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	<title>CentPapiers &#187; jrbrault</title>
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	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
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		<title>Entrevue avec le blogueur anglo-montréalais Steve Faguy</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 10:39:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je vois apparaître des billets sur votre blogue à minuit, deux heures du matin et parfois même quatre heures. Êtes-vous une sorte de blogueur compulsif&#160;? Comment faites-vous pour concilier le métier de journaliste à temps plein et celui de blogueur 24 heures sur 24&#160;? Pas si compulsif que ça. Je travaille plutôt les soirées, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton3008.jpg" border="0" />
<p>Je vois apparaître des billets sur <a href="http://blog.fagstein.com/">votre blogue</a> à minuit, deux heures du matin et parfois même quatre heures. Êtes-vous une sorte de blogueur compulsif&nbsp;? Comment faites-vous pour concilier le métier de journaliste à temps plein et celui de blogueur 24 heures sur 24&nbsp;?</p>
<p>Pas si compulsif que ça. Je travaille plutôt les soirées, des fois jusqu&#8217;a 1 h 30 du matin. Je dors entre 4 h et 12 h le matin et, des fois, la dernière chose que je fais avant de dormir, c&#8217;est finir un billet pour le blogue. Durant la journée, je fais ma recherche en lisant des douzaines (même des centaines) de blogues et d&#8217;articles des journaux. La plupart des idées pour ces billets me viennent de ces lectures. Ainsi, je ne suis ni journaliste à temps plein (je travaille environ trois jours par semaine pour The Gazette maintenant, avec peut-être un article par semaine comme pigiste), ni blogueur 24 h/24 (je me lève presque jamais avant 11 h).</p>
<p>Quand et pourquoi avez-vous décidé de commencer à bloguer&nbsp;?</p>
<p>J&#8217;ai commencé sur LiveJournal, avec un blogue personnel pour moi et mes amis, mais j&#8217;avais toujours des opinions sur les médias et des autres idées que je voulais publier pour le grand public. Je voulais aussi créer un &#171;&nbsp;brand&nbsp;&#187; comme pigiste et avoir une place pour mes articles. J&#8217;ai commencé Fagstein en février 2007.</p>
<p>Qu&#8217;est-ce que vous publiez sur votre blogue et que vous ne publieriez pas dans les médias traditionnels et vice-versa&nbsp;?</p>
<p>Ça, je ne le sais pas, parce que je n&#8217;ai pas le contrôle d&#8217;un média traditionnel. Je fais des liens vers des articles sur mon blogue (la section &#171;&nbsp;My Articles&nbsp;&#187;). Des fois, ça arrive que je trouve une idée d&#8217;article dans mes billets. La différence entre les deux, c&#8217;est ce dont ils ont besoin. Le journal a besoin d&#8217;articles d&#8217;un certain genre, mais je peux publier ce que je veux sur mon blogue.</p>
<p>Quel logiciel utilisez-vous pour bloguer&nbsp;? Pourquoi avez-vous abandonné Blogger&nbsp;?</p>
<p>J&#8217;utilise WordPress sur mon propre site. Je l&#8217;ai transféré de Blogger en mars après avoir crée un site sur fagstein.com.</p>
<p>Est-ce que vous croyez qu&#8217;un blogueur montréalais comme vous pourra gagner sa vie en bloguant dans un futur rapproché, et ce, tout en restant indépendant des groupes de presse&nbsp;?</p>
<p>Non. Je ne connais personne ici qui peut gagner une vie seulement en bloguant. C&#8217;est seulement les blogues les plus populaires (le top 100 au monde) qui permettent de faire cela. Et mon blogue a un public cible assez restreint&nbsp;: les Montréalais anglos qui s&#8217;intéressent aux médias, à moi ou aux nouvelles de la ville. J&#8217;ai beaucoup de lecteurs, mais ça en prend au moins 10 fois, même 100 fois plus avant que je vois du vrai argent avec des pubs.</p>
<p>Croyez-vous que le blogue en tant que média est là pour rester ou qu&#8217;il<br />
s&#8217;agit d&#8217;un média transitoire&nbsp;?</p>
<p>Le blogue, ce n&#8217;est rien de spécial. C&#8217;est une plateforme, un logiciel qui nous aide à publier des textes. C&#8217;est ce qu&#8217;on fait avec qui est important. Les blogues donnent à tout le monde la capacité de publier. La plupart d&#8217;entre eux ne sont pas intéressants du tout, mais c&#8217;est facile de trouver des sites avec des idées stupéfiantes ( PostSecret, Strange Maps, Indexed, lolsecretz, etc.).</p>
<p>En terminant, quel est le plus grand plaisir que vous éprouvez en bloguant&nbsp;?</p>
<p>J&#8217;aime parler. J&#8217;aime quand les gens parlent de moi. J&#8217;aime aussi exprimer ma créativité.</p>
<p>Votre plus grand inconfort&nbsp;?</p>
<p>Parler des médias quand je travaille pour l&#8217;un d&#8217;entre eux, c&#8217;est difficile. C&#8217;est un conflit d&#8217;intérêts et il faut marcher sur une ligne très étroite, qui se situe entre l&#8217;ignorer et lui donner trop d&#8217;attention, entre le juger trop durement et pas assez. C&#8217;est aussi un peu de ma vie privée qui est maintenant publique. Je blogue pas trop de cela, mais mon nom est là, et j&#8217;ai plus de 1 000 billets déjà. Je ne peux plus me cacher.</p>
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		<title>L&#8217;AJIQ s&#8217;offre un tout nouveau site Internet</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/lajiq-soffre-un-tout-nouveau-site-internet/1947</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 09:16:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l&#8217;occasion de son 20e anniversaire, l&#8217;Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) a lancé son tout nouveau site Internet, qui remplace l&#8217;ancien, dont l&#8217;interface nous laissait deviner qu&#8217;il datait de l&#8217;ère préhistorique des années 1990. Le nouveau président de l&#8217;AJIQ Nicolas Langelier étant un blogueur assidu et le fondateur du magazine Internet P45, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2977.jpg" border="0" />
<p>À l&#8217;occasion de son 20e anniversaire, l&#8217;Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) a lancé son tout  <a href="http://www.ajiq.qc.ca/">nouveau site Internet</a>, qui remplace l&#8217;ancien, dont l&#8217;interface nous laissait deviner qu&#8217;il datait de l&#8217;ère préhistorique des années 1990. Le nouveau président de l&#8217;AJIQ <a href="http://nicolaslangelier.blogs.com/">Nicolas Langelier</a> étant un  blogueur assidu et le fondateur du  magazine <a href="http://p45.ca/">Internet P45</a>, on comprend pourquoi il a senti le besoin de rajeunir la vitrine Internet de l&#8217;association. Avec un blogue, une interface intuitive et des illustrations, le nouveau site Internet ne pourra qu&#8217;aider la noble cause que défend l&#8217;AJIQ.</p>
<p>M.&nbsp;Langelier pourra me contredire si le nombre de membres a explosé depuis quelques mois, mais l&#8217;AJIQ regroupe depuis sa fondation plus ou moins une centaine de membres. Pourtant, il s&#8217;agit de la seule association qui représente véritablement les intérêts des journalistes indépendants, qui sont de plus en plus nombreux sur le marché. Moi-même, par manque de temps et de motivation, je ne suis plus membre de l&#8217;AJIQ, mais je lui souhaite longue vie.</p>
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		<title>Le prix de l&#8217;information</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jan 2008 09:56:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l&#8217;heure des journaux gratuits et des portails Internet, le prix de l&#8217;information écrite, qui avait su jusqu&#8217;à tout récemment se monnayer en argent sonnant (contrairement à ses homologues de la télé et de la radio), semble se rapprocher de plus en plus du zéro à mesure que le tirage des médias imprimés recule. Parallèlement, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2915.jpg" border="0" />
<p>À l&#8217;heure des journaux gratuits et des portails Internet, le prix de l&#8217;information écrite, qui avait su jusqu&#8217;à tout récemment se monnayer en argent sonnant (contrairement à ses homologues de la télé et de la radio), semble se rapprocher de plus en plus du zéro à mesure que le tirage des médias imprimés recule. Parallèlement, la radio et la télévision se monnaient de plus en plus. Les radios satellites comme  Sirius et  XM, de même que l&#8217;essor des chaînes de télévision spécialisées illustrent le phénomène. Or, ce n&#8217;est pas de l&#8217;information, mais le plus souvent du divertissement qui se monnaie ainsi.</p>
<p>La situation nous amène à se questionner sur le prix de l&#8217;information, qui se fixe d&#8217;une manière bien différente de celui de la farine, du lait et des voitures. Le prix de l&#8217;information est celui que chaque consommateur est prêt à débourser pour l&#8217;obtenir. C&#8217;est la raison pour laquelle un journal comme le Wall Street Journal ou des magazines d&#8217;industrie comme Livre d&#8217;ici (où je travaille) ou le Bulletin des agriculteurs peuvent se monnayer et même, vendre leurs abonnements plutôt cher. D&#8217;ailleurs, Rupert Murdoch, qui voulait rendre gratuit le Wall Street Journal sur Internet, est récemment revenu sur sa position et a même annoncé que le prix des abonnements augmenterait. Les abonnés de ce type de publications pourraient perdre de l&#8217;argent s&#8217;ils ne l&#8217;étaient pas et, mieux encore, peuvent aller chercher d&#8217;autres revenus grâce à l&#8217;information qu&#8217;ils achètent en s&#8217;abonnant.</p>
<p><strong>Le pape est mort</strong></p>
<p>Dans les faits, la nature du prix de l&#8217;information est d&#8217;être relative. Par exemple, si le pape décédait ce matin, l&#8217;annonce officielle du Vatican serait reprise dans la seconde par AFP, Reuters et compagnie, lesquelles agences publieraient une phrase annonçant la mort du pape tout en précisant que la nouvelle complète serait publiée prochainement. Dans les minutes qui suivraient, une rétrospective de la vie du pape, qui a déjà été rédigée en prévision de sa mort, serait ajoutée au texte et, si l&#8217;information était disponible, des précisions sur les circonstances de la mort du souverain pontife.</p>
<p>Le prix de cette information se rapprocherait de zéro, parce que toutes les agences de presse, les chaînes d&#8217;information en continu et les portails Internet l&#8217;annonceraient en même temps. Si toutefois la même information, celle de la mort du pape, venait à l&#8217;oreille d&#8217;un important courtier, informé par une source crédible du Vatican quelques minutes avant l&#8217;annonce officielle, l&#8217;information pourrait valoir une fortune. Le courtier pourrait, par exemple, vendre sa position dans une entreprise dans laquelle la banque du Vatican était sur le point d&#8217;investir massivement.</p>
<p>Pour revenir à nos moutons, l&#8217;information payante sera réservée dans l&#8217;avenir aux publications spécialisées et aux contenus exclusifs. Pour ce qui est de l&#8217;information qu&#8217;on retrouve dans un quotidien généraliste, elle est sera sans aucun doute gratuite et cela, même le vénérable New York Times l&#8217;a compris.</p>
<p>Contrairement à ce qu&#8217;on pourrait penser, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un grand changement pour les quotidiens généralistes, car leurs revenus de tirage (les ventes d&#8217;exemplaires et d&#8217;abonnements) ont toujours été absorbés par les énormes frais d&#8217;impression, de distribution et de gestion d&#8217;abonnement. La cause de la crise que vivent certains quotidiens généralistes est moins grave&nbsp;: il s&#8217;agit d&#8217;un déséquilibre entre le prix de la publicité imprimée, surévaluée par les annonceurs, et celui de la publicité en ligne, sous-évaluée par ces derniers. La vache maigre des bons quotidiens généralistes devrait ainsi se régler dès que les agences de pub et les annonceurs se réajusteront&#8230; et le processus est déjà en cours.</p>
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		<title>Un nouveau magazine pour les femmes de plus de 40 ans</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 08:01:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Médias Transcontinental, notamment éditeur d&#8217;Elle Québec et de Coup de pouce, a annoncé aujourd&#8217;hui le lancement, à l&#8217;automne 2008, d&#8217;une version française du magazine More qui vise les femmes de 40 ans et plus. Transcontinental édite déjà la version anglaise du magazine More au Canada. La version canadienne du magazine More, dont le premier numéro [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2820.jpg" border="0" />
<p>Médias Transcontinental, notamment éditeur d&#8217;Elle Québec et de Coup de pouce, a annoncé aujourd&#8217;hui le lancement, à l&#8217;automne 2008, d&#8217;une version française du magazine More qui vise les femmes de 40 ans et plus. Transcontinental édite déjà la version anglaise du  magazine More au Canada. La version canadienne du magazine More, dont le premier numéro a paru en mars 2007, aurait obtenu un succès sans précédent auprès des lectrices, le nombre d&#8217;abonnées ayant franchi le cap des 80 000, tandis que la version américaine de More a triplé son tirage depuis son lancement en 1998.</p>
<p>La version française, dont le nom n&#8217;a pas encore été fixé, sera dirigée par Sylvie Poirier, qui quittera son poste actuel de rédactrice en chef d&#8217;Elle Québec. Catherine Elie, antérieurement éditrice de Châtelaine, occupera pour sa part le poste d&#8217;éditrice par intérim après le départ de madame Poirier. Chantal Ares, présentement directrice artistique d&#8217;Elle Québec, viendra occuper le même poste au sein de la nouvelle publication.</p>
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		<title>Les origines de Ronald McDonald à la télé</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 06:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En octobre 1963, la première annonce de la chaîne de restauration rapide McDonald&#8217;s à la télévision faisait son apparition sur une chaîne régionale de Washington, WRC-TV. Personnifié par Willard Scott, Ronald McDonald avait été créé à l&#8217;initiative de deux associés qui contrôlaient une masse critique de franchises McDonald&#8217;s dans la région de Washington. Puisqu&#8217;à l&#8217;époque, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2795.jpg" border="0" />
<p>En octobre 1963, la première annonce de la chaîne de restauration rapide McDonald&#8217;s à la télévision faisait son apparition sur une chaîne régionale de Washington, WRC-TV. Personnifié par Willard Scott, Ronald McDonald avait été créé à l&#8217;initiative de deux associés qui contrôlaient une masse critique de franchises McDonald&#8217;s dans la région de Washington. Puisqu&#8217;à l&#8217;époque, c&#8217;était les franchisés McDonald&#8217;s qui devaient eux-mêmes s&#8217;occuper de faire la promotion de leurs restaurants, les deux associés étaient les seuls au sein des franchisés de la chaîne qui aient assez de restaurants dans la même région et de ressources financières pour investir en publicité télévisuelle.</p>
<p>Au début des années 1960, ils commanditaient une émission populaire pour enfants, Bozo the Clown, dont le comédien n&#8217;était nul autre que Willard Scott, qui incitait ses jeunes téléspectateurs à fréquenter McDonald&#8217;s. Lorsque l&#8217;émission fut interrompue en 1962, les deux associés firent tout pour que l&#8217;émission reprenne, puis, en désespoir de cause, engagèrent le comédien de Bozo the Clown pour jouer le rôle de Ronald McDonald. Deux ans plus tard, en 1965, McDonald&#8217;s récupéra le clown pour une campagne publicitaire nationale, mais retint les services d&#8217;un nouveau comédien pour personnifier Ronald.</p>
<p><object width="425" height="373"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ghwTCSQOwiI&amp;rel=1&amp;border=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ghwTCSQOwiI&amp;rel=1&amp;border=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="373"></embed></object></p>
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		<title>Le portail Internet de Virgin Mega</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jan 2008 09:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le portail Internet de Virgin Mega, une grande surface de produits culturels, propose un kiosque virtuel de magazines français comptant quelque 300 titres. On peut y acheter ou s&#8217;abonner à des magazines sérieux tels que Le Point, Le Nouvel observateur, L&#8217;Express et Le Courrier international, mais aussi, à des magazines plus légers tels que Play [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2744.jpg" border="0" />
<p>Le <a href="http://virginmega.presse-wl.com/Publications/Default.aspx">portail Internet de Virgin Mega</a>, une grande surface de produits culturels, propose un kiosque virtuel de magazines français comptant quelque 300 titres. On peut y acheter ou s&#8217;abonner à des magazines sérieux tels que Le Point, Le Nouvel observateur, L&#8217;Express et Le Courrier international, mais aussi, à des magazines plus légers tels que Play Boy France, Elle France ou Premiere. La plupart des magazines, dont entre autres Le Courrier international et L&#8217;Express, coûtent environ 3 euros (4,43 CAD) par numéro et 2,5 euros (3,69 CAD) si on s&#8217;abonne.</p>
<p>Une fois un magazine acheté, il faut télécharger le logiciel Delivery Reader (voire la capture d&#8217;écran en bas de l&#8217;article) pour en faire la lecture. Bien qu&#8217;il soit plus aisé de lire à partir de ce logiciel que sur un simple PDF, Delivery Reader n&#8217;est pas intuitif et fait pâle figure face à l&#8217;application en ligne Papier Virtuel, développée par l&#8217;entreprise québécoise Tree Technologies. Présidée par l&#8217;ancien éditeur de Québec Micro, Carl Fugère (lire le billet précédent), l&#8217;entreprise propose aux éditeurs de publications, pour la plupart gratuites, sa technologie de papier virtuel développée en Flash. On peut d&#8217;ailleursfeuilleter les différentes publications qui utilisent leur technologue, dont entre autres Québec Micro, Mlle Figaro et Jobboom, à leur <a href="http://kiosk.myvirtualpaper.com/?client=222">kiosque en ligne</a>.</p>
<p>Pour revenir au kiosque de Virgin, l&#8217;initiative est intéressante, mais le logiciel de lecture n&#8217;est pas au point et les prix sont trop élevés pour conquérir des parts de marché importantes. Un prix unique de 99 cents serait plus adapté à ce genre de produit, d&#8217;autant plus que c&#8217;est vers la gratuité du contenu que se dirige à grands pas l&#8217;édition sur Internet.</p>
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		<title>Le rendez-vous manqué de la presse &#171; people &#187; avec le 21e siècle</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/le-rendez-vous-manque-de-la-presse-people-avec-le-21e-siecle/1759</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 11:37:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ce début d&#8217;année 2008, je me permets un billet intemporel sur les hebdomadaires artistiques, qui ont manqué le plus important virage de leur histoire au tournant du siècle. Publiés sous forme de journaux qu&#8217;on qualifiait de &#171;&#160;jaunes&#160;&#187; dans les années 1950 et 1960, la presse artistique prit le virage magazine à la fin des [...]]]></description>
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<p>En ce début d&#8217;année 2008, je me permets un billet intemporel sur les hebdomadaires artistiques, qui ont manqué le plus important virage de leur histoire au tournant du siècle. Publiés sous forme de journaux qu&#8217;on qualifiait de &#171;&nbsp;jaunes&nbsp;&#187; dans les années 1950 et 1960, la presse artistique prit le virage magazine à la fin des années 1970. Claude J. Charron, notamment fondateur du magazine 7 jours et propriétaire de son actuel concurrent La Semaine, fut l&#8217;un des premiers à prendre le virage. Alors éditeur de publications artistiques à l&#8217;emploi de Pierre Péladeau, ce dernier quitta l&#8217;entreprise, qui publiait &#8211; et imprimait &#8211; essentiellement sur du papier journal, pour fonder Le Lundi, un magazine imprimé sur du papier glacé. Les autres joueurs, y compris Quebecor, ne tardèrent pas à suivre le jeune éditeur sur cette voie.</p>
<p>Depuis ce virage magazine, les publications artistiques n&#8217;ont que très peu évoluées. Pire encore, elles ont carrément manqué le virage Internet qu&#8217;ont empruntés la presque totalité des autres médias. Les éditeurs de magazines artistiques, loin d&#8217;être déconnectés de la réalité économique, sont dans une situation différente de leurs confrères. Tandis que la majorité des médias (journaux, magazines, télé et radio) tirent la plus grande part de leurs revenus de la publicité, les magazines à potins doivent tabler sur les revenus de tirage pour se financer. Comme le profil de leurs lecteurs, bien que nombreux, ne correspond pas à ce que recherchent les publicitaires (scolarité élevée, jeunes, hauts revenus), ces magazines doivent écouler énormément de magazines en kiosque et en épicerie pour être rentables. Qui plus est, les abonnements, si prisés par les magazines féminins et spécialisés, ne sont pas le lot de ce type de magazines. Ces derniers sont achetés de manière impulsive, selon les vedettes et les titres accrocheurs présentés à la une.</p>
<p>On comprend ainsi pourquoi les éditeurs de magazines artistiques sont réticents à prendre d&#8217;assaut Internet, dont le modèle d&#8217;affaires est présentement essentiellement publicitaire. Si leur jugement tient encore la route en terme économique, ces éditeurs mettent en péril la pérennité de leurs magazines. Absents d&#8217;Internet, ils sont en train de se faire remplacer par des blogues et des sites Internet sans lien avec les groupes qui publient ce genre de magazine en version papier.</p>
<p>Alors que l&#8217;un des blogues les plus consultés aux États-Unis est celui de Perez Hilton, avec quelque huit millions de pages vues par jour, au Québec, le blogue le plus achalandé est Les Amateurs de Star, avec quelque 170 000 visites par semaine. Un site d&#8217;information sur les vedettes, Showbizz.net, est quant à lui parmi les plus consultés du réseau d&#8217;Agence News, une division de Genex Communications. L&#8217;entreprise de Patrice Demers, qui était auparavant propriétaire de Choi Radio X, édite plusieurs sites Internet de même que quelques magazines comme Summum et Adorable. Du côté de Quebecor, qui possède un imposant portefeuille de publication artistique, seul 7 jours a une faible présence sur la toile. Du côté de Charron et Cie, de Claude J. Charron, une seule page en construction depuis des mois fait office de présence sur Internet. Le potin ne disparaîtra pas, mais ses éditeurs risquent de changer si les ceux qui sont en place ne consentent pas à investir dans l&#8217;avenir.</p>
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		<title>L&#8217;année 2007 selon les lecteurs du Reader&#8217;s Digest</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 19:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<category><![CDATA[à la une]]></category>
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		<description><![CDATA[Le magazine Sélection du Reader&#8217;s Digest révèle aujourd&#8217;hui, le 26 décembre 2007, les cinq héros choisis par ses nombreux lecteurs québécois et canadiens français. Toujours selon le magazine, ces cinq personnalités auraient accompli des choses extraordinaires dans leur collectivité et lutté avec acharnement pour le bien-être de milliers de leurs concitoyens. Le numéro de janvier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2690.jpg" border="0" />
<p>Le magazine Sélection du Reader&#8217;s Digest révèle aujourd&#8217;hui, le 26 décembre 2007, les cinq héros choisis par ses nombreux lecteurs québécois et canadiens français. Toujours selon le magazine, ces cinq personnalités auraient accompli des choses extraordinaires dans leur collectivité et lutté avec acharnement pour le bien-être de milliers de leurs concitoyens. Le numéro de janvier 2008 du Sélection leur rendra hommage et dressera le portrait de ces cinq personnalités.</p>
<p>Les cinq héros sont les suivants&nbsp;: Pierre Lavoie, qui a lancé le Défi Pierre Lavoie, un périple à vélo et en solo de 650 km en 24 heures qui  vise à recueillir des fonds pour combattre la maladie de l&#8217;acidose lactique&nbsp;; Marc Lalonde, enseignant de mécanique à l&#8217;École secondaire catholique de Plantagenet, qui lutte contre le décrochage scolaire en faisant construire à ses élèves un bolide qu&#8217;il pilote lui-même sur les circuits de la région&nbsp;; l&#8217;infirmière Pauline Clermont, qui a mis sur pied une clinique de soins intégrés en VIH/sida&nbsp;; la chanteuse Chloé Sainte-Marie, qui défend bec et ongles le droit à la dignité de son compagnon, le cinéaste Gilles Carle, victime de la maladie de Parkinson&nbsp;; l&#8217;astrophysicien et communicateur scientifique montréalais Hubert Reeves, qui éveille les consciences en nous rappelant l&#8217;urgence d&#8217;agir pour freiner les changements climatiques qui menacent l&#8217;humanité.</p>
<p>Bien que le magazine puisse paraître quelque peu démodé, il ne faudrait pas sous-estimer l&#8217;influence du magazine, qui a d&#8217;ailleurs publié le programme du Congrès 2007 de la FPJQ. Tandis que ses pigistes sont parmi les mieux payés au pays, Sélection du Reader&#8217;s Digest et Reader&#8217;s Digest (en anglais) revendiquent plus de 8,1 millions de lecteurs chaque mois au Canada, ce qui en fait le magazine le plus lu au Canada. Le Reader&#8217;s Digest est aussi le magazine le plus lu aux États-Unis et rejoindrait, à l&#8217;échelle mondiale, près de 80 millions de lecteurs par mois dispersés dans quelque 70 pays et rejoints par 50 éditions du magazine qui se décline en 21 langues différentes. Le Québec fait en quelque sorte figure de village gaulois pour le populaire magazine, puisque, s&#8217;il est numéro 1 au Canada, il arrive en deuxième place au Québec. Le magazine Coup de pouce, publié par Transcontinental, est en effet considéré comme le magazine rejoignant le plus grand nombre de lecteurs au Québec.</p>
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		<title>Décès de Pierre Péladeau : déjà 10 ans</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 14:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
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		<category><![CDATA[PRESSE & INFORMATION]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Karl Péladeau]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, le 24 décembre 2007, il y a de cela 10 ans jour pour jour que Pierre Péladeau a rendu l&#8217;âme. Après avoir été plongé dans le coma par un arrêt cardiaque survenu au début du mois de décembre, Pierre Péladeau décéda sans jamais s&#8217;être réveillé le 24 décembre 1997. Les quotidiens qu&#8217;il avait fondés, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2668.jpg" border="0" />
<p>Aujourd&#8217;hui, le 24 décembre 2007, il y a de cela 10 ans jour pour jour que Pierre Péladeau a rendu l&#8217;âme. Après avoir été plongé dans le coma par un arrêt cardiaque survenu au début du mois de décembre, Pierre Péladeau décéda sans jamais s&#8217;être réveillé le 24 décembre 1997. Les quotidiens qu&#8217;il avait fondés, le Journal de Montréal et le Journal de Québec, ne manquèrent pas de faire leurs adieux à Monsieur P. en lui consacrant leur une. Au-delà du caractère médiatique de la mort du fondateur de Quebecor, les employés et les journalistes qui avaient côtoyé Pierre Péladeau étaient pour la plupart émus de la perte de leur patron.</p>
<p>Toujours disponible pour ceux qui voulaient se faire entendre, Pierre Péladeau était plus aimé par ses simples employés que par certains de ses cadres, avec lesquels il était plus sévère. Son dernier adjoint, Bernard Bujold, était toutefois devenu au fil des ans un fidèle allier. Ce dernier, qui a publié un livre sur son ancien patron en 2003, a mis en ligne un nouveau texte rempli d&#8217;anecdotes impliquant Pierre Péladeau sur son site Internet, LeStudio1. La dernière édition de Dernière Heure, un magazine de la grande famille Quebecor, consacrait aussi un dossier qui faisait la rétrospective de l&#8217;époustouflante carrière de l&#8217;homme d&#8217;affaires. Sous la plume de la journaliste Marie-Claude Fillion, le dossier abordait aussi la question de sa descendance (sept enfants de trois mères différentes), en faisant le point sur leur carrière.</p>
<p>Le Journal de Montréal de ce matin a aussi consacré deux pages complètes à Pierre Péladeau signées par le journaliste Yvon Laprade. Le chroniqueur économie du Journal, Jean-Philippe Décarie, a aussi traité des 10 ans de la mort de Pierre Péladeau, en ouvrant sur les défis auxquels faisaient face Quebecor, dont la filiale imprimerie, Quebecor World, est en très fâcheuse posture. La Presse y est aussi allée d&#8217;un article signé par Olivier Bourque pour souligner la mort de Pierre Péladeau, qui avait profité de la grève de ce dernier quotidien pour en lancer un autre. Dix ans après sa mort, les préjugés qu&#8217;on avait sur ce propriétaire de presse peu commun semblent avoir disparus. Quoi qu&#8217;on en pense, Pierre Péladeau a fait évoluer le paysage médiatique québécois dans le sens de la modernité à son époque, ce que Pierre-Karl Péladeau s&#8217;efforce présentement de faire.</p>
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		<title>Transcontinental s&#8217;offre un autre hebdo régional</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 11:50:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jrbrault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[PRESSE & INFORMATION]]></category>
		<category><![CDATA[québec (ville de)]]></category>

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		<description><![CDATA[Médias Transcontinental a annoncé le 21 décembre dernier l&#8217;acquisition du journal L&#8217;Autre Voix desservant 13 500 foyers de la Côte-de-Beaupré, dans la région de Québec. Cet achat porte à 172 le nombre de journaux locaux et régionaux que Médias Transcontinental édite au Canada, dont une grande majorité est éditée au Québec. Le principal concurrent de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2662.jpg" border="0" />
<p>Médias Transcontinental a annoncé le 21 décembre dernier l&#8217;acquisition du journal L&#8217;Autre Voix desservant 13 500 foyers de la Côte-de-Beaupré, dans la région de Québec. Cet achat porte à 172 le nombre de journaux locaux et régionaux que Médias Transcontinental édite au  Canada, dont une grande majorité est éditée au Québec.</p>
<p>Le principal concurrent de Transcontinental dans ce domaine est Quebecor. La société édite quelque 200 journaux régionaux au Canada par l&#8217;entremise de sa filiale, Bowes Publishers Limited, mais seulement une cinquantaine de ces journaux sont situés au Québec, tous à l&#8217;extérieur de la région de Montréal. La poignée de journaux régionaux qui reste appartient à quelques rares indépendants. Si de grands groupes comme Transcontinental et Quebecor se disputent avec autant d&#8217;acharnement ce marché, c&#8217;est que les hebdos régionaux ne sont que très peu touchés par Internet, puisqu&#8217;ils sont eux-mêmes gratuits et, surtout, qu&#8217;ils sont très rentables.</p>
<p>L&#8217;Autre Voix a été fondée il y a quatre ans par un homme d&#8217;affaires de la région, Mathieu Tremblay, qui avait pour but de doter la communauté d&#8217;un journal qui se ferait l&#8217;écho des résidants et des entreprises à l&#8217;est de la ville de Québec, incluant Boischatel, L&#8217;Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré, Saint-Joachim, Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente, Saint-Ferréol-les-Neiges et Saint-Tite-des-Caps. Bien que je ne connaissais aucun de ces villages avant de recevoir le communiqué de Transcontinental, j&#8217;en conclus qu&#8217;être éditeur d&#8217;un journal dans cette région n&#8217;a rien de &#171;&nbsp;glamour&nbsp;&#187;. Et le &#171;&nbsp;glamour&nbsp;&#187;, qu&#8217;on perçoit dans l&#8217;industrie des médias, est justement l&#8217;une des causes du fait qu&#8217;il est si difficile de rentabiliser une publication dans les grands centres. Certains indépendants, et même de grands groupes, y publient à perte pour s&#8217;offrir une vitrine.</p>
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