du Nicaragua entend ainsi dynamiser l’économie du pays (le plus pauvre d’Amérique centrale, au 131ème rang selon la Banque mondiale en 2013) avec ce canal qui raccourcirait considérablement la route maritime de part et d’autre des Amériques, capterait une part importante du trafic naval et concurrencerait sérieusement le canal de Panama, situé 600 km plus au sud. 

Bien plus grand que celui du Panama avec 280 km de long, jusqu’à 520m de large et près de 30 mètres de profondeur, cet ouvrage d'un coût de 50 milliards de dollars impliquerait la réalisation d’écluses géantes, de deux ports et d’un oléoduc. La société chinoise HKND (Hong Kong Nicaragua Canal Development Group) en charge des opérations prévoit de bâtir également un aéroport, une zone franche, un complexe hôtelier ainsi que d’autres infrastructures dont manque le Nicaragua. 

Depuis cette annonce par le président nicaraguayen, une série de manifestations appelant à l’arrêt du projet a eu lieu. Le 13 juin dernier, c’était la 47ème manifestation d’opposition au grand canal interocéanique. Plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre sa construction et dénoncer également les conditions des travailleurs locaux ainsi que la mainmise chinoise sur le projet.

La construction de ce canal signifierait l’expropriation et le déplacement forcé d’au moins 100.000 habitants ainsi que la destruction de 400.000 hectares de forêts tropicales où vivent jaguar, Tapir de Baird et singe araignée de Geoffroy. Pire, ce canal doit permettre aux pétroliers et porte-conteneurs géants de traverser sur 90 km le lac Cocibolca, habitat d’une faune aquatique unique au monde et plus grande réserve d’eau douce d’Amérique centrale.

« Il n’y a encore aucune enquête technique, ni étude environnementale, rien sur la viabilité financière ou sur des perspectives de rentabilité, c’est-à-dire pas la moindre condition pour démarrer le projet » déplore l’avocate spécialisée en droit de l’environnement Monica López Baltodano. 

Mais cela n’a pas empêché le gouvernement nicaraguayen de signer avec l’homme d’affaire chinois Wang Jing un accord de 50 ans pour la construction et l’exploitation du canal. Et aujourd'hui, personne ne sait comment l’entreprise chinoise HKND, créée pour l’occasion et immatriculée aux îles Caïmans, compte assumer les coûts de construction et de maintenance...


Pour stopper ce désastre environnemental et social en préparation, une pétition internationale est adressée aux autorités du Nicaragua

> Signer la pétition ICI


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Vous entrez dans une zone d’exclusion

On le sait, les élus municipaux se retrouvent avec toujours plus de responsabilités, mais peut-on leur rappeler qu’il est de leur devoir, pour ceux dont la commune se trouve dans le périmètre d’exclusion d’une centrale nucléaire, d’indiquer par panneaux qu’en cas d’accident majeur, leurs administrés se trouveront dans une zone ...

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Les Kayapos de l’Amazonie: Le génocide des autochtones des Amériques se poursuit

Les Kayapos de l’Amazonie brésilienne et le barrage de Belo Monte. Le génocide des autochtones des Amériques se poursuit C’est dans les terres ancestrales des peuples autochtones que l’univers capitaliste mondial vient chercher les ressources nécessaires à son expansion. Construction de barrages et de canaux, prélèvement de matières ligneuses et ...

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Neil Young dénonce Monsanto

Neil Young s’attaque à Monsanto L’icône du blues-rock consacre son prochain disque contre Monsanto. Titre phare, « A Rock Star Bucks A Coffee Shop », dont voici la vidéo. Toujours aussi mélodique, Neil Young. Il n’a plus l’air grave, intimidé de ses débuts. Mais il marie mieux que jamais des chœurs presque ...

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Capitalisme et changement climatique : d’une manière ou d’une autre, tout est en train de changer

Si nous continuons à laisser les émissions de GES (gaz à effet de serre) augmenter d’année en année, le réchauffement planétaire va bouleverser notre monde. Pour que ce désastre se concrétise, il nous suffit de ne rien faire et de poursuivre sur notre lancée en attendant le salut des technologies ...

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Olivier De Schutter : « Nous sommes extrêmement immatures dans notre manière de concevoir l’avenir de nos sociétés »

Olivier De Schutter : « Nous sommes extrêmement immatures dans notre manière de concevoir l’avenir de nos sociétés » PAR AGNÈS ROUSSEAUX, SOPHIE CHAPELLE « Avec quelques décisions courageuses, le problème de la faim pourrait être résolu. » C’est le constat sans appel dressé par Olivier De Schutter, ancien rapporteur spécial des ...

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Désherber son jardin avec un produit Monsanto peut devenir dangereux pour sa santé…

Roundup de MonsantoIl y a cinquante ans, un insecticide de l’entreprise américaine Monsanto, le DDT (dichlorodiphényltrichloroéthane) était utilisé partout dans le monde jusqu’à ce que le livre “Printemps silencieux”, écrit en 1962 par le biologiste Rachel Carson, démontre qu’il était cancérigène. Une décennie plus tard, ce produit était interdit aux Etats-Unis. 

Aujourd’hui, les meilleurs spécialistes mondiaux du cancer lancent un cri d’alerte à propos d’un autre désherbant, le Roundup, fabriqué encore par Monsanto et qui est probablement cancérigène... 


Le Roundup est le nom commercial de l’herbicide produit et commercialisé par Monsanto dont l’élément de base est le glyphosate. Il est couramment utilisé comme désherbant agricole, domestique et urbain. Sur de grandes surfaces cultivées, dans les pays où cela est autorisé, il peut être diffusé par épandage aérien.

On retrouve des traces de ce produit dans les champs, les jardins, les rues, les aires de jeux d’enfants et bien sûr dans la nourriture. Près de 50% des fruits et des légumes produits par l’agriculture intensive contiennent en effet des résidus qui finissent dans nos organismes, apportés par les aliments consommés mais aussi par l’eau et l’air. De plus, son usage massif par les agriculteurs depuis la fin des années 1990 a conduit à l'apparition de mauvaises herbes résistantes au glyphosate.

Aux Etats-Unis, une étude publiée en 2011 par l’US Geological Survey a montré que dans certaines régions, le glyphosate était présent à des niveaux mesurables dans les trois quarts des échantillons analysés d’air et d’eau de pluie.

En Colombie, le glyphosate est notamment utilisé par le gouvernement pour détruire les champs de coca produisant de la drogue. Ces actions détruisent aussi des milliers d'hectares de forêt tropicale, parfois classés réserves naturelles, comme la forêt du Putumayo, et des exploitations agricoles légales.

En France, c’est le pesticide de synthèse le plus utilisé. Il s’en est répandu plus de 8 000 tonnes en 2011, loin devant les 2 700 tonnes du deuxième fongicide le plus populaire, le mancozèbe. Selon le rapport rendu en 2010 par l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), « le glyphosate est en France le principal responsable du déclassement de la qualité des eaux »

Mais en plus de ses propriétés toxiques et irritantes déjà connues, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a publié en mars 2015 une monographie classant le glyphosate parmi les « cancérogènes probables ou possibles » pour l’Homme. Cette classification repose sur des indications limitées de cancérogénicité chez l’homme et des indications suffisantes de cancérogénicité chez l’animal de laboratoire. L’évaluation des risques a été faite à partir d’études sur les expositions agricoles menées aux États-Unis, au Canada et en Suède. Les chercheurs ont méticuleusement passé en revue des publications indépendantes, en éliminant toutes les études commanditées par les multinationales en quête d’une validation de leur produit. 

Depuis, la firme Monsanto fait tout pour que l’agence de l’OMS retire ce rapport, déclarant que le CIRC ignorait des études qui considèrent le glyphosate sans danger. Dans un communiqué, la société, basée dans le Missouri, a protesté, en termes crus, contre l’avis du CIRC et fustigé la « science poubelle » (junk science, dans le texte) de l’agence intergouvernementale. Et dans une lettre datée du 20 mars dernier, Monsanto intime même à Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS, de faire « rectifier » l’opinion du CIRC.

Certains pays ont déjà interdit le glyphosate. L’UE, les États-Unis, le Canada et le Brésil sont en train de réévaluer son autorisation. De leur côté, les Pays-Bas, le Sri Lanka et le Salvador envisagent une interdiction totale pure et simple. 

En France, deux ONG, France nature environnement (FNE) et Générations futures ont réclamé le retrait de la vente du Roundup, certaines que les experts européens et allemands ne pourront pas ignorer l’avis du CIRC, pas plus que d’autres travaux récents sur des risques autres que le cancer. 

Mais l’interdiction totale du glyphosate sera longue et difficile. La plupart du temps les autorités de réglementation s’en remettent à des évaluations réalisées par les multinationales et 58% des groupes scientifiques de l’Agence européenne de sécurité des aliments entretiennent des relations avec le secteur privé. La composition particulière par exemple du groupe d’experts « Pesticides » de l’agence allemande est significative : le tiers des membres de ce comité sont directement salariés… par des géants de l’agrochimie ou des biotechnologies !

Aujourd’hui, il faut avant tout protéger la santé des citoyens européens, s’assurer que les consommateurs ne sont pas utilisés comme cobayes et continuer le combat pour une agriculture raisonnable et durable dont le monde a besoin.

Si le glyphosate peut être nocif, il faut faire valoir le principe de précaution dès maintenant et ne pas tolérer ce produit sur nos étalages pendant encore dix ans ! 



Pétition à l'attention de M. Vytenis Andriukaitis, Commissaire européen à la santé, aux administrations responsables aux États-Unis, au Canada, au Brésil ainsi qu'aux ministres et aux autorités en charge des politiques sanitaires et environnementales

En tant que citoyens du monde entier, nous sommes inquiets d'apprendre que le glyphosate est "probablement cancérigène". Nous vous demandons d'appliquer le principe de précaution et de suspendre immédiatement l'autorisation de ce produit, que l'on retrouve dans des herbicides tels que le Roundup de Monsanto. 

Nous vous demandons également d'inclure les travaux du Centre international de recherche contre le cancer dans vos évaluations de sécurité en cours, qui doivent être transparentes, se baser sur des études indépendantes et être évaluées par des chercheurs indépendants sans conflit d'intérêts. Par ailleurs, vous devez garantir la non-exposition des personnes à ce produit tant que son innocuité n'est pas démontrée.


> Signer la pétition ICI

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