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Union Européenne (Sauf la France)

En Grèce, les instituts de sondage ont menti

À la veille du scrutin, les instituts de sondage ont tenté en Grèce  de manipuler la population. L’un, réalisé par la société Alco, donnait le oui gagnant « d’une courte tête », avec 44,8 % contre 43,4 % pour le non. Un autre, réalisé par l’Université de Macédoine, affirmait que le oui ...

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Ne gaspillons pas les élections grecques !

Aux allemands ayant tenté d’infléchir par tous les moyens le résultat du référendum grec, les électeurs de ce pays viennent d’opposer un résultat sans appel. Cette petite Grèce, et ses citoyens abandonnés à leur sort misérable par les pays aisés du « noyau » européen, nous envoient un message fort: la démocratie passera! Ils nous disent en...

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La Grèce : un canari dans la mine de charbon

Un drame désolant se déroule sous nos yeux en Grèce. Dans une entrevue radiophonique, Germain Belzile, professeur d’économie aux HEC (entre autres), l’a décrit comme un « slow motion train wreck » ou un déraillement ferroviaire au ralenti pour les fanatiques du français. Nous le voyions arriver depuis longtemps, mais ...

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Grèce: Déclaration d’Alexis Tsipras après son vote au référendum

Grèce : Déclaration d’Alexis Tsipras après son vote au référendum Aujourd’hui est un jour de fête, parce que la démocratie est fête, elle est joie. Et quand la démocratie vainc la peur et le chantage, alors elle est aussi rédemption, elle est aussi voie de sortie. Le peuple grec envoie aujourd’hui ...

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Il faut mieux savoir à qui on prête de l’argent, non ?

Quand on prête ce l’argent, même dans sa propre famille, il vaut mieux faire attention, pour éviter les embrouilles. Tous les conseillers financiers vous le disent et vous mettent en garde. Comme la famille européenne s’avance vers un renouvellement de ce genre de prêt (ou pas) à son vilain petit canard grec, ...

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29 mai 2005/2015 : 10ème anniversaire du Non au TCE

Il y a 10 ans, le peuple de France disait NON au traité constitutionnel européen (TCE) et infligeait une défaite aux européistes de tous bords : UMP et PS, Medef, puissances financières, médias et instituts de sondage.

Les citoyens français espéraient contrecarrer le dogme du libéralisme économique faisant de plus en plus de ravages et une clameur ébranlait toute l'Europe libérale...


Qui a vécu cette période d’intense activité politique ne peut l’avoir oubliée.

Depuis le début de l’année 2005, dans les villes, les zones rurales et sur internet, le débat battait son plein. Pendant que les médias aux ordres et la quasi-totalité des journalistes de la presse écrite et de radio-télévision faisaient campagne directement ou indirectement pour le OUI, fleurissaient ici et là des rassemblements de milliers de citoyens avec des affiches, tracts, chansons et badges en faveur du NON.

Les sourires des européistes béats se sont peu à peu estompés pour laisser place à des grimaces quand les courbes des sondages ont commencé à se resserrer puis à se croiser. Et au soir du 29 mai 2005, c’est avec jubilation que les partisans du NON ont accueilli les résultats : 55% de voix contre le TCE !

Résultat sans appel de la démocratie vivante, la France envoyait aussi un signal d’espoir à tous les peuples qui avaient été privés jusqu'ici de référendum. 

Une trahison et un véritable coup d’état parlementaire

Ce Non fut catalogué par les partisans du Oui comme un Non de peur sociale, un Non en faveur d'un repli souverainiste, un Non à l'Europe ou un Non des "petits" face au "Oui" des dirigeants d'entreprise, cadres supérieurs, etc.

Le choix du peuple ne convenait pas aux grands partis politiques et à l’Union européenne. Alors, de façon tout a fait anti-démocratique, ils ont mitonné le Traité de Lisbonne. Autre nom mais même projet, liant tous les traités néo-libéraux en un seul texte.

Et ce sont les députés et les sénateurs, réunis en congrès, qui ont dit Oui au Traité de Lisbonne en 2008, véritable coup d'Etat parlementaire conduit par le PS, l’UMP et une partie des Verts. La Constitution française intégra le titre 15 afin d'être compatible avec le Traité de Lisbonne mettant la France sous tutelle de l’UE, désormais libre d'imposer toutes ses politiques néolibérales.

Les conséquences ne se sont pas fait attendre : austérité, chômage, délocalisations, désindustrialisation, privatisations, services publics amputés, effectifs des fonctionnaires réduits, protection sociale démantelée, droit du travail et conditions de travail détériorées. Les conquêtes sociales mises en place après la Libération, devenues les cibles de l'Union européenne, sont détruites lentement mais sûrement par les gouvernements qui se succèdent en France.

Même traitement au Portugal, en Grèce, Espagne, Italie, Grande-Bretagne, Belgique et même en Allemagne. Contrairement à ce que disent chaque jour les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas, le modèle allemand bat aussi de l’aile. Près de 12 millions de citoyens allemands, soit 15% de la population, sont pauvres car ils travaillent dans un cadre très fragile, à coup de petits métiers et voient leur niveau de vie baisser dangereusement, d’autant plus que leurs salaires s’amenuisent au fil des années. 4 millions de personnes gagnent moins de 7 euros bruts de l’heure. Les 10% d'Allemands les plus fortunés se partagent 53% de la richesse nationale, tandis que les 50% les plus pauvres ne possèdent que 1% de la richesse du pays…

Tandis que les peuples sont condamnés à la misère, les banques, malgré la crise des subprimes au deuxième semestre 2006, regorgent de bénéfices et placent leurs représentants aux plus hauts postes dans les institutions européennes.

Ainsi, le 1er novembre 2011, Mario Draghi, vice-président pour l'Europe de la banque d’affaires Goldman Sachs entre 2002 et 2005, puis gouverneur de la banque d'Italie entre 2006 et 2011, est devenu président de la Banque Centrale Européenne (BCE). Or, la banque Goldman Sachs a été au cœur de la prédation financière en étant impliquée dans de nombreux scandales financiers : subprimes, tromperie de ses clients à qui elle recommandait d’acheter des produits financiers sur lesquels elle spéculait à la baisse, maquillage des comptes grecs qui a résulté principalement de la levée de fonds hors bilan par le biais d’instruments financiers mis au point par la banque qui a perçu 600 millions d’euros à cette occasion...

Ainsi, le 27 juin 2014, les dirigeants européens ont choisi l'ancien Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, un des champions du secret bancaire en Europe, pour être le nouveau président de la Commission européenne. Le Luxembourg est un paradis fiscal au sein même de l’Europe ! Jean-Claude Juncker a été personnellement mis en cause dans l'affaire Luxleaks qui révèle de manière détaillée l'organisation de l'exil fiscal de plus de 1000 entreprises avec l'approbation de l'administration luxembourgeoise des impôts...

La nomination de ces deux personnages à la tête des deux plus importantes institutions européennes, avec l’aval de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande qui n’ont pas osé mettre leur veto, n’est sans doute pas étrangère au manque de volonté de l’Europe de lutter efficacement contre les excès de la finance, notamment les paradis fiscaux.

Mais si l’UMP et le PS avalisent tout et n’importe quoi, il est plus surprenant  qu’une partie de ceux qui avaient appelé au Non en 2005 continuent d’établir la liste des dégâts sans jamais s'attaquer aux causes. Ils s'indignent mais s’abstiennent de parler d’une sortie de l'Union européenne et de l'euro, condition indispensable pour restaurer la démocratie, construire une alternative politique fondée sur l'égalité, le progrès social, la reprise en main de l'économie, l'emploi, la fin du chômage, la revitalisation des services publics, la réindustrialisation conjuguée à la protection de l'environnement, la laïcité.

C’est en fait toujours le même discours depuis 1957, date du Traité de Rome. En se mobilisant et en tapant fort du poing sur la table à Bruxelles (dixit Jean-luc Mélenchon…), l’Europe sociale finira par se faire, un parlement européen qui aura le courage de s’opposer à la commission de Bruxelles finira par voir le jour, etc. Ces postures tentent en fait de masquer un renoncement à la souveraineté nationale et populaire.

Conséquence : le Front national a ramassé la mise. Il est le seul parti à avoir fait fructifier le Non au TCE de 2005 en captant les voix populaires et le drapeau français. Son ascension n'a été possible que parce que la gauche ne défend plus les intérêts de ceux qui prennent en pleine face les effets de la mondialisation libérale, notamment les 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, les 5 millions de chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les couches moyennes appauvries.

Mais aujourd'hui, une autre force politique reste à créer, une nouvelle formation rompant avec le concept de gauche et qui considérerait enfin que la sortie de l'Union européenne et de l'euro sont les conditions indispensables pour restaurer la démocratie, construire une alternative politique fondée sur l'égalité, le progrès social, la reprise en main de l'économie, l'emploi, la fin du chômage, la revitalisation des services publics, la réindustrialisation conjuguée à la protection de l'environnement, la laïcité.

Les Français n’ont oublié ni le NON au TCE en 2005, ni la forfaiture des parlementaires en 2008. La dynamique de 2005 n’est pas morte, elle est simplement en sommeil…

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29 mai 2005/2015 : 10ème anniversaire du Non au TCE


NON au traité constitutionnel européen (TCE)
Il y a 10 ans, le peuple français disait NON au traité constitutionnel européen (TCE) et infligeait une défaite aux européistes de tous bords : UMP, PS, Centristes, Radicaux, Verts mais aussi Medef, puissances financières, médias et instituts de sondage.

Une clameur ébranlait toute l'Europe libérale et les citoyens français espéraient contrecarrer le dogme du libéralisme économique faisant de plus en plus de ravages dans notre pays... 



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Sécurité présidentielle – Des flics bien trop bavards !

Le journal de référence Le Monde est-il lui aussi trop bavard lorsqu’il livre des informations sur la sécurité du Président de la République. Pourquoi donner à ses abonnés des détails sur un sujet aussi sensible. Les journalistes du quotidien auront beau prétendre que pointer les failles de la protection rapprochée du chef ...

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Cameron : une victoire à la Pyrrhus ?

David Cameron arborait un large sourire au soir de l’« Election Day » du Royaume-Uni. Et pour cause : son parti venait, contre tous les pronostics, d’obtenir une majorité absolue qui donne aux « Tories » la possibilité de gouverner seuls, ce que les Conservateurs n’avaient pu obtenir lors de la précédente élection. En dépit ...

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Ne pas confondre cluster et cluster…

C’est déjà à la une de tous les journaux, et c’est déjà la une belle confusion. En s’emballant un peu vite, Human Rights Watch, il faut l’écrire, vient de commettre une erreur à mon avis. Il ne suffit pas de dénoncer en effet l’emploi des armes, encore faudrait-il les connaître, pour être ...

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Réflexion sur notre « différence» »

Source de l’impérialisme américain, ou pourquoi les guerres!!!                       De façon générale, il nous semble être acceptable que l’homme soit un animal essentiellement « sociable ». Il nous semble évident que l’esprit « religieux » nous apparaisse comme étant issue d’élucubrations superstitieuses des origines ...

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PS : un congrès pourquoi faire ?

Le prochain congrès du Parti Socialiste des 5, 6 et 7 juin devra trancher entre quatre motions dont les deux principales : celle du premier secrétaire, résolument démocrate, qui soutient les réformes du gouvernement et celle de l’aile gauche qui refuse d'abandonner son objectif de toujours, le progrès social. 

Mais entre Jean-Christophe Cambadélis rejoint par Martine Aubry d'un côté et les frondeurs de l'autre, ce congrès risque d’être un nouvel épisode démontrant la faiblesse de la réflexion dans la majorité gouvernementale…


Après les départs récents d’Arnaud Montebourg et Benoît Hamon du gouvernement, les critiques récurrentes de Martine Aubry et des frondeurs depuis le début du quinquennat de François Hollande, on pouvait penser que le prochain congrès du PS serait l’occasion d’un débat clair sur la ligne de la majorité, la relative austérité, l’absence de réforme fiscale, la monnaie unique, le libre-échange anarchique et les insuffisances notoires de l’Union Européenne.

Après plusieurs défaites électorales, la fronde d’une partie des élus socialistes pouvait aussi entretenir l’idée qu’un vrai débat avait une chance d’éclore, au moins partiellement, mais ce congrès du PS aura lieu notamment après que le gouvernement ait soldé Alstom au géant américain General Electric (GE) et lancé une partie des chantiers de la loi Macron, révélateurs entre autres de la politique de François Hollande.

Le projet de loi Macron en particulier est guidé par une logique de déréglementation généralisée : extension du travail du dimanche de surcroît sans obligation légale de majoration salariale, dépénalisation du délit d’entrave, processus de privatisation notamment d’un certain nombre d’aéroports, permission donnée aux hôpitaux publics de créer des filiales à l’étranger, c’est-à-dire à se comporter comme des entreprises privées, etc.

L’ABCD du congrès 

Quatre motions sont déposées en vue du congrès de Poitiers :

Motion A. Ses partisans soutiennent largement les choix politiques de François Hollande qui ne sont que les descendants directs de ceux des décennies précédentes. D’un côté, des réformes sociétales avant tout, le Président venant encore d’évoquer récemment les modalités de fin de vie des personnes âgées ou le vote des étrangers aux élections locales, et de l’autre l’absence de vraies réformes économiques et sociales, voire le vote de « réformes » que la droite n’avait pas osé faire jusqu’alors ! 

Jean-Christophe Cambadélis, Manuel Valls et Martine Aubry appellent à une rénovation socialiste pour ne pas avouer clairement qu’ils ont déjà franchi une étape supplémentaire en devenant démocrates à l’américaine comme Bill Clinton ou Barak Obama, Tony Blair en Angleterre, Gerhard Schröder en Allemagne et tous les autres apôtres de « la troisième voie ».

Motion B. Elle réunit différents courants de gauche autour de Christian Paul et d'autres socialistes, comme Laurence Rossignol, Pervenche Berès ou Pouria Amirshahi. Leur réflexion tourne autour de trois axes : le nouveau modèle de développement, la lutte contre les fractures territoriales et l'innovation démocratique en France et en Europe. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, privés des ors des ministères, ont préféré agir dans le sillage de Christian Paul qui vient déjà, il y a quelques jours sur I Télé, d’accuser Jean-Christophe Cambadélis de verrouiller le congrès de Poitiers…

Motion C. Ses signataires prônent une nouvelle vision politique passant par l’ouverture d’un chantier avec 117 propositions ou souhaits, souvent généralistes, en vue d'un nouveau pacte citoyen et républicain.

Motion D. Le comble du ridicule est sans doute atteint par cette motion portée par Karine Berger, une des « têtes pensantes » des socialistes en matière économique qui dit vouloir renouveler son parti tout en trouvant que la motion des frondeurs va trop loin dans la critique du gouvernement. La Fabrique qui est le nom de cette motion surprise,  c’est celle des NiNi, ni pour, ni contre, ni pour les frondeurs, ni contre l'exécutif. Et inversement ! Quelles sont les différences notables entre Karine Berger et la ligne suivie par le gouvernement ? Le JDD note avec ironie que « pour l’heure, cette motion se définit essentiellement par ce qu’elle n’est pas »...

Avec le dépôt de ces motions, on peut se demander si le gouvernement et la direction du PS ne sont pas satisfaits d’avoir au moins une motion qui permet de récupérer une partie des mécontents, tout en les gardant dans un périmètre moins frondeur. D’une façon générale, pour les principaux signataires des motions B, C et D, il y a surtout la satisfaction d’obtenir un peu de lumière médiatique mais le débat reste hélas un peu dérisoire et même égoïste.

Dérisoire, car on voit bien que depuis plus de trente ans, la critique de la ligne eurolibérale du PS ne change rien à la politique suivie par les gouvernements de gauche. C’est la raison pour laquelle J.P. Chevènement puis J.L. Mélenchon ont quitté le PS.

Egoïste, car les motions assurent aux « frondeurs », en plus d’une certaine notoriété, quelques postes dans la direction du parti ainsi qu'un quota de places éligibles pour leur courant aux différentes élections. On peut même s’interroger pour savoir si certains d'entre eux n’ont pas adopté cette posture en pensant qu’elle leur permettrait de mieux se faire réélire dans leurs circonscriptions respectives, face au désastre électoral qui s’annonce pour le PS. C’est le cas notamment de Benoît Hamon, qui quelques mois seulement après sa nomination en tant que Ministre de l’Education Nationale par Manuel Valls, s’est subitement aperçu que le nouveau Premier Ministre mettait le cap à droite, et ce après l’avoir soutenu contre le maintien de Jean-Marc Ayrault !

C’est pourquoi le prochain congrès socialiste sera sans doute un nouvel exercice de synthèse hollandaise et un moyen de montrer que le PS peut rassembler au-delà de sa ligne eurolibérale et ne pas faire fuir ceux qui la rejettent, que ce soit volontaire ou non...



- Motion A : Le Renouveau Socialiste, présentée par Jean-Christophe Cambadélis

- Motion B : A gauche, pour gagner, présentée par Christian Paul

- Motion C : Oser un nouveau pacte citoyen et républicain, présentée par Florence Augier et Louis-Mohamed Seye

- Motion D : La Fabrique, présentée par Karine Berger




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Fidèle à son goût pour la liberté, l’Islande dit définitivement « Non Merci ! » à la dictature européenne

Dans les villes et sur les routes d’Islande, des panneaux publicitaires comme celui-ci appellent les Islandais à rejeter l’adhésion à l’Union européenne. Financés par les opposants à cette adhésion, ils portent la mention « Nei takk ! », qui signifie « Non Merci ! » en islandais. Comme d’ailleurs en norvégien. « Non Merci ! », c’est exactement ce ...

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