Inscrivez-vous pour participer au site : commentez, rédigez et communiquez !

http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie

Centpapiers

  • Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

    9 novembre 2010 | 10 commentaire(s) | vu 852 fois

    Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

    Mesdames, Messieurs,

    Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

    J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

    Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

    L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

    Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

    C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

    Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

    L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

    La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

    Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

    Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

    Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

    C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

    Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

    Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

    Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

    Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

    L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

    1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

    2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

    Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

    Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

    Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

    Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

    C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

    Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

    L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

    Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

    L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

    Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

    Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

    Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

    La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

    La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

    Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

    Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

    Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

    Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

    Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

    « La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

    http://infoguerilla.fr/?p=2527

    *************************************************************

    vu 852 fois   Voter
  • 10 commentaires

    Question : quel interêt de prononcer ce type de discours devant justement ceux qui sont les outils de ce type de raisonnement ? voir même, les piliers des actions de ce type d’économie ? c’est comme si j’allais chanter avec les loups en leur expliquant comment chasser ??!

    avatar

    Gaëtan Pelletier a répondu:

    Bonjour Marc,
    L’intérêt … Je vois bien ta question.
    Je pense que c’est une bravade.
    Dans un autre article que j’ai lu, il semble que Daniel Estulin risque sa vie et qu’il risque d’être victime « d,un accident bien arrangé ». Tu vois ce que je veux dire.
    Il a été menacé plusieurs fois, et dit pouvoir vivre avec ça, mais que cela constituait un danger constant.
    Dans certaines histoires jamais éclaircies, plusieurs témoins ont été victimes « d’accidents » ou de décès dits inexpliqués.
    On a le pouvoir et l’argent pour envoyer ces gens qui dérangent. Mais ils ne faut pas leur porter trop d’attention… Comme le blogueurs :-)
    Sinon, ils prendraient trop d’importance…
    ***
    Dans un autre ordre d’idées: la facture pour le sommet du G20. 857 millions. Dont, 650 pour la …sécurité.
    C’est la moitié du stade olympique.
    Assez étrange que l’on utilise notre argent pour « les » protéger contre on ne sait quoi.
    C’est comme si je mettais des clôtures et un système d’alarme à ma maison qui m’en coûterait le 1/4 du prix.
    Encore étrange que dans un pays dit de paix, la peur nous coûte aussi cher.
    Tu en connais plus long que moi là dessus.
    Bonne journée!

    Ah mais il est là l’humour de nos chêres zélites !! ils utilisent notre fric pour se protéger de nous autres, ils se font faire la leçon par un journaliste dans leur propre anti-chambre, ils nous font payer la pollution qu’ils générent, ils nous font payer les excés deleurs banques, et en plus ils nous font mager des merdes qui nous rendent malades parce que de toute façon c,est eux qui vont nous soigner, on est des vrais bibittes à rendement$ maximum mon Gaetan !!!!

    avatar

    Gaëtan Pelletier a répondu:

    Ça Marc, je ne puis qu’être d’accord avec toi. C’est pourquoi à force de tirer sur le système et de tenter de « l’activer » encore plus, ils sont eux aussi dans la merde. Quoi que la merde soit riche.
    :-)
    J’ai eu envie d’ouvrir un site un jour : L’école pour les nuls. Ou genre… Comme je suis enseignant, je me rends compte qu’on enseigne finalement rien. Car si on parle de « vérité historique » dans les livres d’école, c’est un mensonge ou une série de mensonges où l’on crée une sorte de monde virtuel parfait et où on peut « devenir quelqu’un ». Tout fonctionne avec l’égo et le grand orgueil humain.
    Il est assez étrange que la phosphate du Canada qui normalement appartiendrait aux « canadiens » pourrait être vendue.
    La notion de pays n’existe plus avec la mondialisation. Ce sont des morceaux de la TERRE que peuvent s’approprier les riches… pour la richesse.
    Comme les chinois venus au Québec pour acheter les meilleures terres pendant que les cultivateurs sont en train de crever.
    On a commencé à fabriquer des serres sur les toits des édifices à Montréal. Tant mieux pour Montréal, comme ça les légumes et les fruits ne feront pas 2500 kilomètres.
    Après, ce sera les poules… On en parle depuis longtemps.
    Pour régler le problème de Montréal, on n’a qu’à le déménager en Gaspésie.
    ________
    Des vrais bibites à rendement maximum.
    En plein dans le mil.
    Finalement, on élève du citoyen. Une sorte de bête qui pense se tuer pour son pays… ;-)

    avatar

    Marc Lafontan a répondu:

    Merci pour la résonnance mon homme, toujours plaisant de te lire…

    Bonjour Jocelyn,
    Votre article me rappelle le mien sur le même sujet mais en ouvrant un peu plus le bal.
    :-)

    avatar

    Jocelyn Beauregard a répondu:

    « Dans la presse, on s’interroge de plus en plus, de qui sont les meneurs de notre monde. Et si c’était nous? »

    Je viens d’aller lire votre article. Excellent! J’avoue toutefois ne pas trop saisir la clarté de vos ou votre conclusion.
    Il y a d’excellentes sources partout sur Bilderberg. On s’interroge souvent sur ce que certains sont allés faire dans cette galère.
    Et le grand secret … La raison d’être de Bilderberg.
    J’ai toutefois opté de ne pas me mêler aux propos de M. Estulin.
    Nous comprenons tous les choses sous « nos angles de vision ».
    À chacun sa vérité…

    avatar

    L'enfoiré a répondu:

    Bonjour Jocelyn,
    Doublement merci. Pour votre appréciation et pour m’avoir permis de relire mon article.
    Le temps a passé et il faut parfois réactualiser les choses.
    Je constate que j’en ai repris des « choses ». :-)
    Je comprends votre question sur mes conclusions.
    Le « Et si c’était nous » du chapeau, c’était plus un souhait qu’une constatation. Le metro-boulot-dodo empêche beaucoup la réflexion.
    Comme je l’écrivais à l’époque, il y aura toujours des meneurs et des menés. Tout dépend de savoir si la stratégie sort du particularisme pour se répandre dans le bien de tous.
    L’argent et le pouvoir qu’il donne, permettent aujourd’hui énormément.
    Entre ce que disent les Bilderbergers à la presse et ce qu’ils se disent en particulier, ce ne sont que des suppositions.
    Le grand secret? La raison d’être?
    Peut-être, aussi futile qu’avoir une place dans un grand dictionnaire des élites qui ne se reconnaissent qu’entre elles.
    Je reste humble dans mes conclusions.

    Suis allé lire aussi votre article, bien foutu, bien qu’il éclate dans tous les sens … trop d’importance , selon ma perception, est accordée au Bilderberg et aux Francs Maçons… pensez Pilgrim, Cercle, Rose, et on sera ptêt un peu plus dans la vraie sphére décisionnelle…

    avatar

    L'enfoiré a répondu:

    Bonjour Marc,
    Exact. Cela explique mon trouble dans la recherche d’une vérité si elle existe et qu’elle soit commune.

    Laisser un commentaire

    Vous devez être connecté pour publier un commentaire.

Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2011 | Roule sous Wordpress




Bad Behavior has blocked 8093 access attempts in the last 7 days.