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	<title>CentPapiers &#187; Ferdinand DITENGOU MBOUMI</title>
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	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
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		<title>Gabon:Les fous attaquent !</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 04:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[S’il y a un phénomène de société que les pouvoirs publics gabonais n’ont pas encore totalement réussi à maîtriser, c’est bien évidemment celui des fous errants. A Libreville comme dans les autres localités du pays, le comportement de ces malades mentaux déambulant à longueur de journée inquiète sérieusement les populations. Jusqu’à une période récente, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-68550" href="http://www.centpapiers.com/?attachment_id=68550"><img class="alignleft size-medium wp-image-68550" title="Christophe MOREAU" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2011/04/Christophe-MOREAU1-330x440.jpg" alt="" width="330" height="440" /></a>S’il y a un phénomène de société que les pouvoirs publics gabonais n’ont pas encore totalement réussi à maîtriser, c’est bien évidemment celui des fous errants. A Libreville comme dans les autres localités du pays, le comportement de ces malades mentaux déambulant à longueur de journée inquiète sérieusement les populations.</p>
<p>Jusqu’à une période récente, le gouvernement a multiplié des opérations pour circoncire ce phénomène, à l’exemple de celle consistant au ramassage des malades mentaux errants dans la capitale gabonaise. Cette opération qui n’est pas la première du genre avait été conduite par la Direction générale de l’hôpital psychiatrique de Melen situé dans la banlieue sud de Libreville. Malheureusement, toutes ces initiatives n’ont pas donnés les résultats escomptés, et au bout du compte les fous dictent leurs lois à travers le pays.</p>
<p>A titre d’exemple, depuis quelques semaines, un individu non identifié, fou pour les uns, faisant semblant pour les  autres, se promène dans la commune de Tchibanga, notamment dans le quartier « Mavoundi » près de la rivière Nyanga où il a élu domicile en s’introduisant dans des maisons apparemment inoccupées. Délogé  et chassé à plusieurs reprises grâce au concours des voisins, il profite de la nuit pour revenir squatter. Agressif et menaçant, les paisibles citoyens impuissants ont peur de lui et sont obligés de le laisser dérober les bananes plantées devant les maisons  ou de le regarder sans oser rien dire.</p>
<p>Un français  vivant à Tchibanga depuis de nombreuses années, du nom de Moreau Christophe, tombé en panne suite un arbre à came cassé sur sa Mazda BT 50, fut  bloqué à Mouila durant plus d’une semaine en attendant une  assistance. Un coup de fil d’une voisine qui travaillait dans la plantation lui annonça qu’un fou avait élu domicile dans sa maison après en avoir cassé la porte.<br />
A la suite de cette nouvelle plutôt embarrassante, Monsieur Moreau décide de se rendre à Tchibanga à l’aide d’un taxi brousse « clando » afin de régler cette affaire. Sur place, la gendarmerie lui conseille de prévenir la mairie, seule habilitée à intervenir en matière de folie urbaine. Monsieur Moreau qui souhaite absolument résoudre ce problème adresse une correspondance à la mairie, restée sans suite car il faudrait attendre le retour du maire en déplacement pour engager une quelconque procédure.</p>
<p>Aidé par les voisins, l’individu  est finalement chassé manu militari pour la deuxième fois de son domicile, donnant la garantie qu’il ne reviendra plus. Les dégâts sont importants : bibliothèque démontée, livres, dossiers, frigo, effets personnels, tableaux et autres  outillages… ont été saccagés et mis dehors, sous une pluie battante, d’autres ont tout simplement disparus, sans compter les produits alimentaires qui ont été consommés. Impossible de porter plainte, car l’homme est fou! Monsieur Moreau passe deux jours à faire le tri et le ménage malgré une nouvelle visite nocturne à minuit du même individu qui tentait de rentrer chez lui en essayant de passer par la  fenêtre.</p>
<p>Deux jours plus tard, le vendredi 15 avril 2011,  M. Moreau se rend en ville et aperçoit l’homme assis au carrefour près du petit marché. Etonné de le voir encore dans le quartier, il tente de s’approcher de lui, d’abord pour savoir s’il est vraiment fou en espérant  lui faire dire où il aurait mis les effets manquants. L’individu aussitôt s’énerve et lui assène par surprise devant tout le monde,  un violent coup de tête  occasionnant une profonde blessure au front. Par chance, un policier qui faisait le contrôle à quelques dizaines de  mètres vint séparer les belligérants et conseilla à Monsieur Moreau de se rendre à la gendarmerie afin de porter plainte.</p>
<p>Les gendarmes qui le reçoivent le renvoi à la préfecture de police.  Découragé, car ne recevant l’aide de personne et en état de choc, Monsieur Moreau décide de rentrer chez lui afin de s’administrer les premiers soins. Cet incident, relance à nouveau le débat sur le sort des malades mentaux au Gabon. Pourquoi les fous sont-ils en divagation ; pourquoi l’hôpital pédiatrique de Melen, unique structure spécialisée dans le pays, qui a permis dans le passé à plusieurs malades mentaux abandonnés de retrouver leur santé mentale n’assure plus l’une de ses missions première dans la mesure où son objet répondait au souci de prendre en charge une population de malades mentaux en nette croissance. Autant de d’interrogations sans réponse !</p>
<p>Aux dernières nouvelles, le fou amusant ou craint court toujours comme si de rien n’était et a élu domicile dans la maison voisine,  c’est normal, il est chez lui, tandis que Monsieur Moreau convalescent s’est rendu à Libreville chercher les pièces pour dépanner sa voiture, laissant de nouveau son domicile inoccupé, à ses risques et périls, dans un Gabon terre d’aventures !</p>
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		<title>Gabon: la vulnérabilité de l&#8217;Île Mandji face aux changements climatiques</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 04:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis le 20e siècle, le niveau des océans augmente considérablement. Avec les changements climatiques, cette élévation semble s’accélérée ces dernières années. Ce phénomène fait appelle aussi bien au réchauffement climatique avec l’augmentation des températures, mais également à tous les autres évènements où manifestations qui sont consécutives à cette augmentation de la température. C’est par, exemple [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-18721" href="http://www.centpapiers.com/gabon-la-vulnerabilite-de-lile-mandji-face-aux-changements-climatiques/18671/boulevard-du-bord-de-mer-en-peril-510x382/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18721" title="Boulevard-du-bord-de-mer-en-péril-510x382" src="/wp-content/uploads/2010/07/Boulevard-du-bord-de-mer-en-péril-510x382-310x232.jpg" alt="" width="310" height="232" /></a></p>
<p>Depuis le 20e siècle, le niveau des océans augmente considérablement. Avec les changements climatiques, cette élévation semble s’accélérée  ces dernières années. Ce phénomène fait appelle aussi bien au réchauffement climatique avec l’augmentation des températures, mais également à tous les autres évènements où manifestations qui sont consécutives à cette augmentation de la température.</p>
<p>C’est par, exemple l’élévation du niveau des océans qui va accentuer le processus de l’érosion côtière et bien d’autres évènements extrêmes observé dans la plupart des régions du monde, notamment les cyclones, ouragans et autres tornades.</p>
<p>Ces phénomènes qui, aujourd’hui deviennent une réalité mettent en péril certains sites et autres localités vulnérables situés sur la façade maritime. C’est le cas de l’Île Mandji (Port-Gentil), la capitale économique du Gabon où le pétrole coule à flot qui est particulièrement exposée aux affres des changements climatiques.</p>
<p>Un extrait de l’interview avec le Docteur Magloire Désiré Mounganga, spécialiste en géomorphologie et aménagement des littoraux et responsable de l’axe environnement marin et littoral au Centre National des Données et de l’information océanographique (CNDIO-Gabon) <a rel="attachment wp-att-18675" href="http://www.centpapiers.com/?attachment_id=18675">La vulnérabilité de l&#8217;Ïle Mandji face aux changements climatiques..</a></p>
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		<title>Le Gabon serait-il le centre de la vie sur terre ?</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 04:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est sont les chercheurs gabonais du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) et français de l’université de Poitiers, qui viennent de renforcer cette thèse avec cette bouleversante découverte rendue public tout récemment durant une expédition de routine. Cette découverte qui remonte en 2008, visait à étudier le paléo environnement de la région de Franceville, dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-19446" href="http://www.centpapiers.com/le-gabon-serait-il-le-centre-de-la-vie-sur-terre/19441/organismes-multicellulaires-2/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-19446" title="Organismes multicellulaires" src="/wp-content/uploads/2010/07/Organismes-multicellulaires1-510x287.jpg" alt="" width="510" height="287" /></a> C’est sont les chercheurs gabonais du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) et français de l’université de Poitiers, qui viennent de renforcer cette thèse avec cette bouleversante découverte rendue public tout récemment durant une expédition de routine. Cette découverte qui remonte en 2008, visait à étudier le paléo environnement de la région de Franceville, dans le Haut Ogooué, au sud-est du pays. Cette découverte, vient également confirmer la thèse selon laquelle, l’Afrique serait le berceau de l’humanité.</p>
<p>Des fossiles sont alors découverts et envoyés en laboratoire en France pour datation. On estime leur âge à 600 millions d’années, date de l’apparition des premiers organismes multicellulaires vivants sur notre planète. Mais il y a un hic. L’environnement minéral dans lequel sont emprisonnés les fossiles est, lui vieux de 2,1 milliards d’années. Les fossiles seraient donc bien plus anciens qu’on ne le pensait une hypothèse validée après un passage au micro topographe X, un scanner tridimensionnel à haute définition.</p>
<p>Cette découverte, qui fait la une des revues scientifiques à travers le monde va sans nul doute révolutionner l’histoire de la vie sur terre, car on pensait jusqu’alors que les premières formes de vie complexes étaient apparues 1,5 milliard d’années lus tard, il y a 600 millions d’années.</p>
<p>Aujourd’hui, plusieurs pistes s’offrent désormais aux chercheurs à s’avoir, approfondir l’histoire de ce bassin pour comprendre comment la vie a pu y apparaître, explorer ce site, mais surtout, le plus urgent est sans aucun doute demander au gouvernement gabonais de protéger cette zone, qui constitue visiblement une pépinière de l’humanité.</p>
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		<title>Gabon &#8211; Russie: Le point de la coopération entre les deux pays</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 04:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-18729" href="http://www.centpapiers.com/gabon-russie-le-point-de-la-cooperation-entre-les-deux-pays/18655/conference-parlementaire-russie-afrique-510x340/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18729" title="Conférence-parlementaire-Russie-Afrique-510x340" src="/wp-content/uploads/2010/07/Conférence-parlementaire-Russie-Afrique-510x340-310x206.jpg" alt="" width="155" height="103" /></a></p>
<p>Depuis la dislocation de l&#8217;Union soviétique en 1990, Moscou avait observé une pause dans ses relations avec l&#8217;Afrique. C&#8217;est seulement en 2009, que le Président de la Fédération de Russie avait décidé d&#8217;entreprendre sa toute première tournée en Afrique. A cette occasion, Dimitri Medvedev, a visité successivement l&#8217;Égypte, le Nigeria, en Namibie et en Angola. Ce périple du président russe avait pour objectif de renforcer et d&#8217;étendre la présence de Moscou sur le continent africain.</p>
<p>C&#8217;est dans ce contexte, que la capitale russe a abrité du 15 au 16 juin 2010, à l&#8217;initiative de la Douma la première conférence parlementaire internationale et le forum d&#8217;affaires Russie-Afrique. Cette rencontre a été soutenue par le ministère russe des affaires étrangères et les ambassadeurs des pays africains à Moscou.</p>
<p>Aussi, à l&#8217;occasion de la célébration de la fête nationale de Russie, l&#8217;Ambassadeur de la Fédération de Russie au Gabon, Son Excellence Vladimir Tarabrine, s&#8217;est prononcé sur l&#8217;état des relations entre Libreville et Moscou. Un extrait de l&#8217;interview. <a rel="attachment wp-att-18665" href="http://www.centpapiers.com/gabon-russie-le-point-de-la-cooperation-entre-les-deux-pays/18655/russie-fete-nationale-12-juin/">Gabon Russie</a></p>
<p><a title="Articles par Ferdinand DITENGOU MBOUMI" href="http://www.centpapiers.com/author/ferdinand-ditengou-mboumi/"><span style="color: #000000;">Ferdinand DITENGOU MBOUMI</span></a></p>
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		<title>Adieu l&#8217;artiste</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 04:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-16839" href="http://www.centpapiers.com/adieu-lartiste/16833/oliverngoma103108wf8-2/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-16839" title="Oliver N'GOMA &quot;Noli&quot;" src="/wp-content/uploads/2010/06/Oliver-Ngoma1-206x310.jpg" alt="" width="206" height="310" /></a><br />
Deux semaines après le décès de l’artiste musicien et homme politique, Pierre Claver NZENG, le peuple gabonais et toute l’Afrique pleurent à nouveau l’un de ses illustres fils – l’afro zoukeur et auteur de « Bané », titre fétiche – Oliver N’GOMA décédé ce lundi 07 juin 2010 à l’hôpital d’instruction des armées de Libreville, des suites d’une grave insuffisance rénale. Sa mort a surpris plus d’un puisque deux jours avant la tragédie, il a assisté au lancement d’un livre et d’un film documentaire sur sa vie.</p>
<p>Oliver N’GOMA alias « Noli », est né le 23 mars 1959 à Mayumba, au sud-est du Gabon. Dès l’âge de 8 ans, son père lui apprend à jouer à l’harmonica dont il est lui-même, réputé être le meilleur joueur de la région. Son père enseignant de son état, obtient une affectation en 1971 pour Libreville.</p>
<p>Une fois dans la capitale, Noli fait des études de comptabilité au lycée technique de Libreville. C’est d’ailleurs au sein de son établissement qu’il développera ses talents de musicien. Il devient alors, le guitariste de l’orchestre du lycée. Avec ses collègues, ils animent les bals de fin d’année, les soirées dansantes en reprenant de tant à autres des tubes aussi bien africains qu’étrangers.</p>
<p>L’orchestre se fait rapidement connaître partout à Libreville et même à l’intérieur du pays, leurs exploits étaient comptés partout. L’artiste se familiarise ainsi avec la scène musicale. C’est ainsi qu’Oliver N’GOMA abandonne  ses études de comptabilité pour se consacrer désormais à ses deux passions : la musique et au cinéma.</p>
<p>Au milieu des années 80, il se fait embaucher comme caméraman à la Radiodiffusion et Télévision Gabonaise Chaîne 2. En 1988, il obtient un stage de trois mois à Paris. Dans la capitale française, Oliver N’GOMA va profiter de son séjour pour réaliser ses projets musicaux. C’est ainsi qu’il va rencontrer le célèbre producteur et réalisateur Manu Lima. Celui là même qui propulsa l’ivoirienne Monique SEKA et le congolais Pépé KALLE au devant de la scène.</p>
<p>Manu Lima se chargera par la suite de la direction artistique du tout premier album de « Noli », qui connaîtra d’ailleurs un franc succès avec notamment le morceau fétiche « Bané ». Aussitôt, les chaînes de radio comme la station panafricaine « Africa N°1 » ou encore Radio France Internationale (RFI) vont contribuer à propulser et à faire apprécier les talents de l’artiste partout dans le monde.</p>
<p>L’album sorti en 1991, sera apprécié de tous. « Bané », qui connaît un franc succès planétaire sera même joué dans les discothèques françaises, européennes et  antillaises. Ce titre a su allier la rythmique africaine au zouk caribéen. Il fait parti des toutes premières musiques afro zouk du contient. C’est à juste titre qu’il devient l’une de plus grosses ventes de la musique africaine des années 1990. Avec les albums « Adia », sorti en 1995, « Séva », en 2001, et « Saga » en mai 2006, l’artiste confirmera son succès international en prouvant qu’il n’est pas l’homme d’un seul tube.</p>
<p>Décédé à l’age de 51 ans, Oliver N’GOMA dit « Noli » qui fait danser les gabonais et tous ses mélomanes pendant longtemps, laisse derrière lui un héritage pour les jeunes générations. Adieu l’Artiste.</p>
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		<title>Class’A Saison 2: Dernière ligne droite</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 14:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Commencé en 2009 par la Côte d’Ivoire, en passant par le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso, le Cameroun et le Gabon, l’équipe de « Martika Production » qui a décidé à la fin de la première saison de « CLASS’A » d’associer les jeunes de 6 pays du continent, a définitivement bouclé son marathon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_12322" class="wp-caption alignleft" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-12322" title="Formation CLASS'A Saison 2 Burkina Faso" src="/wp-content/uploads/2010/04/Formation-CLASSA-Burkina-Faso.jpg" alt="Une vue des candidats retenus pour le Burkina Faso en pleine formation" width="400" height="266" /><p class="wp-caption-text">Une vue des candidats retenus pour le Burkina Faso en pleine formation</p></div>
<p>Commencé en 2009 par la Côte d’Ivoire, en passant par le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso, le Cameroun et le Gabon, l’équipe de « Martika Production » qui a décidé à la fin de la première saison de « CLASS’A » d’associer les jeunes de 6 pays du continent, a définitivement bouclé son marathon de castings. Pendant la présélection, le jury s’est basé essentiellement sur les critères de la bonne diction, la présence scénique, le potentiel artistique et la bonne impression.</p>
<p>Pour le Gabon, sur une base de 450 personnes reçues pendant les 3 jours de casting en mars dernier à Libreville, 65 candidats ont été retenus et feront l&#8217;objet d&#8217;une formation de 10 jours dans la capitale gabonaise. A l’issue de cette session de formation, 25 acteurs gabonais feront partie   des personnages dans la Saison 2 de la série. De ces 25 retenus, 10 auront un rôle précis et les 15 autres seront des figurants actifs, a expliqué Jean Hubert NANKAM, le Directeur Général du groupe.</p>
<p>Dans les autres pays, « Martika Production » a déjà retenue les candidats à la formation : 31 pour la Côte d’Ivoire ; 31 pour le Sénégal ; 30 pour le Cameroun ; 30 pour le Burkina Faso ; 31 pour le Bénin, soit un total de 153 jeunes. A titre d’exemple, pour la première saison, 35 acteurs ont participé à cette aventure dont 29 étaient à leur premier film et cinq des comédiens confirmés.</p>
<p>Pour la réussite de la deuxième saison de la série qui devrait démarrer sous peu, c’est finalement près de 150 jeunes comédiens de différentes nationalités, soit 25 par pays qui vont tenter de relever le défi de « l’intégration culturelle » tant souhaitée par les responsables de Martika Production, qui comptent faire de « CLASS’A » une véritable série panafricaine.</p>
<p>Composé de 208 épisodes sur 4 saisons soit 52 épisodes par saison, « CLASS&#8217;A » est le parcours sur trois (3) années (la 4eme année étant réservée a la recherche d&#8217;emploi) successives d&#8217;un groupe de jeunes étudiants exceptionnels de part leur style, leur cheminement, leur ambition, leur rêve, leur comportement.</p>
<p>Inscrits dans un établissement en « année » préparatoire, ils accéderont à la première année du cycle de formation au Brevet de technicien supérieur (BTS).Dans leur évolution, tous les coups et toutes les rencontres sont au rendez-vous. L&#8217;espace et le temps compris entre la « piaule » et le « school » sont le plus souvent pour eux, des moments charges d&#8217;aventures.</p>
<p>Entre le combat pour réussir et la tricherie ; le cahier et la frime ; les amitiés et les conflits ; les confidences et les trahisons ; les aventures amoureuses et les déceptions ; les rêveurs et les vendeurs d&#8217;illusions ; l&#8217;honneur et la turpitude se battent et toutes les classes sont cataloguées.</p>
<p>Elèves, étudiants, professeurs, administrateurs, jeunes cadres, stars de la mode, de la musique de la danse et bien d&#8217;autres sont présent sans oublier les parents. Les intrigues qui se tissent au fil des épisodes et des histoires nous mènent dans les méandres des réalités de la vie estudiantine et extra en décrivant le comportement des professeurs et administrateurs qui entrent dans l&#8217;univers du showbiz avant de ressortir des conclusions le plus souvent imprévues mais classiques.</p>
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		<title>Gabon : Atteinte à la liberté de la presse ou règlement de compte !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 15:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ondo Methogo Pdt CNCNe dit-on pas que la presse est le quatrième pouvoir ! Mais tout ce qui se passe actuellement à Libreville avec la coupure de l’émetteur de TV+ suscite quelques interrogations. Depuis le dimanche 30 août dernier, les populations gabonaises s’interrogent et cherchent à comprendre, pourquoi une chaîne de télévision locale, TV+ à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-9601" title="Ondo Methogo Pdt CNC" src="/wp-content/uploads/2009/09/Ondo-Methogo-Pdt-CNC.jpg" alt="Ondo Methogo Pdt CNC" width="341" height="300" /></p>
<p>Ondo Methogo Pdt CNCNe dit-on pas que la presse est le quatrième pouvoir ! Mais tout ce qui se passe actuellement à Libreville avec la coupure de l’émetteur de TV+ suscite quelques interrogations.</p>
<p>Depuis le dimanche 30 août dernier, les populations gabonaises s’interrogent et cherchent à comprendre, pourquoi une chaîne de télévision locale, TV+ à cesser subitement d’émettre. La question est d’autant plus préoccupante, car cette interruption est intervenue quelques heures après la clôture des bureaux de vote dans le cadre du scrutin présidentiel anticipé suite au décès en exercice du chef de l’état, feu Omar bongo ondimba.</p>
<p>En effet, l&#8217;émetteur de cette télévision privée gabonaise, appartenant à l&#8217;ex-ministre de l&#8217;Intérieur et candidat à la présidentielle André Mba Obame, a été coupé dimanche sans aucune explication même si auparavant, le président du Conseil National de la Communication (CNC), Emmanuel Ondo Methogo avait fait une descente musclée dans les locaux de TV+ pour donner, de vive voix et devant un officier de police judiciaire, un avertissement aux autorités de cette chaîne de proximité.</p>
<p>Le CNC reproche à TV+ d’avoir diffusé un film d’archives montrant le défunt président de la république, Hadji Omar Bongo Ondimba à l’émission « Le Débat » lors de la présidentielle de 2005. Dans l’extrait concerné, Omar Bongo répond à une question du journaliste sur la plausibilité d’un dauphin ou d’un successeur. Omar Bongo Ondimba de répondre, qu’il n’a jamais désigné un successeur et que le Gabon n’est pas une monarchie.</p>
<p>A cette occasion, le président du CNC a expliqué qu’il s’agissait là de la propagande politique, alors que, selon le code électoral, la campagne électorale devrait s’achever la veille à minuit. Hors si, l’on suit bien le raisonnement du président du CNC, il est difficile d’expliquer et de comprendre pourquoi les spots publicitaires du candidat du parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir, ont tourné toute la nuit et dans la matinée jusque dans l’après-midi ce dimanche 30 août à travers les écrans, disposés à Libreville.</p>
<p>Aussi, comment expliquer, si ce n’est pas à des fins politiques que durant toute la matinée, le jour même du scrutin une chaîne de télévision privée, TéléAfrica, qui a accompagné le candidat du PDG, avant et pendant toute la durée du processus électoral ai diffusé en boucle, une déclaration de Francis Sala Ngouabeaud, présentateur vedette et directeur général adjoint justement de TV+, qui a démissionné ce dimanche 30 août 2009, à quelques heures du démarrage des opérations de vote ceci après avoir animé la campagne d’André Mba Obame jusqu’à la réunion de clôture. Et pour enfoncer le clou, des hommes cagoulés ont mitraillé et saccagé les locaux de TV+</p>
<p>Pourtant, le président du CNC, qui est avant tout un cacique du PDG avait assuré à la presse qu’il n’avait nullement envisagée la fermeture de cette télévision, il est du moins plus surprenant et curieux de constater, que moins de quelques heures après son passage au siège de TV+, le signal de cette télévision a été coupé.</p>
<p>À noter que TV+ aura été un véritable outil de communication dans la campagne du candidat André Mba Obame face à ses adversaires politiques. Durant sa croisade, le candidat AMO, a à maintes reprises, annoncé que ses adversaires d’en face préconisaient de couper sa télévision le jour du scrutin.</p>
<p>Le CNC a été créé en application des résolutions de la conférence nationale de 1990 qui avait clairement affiché la volonté de garantir la liberté de la presse dans le pays et de réguler le secteur de l’information et de la communication. La procédure de fermeture comporte des étapes qui semblent n’avoir nullement été respectées dans le cas de TV+. Ces étapes commencent par un avertissement au média concerné avec un délai de régularisation. Ce n’est qu’en cas de récidive manifeste que les autorités du secteur audiovisuel gabonais peuvent sanctionner le média.</p>
<p>Depuis sa création, le CNC a suspendu des organes de presse, procédé à des mises en demeure de radios et télévision, mais jamais il n’avait coupé le signal d’une chaîne de télévision pour un mobile de cette nature.</p>
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		<title>La grève de la faim comme stratégie de campagne.</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Aug 2009 14:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis le décès le 8 juin dernier du chef de l’état en exercice, feu Omar Bongo Ondima, à Barcelone en Espagne, le Gabon s’est engagé dans un processus de transition devant aboutir à l’élection de son nouveau président de la République. Conformément au calendrier électoral fixé par la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9532" class="wp-caption alignnone" style="width: 492px"><img class="size-full wp-image-9532" title="20080618-133135-g" src="/wp-content/uploads/2009/08/20080618-133135-g20.jpg" alt="Photo : gregoryngbwamintsa.blogvie.com" width="482" height="361" /><p class="wp-caption-text">Photo : gregoryngbwamintsa.blogvie.com</p></div>
<p>Depuis le décès le 8 juin dernier du chef de l’état en exercice, feu Omar Bongo Ondima, à Barcelone en Espagne, le Gabon s’est engagé dans un processus de transition devant aboutir à l’élection de son nouveau président de la République. Conformément au calendrier électoral fixé par la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), la campagne électorale s’est ouverte ce samedi 15 août dernier pour s’achever ce 29 août à minuit.</p>
<p>Et comme en pareille circonstance depuis la date du 15 août, les postulants à la Magistrature suprême, 23 au total retenu par la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP) continuent de ratisser large en mobilisant le maximum d’électeurs, l’élection de ce dimanche offrant une occasion unique à chaque Gabonais de choisir la voie du développement du Gabon et de son avenir pour les prochaines années.</p>
<p>Pendant cette campagne, plusieurs stratégies ont été adoptées par les candidats en lice à ce scrutin : la majorité d’entre eux ont choisi de mener une campagne de proximité, faisant du porte-à-porte; certains les plus fortunés ont opté par contre pour vaste campagne médiatique à travers notamment des meetings en direct. C’est le cas des candidats du parti démocratique gabonais, Ali bongo Ondimba sur « TéléAfrica », une chaîne de télévision financée par la famille du défunt président de la république, Hadji Omar Bongo Ondimba, du candidat indépendant, André Mba Obame, propriétaire d’un empire médiatique regroupant entre autres TV+, Radio Nostalgie, Médiaffiche… et le Révérant Pasteur, Georges Bruno Ngoussi, autre candidat indépendant propriétaire, lui aussi de la Radio et Télévision Nazareth (RTN).</p>
<p>C’est d’ailleurs à l’issue de sa campagne réussie que le candidat André Mba Obame a été mis sur orbite à trois jours du scrutin par plusieurs des 22 autres postulants à la Magistrature suprême à la tête d’une candidature unique de l’opposition dénommée, le Bloc des candidats pour le changement. Ce plébiscite fait suite à l’appel lancé mardi 27 août dernier par le candidat indépendant l’ancien et dernier premier ministre du défunt chef de l’état Omar Bongo, Jean Eyeghé Ndong.</p>
<p>Cette candidature unique pour faire barrage à celle du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) depuis 42 ans s’est décidée le jeudi 27 août.  Ce Bloc des candidats pour le changement qui comprend : ASSYI Anna Claudine Ayo, TEALE Michel Leslie, NTOUTOUME Jean, EYEGHE NDONG Jean, MBA ABESSOLE Paul et bien d’autres encore.</p>
<p>Mais l’originalité dans cette campagne électorale, et c’est d’ailleurs une première dans l’histoire politique du Gabon a été inaugurée par le candidat des acteurs libres de la société civile, Bruno Ben Moubamba. Ce dernier a choisi d’observer une grève de la faim, depuis l’ouverture de la campagne, à l’entrée de l’Assemblée nationale pour entre autres réclamer le report du scrutin à une date ultérieure. Le candidat de la société civile dénonce, par exemple, les irrégularités et inégalités trop flagrantes constatées dans la mise en place du fichier électoral et la carence juridique du gouvernement à promulguer et publier les décrets et autres ordonnances permettant l’organisation légale du processus électoral.</p>
<p>Pour la liberté et l’honneur du peuple gabonais, et pour faire barrage aux « sorciers politiques », Bruno Ben Moubamba a donc pendant cette période de campagne électorale, invité les Gabonais à diverses manifestations : causeries politiques sur son projet de société et les marches préventives et pacifiques contre le coup d’État électoral dans les rues de Libreville.</p>
<p>En effet, dans son projet de société, Bruno Ben Moubamba souligne que, sa candidature à cette élection présidentielle anticipée est un engagement pour lutter contre l’injustice et la misère qui soumet les Gabonais à une souffrance quotidienne depuis 42 ans. Devant cette situation, il propose des mesures concrètes pour non seulement redresser le pays, mais également libérer les talents et stimuler l’esprit d’entreprise.</p>
<p>Sur le plan économique, le candidat Bruno Ben Moubamba propose la mise en place d’un fonds d’investissement de 200 milliards de francs CFA en faveur des Gabonais pour la création des petites et moyennes entreprises, ainsi que la mise sur pied d’une agence de développement des provinces qui bénéficiera d’une enveloppe de 100 milliards de francs CFA.</p>
<p>Bruno Ben Moubamba, estime que l’agriculture sera le principal pool de développement économique du pays. Ce secteur devra assurer l’autosuffisance alimentaire du Gabon dans les 10 prochaines années. Pour atteindre cet objectif, un fonds d’investissement de 300 milliards de francs CFA sera mis en place et un autre du même montant pour la transformation des produits agricoles.</p>
<p>Sur le volet social, Bruno Ben Moubamba veillera à ce que chaque Gabonais ait accès à un logement décent avec la construction de 50 000 logements par an ; la mise en œuvre d’une allocation familiale de 35 000 francs par enfant et par mois ; le versement d’un million de francs pour toute première naissance et de trois millions de francs CFA pour une quatrième naissance.</p>
<p>Aussi, les budgets actuels de l’éducation nationale seront réaménagés et les salaires des enseignants seront vus à la hausse ; assurer le maximum de 35 élèves par classe ; distribution gratuite des manuels scolaires ; accorder l’autonomie financière de l’université gabonaise…</p>
<p>En matière de santé publique, pour faire face à la situation dans ce domaine au Gabon, Bruno Ben Moubamba estime qu’il faudra former plus de 10 000 soignants d’ici 2020 ; accès gratuitement aux services de santé pour tous ; améliorer les conditions de vie et travail des personnels soignants ; lutter contre la mortalité infantile ; améliorer toutes les structures hospitalières du pays…</p>
<p>Concernant l’environnement, Bruno Ben Moubamba est favorable pour la mise en place d’énergies renouvelables et une gestion d’assainissement des déchets domestiques et l’utilisation des déchets pour produire du gaz butane. Par ailleurs, un fonds d’investissement touristique de 45 milliards  de francs CFA est nécessaire pour le développement des provinces et la préservation et l’élargissement des zones protégées.</p>
<p>Parallèlement, Bruno Ben Moubamba compte mettre en place un Consortium des grands travaux à hauteur de 375 milliards de francs CFA,  constitué des représentants de la société civile, du patronat et du gouvernement.</p>
<p>En matière de bonne gouvernance, un accent particulier sera mis sur la lutte contre la corruption sous toutes ses formes ; la révision de la loi fondamentale…</p>
<p>Sur le plan culturel, il est prévu une dotation budgétaire annuelle de 30 milliards de francs sera allouer en vue de venir en aide aux artistes gabonais. L’apprentissage des langues gabonaises et leur épanouissement sera également mis en œuvre. Aussi, le candidat s’engage à construire des bibliothèques nationales, provinciales et de quartiers, de même qu’il s’engage à valoriser la culture gabonaise.</p>
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		<title>Le Grand prix Omar Bongo Ondimba</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 00:15:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<category><![CDATA[SCIENCE]]></category>
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		<category><![CDATA[Omar bongo ondimba]]></category>
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		<description><![CDATA[Crée par le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST), ce prix a été décerné pour la première fois au Docteur Eric Leroy, directeur de recherche au centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF) et à l’institut français de recherche en développement (IRD) pour ses travaux sur les maladies virales émergentes et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Crée par le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST), ce prix a été décerné pour la première fois au Docteur Eric Leroy, directeur de recherche au centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF) et à l’institut français de recherche en développement (IRD) pour ses travaux sur les maladies virales émergentes et les grandes arboviroses d’Afrique centrale. Le Dr. Éric Leroy, est par ailleurs le gagnant du prix Mérieux.</p>
<p>Le Dr. Benjamin Ollomo, également du CIRMF a reçu le deuxième prix dans la catégorie « Publication » avec son article scientifique intitulé : « A new Malaria Agent in Africa Hominids » paru dans la revue Américaine Plos Pathogens.</p>
<p>L’ouvrage collectif : « Atlas biographique des hommes politiques du Gabon » publié aux éditions Presses Universitaires du Gabon, écrit par, Lucien Blaise Ndjoyi, Aristide Essono-Edzang, Lucien Manokou et Paul Nguema-Engo a obtenu le troisième prix dans cette même catégorie.</p>
<p>Ont été aussi récompensé au cours de cette édition du Grand prix Omar bongo ondimba, le Dr. Christian Agaya, deuxième prix dans la catégorie « Découverte » pour son logiciel d’analyse de l’interaction homme ordinateur basé sur la détermination de la charge cybernétique. Edgard Cédric Anguilet, premier prix dans la catégorie « Projet de recherche » pour son projet sur la « Détermination de l’influence des facteurs climatiques sur la production du miel au Gabon » ; le deuxième prix est revenu à Jean Daniel Mbega et son équipe (IRT-CENAREST) pour leur projet – « Biodiversité, pêche et exploitation durable des ressources ichtyologiques dans le parc de l’Ivindo au Gabon », et le troisième prix à Madame, Marlène Boukandou pour sa – « Contribution à la valorisation des plantes médicinales dans le traitement des maladies opportunistes liées VIH/Sida ».</p>
<p>Le premier prix de l’invention a été attribué à Franck Doukaga Ngueba (Living Lisa) ; le deuxième prix de cette catégorie a été décerné à Rostand Steve Mba (Minko ou machine à emballage) et le troisième prix à Coplan Moungongou (Gabon SchoolSoftware), un logiciel de gestion et de suivi des élèves.</p>
<p>L’édition 2009 du Grand prix Omar bongo Ondimba a été l’occasion d&#8217;honorer plusieurs chercheurs gabonais. Il s’agit entre autres des professeurs, Angélique Ndjoyi, Fidèle Pierre Nze-Nguema, James Duplessis Emejulu, Anges François Ratanga-Atoz et Donatien Mavoungou l’inventeur de l’IMP28.</p>
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		<title>Gabon : Atteinte à la liberté d&#8217;association et d&#8217;expression</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 08:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ferdinand DITENGOU MBOUMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Inscrite dans la loi fondamentale, la liberté d&#8217;expression est une tradition républicaine et démocratique, c&#8217;est un droit primordial dans toute société humaine. Pour preuve la Constitution de la république gabonaise en son Article premier alinéa 2 et 13, reconnaît à chaque citoyen la liberté de conscience, de pensée, d&#8217;opinion, d&#8217;expression, de communication&#8230;Ainsi que, le droit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.centpapiers.com/IMG/arton2780.jpg" border="0" />
<p>Inscrite dans la loi fondamentale, la liberté d&#8217;expression est une tradition républicaine et démocratique, c&#8217;est un droit primordial dans toute société humaine. Pour preuve la Constitution de la république gabonaise en son Article premier alinéa 2 et 13, reconnaît à chaque citoyen la liberté de conscience, de pensée, d&#8217;opinion, d&#8217;expression, de communication&#8230;Ainsi que, le droit de former des associations&#8230; Ces droits sont garantis à tous, sous réserve du respect de l&#8217;ordre public.</p>
<p>Toutefois, ces droits notamment la liberté d&#8217;expression est de plus en plus bafouée du pied dans le pays. Les événements de ces derniers temps au Gabon ont montré qu&#8217;elle n&#8217;est pas définitivement acquise. Aussi, depuis le discours du président El Hadji Omar BONGO ONDIMBA du 1er  décembre 2007 à l&#8217;occasion de la célébration de ses 40 ans de magistrature suprême et sa déclaration par rapport à la mise en chantier du projet &#171;&nbsp;Belinga&nbsp;&#187; une certaine dérive autocratique est entrain de s&#8217;installer tout doucement dans le pays. La dernière en date est la décision du Ministre de l&#8217;Intérieur, André MBA AUBAME entérinée par le Conseil des Ministres en sa séance du 10 janvier 2008 de suspendre les activités de plusieurs associations non gouvernementales au motif, que ces dernières auraient tenu des propos &#171;&nbsp;politiques&nbsp;&#187; lors d&#8217;une conférence de presse, organisé la veille au siège de l&#8217;ONG BRAIN FOREST.</p>
<p>Reconnues pour leur détermination à dénoncer les vices et autres injustices en cours dans la société gabonaise, les ONG de la coalition &#171;&nbsp;Publiez ce que vous payez&nbsp;&#187;, &#171;&nbsp;Coalition contre la vie chère au Gabon&nbsp;&#187;, &#171;&nbsp;Coalition contre les dérives sectaires au Gabon&nbsp;&#187; et de la plate forme &#171;&nbsp;Environnement Gabon&nbsp;&#187;, les activités de ces ONG sont donc considérées comme une menace par le gouvernement. Or, leurs critiques et leurs avis sur la conduite des affaires du pays aident considérablement les décideurs &#8211; le gouvernement à rectifier les erreurs et de prendre des décisions allant dans le sens de l&#8217;intérêt général.</p>
<p>Sans risque de se tromper, nous pouvons affirmer que, les Organisations Non Gouvernementales dans toute société ne représentent en aucun cas un danger ou encore moins ne menace l&#8217;ordre public, elles sont au contraire des partenaires de l&#8217;Etat dont les engagements en tant que organisations membres de la société civile servent d&#8217;aiguillon aux pouvoirs publics par la dénonciation, la revendication et une force de proposition.</p>
<p>Le ministère de l&#8217;intérieur qui vraisemblablement s&#8217;est trompé de cible, devrait par contre s&#8217;intéresser davantage à l&#8217;activité de certaines communautés religieuses dans le pays dont la pratique est pourtant reconnue par la loi ne respecte pas souvent l&#8217;ordre public. N&#8217;assistons pas là à deux poids deux mesures &#8211; d&#8217;un côté, les ONG qui orientent l&#8217;état sur un certains nombres de sujet en rapport au développement du pays, et sont aussitôt condamner par la tutelle pour soit disant être sorti du cadre légal &#8211; de l&#8217;autre, cette même tutelle qui ferme les yeux sur les marches et autres manifestations de soutien politique organisées par des communautés religieuses dont, les principaux leaders affichent officiellement leurs positions.</p>
<p>Bref, le débat est ailleurs et, à partir du moment, où il n&#8217;y a eu aucun trouble à l&#8217;ordre public dans la démarche des ONG en question, la décision du ministre de l&#8217;intérieur ne se justifie donc pas à moins que cette man&#339;uvre ne vise à phagocyter les coalitions des ONG  pour en faire des supplétifs de cabinets politiques et de museler les organisation de la société civile. Dans un communiqué de presse, ces organisations non gouvernementales ont non seulement fustiger cette mesure mais, elles ont surtout souligné leur ferme détermination à revendiquer l&#8217;exploitation transparente des ressources du pays au profit des populations gabonaises, exiger la bonne gouvernance, l&#8217;équité, la justice sociale et la liberté d&#8217;organisation et d&#8217;expression.</p>
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