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	<title>CentPapiers &#187; 37864</title>
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	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
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		<title>Le capitalisme corrompu jusqu’à la racine</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 05:24:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[  Voici une preuve que le régime capitaliste actuel est pourri jusqu’à l’os : l’un de ses piliers les plus importants depuis les 50 dernières années a été inculpé d’une des fraudes les plus monumentales de l’Histoire!   En effet, le courtier émérite Bernard Madoff, ancien président du NASDAQ et pourtant une sommité très respectée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<div id="attachment_4750" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-4750" title="61056391_31343afdc6" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2008/12/61056391_31343afdc6.jpg" alt="Photo : Tracy O Flickr" width="500" height="375" /><p class="wp-caption-text">Photo : Tracy O Flickr</p></div>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Voici une preuve que le régime capitaliste actuel est pourri jusqu’à l’os : l’un de ses piliers les plus importants depuis les 50 dernières années a été inculpé d’une des fraudes les plus monumentales de l’Histoire!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">En effet, le courtier émérite <a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20081214/LAINFORMER/81214004/5891/LAINFORMER01">Bernard Madoff</a>, ancien président du NASDAQ et pourtant une sommité très respectée dans les marchés financiers, vient d’être arrêté sommairement!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Son crime?<span> </span>Avoir floué des millions d’investisseurs et d’épargnants par un système douteux de structures financières pyramidales.<span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Comment une personne si estimée dans ce milieu a-t-elle pu dépassée ainsi la ligne de la légalité et de l&#8217;éthique?<span> </span>C’est bien simple : par l’appât du gain.<span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Autrement dit, il s’agit de l’avarice crasse : le symptôme du capitalisme décadent.<span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><img class="alignright" src="http://www.leblogenergie.com/images/2007/08/16/billets.jpg" alt="" width="250" height="245" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">En somme, devant le déclin des rendements et des profits, bien des dirigeants d’entreprises ainsi que des spéculateurs ont voulu prolonger la fête par des techniques de faux semblants financiers.<span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Mais là, leur fourberie vient de leur éclater en plein visage avec la crise financière et ce n’est pas la première fois dans ces dernières années que nous assistons à une telle déchéance du capitalisme : pensons à Worldcom, à Enron ou à Norbourg au Québec.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Quel message cela nous lance-t-il lorsque l’un des personnages les plus éminents dans la construction de l’économie de marché depuis la dernière guerre vient de se faire prendre les culottes à terre?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">En fait, cela confirme que le capitalisme laissé à lui-même est néfaste au bien commun et fait appel aux instincts les plus vils de l’être humain.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
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		<title>France &#8211; Faubourg 36 : du grand spectacle !</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 00:28:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dans le Paris de 1936, rien ne va plus pour le Chansonia, un célèbre cabaret music-hall du quartier populaire du Faubourg. Le Front Populaire au pouvoir, c&#8217;est la guerre entre les socialistes parfois communistes et les chefs d&#8217;entreprise quelques fois étiquetés fascistes. Les syndicats foisonnent et les employés révoltés font la grève. Le Chansonia, quant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton4287.jpg" border="0" />
<p>Dans le Paris de 1936, rien ne va plus pour le Chansonia, un célèbre cabaret music-hall du quartier populaire du Faubourg. Le Front Populaire au pouvoir, c&#8217;est la guerre entre les socialistes parfois communistes et les chefs d&#8217;entreprise quelques fois étiquetés fascistes. Les syndicats foisonnent et les employés révoltés font la grève. Le Chansonia, quant à lui, reste fermé dans l&#8217;attente d&#8217;être détruit par le nouveau propriétaire, Galapiat, le magnat de l&#8217;immobilier, joué avec beaucoup de nuances et de finesse par <b>Bernard-Pierre Donnadieu</b>. Le chef éclairagiste, plusieurs fois cocu et désormais chômeur, Pigoil, est en voie de perdre le fils que lui a laissé sa femme partie refaire sa vie et qui réclame maintenant le môme Jojo.</p>
<p>Si absolument tous les personnages sont intéressants et bien définis et bien développés, le film repose principalement sur l&#8217;évolution de Pigoil, incarné par un <b>Gérard Jugnot</b> charismatique et attachant. Aidé de ses amis fidèles, le rebelle syndicaliste Milou (interprété par un <b>Clovis Cornillac</b> crédible) et le fanfaron Jacky (candidement joué par <b>Kad Mérad</b>), Pigoil tentera de remettre sur pieds le Chansonia pour ainsi redonner vie au Faubourg et peut-être même reprendre la garde de son garçon. Le résultat sera évidemment boiteux, et la persévérance sera nécessaire devant les nombreux obstacles. Et vous, spectateurs, aurez la chance d&#8217;assister à un film grandiose tout en musique et en couleurs&nbsp;!</p>
<p>Le réalisateur du film Les Choristes a en fait adapté, pour son deuxième long métrage, une idée que le duo Frank <b>Thomas</b> et <b>Reinhardt Wagner</b> avaient mise en textes et en musique il y a plusieurs années. Faubourg 36 a donc été scénarisé à partir de la bande sonore, d&#8217;une qualité exceptionnelle d&#8217;ailleurs. <b>Christophe Barratier</b> n&#8217;a eu qu&#8217;à ajouter son univers et l&#8217;histoire recherchée, complexe sans être compliquée. Et il y a mis le paquet, il y a de tout&nbsp;! Les triangles amoureux, l&#8217;amitié père-fils (ou fils-père), la montée de la belle starlette naïve (la peu connue <b>Nora Arnezeder</b> incarne à perfection le rôle de Douce), la sortie de l&#8217;ermite (<b>Pierre Richard</b> offre une solide performance), et j&#8217;en passe volontairement.</p>
<p>Et si on évite de retomber dans nos souliers durant le visionnement, on ne sentira pas la recette, bien qu&#8217;efficace, derrière le déroulement de la bobine. Le grand nombre de personnages avec leurs multiples facettes, les paillettes du spectacle et la musique enivrante vous permettront d&#8217;entrer totalement dans l&#8217;histoire, et loin de moi l&#8217;idée de dénigrer la recette quand elle est bien étudiée et exécutée comme c&#8217;est le cas pour ce film.</p>
<p>En somme, une bonne idée n&#8217;est rien sans une structure fixe. Ancré par un bon scénario, de bons acteurs (autant principaux que secondaires), beaucoup d&#8217;humour (à la fois niais et politiquement recherché), de la musique, des décors grandioses et des éclairages mettant en valeur les couleurs brillament dosées, Faubourg 36 aura assurément une place de choix aux prochains Césars.</p>
<p><object width="420" height="257"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k4AfLDgbphPpm6MkSQ&amp;related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k4AfLDgbphPpm6MkSQ&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="257" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br />
<object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/kOS8Qpxuqi4STNHY7h&amp;related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/kOS8Qpxuqi4STNHY7h&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
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		<title>Infiniment Québec</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 06:03:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Jean-Claude Labrecque concocte avec Infiniment Québec un court documentaire rendant hommage à cette belle ville qui est notre capitale québécoise. Bien que son projet concorde à merveille avec le 400e anniversaire de la fondation de la ville, il l&#8217;a pourtant en tête depuis de nombreuses années. Probablement bien subventionné par les différents paliers gouvernementaux, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton4081.jpg" border="0" />
<p>Jean-Claude Labrecque concocte avec <b>Infiniment Québec</b> un court documentaire rendant hommage à cette belle ville qui est notre capitale québécoise. Bien que son projet concorde à merveille avec le 400e anniversaire de la fondation de la ville, il l&#8217;a pourtant en tête depuis de nombreuses années. Probablement bien subventionné par les différents paliers gouvernementaux, on assiste à un film historique tel que vu par un passionné de la Québec, éternel observateur d&#8217;une ville unique en son genre.</p>
<p>Le résultat reste, malheureusement selon moi, mélancolique et contemplatif. Il règne une lenteur qui maximise pourtant la beauté des quatre saisons de Québec. On y découvre son histoire et surtout l&#8217;histoire personnelle et vécue par Jean-Claude Labrecque. Les scènes sont impressionnantes, majestueuses, mais elles restent trop courtes et les photos, les dessins historiques et les peintures prennent une place prépondérante dans l&#8217;univers visuel du film.</p>
<p>La base narrative du documentaire, mis en voix par un Gilbert Sicotte peu énergétique, mais sûr de lui, raconte l&#8217;histoire du jeune réalisateur/directeur photo et de son nouvel ami fraîchement arrivé à Québec, le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme. Ensemble, ils découvrent la ville de la fin des années 40. Agrémenté d&#8217;Histoire et d&#8217;histoires, on découvre les débuts de la fondation de la ville ainsi que l&#8217;adolescence de cette ville grandissante, bien avant la naissance de Jean-Claude Labrecque.</p>
<p>Le film demeure toutefois très peu contemporain en offrant un bel aperçu de 400 ans d&#8217;histoire en moins d&#8217;une heure. On comprendra qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un film publicitaire destiné à vendre la ville aux touristes, mais bien à vendre l&#8217;évolution de la Ville de Québec aux Québécois et on se rendra compte, finalement, que nous connaissons peu notre histoire.</p>
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		<title>Bienvenue chez les Ch&#8217;tis</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 21:02:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bergues, un petit village situé dans la région de Pas-de-Calais, dans le Nord de la France. Il y fait froid, glacial même, les mines font vivre les habitants qui sont souvent des gens peu éduqués, grossiers et sans gêne. Bergues est tellement au nord que la civilisation et la langue française peinent à s&#8217;y rendre. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3989.jpg" border="0" />
<p>Bergues, un petit village situé dans la région de Pas-de-Calais, dans le Nord de la France. Il y fait froid, glacial même, les mines font vivre les habitants qui sont souvent des gens peu éduqués, grossiers et sans gêne. Bergues est tellement au nord que la civilisation et la langue française peinent à s&#8217;y rendre. C&#8217;est du moins le point de vue de quelques habitants du Sud de la France, dont la famille Abrams. En raison d&#8217;une gaffe perpétrée par Philippe (Kad Mérad) pour être muté Directeur de la Poste sur la Côte d&#8217;Azur pour améliorer le sort de sa femme dépressive, Julie (Zoé Félix), et par mesure disciplinaire, Philippe est déporté à Bergues.</p>
<p>Sa femme, déçue de cette nouvelle destination, le laisse partir seul pour protéger leur enfant et ainsi punir encore plus son mari. C&#8217;est bien contre sa volonté qu&#8217;il part, la tête entre les jambes, bien emmitouflé dans son parka, pour cette tribu Ch&#8217;tis au dialecte étrange. Il découvrira toutefois des villageois forts accueillants, au parler franc qui lui en feront voir de toutes les couleurs. Comble de l&#8217;affront, le nouveau Directeur de la Poste de Bergues mentira à sa femme sur les conditions de sa nouvelle vie temporaire qui elle, restée dans son sud confortable, se plaira à le plaindre. Tout le monde se porte donc mieux&nbsp;?</p>
<p>Si <b>Bienvenue chez les Ch&#8217;tis</b> est un projet écrit depuis quelques années par le réalisateur Dany Boon, ce dernier voulait d&#8217;abord gagner en expérience avec <b>La Maison du bonheur</b> avant d&#8217;entreprendre un film important pour ce Lillois originaire d&#8217;Armentières, dans le même coin nordique de la France. C&#8217;est pour lui une belle opportunité de faire connaître sa jolie région au monde entier, mais aussi un défi d&#8217;en faire un film humoristique non dérisoire et crédible. Il en résulte un film agréable qui fait explorer la culture riche et généreuse des gens du Nord de la France.</p>
<p>Loin de la comédie facile et rapide, <b>Bienvenue chez les Ch&#8217;tis</b> se dote de subtilité et de finesse pour faire sourire plus que rire aux éclats. Et c&#8217;est bien la force de ce film, il saura toucher une corde sensible qui vous rapprochera des nombreux personnages. Il serait même surprenant que vous n&#8217;ayez le goût de serrer vos proches et votre famille dans vos bras à la suite du visionnement. C&#8217;est avant tout une histoire d&#8217;amour sous un couvert d&#8217;humour. L&#8217;amour de l&#8217;être aimé, mais aussi de la région ou de votre coin de pays à vous.</p>
<p>Aussi attachants que sincères, les acteurs autant principaux que secondaires offrent une performance franche, portants cette comédie sur leurs épaules et jouant le tout pour le tout pour laisser le premier et plus beau rôle au Pas-de-Calais. Vous vous laisserez sûrement emporter par cette histoire d&#8217;amour et vous en redemanderez au générique qui arrive trop tôt. Mais qui sait, peut-être irez-vous y faire un tour lors de vos prochaines vacances&nbsp;!</p>
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		<title>Mongol &#8211; Il est légende</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jun 2008 16:11:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Gengis Khan. Ce nom inspire la crainte du conquérant barbare. Mais avant de terroriser les peuples d&#8217;Europe, d&#8217;Asie et du Moyen-Orient, le chef mongol vécut une enfance difficile, s&#8217;éprit d&#8217;une épouse courageuse et lutta contre ses pairs pour unifier les clans nomades et disparates de l&#8217;Asie centrale sous sa bannière. Mongol redonne vie à ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3921.jpg" border="0" />
<p>Gengis Khan. Ce nom inspire la crainte du conquérant barbare. Mais avant de terroriser les peuples d&#8217;Europe, d&#8217;Asie et du Moyen-Orient, le chef mongol vécut une enfance difficile, s&#8217;éprit d&#8217;une épouse courageuse et lutta contre ses pairs pour unifier les clans nomades et disparates de l&#8217;Asie centrale sous sa bannière. <b>Mongol</b> redonne vie à ce personnage historique, et à travers lui présente l&#8217;Eurasie de la fin du 12ème, début du 13ème siècle.</p>
<p>Cette mégaproduction russe emprunte aux films d&#8217;époque asiatiques (genre <b>L&#8217;empereur et l&#8217;assassin</b>) son sens du mélodrame. Chassé et menacé de mort par ses pairs en raison des erreurs de son père, Temudjin passe son adolescence à s&#8217;endurcir dans les steppes austères. Lors de cet exil, il fait la connaissance de Jamukha qui devient son frère de sang. Ensemble, ils font la guerre aux Mekrits pour retrouver Borte, la femme promise à Temudjin. Une fois libérée, elle s&#8217;interpose, à la manière de Yoko Ono, entre les deux amis et encourage son époux à voler de ses propres ailes. Devenus rivaux, les deux compagnons d&#8217;armes s&#8217;affronteront pour le contrôle de la région. Le gagnant sera connu sous le nom de Gengis Khan.</p>
<p>Plutôt que de parler du développement soigneux de l&#8217;intrigue et des thèmes classiques comme la loi du plus fort et l&#8217;importance de l&#8217;amour que Sergei Bodrov aborde avec <b>Mongol</b>, les plus cyniques diront que l&#8217;intrigue se développe lentement et met l&#8217;emphase sur de vieux clichés. Ces malheureux ne pourront toutefois pas dénigrer les formidables qualités techniques de la production.</p>
<p>Les effets spéciaux employés pour recréer la Mongolie naissante du millénaire dernier et illustrer la violence des conflits armés de cette époque rivalisent avec les trucages des plus coûteux films hollywoodiens. La direction photo de Rogier Stoffers et Sergei Trofimov met en valeur les panoramas sauvages de cette région peu touristique. Quant aux décors et costumes, ils apparaissent aussi authentiques que les coutumes qui sont dépeintes.</p>
<p>Avec <b>Mongol</b>, Sergei Bodrov réussit là où Oliver Stone a trébuché avec <b>Alexander</b>. Il combine leçon d&#8217;histoire et tragédie sans que l&#8217;une nuise à l&#8217;autre. Les films à grand déploiement se prêtent naturellement bien au grand écran. Ainsi, si le sujet vous intéresse, n&#8217;attendez pas son lancement DVD pour voir <b>Mongol</b>. Découvrez plutôt cette oeuvre en nomination pour l&#8217;Oscar du meilleur film étranger l&#8217;année dernière dans les conditions idéales qu&#8217;offrent les salles de cinéma.</p>
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		<title>The Incredible Hulk -Se tirer dans les murs, littéralement</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 18:55:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bruce Banner, l&#8217;alter ego de Hulk quand il est relaxé, s&#8217;impose un exil volontaire loin de ceux qu&#8217;il aime, pour tenter de trouver un remède à sa condition. Dans une favela brésilienne misérable, il mène ainsi ses recherches et apprend à contrôler ses émotions afin de pouvoir maîtriser le monstre qui l&#8216;habite, à défaut de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3920.jpg" border="0" />
<p>Bruce Banner, l&#8217;alter ego de Hulk quand il est relaxé, s&#8217;impose un exil volontaire loin de ceux qu&#8217;il aime, pour tenter de trouver un remède à sa condition. Dans une favela brésilienne misérable, il mène ainsi ses recherches et apprend à contrôler ses émotions afin de pouvoir maîtriser le monstre qui l&#8216;habite, à défaut de s&#8217;en débarrasser. Mais le général Ross, obsédé par la capture du géant vert, le traque jusqu&#8217;au Brésil et le force à revenir au pays. Un des soldats chargés d&#8217;appréhender Banner, Emil Blonsky, fasciné par la puissance de Hulk, s&#8217;associe avec Ross et se fait imprégner à son tour de rayons Gamma dans le but de devenir un &#171;&nbsp;supersoldat&nbsp;&#187;. Mais l&#8217;expérience tourne mal, et Blonsky se transforme en Abomination, un béhémoth aussi belliqueux qu&#8217;osseux, qui sème rapidement terreur et destruction dans New York. Ross doit alors se retourner vers Banner et le Hulk, le seul qui puisse contenir cette nouvelle menace.</p>
<p>Après le drame psychologique concocté pas Ang Lee en 2003, et qui avait laissé tout le monde sur sa faim malgré des qualités indéniables, il tardait aux bonzes de Marvel de servir un film du Hulk en bonne et due forme pour reconquérir le coeur des fan-boys (et relancer une franchise impotente). Louis Leterrier (<i>The Transporter</i>), à qui incombait l&#8217;ingrate tâche de réussir là où Ang Lee avait échoué (bonjour la pression), peut se féliciter d&#8217;avoir accompli sa mission avec brio.</p>
<p><i>The Incredible Hulk</i>, attendu de pied ferme tant par la critique que par les fans, ne se limite pas à (re)raconter l&#8217;origine du monstre vert facilement irritable, il nous offre un spectacle ahurissant, lardé de scènes de bagarres déchaînées et garnies d&#8217;effets spéciaux saisissants. Bref, ce Hulk nouveau livre la marchandise que tout le monde espérait.</p>
<p>Il est cependant malheureux que le film s&#8217;arrête là. En voulant trop se distancer du psychodrame, <i>The Incredible Hulk</i> se borne à n&#8217;être qu&#8217;un simple film d&#8217;action. Un film d&#8217;action ridiculement bien foutu, soit, mais un simple film d&#8217;action tout de même. Peut-être que personne ne s&#8217;intéresse à un Bruce Banner introspectif, aux émotions ambiguës, déchiré par la colère, l&#8217;amour, le devoir et la vengeance. Peut-être aussi que les origines de Hulk, trop ancrées dans une série de mythes archi-usés (<i>Dr. Jekyll and Mister Hide</i>, <i>Frankenstein</i>, <i>King Kong</i>, à la limite Prométhée), ne lui permettent pas d&#8217;aller plus loin que le &#171;&nbsp;Hulk Smash, BANG&nbsp;! dans le mur&nbsp;!!!&nbsp;&#187; qui nous est ici présenté. Après tout, il ne s&#8217;agit que d&#8217;un gros bonhomme vert qui se fâche à rien et qui tape sur tout ce qui bouge. Le sous-texte de la bête qui vit en nous et qu&#8217;il faut apprendre à maîtriser n&#8217;est qu&#8217;à peine effleuré et cette tentative moraliste grossière ne convainc personne. Heureusement que très peu de pellicule y est consacrée.</p>
<p>Chose assurée, cette nouvelle mouture est pilotée par une distribution éclatante, à commencer par un Edward Norton (<i>American History X</i>) toujours au bord du gouffre, l&#8217;oeil vacillant et la colère au bout des lèvres, prête à exploser. William Hurt, méconnaissable sous sa moustache broussailleuse, rend cette vipère de général Ross parfaitement vitriolique, un peu à l&#8217;image de sa prestation dans <i>An History of Violence</i>. Liv Tyler (<i>Jersey Girl</i>) ajoute un aspect romantico-émotif au récit avec son charme et sa naïveté habituelle, tandis que Tim Roth (<i>Reservoir Dogs</i>) interprète avec restreinte son méchant mégalomane en se gardant de ne jamais tomber dans la caricature.</p>
<p>Il demeure néanmoins navrant, qu&#8217;après des adaptations aussi complètes et profondes que <i>Batman Begins</i>, <i>Spider-Man 2</i> et même le récent <i>Iron Man</i>, <i>The Incredible Hulk </i> se cantonne dans un genre cinématographique facile, puéril et générique. À sa défense, le résultat final réussit tout de même à nous tenir en haleine et à éviter les pièges de la facilité que d&#8217;autres superhéros, <i>Ghost Rider</i> en tête, ont frappés de plein fouet.</p>
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		<title>Speed Racer : Drapeau jaune.</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 18:14:20 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3825.jpg" border="0" />
<p>Étrange bolide que cette version 2008 de <i>Speed Racer</i> montée par les frères Larry et Andy Wachowski. Ce véhicule hybride carburant à la nostalgie allie prises de vue réelles et images de synthèse dans des proportions semblables aux plus récents films de George Lucas. Comme les nouveaux <i>Star Wars</i>, le dernier né des créateurs de <i>The Matrix</i> s&#8217;avère aussi ambitieux que décevant&#8230;</p>
<p>Malgré le décès en piste de son frère aîné, Speed a toujours eu qu&#8217;une idée en tête&nbsp;: courir pour l&#8217;écurie familiale Racer dans la World Racing League. Ses prouesses derrière le volant du Mach 5 attirent rapidement l&#8217;attention d&#8217;un businessman malhonnête qui lui révèle un terrible secret&nbsp;: les grands prix sont truqués. Avec l&#8217;aide de ses parents, de ses amis et du mystérieux Racer X, Speed parviendra-t-il, à la manière de Jonathan dans <i>Rollerball</i>, à mettre fin à la corruption qui ternit son sport&nbsp;?</p>
<p>Parfois, <i>Speed Racer</i> roule rondement. Les frères Wachowski composent des images impressionnantes et des gags visuels amusants comme un singe portant un pyjama Paul Frank. Les quarante premières minutes emploient bien les codes de &#171;&nbsp;l&#8217;anime&nbsp;&#187; japonais pour définir en quelques plans les personnages colorés et le monde fantaisiste qu&#8217;ils habitent. La dernière course exploite à merveille le look psychédélique du dessin animé des années &#8217;60 pour réussir un crescendo qui atteint son apogée lorsque le fil d&#8217;arrivé est traversé. Cependant, entre les deux, le film tourne en rond en accordant beaucoup trop d&#8217;importance à une course de rally qui rappelle de mauvais souvenirs de la course de &#171;&nbsp;pods&nbsp;&#187; de <i>The Phantom Menace</i>. Bref, s&#8217;étire inutilement au delà de deux heures une histoire banale qui aurait pu être racontée en 1h30.</p>
<p>L&#8217;omniprésence des trucages informatiques et le style visuel calqué sur le &#171;&nbsp;cartoon&nbsp;&#187; laissent pantois quant aux raisons qui ont motivés les cinéastes à tourner, ne serait-ce qu&#8217;en partie, cette production avec des caméras plutôt que de la dessiner et l&#8217;animer complètement. Normalement, la présence d&#8217;acteurs du calibre de Emile Hirsh, John Goodman, Susan Sarandon et Christina Ricci devraient rehausser les moments dramatiques. Toutefois, les dialogues simplets, le jeu exagéré et sans nuance des interprètes et l&#8217;aspect prévisible de la trame narrative annulent l&#8217;impact des conflits. À dire vrai, de tous les personnages, c&#8217;est le primate Chim Chim qui se démarque.</p>
<p><i>Speed Racer</i> représente un cas clinique de forme qui prime sur le contenu. Son protagoniste est dépeint comme le Bruce Lee du volant. Comme le <i>dragon</i>, il maîtrise sa discipline au point d&#8217;en faire un art. Or, avec toutes les images de synthèse et la physique impossible à laquelle obéissent les automobiles sautantes de la WRL, Speed donne davantage l&#8217;impression d&#8217;être un as des jeux vidéos qu&#8217;un pilote hors pair. C&#8217;est beaucoup moins spectaculaire que contempler Bruce Lee qui donne des coups de pieds à des cascadeurs malchanceux. Aussi, si vous n&#8217;avez jamais joué avec des voitures miniatures, vous ne comprendrez pas grand chose aux courses présentées. Les voitures ne respectent pas les préceptes de la gravité. On dirait plutôt que des gamins géants et invisibles les déplacent avec leurs mains.</p>
<p>Les séquences de kung fu sorties de nul part sont symptomatiques des excès auxquels se livrent les frères Wachowski. Trop long, trop faux, trop simplet, <i>Speed Racer</i> ne s&#8217;élève pas à la hauteur des ambitions des réalisateurs ou des attentes des fans de la série. Un dérapage unique en son genre.</p>
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		<title>Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull</title>
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		<pubDate>Fri, 30 May 2008 22:28:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il aura pris son temps, l&#8217;archéologue aventurier, pour revenir sur nos écrans de cinéma. Jamais une suite n&#8217;aura été aussi attendue (exception faite probablement de l&#8217;autre rejeton de Lucasfilm, Star Wars Episode I en 1999) et il est impossible de ne pas recevoir ce quatrième chapitre des aventures d&#8217;Indiana Jones avec un mélange d&#8217;appréhension et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3824.jpg" border="0" />
<p>Il aura pris son temps, l&#8217;archéologue aventurier, pour revenir sur nos écrans de cinéma. Jamais une suite n&#8217;aura été aussi attendue (exception faite probablement de l&#8217;autre rejeton de Lucasfilm, <i>Star Wars Episode I</i> en 1999) et il est impossible de ne pas recevoir ce quatrième chapitre des aventures d&#8217;Indiana Jones avec un mélange d&#8217;appréhension et d&#8217;espoir.</p>
<p>Le projet semblait sorti de nulle part, d&#8217;un chapeau sans doute, et les étoiles (George Lucas, Steven Spielberg et Harrison Ford) tardaient à s&#8217;aligner. Mais le résultat est là, devant nos yeux incrédules, en 2008, 19 ans après que Henry Jones Jr et son père aient déniché le Saint-Graal, quête ultime de tous les archéologues occidentaux. La trilogie se terminait ainsi, en beauté, et d&#8217;aucun prétendront qu&#8217;on aurait du en rester là.</p>
<p>Dans <i>Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull</i>, on retrouve un Harrison Ford vieillissant, la soixantaine avancée tout de même, mais qui demeure toujours aussi convaincant, charmeur et désinvolte. Il doit désormais affronter les troupes soviétiques que le cadre des années 50, et la Guerre froide qui l&#8217;accompagne, oblige. La tenace Irina Spalko (succulente Cate Blanchett), obsédée par ses recherches sur le paranormal, se sert du professeur d&#8217;archéologie pour récupérer un crâne de cristal précolombien aux pouvoirs psychiques étonnants. Ce crâne permettrait, s&#8217;il est retourné dans son temple d&#8217;origines, de dévoiler le plus grand trésor jamais mis à jour. Jones est rejoint dans sa quête pour stopper les méchants bolchéviques par un jeune homme au caractère bouillant (Shia LaBeouf), un collègue aux allégeances douteuses (Ray Winstone), une ancienne flamme (Karen Allen de <i>Raiders of the Lost Ark</i>) et par un chercheur rendu fou par l&#8217;artefact (John Hurt).</p>
<p>Techniquement, ce nouveau cru fonctionne à merveille. Les répliques incisives sont servies avec aplomb, dans la lignée des autres films de la série, les scènes d&#8217;action stupéfiantes (dont une poursuite à travers la jungle qui passera à l&#8217;Histoire) pulvérisent toute l&#8217;incrédulité qui pouvait nous accompagner à l&#8217;entrée de la salle et l&#8217;intrigue se tisse avec soin. Même si le mystère semble un brin facile à résoudre, on se trouve néanmoins à des milles de l&#8217;imbécillité assommante de <i>National Treasure 2</i>, émule ridicule et inutile dont on ne dira jamais assez de mal.</p>
<p>Émotionnellement, ce nouveau cru fonctionne moins bien. Même si, sur papier, tout concorde pour accoucher d&#8217;un grand film d&#8217;aventures, il manque quelque chose. La nostalgie y est surement pour beaucoup, mais on peine à entrer dans ce récit inédit, dans lequel on ne retrouve pas tout de suite l&#8217;Indiana Jones du bon vieux temps. Mais où sont les nazis dans cette histoire&nbsp;? Qui est ce vieil homme qui se prend pour un acrobate&nbsp;? Quoi, Sean Connery est mort&nbsp;?</p>
<p>Mais le jeu réconfortant d&#8217;Harrison Ford nous convainc finalement et, en forçant un peu, on a l&#8217;impression de se retrouver avec un vieil ami. Cate Blanchett, parfaite en machiavélique Soviétique avec son regard réfrigérant et sa diction susurrée trop articulée, vole la vedette à chacune de ses apparitions, et on en vient presque à prendre pour elle. Ray Winstone (<i>Beowulf</i>) joue l&#8217;acolyte de service avec entrain et souplesse, tandis que Shia LaBeouf (<i>Transformers</i>) manque d&#8217;assurance dans son imitation de <i>Rebel Withour a Cause</i>. John Hurt (<i>1984</i>) passe la moitié du film à balbutier, mais il s&#8217;en charge avec tout le professionnalisme d&#8217;un acteur shakespearien, comme à son habitude. Le retour de Karen Allen apparaît un peu forcé, et elle semble en définitive perdue dans cette distribution déjà chargée.</p>
<p>Évidemment, les artifices de messieurs Spielberg et Lucas frôlent la perfection. Rien à redire sur cette production léchée et sur la photographie saisissante de Janusz Kaminski. Les détracteurs soulèveront les faiblesses de l&#8217;intrigue, très ancrée dans la filmographie de série B des années 50, mais les clins d&#8217;&#339;il trouvent leurs places, ne nuisent pas à la suite narrative et s&#8217;inscrivent, au final, dans une logique d&#8217;hommage parodique dont Indiana Jones s&#8217;est toujours imprégné. La finale en laissera plus d&#8217;un pantois, mais en y réfléchissant bien, ne trahit en rien l&#8217;esprit de la série.</p>
<p>Cette nouvelle aventure aurait-elle été une erreur&nbsp;? Certes non, mais il faudra sans doute encore quelques années, et plusieurs écoutes, pour que ce chapitre soit digéré et qu&#8217;il prenne la place qui lui revient aux côtés de ses trois prédécesseurs. Comme une paire de pantoufles, il faut les porter un peu et les user pour s&#8217;y faire et les trouver confortables.</p>
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		<title>Iron Man &#8211; Pas besoin d&#8217;aimer les films de super héros !</title>
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		<pubDate>Fri, 30 May 2008 22:27:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Iron Man ouvre de façon spectaculaire la saison des block-busters avec sa combinaison parfaite de personnages charismatiques, d&#8217;humour sarcastique et d&#8217;action à couper le souffle. Cette oeuvre divertissante ne réinvente pas le genre mais propose une atmosphère originale aggrémentée de plusieurs sous-entendus politiquement engagés. Iron Man relate l&#8217;histoire de Tony Stark, un génie sans modestie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3823.jpg" border="0" />
<p><b>Iron Man</b> ouvre de façon spectaculaire la saison des block-busters avec sa combinaison parfaite de personnages charismatiques, d&#8217;humour sarcastique et d&#8217;action à couper le souffle. Cette oeuvre divertissante ne réinvente pas le genre mais propose une atmosphère originale aggrémentée de plusieurs sous-entendus politiquement engagés.</p>
<p><b>Iron Man</b> relate l&#8217;histoire de Tony Stark, un génie sans modestie qui excelle dans l&#8217;industrie d&#8217;armement aux États-Unis et qui mène une vie hautement égocentrique. Un jour, alors qu&#8217;il se rend en Afghanistan afin d&#8217;y présenter le tout puissant missile Jericho, sa dernière création, Stark tombe dans le piège d&#8217;une bande de terroriste qui le font prisonnier. Il constate alors que ceux-ci possèdent une quantité impressionnante de ses propres armes. Confiné à un cachot, il est forcé d&#8217;assembler son fameux missile. Stark choisit cependant de construire en secret une armure  indestructible qui lui permettra de s&#8217;échapper. De retour aux États-Unis et totalement changé par l&#8217;expérience, il décide de perfectionner une autre armure qui lui permettra de protéger les gens plutôt que de les menacer.</p>
<p>Le <b>Iron Man</b> de Jon Favreau est une réussite sur plusieurs points. Comme tout bon film de super héros, il possède un rythme effréné ainsi que des effets spéciaux à tout casser. Les aspects de son univers sont rapidement posés et bien adaptés à une réalité plus actuelle&nbsp;; <b>Iron Man</b> ne se bat plus contre des agents soviétiques, mais bien contre des terroristes afghans. Inutile de connaître les bandes dessinées par c&#339;ur pour apprécier <b>Iron Man</b>, il est un héros moderne auquel on s&#8217;identifie davantage que les &#171;&nbsp;<i>super héros résultats d&#8217;erreur scientifiques</i>&nbsp;&#187; à la <b>Spiderman</b> ou les <b>Fantastic Four</b>. Ses pouvoirs proviennent simplement de son immense talent d&#8217;ingénieur. D&#8217;ailleurs les scènes où il perfectionne son armure et la teste comptent parmi les plus intéressantes et les plus amusantes du long métrage.</p>
<p>L&#8217;interprétation fougueuse des acteurs s&#8217;avère aussi digne de mention. En effet, la distribution au complet offre des performances essentielles à l&#8217;atmosphère du film. Robert Downey Jr. se révèle sans aucun doute un excellent choix pour interpréter Stark, le génie milliardaire arrogant et prétentieux, mais tout de même charismatique. Ses répliques sorties à la vitesse de l&#8217;éclair amusent et avivent notre intérêt pour le personnage. Étrangement, même si son expérience de prisonnier le bouleverse, il conserve quand même cet aspect mordant. Jeff Bridges offre lui aussi une performance à la hauteur de son talent dans le rôle de Obadiah Stane, un méchant qui ne tombe pas dans la caricature. Gwyneth Paltrow, dans le rôle de Pepper Pott, complète à merveille Robert Downey Jr.  L&#8217;assistante de Stark a suffisamment de répartie pour clouer le bec à son patron. Au fur et à mesure que se développe l&#8217;intrigue, une certaine tension sexuelle et une évidente complicité s&#8217;établissent entre les deux protagonistes.</p>
<p>Pour finir, Jon Favreau évite les longueurs trop souvent présentes dans les films de super héros en omettant tous types d&#8217;éléments inutiles&nbsp;; son <b>Iron Man</b> passe directement à l&#8217;essentiel et ne tombe jamais dans le mélodrame des grands héros songeurs et déchirés. Chaque scène se voit donc justifiée et chaque dialogue s&#8217;avère efficace et nécessaire. Bref, <b>Iron Man</b> constitue un excellent divertissement estival, même si vous n&#8217;êtes pas familier avec ce personnage ou que vous n&#8217;êtes pas friands de films de super héros&nbsp;!</p>
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		<title>What Happens in Vegas &#8211; À l&#8217;amour comme à la guerre</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2008 15:59:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Joy est une New-Yorkaise branchée à qui tout semble réussir. Elle a un boulot respectable, des amies fidèles, un fiancé séduisant&#8230; Mais l&#8217;univers de cette dernière s&#8217;écroule le jour où son futur époux la largue sans préavis, devant toutes ses amies. De son côté, Jack est un célibataire fuyant les responsabilités à qui l&#8217;engagement donne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3744.jpg" border="0" />
<p>Joy est une New-Yorkaise branchée à qui tout semble réussir. Elle a un boulot respectable, des amies fidèles, un fiancé séduisant&#8230; Mais l&#8217;univers de cette dernière s&#8217;écroule le jour où son futur époux la largue sans préavis, devant toutes ses amies. De son côté, Jack est un célibataire fuyant les responsabilités à qui l&#8217;engagement donne des sueurs froides. Il est cependant confronté à la dure réalité lorsqu&#8217;il se fait virer et se retrouve sans le sou. Afin d&#8217;oublier leurs soucis, ces deux âmes à la dérive se rendent à Las Vegas avec la ferme intention de noyer leur peine. Suite à une cuite monumentale, ces deux inconnus se réveilleront un matin dans le même lit, unis par les liens sacrés du mariage. Mais les choses se compliqueront davantage lorsque Jack, ayant misé sur le jeton de Joy, remporte 3 millions de dollars. Dès lors, tous les coups seront permis pour mettre la main sur le pactole et pour se débarrasser de cette &#171;&nbsp;douce moitié&nbsp;&#187; embarrassante.</p>
<p>Soyons honnêtes&nbsp;: avec cette comédie, Tom Vaughan ne réinvente rien du genre de la comédie sarcastique/romantique. S&#8217;appuyant sur un scénario ultra convenu où les piliers de ce genre de production sont respectés à la lettre, il ne faut pas s&#8217;attendre à quelque chose d&#8217;innovateur lorsque l&#8217;on se déplace pour aller voir <i>What Happens in Vegas</i>. Des gags pipi-caca, des chutes à la tonne, des éructations, des doigts d&#8217;honneurs, etc. Il serait toutefois incroyablement naïf de croire que le public susceptible d&#8217;aller voir ce film s&#8217;attend à quelques grands chefs d&#8217;&#339;uvre à la Bergman ou autres cinéastes obscures qui tentent de réinventer le septième art à grands coups de clairs-obscurs et d&#8217;ambiance utérine.</p>
<p>Les productions comme <i>What Happens in Vegas</i> ont un mandat clair&nbsp;: faire un max de profils au box-office. Pour ce faire&nbsp;: on prend deux stars ultras cool, on les habille sexy, on les fait tomber amoureux aux alentours des 90 minutes, et voilà&nbsp;! Avec une telle recette, il est assuré que les ados nord-américains iront faire la file dans le cinéma le plus près de chez eux pour voir Cameron et Ashton échanger des becs mouillés. Mais voilà, au-delà des recettes miracles et des préjugés, il faut le dire&nbsp;: le film de Vaughan est bien fait et contentera certainement les amateurs de ce genre de films. Des blagues bien placées, des répliques croustillantes, des situations complètement farfelues&#8230; Qui sait&nbsp;? Peut-être même réussira-t-il à amadouer les plus septiques (comme moi, je l&#8217;avoue). Nombreuses sont les scènes cocasses où l&#8217;on ne peut réprimer un éclat de rire. Je pense entre autres à cette scène complètement tordue où les deux protagonistes s&#8217;engagent dans une course folle dans les rues de New York pour arriver à l&#8217;heure chez leur thérapeute, ou encore à certaines répliques lancées au tribunal.</p>
<p>Concernant les comédiens, là encore, pas de grandes surprises. Cameron Diaz demeure cette belle et lumineuse actrice qui apporte un &#171;&nbsp;je ne sais quoi&nbsp;&#187; à tous les projets auxquels elle participe (pardonnez le jeu de mots). Un tantinet plus incisive que dans ses rôles précédents, elle remplit sa part du contrat avec brio. Même chose pour Ashton Kutcher. Toujours aussi mignon, il sait tirer son épingle du jeu, en grand habitué des comédies qu&#8217;il est. Si son personnage a un peu plus de substance que son fameux Kelso dans <i>That 70&#8217;s show</i> ou que son personnage dans <i>Dude where is my car&nbsp;?,</i> il est toutefois triste de constater que Kutcher semble à jamais condamné à jouer le même rôle. On lui souhaite bonne chance pour l&#8217;avenir.</p>
<p>Les amateurs de comédies légères s&#8217;amuseront sans l&#8217;ombre d&#8217;un doute lors du visionnement de <i>What Happens in Vegas</i>. Pour les autres, ce film ne changera pas votre perception de ce genre de production, mais vous risquez tout de même de vous bidonner. Petit conseil&nbsp;: ne vous sauvez pas dès que s&#8217;entame le générique puisqu&#8217;il contient un des meilleurs gags du film.</p>
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