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corruption

Nucl?aire, Transports, la valse du Fric

On le sait depuis longtemps, pour emporter un march?, ou l'adh?sion ? un projet, certains n'h?sitent pas ? travestir la v?rit?, et tant pis pour les finances de l'?tat. C'est ce que l'on peut constater quasi tous les jours, ? tous les niveaux,...

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Passation de t?moin en Chine : une alternance en pente douce

? ??Peu importe que le chat soit noir ou gris , pourvu qu?il attrape la souris?? Den XiaoPing Hasard du calendrier, dans la m?me semaine les deux g?ants du XXIe si?cle ont proc?d? ? des ?lections pour ?lire de nouveaux dirigeants. Si aux Etats-Unis on a fait que tout le ...

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SON HONNEUR le Maire Applebaum Ha ! Ha! Ha !

  « ?Son honneur? est un pr?dicat honorifique principalement utilis? dans les pays du Commonwealth pour qualifier les lieutenants-gouverneurs ainsi que les maires » Ici, ils m??corche les l?vres. Michael Applebaum a ?t? Pr?sident du Comit? Ex?cutif sous le r?gne de Tremblay. … Lire la suite

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Nicolas Sarkozy, conseiller tr?s sp?cial des autorit?s qataries.

ALLAIN JLES De sources biens introduites, c?est le Premier ministre et ministre des Affaires ?trang?res du Qatar en personne, le cheikh Hamad ben Jassem el-Thani, qui l?a dit ? des proches. Pour lui, les conseils du mari de Carla Bruni … Lire la suite

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Le grand soir

Cela fait tellement de temps qu'on en a marre de tout ça, que je ne me souviens plus d'avant.
Et pourtant, j'ai toujours cette impression persistante de chute interminable et de fuite en avant.
Et pourtant, malgré toutes ces frustrations, ces colères et ces belles envolées lyriques, plus ça va mal et plus on ne fait rien.


Lutte

  • Manière, c'est pas compliqué : dès que ça pète, je sors le manche de pioche !

Puis, il retourne tranquillement négocier sa vie somme toute assez plaisante entre le travail que l'on est bien content d'avoir gardé dans la tourmente et les petites compensations que l'on s'octroie régulièrement pour oublier combien les temps sont durs et l'horizon des jours nouveaux lointain et incertain.


C'est marrant, c'est exactement cette ambiance foutraque que le duo Délépine/kervern, les deux clowns les plus déprimés de l'histoire de la contestation sociale, a si bien décrite dans son film Le Grand Soir. La désespérance des déchus, des jamais soumis, des marginaux qui se heurte de plein fouet avec la résignation consumériste de ceux qui sont encore dans la matrice et s'offrent des indignations à bon compte avant d'aller s'acheter au prix du sang et de la sueur le dernier gadget à la pomme totalement hors de prix et de propos.


En fait, c'est en train de péter


Là, juste maintenant, sous nos yeux et partout. Les gouvernements aux ordres de la finance, des organisations commerciales, des multinationales tapent dur et fort sur les peuples du monde, sous des prétextes plus ou moins vaseux, dont le manque d'imagination et de crédibilité traduit manifestement un grand laissé-aller dans le carnaval pseudodémocratique. C'est gravement en train de péter de partout, les coups d'États financiers ouvrent la voie aux coups d'État parlementaires qui eux-mêmes s'assoient pesamment sur les Constitutions de plus en plus de pays et tout cela provoque partout et en ce moment la misère des peuples et la révolte des opprimés les plus désespérés dans l'indifférence polie du plus grand nombre. 


Sur tous les continents, les conditions de vie de plus en plus de personnes se dégradent significativement selon, toujours, les mêmes modalités : l’explosion de la bulle immobilière américaine a ravagé la classe moyenne laborieuse, avant de s'étendre à l'ensemble de la planète par de très astucieux jeux de contamination financière interbancaire, jusqu'à ce que tout le casino planétaire tremble sur ses fondations. À ce moment-là, les rois du bonneteau financier international ont fait un énorme tapis en réclamant l'aide inconditionnelle des finances publiques sous la menace d'un effondrement total de civilisation. Abondamment nourris et financés par ces géants de pognons aux pieds d'argile, les dirigeants des démocraties mondiales, censés représenter les intérêts des peuples qui les ont portés au pouvoir, ce sont empressé de vider les coffres des nations pour que les grandes lessiveuses à essorer la richesse collective ne ralentissent surtout pas le rythme. Et ensuite, ces mêmes instances financières sont venues chouiner que le braquage des peuples avait quelque peu compromis leur capacité à rembourser leurs dettes iniques nées pour la plupart du changement constant des règles budgétaires et monétaires et dont la ligne directrice depuis 40 ans pourrait se résumer ainsi : privatiser les gains et les ressources, socialiser les pertes ! Et les gouvernements corrompus se sont empressés de détourner leurs mandats prétendument démocratiques pour organiser la grande purge des populations au bénéfice d'une toute petite élite financière pourtant déjà gavé jusqu'à la glotte.


De serrages de ceinture permanents en reculs sociaux concertés, tout ce qui avait été plus ou moins mis en place dans le cadre du grand contrat social entre ceux qui créent les richesses par leur travail et ceux qui font du gras en prélevant leur dîme indécente dessus, est en train d'être définitivement détruit. Là où la société exige le respect des règles et des contraintes de la vie collective, l'aliénation d'une part de nos libertés, en échange du bien-être et de la sécurité, il ne reste plus qu'une sorte d'immonde simulacre de la loi de la jungle. Et quand il n'y a plus rien à sacrifier, plus rien à quoi renoncer, quand on a déjà tout perdu, tout ce à quoi l'on croyait, tout ce à quoi on voulait nous faire croire, il ne reste plus alors que le désespoir, la mort ou la révolte. 


Partout, en ce moment, dans le monde, des gens se soulèvent. Ils dénoncent le grand hold-up du siècle. Ils ont pris conscience de l'ampleur du désastre et se retrouvent confrontés aux matraques de ceux qui étaient censés les protéger. Mais ce ne sont que quelques poignées d'enragés, quelques vagues de désespérés, rien qui n'agite encore les courants forts de la révolte sous la ligne de flottaison des foules placides.


On râle, on serre les boulons, on bricole, on traficote à droite et à gauche, on tente de tenir. Juste encore un peu.

En attendant quoi ? En attendant qui ? 

La cavalerie ? Le sauveur ? Le putain de grand soir ?


Le grand soir, c'est nous. 

Et pendant que je vois ces millions de petites fenêtres qui clignotent de publicités et de fausses nouvelles dans le jour déclinant, ces millions de petites histoires transies et honteuses qui s'imaginent vivre dans une autre époque révolue, ces millions de petites lueurs dispersées qui ne parviennent plus à faire reculer les ténèbres, je me dis que le grand soir s'est égaré quelque part au fond de la cinquième étagère de la travée 4 de l'Auchan ou de l'Ikéa du coin et que nous tous, on l'a bien profond dans le cul !

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Le grand soir

Cela fait tellement de temps qu'on en a marre de tout ça, que je ne me souviens plus d'avant.
Et pourtant, j'ai toujours cette impression persistante de chute interminable et de fuite en avant.
Et pourtant, malgré toutes ces frustrations, ces colères et ces belles envolées lyriques, plus ça va mal et plus on ne fait rien.


Lutte

  • Manière, c'est pas compliqué : dès que ça pète, je sors le manche de pioche !

Puis, il retourne tranquillement négocier sa vie somme toute assez plaisante entre le travail que l'on est bien content d'avoir gardé dans la tourmente et les petites compensations que l'on s'octroie régulièrement pour oublier combien les temps sont durs et l'horizon des jours nouveaux lointain et incertain.


C'est marrant, c'est exactement cette ambiance foutraque que le duo Délépine/kervern, les deux clowns les plus déprimés de l'histoire de la contestation sociale, a si bien décrite dans son film Le Grand Soir. La désespérance des déchus, des jamais soumis, des marginaux qui se heurte de plein fouet avec la résignation consumériste de ceux qui sont encore dans la matrice et s'offrent des indignations à bon compte avant d'aller s'acheter au prix du sang et de la sueur le dernier gadget à la pomme totalement hors de prix et de propos.


En fait, c'est en train de péter


Là, juste maintenant, sous nos yeux et partout. Les gouvernements aux ordres de la finance, des organisations commerciales, des multinationales tapent dur et fort sur les peuples du monde, sous des prétextes plus ou moins vaseux, dont le manque d'imagination et de crédibilité traduit manifestement un grand laissé-aller dans le carnaval pseudodémocratique. C'est gravement en train de péter de partout, les coups d'États financiers ouvrent la voie aux coups d'État parlementaires qui eux-mêmes s'assoient pesamment sur les Constitutions de plus en plus de pays et tout cela provoque partout et en ce moment la misère des peuples et la révolte des opprimés les plus désespérés dans l'indifférence polie du plus grand nombre. 


Sur tous les continents, les conditions de vie de plus en plus de personnes se dégradent significativement selon, toujours, les mêmes modalités : l’explosion de la bulle immobilière américaine a ravagé la classe moyenne laborieuse, avant de s'étendre à l'ensemble de la planète par de très astucieux jeux de contamination financière interbancaire, jusqu'à ce que tout le casino planétaire tremble sur ses fondations. À ce moment-là, les rois du bonneteau financier international ont fait un énorme tapis en réclamant l'aide inconditionnelle des finances publiques sous la menace d'un effondrement total de civilisation. Abondamment nourris et financés par ces géants de pognons aux pieds d'argile, les dirigeants des démocraties mondiales, censés représenter les intérêts des peuples qui les ont portés au pouvoir, ce sont empressé de vider les coffres des nations pour que les grandes lessiveuses à essorer la richesse collective ne ralentissent surtout pas le rythme. Et ensuite, ces mêmes instances financières sont venues chouiner que le braquage des peuples avait quelque peu compromis leur capacité à rembourser leurs dettes iniques nées pour la plupart du changement constant des règles budgétaires et monétaires et dont la ligne directrice depuis 40 ans pourrait se résumer ainsi : privatiser les gains et les ressources, socialiser les pertes ! Et les gouvernements corrompus se sont empressés de détourner leurs mandats prétendument démocratiques pour organiser la grande purge des populations au bénéfice d'une toute petite élite financière pourtant déjà gavé jusqu'à la glotte.


De serrages de ceinture permanents en reculs sociaux concertés, tout ce qui avait été plus ou moins mis en place dans le cadre du grand contrat social entre ceux qui créent les richesses par leur travail et ceux qui font du gras en prélevant leur dîme indécente dessus, est en train d'être définitivement détruit. Là où la société exige le respect des règles et des contraintes de la vie collective, l'aliénation d'une part de nos libertés, en échange du bien-être et de la sécurité, il ne reste plus qu'une sorte d'immonde simulacre de la loi de la jungle. Et quand il n'y a plus rien à sacrifier, plus rien à quoi renoncer, quand on a déjà tout perdu, tout ce à quoi l'on croyait, tout ce à quoi on voulait nous faire croire, il ne reste plus alors que le désespoir, la mort ou la révolte. 


Partout, en ce moment, dans le monde, des gens se soulèvent. Ils dénoncent le grand hold-up du siècle. Ils ont pris conscience de l'ampleur du désastre et se retrouvent confrontés aux matraques de ceux qui étaient censés les protéger. Mais ce ne sont que quelques poignées d'enragés, quelques vagues de désespérés, rien qui n'agite encore les courants forts de la révolte sous la ligne de flottaison des foules placides.


On râle, on serre les boulons, on bricole, on traficote à droite et à gauche, on tente de tenir. Juste encore un peu.

En attendant quoi ? En attendant qui ? 

La cavalerie ? Le sauveur ? Le putain de grand soir ?


Le grand soir, c'est nous. 

Et pendant que je vois ces millions de petites fenêtres qui clignotent de publicités et de fausses nouvelles dans le jour déclinant, ces millions de petites histoires transies et honteuses qui s'imaginent vivre dans une autre époque révolue, ces millions de petites lueurs dispersées qui ne parviennent plus à faire reculer les ténèbres, je me dis que le grand soir s'est égaré quelque part au fond de la cinquième étagère de la travée 4 de l'Auchan ou de l'Ikéa du coin et que nous tous, on l'a bien profond dans le cul !

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Le grand soir

Cela fait tellement de temps qu'on en a marre de tout ça, que je ne me souviens plus d'avant.
Et pourtant, j'ai toujours cette impression persistante de chute interminable et de fuite en avant.
Et pourtant, malgré toutes ces frustrations, ces colères et ces belles envolées lyriques, plus ça va mal et plus on ne fait rien.


Lutte

  • Manière, c'est pas compliqué : dès que ça pète, je sors le manche de pioche !

Puis, il retourne tranquillement négocier sa vie somme toute assez plaisante entre le travail que l'on est bien content d'avoir gardé dans la tourmente et les petites compensations que l'on s'octroie régulièrement pour oublier combien les temps sont durs et l'horizon des jours nouveaux lointain et incertain.


C'est marrant, c'est exactement cette ambiance foutraque que le duo Délépine/kervern, les deux clowns les plus déprimés de l'histoire de la contestation sociale, a si bien décrite dans son film Le Grand Soir. La désespérance des déchus, des jamais soumis, des marginaux qui se heurte de plein fouet avec la résignation consumériste de ceux qui sont encore dans la matrice et s'offrent des indignations à bon compte avant d'aller s'acheter au prix du sang et de la sueur le dernier gadget à la pomme totalement hors de prix et de propos.


En fait, c'est en train de péter


Là, juste maintenant, sous nos yeux et partout. Les gouvernements aux ordres de la finance, des organisations commerciales, des multinationales tapent dur et fort sur les peuples du monde, sous des prétextes plus ou moins vaseux, dont le manque d'imagination et de crédibilité traduit manifestement un grand laissé-aller dans le carnaval pseudodémocratique. C'est gravement en train de péter de partout, les coups d'États financiers ouvrent la voie aux coups d'État parlementaires qui eux-mêmes s'assoient pesamment sur les Constitutions de plus en plus de pays et tout cela provoque partout et en ce moment la misère des peuples et la révolte des opprimés les plus désespérés dans l'indifférence polie du plus grand nombre. 


Sur tous les continents, les conditions de vie de plus en plus de personnes se dégradent significativement selon, toujours, les mêmes modalités : l’explosion de la bulle immobilière américaine a ravagé la classe moyenne laborieuse, avant de s'étendre à l'ensemble de la planète par de très astucieux jeux de contamination financière interbancaire, jusqu'à ce que tout le casino planétaire tremble sur ses fondations. À ce moment-là, les rois du bonneteau financier international ont fait un énorme tapis en réclamant l'aide inconditionnelle des finances publiques sous la menace d'un effondrement total de civilisation. Abondamment nourris et financés par ces géants de pognons aux pieds d'argile, les dirigeants des démocraties mondiales, censés représenter les intérêts des peuples qui les ont portés au pouvoir, ce sont empressé de vider les coffres des nations pour que les grandes lessiveuses à essorer la richesse collective ne ralentissent surtout pas le rythme. Et ensuite, ces mêmes instances financières sont venues chouiner que le braquage des peuples avait quelque peu compromis leur capacité à rembourser leurs dettes iniques nées pour la plupart du changement constant des règles budgétaires et monétaires et dont la ligne directrice depuis 40 ans pourrait se résumer ainsi : privatiser les gains et les ressources, socialiser les pertes ! Et les gouvernements corrompus se sont empressés de détourner leurs mandats prétendument démocratiques pour organiser la grande purge des populations au bénéfice d'une toute petite élite financière pourtant déjà gavé jusqu'à la glotte.


De serrages de ceinture permanents en reculs sociaux concertés, tout ce qui avait été plus ou moins mis en place dans le cadre du grand contrat social entre ceux qui créent les richesses par leur travail et ceux qui font du gras en prélevant leur dîme indécente dessus, est en train d'être définitivement détruit. Là où la société exige le respect des règles et des contraintes de la vie collective, l'aliénation d'une part de nos libertés, en échange du bien-être et de la sécurité, il ne reste plus qu'une sorte d'immonde simulacre de la loi de la jungle. Et quand il n'y a plus rien à sacrifier, plus rien à quoi renoncer, quand on a déjà tout perdu, tout ce à quoi l'on croyait, tout ce à quoi on voulait nous faire croire, il ne reste plus alors que le désespoir, la mort ou la révolte. 


Partout, en ce moment, dans le monde, des gens se soulèvent. Ils dénoncent le grand hold-up du siècle. Ils ont pris conscience de l'ampleur du désastre et se retrouvent confrontés aux matraques de ceux qui étaient censés les protéger. Mais ce ne sont que quelques poignées d'enragés, quelques vagues de désespérés, rien qui n'agite encore les courants forts de la révolte sous la ligne de flottaison des foules placides.


On râle, on serre les boulons, on bricole, on traficote à droite et à gauche, on tente de tenir. Juste encore un peu.

En attendant quoi ? En attendant qui ? 

La cavalerie ? Le sauveur ? Le putain de grand soir ?


Le grand soir, c'est nous. 

Et pendant que je vois ces millions de petites fenêtres qui clignotent de publicités et de fausses nouvelles dans le jour déclinant, ces millions de petites histoires transies et honteuses qui s'imaginent vivre dans une autre époque révolue, ces millions de petites lueurs dispersées qui ne parviennent plus à faire reculer les ténèbres, je me dis que le grand soir s'est égaré quelque part au fond de la cinquième étagère de la travée 4 de l'Auchan ou de l'Ikéa du coin et que nous tous, on l'a bien profond dans le cul !

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Un article de Philippe Teiscera-Lessard

Nous reproduisons verbatim cet article ?crit avec la collaboration de ?Ewan Sauves et?qui nous semble faire merveilleusement le point de la situation. Quel bordel ! ? ( Les 7)? http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201211/12/01-4592785-couts-gonfles-a-montreal-qui-connaissait-letude-de-2004.php *** Les anciens directeurs g?n?raux de la Ville de Montr?al … Lire la suite

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Quand le ??Num?ro 2 ?? de la Ville d?missionne !

Un autre coup de th??tre! Celui de la d?mission du num?ro #2 ? la Ville de Montr?al, M. Michael Applebaum, Pr?sident du Comit? ex?cutif, qui quitte, dit-il, pour le camouflage de la publication d?un rapport en 2004 sur les co?ts … Lire la suite

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Magouilles Inc.

ELYAN J’ai connu un homme qui, ? la mi-trentaine, n’avait pratiquement jamais travaill?, ne recevait pas d’aide sociale, mais s’?tait sp?cialis? dans l’obtention de subventions, souvent greff?es ? un quelconque OSBL dont il pouvait m?me se permettre d’ignorer le but. … Lire la suite

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On perd le Nord ? On nous le vole !

  Ca travaille fort ? la Commission Charbonneau afin de traquer les fraudeurs, poseurs d?asphalte et couleurs de b?ton en collusion, ing?nieurs ?ing?nus?, politiciens v?reux et maires mafieux, attach?s politiques peureux et conseillers municipaux comateux. Mais oubliez un instant les … Lire la suite

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Le d?lire des grandeurs

Il y a quelque temps, quelqu'un m'avait envoyé La Grève de Ayn Rand pour que je lui donne mon avis.


Guns
Je n'avais absolument aucune idée de ce dont il s'agissait et afin de garder l'esprit ouvert et libre de toute influence, je m'étais abstenue de m'informer de quelque manière que ce soit de la genèse du bouquin. C'est donc sans aucun préjugé que j'ouvris ce fort réjouissant pavé de 1 170 pages, parce que, comme lectrice, j'ai tendance à apprécier particulièrement les gros pavés à caler les armoires normandes.

 

À cause du titre, je m'attendais tout de même un peu à un bon gros roman social, avec de la lutte des classes et tout, et des gens nobles et courageux, âpres à la tâche, durs sur les idéaux, qui à force de pugnacité et de révolte, gagnent forcément à la fin.

Quelque part — mais je dis bien « quelque part » —, c'était bien le sujet du bouquin, sauf qu'il vient d'un point de vue, pour le moins... différent.

 

Dès le départ, la manière partisane dont sont décrits les gens du peuple, les présentant comme de sales parasites qui se complaisent dans leur merde et n'ont d'autres buts que d'y entraîner les autres ; et les riches, a contrario, comme des êtres particulièrement grands, beaux, intelligents et, pour tout dire, supérieurs en tous points, me mit extrêmement mal à l'aise. Mais, je le répète, bien à l'abri de toute connaissance prémâchée quant au livre qui me pesait salement sur les biceps, je pensais qu'il s'agit là d'une intéressante manière de décrire l'état d'esprit de mes ennemis de classe en se collant dans la peau d'un narrateur qui verrait leur monde à travers leur regard dément. En gros, j'en arrive à croire que mon malaise est une manœuvre littéraire des plus subtiles de la part de l'auteur (dont j'ignore jusqu'au sexe) et que le retournement de situation final, quand le peuple méprisé va montrer à tous ces péteux imbus d'eux-mêmes qui crée vraiment les richesses, que ce retournement, va être un grand moment de joie féroce et de soulagement quand il arrivera.

 

Et ainsi s'écoulent des pages de plus en plus lourdes et douloureuses à lire, avec des envolées lyriques monstrueuses qui ne sont pas sans rappeler la propagande extatique du troisième Reich. Et forcément, au bout d'un moment, un doute affreux m'étreint : mais qu'est-ce donc que ce cadeau empoisonné que je lis avec une nausée de plus en plus persistante ? Pas besoin d'être sortie d'une grande école pour deviner à force que la révélation finale de ce pavé psychotique international sera que le monde s'effondrera si les riches se mettent en grève de tout leur génie sublime et incompris dont ils abreuvent en permanence la chienlit populaire dans leur grande mansuétude, ce ramassis d'hypocéphales dégueulasses et grotesques qui se vautrent dans la fange de leur infériorité génétique et sociale bien méritée. Et là, je commence à penser que je suis en train de perdre de bien belles heures de ma vie à me fader le délire paranoïaque et monstrueux d'un auteur manifestement sociopathe. Je balance le pavé à mi-course alors qu'il me tombe des mains sous l'effet d'une répulsion physique insurmontable et me demande s'il ne va pas me falloir quelques bonnes séances avec un praticien spécialisé pour réparer les dégâts probablement causés à mon psychisme pour avoir si longuement vu le monde à travers les yeux de personnes aussi tordues.

 

Évidemment, j'ai fini par demander à Google de bien vouloir m'explique ce sur quoi je venais de me putréfier l'esprit et je découvris avec une horreur non feinte que cet étron littéraire — parce que même le style est d'une lourdeur crasse et indigeste — est la bible, que dis-je ? le livre de chevet, la référence indépassable de tout ce que notre monde de merde compte de thuriféraires du Marché triomphant et de la Main invisible qui se gratte les couilles chaque matin en se foutant éperdument de la gueule de 99 % de la population humaine de cette planète.

 

 

Forcément, me voilà subitement mieux armée pour comprendre l'incroyable absurdité du monde tel qu'il a été pensé et mis en œuvre par les adorateurs de cette foutue psychopathe. 

 

Il existe donc une certaine quantité de personnes sur cette planète qui sont convaincues d'être, en quelque sorte, naturellement supérieures à toutes les autres, comme un don ou une élection divine. Il faut bien comprendre que non seulement ces gens existent, mais surtout qu'ils n'ont de cesse de prendre le pouvoir, tout le pouvoir, de toutes les manières possibles et imaginables, juste parce qu'ils pensent que leur supériorité le justifie et que cela suffit très largement à asseoir leur légitimité.

 

Bien sûr, le principal problème de ces gens, c'est l'énorme masse des autres. Les restes du monde. Cette foule gigantesque des médiocres qui sont trop stupides pour se rendre compte naturellement de la magnificence des élus, et de l'absolue nécessité qu'ils ont de leur laisser gérer à leur façon (forcément la meilleure, puisqu'ils sont excellents, c'est dans leur sang, dans leurs gènes !) les affaires de la planète.

 

Cette petite oligarchie autoproclamée préexiste à la « philosophie » de Ayn Rand et de ces potes zélateurs dont la liste serait bien trop longue, mais au nombre desquels figurent pas mal de gens assez peu recommandables comme les Hayek et Friedman et leur descendance idéologique tordue des Chicago Boys, mais aussi le gros de la brochette d'éditocrates bien de chez nous qui nous pourrissent le PAF depuis tellement longtemps que c'est à se demander s'ils ne se sont pas clonés pour pouvoir continuer à nous pondre dans la tête bien au-delà de ce que les limites biologiques de la vie humaine peuvent décemment leur permettre.

 

C'est ce ramassis de psychopathes — parce qu'il convient d'appeler les choses par leur nom pour bien comprendre de quoi l'on parle — qui construisent depuis des décennies des théories socio-économiques délirantes sur lesquelles sont fondées nos sociétés actuelles avec les succès que l'on connaît : crises perpétuelles, guerres sans fin, gaspillages colossaux, destruction accélérée de la biosphère, pillage des ressources naturelles, augmentation continue de la faim, de la pauvreté, de la misère et de l'exclusion dans un monde d'abondance où il n'y a jamais eu autant de richesses produites pour un aussi médiocre résultat. Et chaque fois que le doute étreint les peuples quant à la pertinence de ces choix de société, l'oligarchie autosatisfaite — car toujours servie en premier — ne cesse de répéter qu'il faut toujours aller plus loin dans son projet de société pour en voir les hypothétiques retombées bénéfiques pour le plus grand nombre et que ça ne marche pas aussi bien que cela ne le devrait, juste parce que nous sommes trop cons pour bien comprendre la beauté du dessein et que nous persistons à traîner des pieds alors que nous devrions foncer vers le précipice insondable de leur monde égoïste et mortifère vent debout sur l'accélérateur et en klaxonnant joyeusement l'hallali en prime, s'il vous plaît !

 

Voilà donc comment nous avons laissé une classe sociale minoritaire et terriblement égocentrique diriger la destinée humaine sous prétexte que ses membres étaient manifestement les meilleurs d'entre nous.

Voilà donc comment nous avons fini par croire comme les imbéciles qu'ils se plaisent à voir en nous que l'on pouvait construire une civilisation entière sur l'idée grotesque que de la somme des égoïsmes jaillirait naturellement le bien-être commun.

Voilà donc comment nous avons laissé chaque jour un peu plus la sphère économique partir en roue libre et dévaster chaque jour un peu plus notre seul bien commun : la planète que nous devons forcément partager.

 

Voilà comment s'est organisée l'impuissance du politique ou comment en privant les représentants des peuples de tout levier matériel de décision, nous avons laissé l'idéal démocratique se transformer en un immense spectacle clinquant dont l'unique objectif est de détourner notre attention de la confiscation économique que nous subissons tous, chaque jour un peu plus.

 

J'ai repensé à l'horrible bouquin de Ayn Rand ces derniers jours en contemplant, médusée, les folles sommes englouties par les grandes multinationales dans le show présidentiel américain, alors même que ceux que nous avons portés au pouvoir dans notre pays trahissaient sans vergogne tous leurs engagements politiques pour appliquer la politique des possédants, dans un abominable copié-collé réactionnaire.

 

J'ai trouvé effrayante la comparaison entre les deux événements, entre la grande parade pseudodémocratique financée par ceux-là mêmes qui comptent bien continuer à s'en affranchir et le simulacre de débat budgétaire français, où un gouvernement totalement aux ordres fait semblant de convoquer l'expertise d'un patron surtout célèbre pour son œuvre de déconstruction sociale pour faire passer la pilule d'une politique économique qui n'a jamais, je dis bien jamais, été pensée, conçue et appliquée avec l'assentiment des peuples qui la subissent.

 

Le système économique actuel échappe dans son intégralité à toute forme de contrôle démocratique. Il est le fait d'organisations non gouvernementales dont aucun des membres n'a jamais été élu par qui que ce soit. Et ce sont ces organismes internationaux qui, chaque jour et partout sur la planète, dictent aux gouvernements-spectacles la nature des décisions politiques et économiques qui doivent être appliquées à l'humanité.

 

Combien de temps, encore, allons-nous faire semblant de trouver cela normal.

Combien de temps, encore, allons-nous les laisser nous faire cela ?

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Le d?lire des grandeurs

Il y a quelque temps, quelqu'un m'avait envoyé La Grève de Ayn Rand pour que je lui donne mon avis.


Guns
Je n'avais absolument aucune idée de ce dont il s'agissait et afin de garder l'esprit ouvert et libre de toute influence, je m'étais abstenue de m'informer de quelque manière que ce soit de la genèse du bouquin. C'est donc sans aucun préjugé que j'ouvris ce fort réjouissant pavé de 1 170 pages, parce que, comme lectrice, j'ai tendance à apprécier particulièrement les gros pavés à caler les armoires normandes.

 

À cause du titre, je m'attendais tout de même un peu à un bon gros roman social, avec de la lutte des classes et tout, et des gens nobles et courageux, âpres à la tâche, durs sur les idéaux, qui à force de pugnacité et de révolte, gagnent forcément à la fin.

Quelque part — mais je dis bien « quelque part » —, c'était bien le sujet du bouquin, sauf qu'il vient d'un point de vue, pour le moins... différent.

 

Dès le départ, la manière partisane dont sont décrits les gens du peuple, les présentant comme de sales parasites qui se complaisent dans leur merde et n'ont d'autres buts que d'y entraîner les autres ; et les riches, a contrario, comme des êtres particulièrement grands, beaux, intelligents et, pour tout dire, supérieurs en tous points, me mit extrêmement mal à l'aise. Mais, je le répète, bien à l'abri de toute connaissance prémâchée quant au livre qui me pesait salement sur les biceps, je pensais qu'il s'agit là d'une intéressante manière de décrire l'état d'esprit de mes ennemis de classe en se collant dans la peau d'un narrateur qui verrait leur monde à travers leur regard dément. En gros, j'en arrive à croire que mon malaise est une manœuvre littéraire des plus subtiles de la part de l'auteur (dont j'ignore jusqu'au sexe) et que le retournement de situation final, quand le peuple méprisé va montrer à tous ces péteux imbus d'eux-mêmes qui crée vraiment les richesses, que ce retournement, va être un grand moment de joie féroce et de soulagement quand il arrivera.

 

Et ainsi s'écoulent des pages de plus en plus lourdes et douloureuses à lire, avec des envolées lyriques monstrueuses qui ne sont pas sans rappeler la propagande extatique du troisième Reich. Et forcément, au bout d'un moment, un doute affreux m'étreint : mais qu'est-ce donc que ce cadeau empoisonné que je lis avec une nausée de plus en plus persistante ? Pas besoin d'être sortie d'une grande école pour deviner à force que la révélation finale de ce pavé psychotique international sera que le monde s'effondrera si les riches se mettent en grève de tout leur génie sublime et incompris dont ils abreuvent en permanence la chienlit populaire dans leur grande mansuétude, ce ramassis d'hypocéphales dégueulasses et grotesques qui se vautrent dans la fange de leur infériorité génétique et sociale bien méritée. Et là, je commence à penser que je suis en train de perdre de bien belles heures de ma vie à me fader le délire paranoïaque et monstrueux d'un auteur manifestement sociopathe. Je balance le pavé à mi-course alors qu'il me tombe des mains sous l'effet d'une répulsion physique insurmontable et me demande s'il ne va pas me falloir quelques bonnes séances avec un praticien spécialisé pour réparer les dégâts probablement causés à mon psychisme pour avoir si longuement vu le monde à travers les yeux de personnes aussi tordues.

 

Évidemment, j'ai fini par demander à Google de bien vouloir m'explique ce sur quoi je venais de me putréfier l'esprit et je découvris avec une horreur non feinte que cet étron littéraire — parce que même le style est d'une lourdeur crasse et indigeste — est la bible, que dis-je ? le livre de chevet, la référence indépassable de tout ce que notre monde de merde compte de thuriféraires du Marché triomphant et de la Main invisible qui se gratte les couilles chaque matin en se foutant éperdument de la gueule de 99 % de la population humaine de cette planète.

 

 

Forcément, me voilà subitement mieux armée pour comprendre l'incroyable absurdité du monde tel qu'il a été pensé et mis en œuvre par les adorateurs de cette foutue psychopathe. 

 

Il existe donc une certaine quantité de personnes sur cette planète qui sont convaincues d'être, en quelque sorte, naturellement supérieures à toutes les autres, comme un don ou une élection divine. Il faut bien comprendre que non seulement ces gens existent, mais surtout qu'ils n'ont de cesse de prendre le pouvoir, tout le pouvoir, de toutes les manières possibles et imaginables, juste parce qu'ils pensent que leur supériorité le justifie et que cela suffit très largement à asseoir leur légitimité.

 

Bien sûr, le principal problème de ces gens, c'est l'énorme masse des autres. Les restes du monde. Cette foule gigantesque des médiocres qui sont trop stupides pour se rendre compte naturellement de la magnificence des élus, et de l'absolue nécessité qu'ils ont de leur laisser gérer à leur façon (forcément la meilleure, puisqu'ils sont excellents, c'est dans leur sang, dans leurs gènes !) les affaires de la planète.

 

Cette petite oligarchie autoproclamée préexiste à la « philosophie » de Ayn Rand et de ces potes zélateurs dont la liste serait bien trop longue, mais au nombre desquels figurent pas mal de gens assez peu recommandables comme les Hayek et Friedman et leur descendance idéologique tordue des Chicago Boys, mais aussi le gros de la brochette d'éditocrates bien de chez nous qui nous pourrissent le PAF depuis tellement longtemps que c'est à se demander s'ils ne se sont pas clonés pour pouvoir continuer à nous pondre dans la tête bien au-delà de ce que les limites biologiques de la vie humaine peuvent décemment leur permettre.

 

C'est ce ramassis de psychopathes — parce qu'il convient d'appeler les choses par leur nom pour bien comprendre de quoi l'on parle — qui construisent depuis des décennies des théories socio-économiques délirantes sur lesquelles sont fondées nos sociétés actuelles avec les succès que l'on connaît : crises perpétuelles, guerres sans fin, gaspillages colossaux, destruction accélérée de la biosphère, pillage des ressources naturelles, augmentation continue de la faim, de la pauvreté, de la misère et de l'exclusion dans un monde d'abondance où il n'y a jamais eu autant de richesses produites pour un aussi médiocre résultat. Et chaque fois que le doute étreint les peuples quant à la pertinence de ces choix de société, l'oligarchie autosatisfaite — car toujours servie en premier — ne cesse de répéter qu'il faut toujours aller plus loin dans son projet de société pour en voir les hypothétiques retombées bénéfiques pour le plus grand nombre et que ça ne marche pas aussi bien que cela ne le devrait, juste parce que nous sommes trop cons pour bien comprendre la beauté du dessein et que nous persistons à traîner des pieds alors que nous devrions foncer vers le précipice insondable de leur monde égoïste et mortifère vent debout sur l'accélérateur et en klaxonnant joyeusement l'hallali en prime, s'il vous plaît !

 

Voilà donc comment nous avons laissé une classe sociale minoritaire et terriblement égocentrique diriger la destinée humaine sous prétexte que ses membres étaient manifestement les meilleurs d'entre nous.

Voilà donc comment nous avons fini par croire comme les imbéciles qu'ils se plaisent à voir en nous que l'on pouvait construire une civilisation entière sur l'idée grotesque que de la somme des égoïsmes jaillirait naturellement le bien-être commun.

Voilà donc comment nous avons laissé chaque jour un peu plus la sphère économique partir en roue libre et dévaster chaque jour un peu plus notre seul bien commun : la planète que nous devons forcément partager.

 

Voilà comment s'est organisée l'impuissance du politique ou comment en privant les représentants des peuples de tout levier matériel de décision, nous avons laissé l'idéal démocratique se transformer en un immense spectacle clinquant dont l'unique objectif est de détourner notre attention de la confiscation économique que nous subissons tous, chaque jour un peu plus.

 

J'ai repensé à l'horrible bouquin de Ayn Rand ces derniers jours en contemplant, médusée, les folles sommes englouties par les grandes multinationales dans le show présidentiel américain, alors même que ceux que nous avons portés au pouvoir dans notre pays trahissaient sans vergogne tous leurs engagements politiques pour appliquer la politique des possédants, dans un abominable copié-collé réactionnaire.

 

J'ai trouvé effrayante la comparaison entre les deux événements, entre la grande parade pseudodémocratique financée par ceux-là mêmes qui comptent bien continuer à s'en affranchir et le simulacre de débat budgétaire français, où un gouvernement totalement aux ordres fait semblant de convoquer l'expertise d'un patron surtout célèbre pour son œuvre de déconstruction sociale pour faire passer la pilule d'une politique économique qui n'a jamais, je dis bien jamais, été pensée, conçue et appliquée avec l'assentiment des peuples qui la subissent.

 

Le système économique actuel échappe dans son intégralité à toute forme de contrôle démocratique. Il est le fait d'organisations non gouvernementales dont aucun des membres n'a jamais été élu par qui que ce soit. Et ce sont ces organismes internationaux qui, chaque jour et partout sur la planète, dictent aux gouvernements-spectacles la nature des décisions politiques et économiques qui doivent être appliquées à l'humanité.

 

Combien de temps, encore, allons-nous faire semblant de trouver cela normal.

Combien de temps, encore, allons-nous les laisser nous faire cela ?

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