21 septembre 2009 |
1 commentaire(s) |
120 affichage(s) 
Alors que les technocrates et membres de chambres de commerce se creusent les méninges en nous enfonçant toujours davantage, moi je leur suggérerais de nous reposer un peu.
Quand donc allons-nous cesser de nous fendre en quatre pour ressembler aux autres, faire comme eux? En effet combien de centaines de millions devons-nous dépenser pour attirer les marées de visiteurs au Québec? Les infrastructures c’est important bien sûr, mais qu’y aurait-il d’autre à considérer comme facteur attractif? Quelque chose qui ne coûterait pas un sou et qui entraînerait des retombées économiques considérables. Quelque chose qui ne s’achète ni ne se vend, quelque chose qui se construit et se développe spontanément, d’unique, d’original et authentique, donc très recherché tout en étant gratuit de même que bénéfique. Un véritable tour de force sans grand déploiement d’efforts. Après tout, un souvenir de voyage peut ressembler à autre chose que des zigouzis.
Oui, si nous cultivions notre » identité » en investissant dans ce que nous sommes, une nation francophone établit en Amérique depuis quatre siècles, avec sa culture, sa langue, sa façon d’être et de vivre. Imaginez-vous, un Îlot, son peuple et ses havres, francophones au beau milieu d’un océan anglophone. Est-ce que cela s’appelle se démarquer oui ou non?…On viendrait de partout juste pour nous voir, savourer notre différence, nous entendre vivre. J’ai la conviction intime et profonde que notre plus grande force ne réside pas ailleurs que dans l’affirmation naturelle de ce que nous sommes…tout simplement. Comment disent-ils?…c’est gagnant-gagnant!
Et pendant ce temps… le français et l’anglais sont nez-à-nez à Montréal.
11:25, le Jeudi 24 septembre 2009Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
À propos de Cent papiers | Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2007 | Roule sous Wordpress | Design: Olivier Niquet | Écrivez-nous ! |