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Éducation

Exploitation mini?re : la C?t? d?Ivoire [aussi] se meurt

    ??La mesure du co?t de la pollution alt?rant la sant? d?pend?des gains pr?vus, de l’augmentation de la morbidit? et de la mortalit?? De ce point de vue unequantit? donn?e de pollution affectant la sant??doit ?tre faite dans le pays ayant les co?ts les plus faibles, qui sera le ...

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Se griffer phoque ou Bangladesh

  Un type, dans le coin, a re?u des menaces de morts parce qu?ils vendait des « bardotburgers » ? base de viande de phoque. Nous sommes coinc?s entre le pass? et le pr?sent de la survie. Mais la survie est la n?tre. La leur. Diff?rente des enfants du Bangladesh, des usines ...

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Total envahit les ?coles avec la b?n?diction du minist?re de l?Education

Total envahit les ?coles avec la b?n?diction du minist?re de l?Education Camille Martin Une compagnie p?troli?re promouvant les gaz de schiste et pratiquant l??vasion fiscale est autoris?e par les autorit?s ?ducatives ? venir faire cours dans les ?coles?: une pratique courante, comme le r?v?le?Reporterre. ? Le lobbying ne se d?roule ...

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Le noblethon : au pays des vermeilles, tout le monde court?

La vie est une course, la vie est course. L?esp?rance de vie est de 82 ans. L?esp?rance de bonheur est de 82 orgasmes. Pour ?a, l??tat est bouche cousue. C?est la p?tarade des F1 sur une piste circulaire qui dirige nos sueurs vers les grands oc?ans des compagnies ? num?ros. ...

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L?agenda politique de l?automne

Trop nombreuses, on commence par laquelle ? Dans son édition du 15 septembre 2013, le magazine L’actualité dresse la liste des « Sujets chauds de l’automne politique ». Parmi les quinze sujets énumérés, on ne trouve même pas les dossiers que nous souhaitons suivre. C’est-à-dire, en premier … Lire la suite

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S’instruire appauvrit

M?lissa Gr?goire,?Yvon Rivard,?12 septembre 2013 Que vise le gouvernement Marois en ne reconnaissant plus aux professeurEs de c?geps leurs dipl?mes de ma?trise et de doctorat (Baisse salariale en vue pour les profs de c?gep, Lisa-Marie Gervais, Le Devoir, 7 septembre 2013)?? ?pargner quelques millions de dollars?? D?valoriser l?enseignement au coll?gial?? ...

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La?cit? : Les trois ostentatoires

  ?1. [Les carrosses de la seconde moiti? du XVIIesi?cle] ?taient d??normes et lourdes machines qui exigeaient tout un ?quipage de chevaux et de valets, et bien des gens, les jeunes par exemple, pr?f?raient user d?un v?hicule moins encombrant et plus maniable, sinon moins?ostentatoire. P. Rousseau, Hist. transp., 1961, p.176.?source?? ...

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La promotion des armes ? feu aupr?s des femmes progressistes (autour des affiches du propagandiste Oleg Volk)

. YSENGRIMUS   C’est une erreur intellectuelle assez commune que de prendre l’intégralité des pro-flingues américains pour de parfaits abrutis. On imagine des gros malotrus pas de têtes, inintelligents, fachos, arriérés, demeurés, cow-boys, militaristes, réacs, xénophobes et, surtout, machos. Erreur… Croire … Lire la suite

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La?cit?, la charte mondialiste du zombieland Qu?b?cois.

Je pr?sume que vous serez sans doute d?accord avec moi sur cette affirmation : Il y a du sable dans l?engrenage soci?taire, engrenage qui entra?ne l??mancipation de la soci?t?. Sinon comment expliquer que depuis la fin des ann?es soixante, nous avons la tr?s nette impression de tourner en rond, comme ...

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Suicide d’un enseign

Divers Les enseignants, personnels et ?l?ves du lyc?e Artaud de marseille sont boulevers?s. Ils ont re?u dimanche vers 16 H le mail de Pierre Jacque, avec une pi?ce jointe annon?ant son suicide et en expliquant la raison. Ses coll?gues ont dit de lui que « C??tait vraiment un professeur consciencieux, investi, ...

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Rentr

Tout à l’heure, elle a préféré qu’on ne l’accompagne pas dans la cour de récréation.

Éclaboussures C’est assez logique : elle revient en territoire connu, c’est sa dernière année d’école, celle d’avant le grand saut dans l’inconnu, celle où elle fait enfin partie des grands avant de redevenir une petite nouvelle.

La rentrée, c’est toujours pareil et c’est toujours différent. Ou alors, c’est nous qui changeons et c’est cette récurrence des cycles de vie qui nous informe que la grande horloge continue de tourner inexorablement vers l’heure de la sortie.
J’ai eu mon content de petits matins de septembre frisquet, de platanes jaunissants, de cette formidable impatience de devoir tout recommencer tout en sachant que ce sera totalement différent.

J’ai toujours aimé ces derniers jours d’été, où la chaleur se fait moins mordante, mais où le ciel est d’un bleu implacable. J’ai toujours, en même temps, regretté ce moment de l’année où je remarque à de petits signes que les jours sont nettement plus courts. J’aime le rythme de l’été, ces matins à peine frais où l’on est réveillé de bonne heure par la lumière du jour et on l’on étire les soirées dans un crépuscule lent et paresseux, à l’ombre des étoiles pâles. Mais j’aimais aussi, en même temps, cette sorte de retour à la vie, à frénésie du troupeau, à la nécessité du temps, tout en rejetant formellement la dictature de l’horloge. Je crois que j’aurais voulu vivre toute l’année des journées de juillet avec les couleurs et les sons de septembre, juste pour en avoir un peu plus, un peu plus longtemps.

Quand j’étais gosse, les vacances me faisaient un peu suer. Non pas que je n’aimais pas retrouver mon père et nos amis communs ou que je n’appréciais pleinement la rupture des rythmes, le changement de décor, d’activités, de socialité et l’exquis sentiment d’étrangeté à moi-même que cela me procurait, mais en même temps, je trouvais trop long ce temps hors du temps, hors de la vraie vie, celle des copains, du quotidien parfois ennuyeux, et de l’apprentissage, de ces connaissances que l’école ne distribuait pourtant qu’avec une parcimonie mesquine.
Après le 15 aout, déjà, j’avais envie d’ombre, de papier neuf et craquant et de l’odeur follement enivrante des manuels scolaires fraichement sortis de la presse. Que je sois parachutée dans une école où je ne connaissais rien ni personne — ce qui m’est arrivé bien souvent — ou que je retourne en terrain conquis, auprès de ces amis que j’aurais tant voulu garder toute ma vie, je finissais toujours par crever d’impatience de replonger dans le carcan rigide et rassurant de l’Éducation nationale, ne serait-ce que parce que là, j’avais enfin des règles à enfreindre et d’autres à inventer.

Je ne me souviens pas d’un temps où je n’ai pas aimé profondément ce lieu où l’on détient pourtant tant d’enfants contre leur gré. Je crois que j’ai même dû aimer l’effroi du premier plongeon dans l’inconnu, de la première séparation, de cette promesse de conquête d’une nouvelle autonomie, de découverte d’un nouveau monde, de nouveaux visages, de nouvelles sensations. J’ai toujours aimé la manière dont le piaillement aigu des enfants rebondit sous le préau, les jours de crachin, le grondement rocailleux des pieds de chaises que l’on traine sur le parquet balafré par les générations, la pluie mate des semelles de basket dans les escaliers, le murmure des files d’attente dans les couloirs, les hurlements de délivrance lors de la dernière sonnerie du soir, la cacophonie indigeste et métallique de la cantine aux heures de pointe, les chuchotements sous la couette, le soir, après l’extinction des feux, le bourdonnement du silence pendant les interros, tout ce brouhaha de la vie en collectivité.

 La gosse m’a l’air bien moins émotive en ce premier jour de sa dernière année d’écolière. Envie de voir les potes, certes, de raconter nos petites aventures de l’été, mais pas de réelle impatience, plutôt une sorte de volonté contrôlée de vivre le moment, juste le moment.
Elle n’avait pas besoin du rituel du premier jour, un peu comme si elle l’économisait pour le grand saut dans le monde de l’année prochaine.
Je la regarde traverser les mêmes instants que ceux par lesquels je suis passée. C’est la même chose, mais c’est définitivement différent. Chaque moment est complètement différent parce que c’est un peu comme si, aujourd’hui, je le revivais, mais de l’autre côté du miroir.

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L??ducation micro-ondes

Implant? massivement dans les ?coles du Qu?bec sous le gouvernement Charest, le tableau blanc interactif (TBI) est bien loin de livrer la marchandise. Les donn?es pr?liminaires d?une ?tude de l?Universit? de Montr?al brossent un portrait d?vastateur de cette nouvelle technologie, a appris Le Devoir.

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