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	<title>CentPapiers &#187; BlogHardi</title>
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	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
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		<title>Un lien entre les maladies chroniques et l&#8217;environnement ?</title>
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		<pubDate>Sat, 07 May 2011 04:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BlogHardi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les maladies chroniques (diabètes, cancers, asthme etc.) sont attribuées à la conjonction de facteurs génétiques et environnementaux. Les épidémiologistes, qui étudient ces maladies, ont fait d’importantes études génomiques pour évaluer les facteurs risques génétiques mais, en ce qui concerne les risques environnementaux, ils s’en tiennent encore à des questionnaires et fragmentent la recherche selon des [...]]]></description>
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<div><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-69398" href="http://www.centpapiers.com/un-lien-entre-les-maladies-chroniques-et-lenvironnement/69383/sante-environnement"><img class="alignnone size-full wp-image-69398" title="Santé Environnement" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2011/05/Santé-Environnement.jpg" alt="" width="483" height="386" /></a></div>
<div>Les maladies chroniques (diabètes, cancers, asthme etc.) sont attribuées à la conjonction de facteurs génétiques et environnementaux. Les épidémiologistes, qui étudient ces maladies, ont fait d’importantes études génomiques pour évaluer les facteurs risques génétiques mais, en ce qui concerne les risques environnementaux, ils s’en tiennent encore à des questionnaires et fragmentent la recherche selon des lignes indépendantes et particulières à chaque facteur.</div>
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<p>Deux chercheurs de l’Université de Californie * proposent une autre approche d’évaluation de l’exposition environnementale. Ils considèrent que les effets toxiques sont dus à des substances chimiques qui altèrent des molécules critiques, des cellules et des processus physiologiques du corps. Ils appellent donc l’environnement interne chimique du corps « environnement » et la quantité de substances chimiques actives dans cet environnement interne « exposition ». De ce point de vue l’exposition n’est pas seulement limitée aux substances chimiques provenant de l’extérieur mais elle englobe aussi les substances chimiques produites par l’inflammation, les stress, les infections, la flore intestinale, etc. Ils créent un nouveau terme « exposome » pour désigner la totalité de l’exposition interne auquel fait face un organisme, exposition fluctuante qu’il va falloir évaluer.<a name="more"></a></p>
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<div>Ces expositions laissent des produits qui sont des signatures. La tâche va être de détecter ces signatures et de suivre leur évolution. Ceci suppose la mise au point de systèmes analytiques pour traiter de petites quantités d’échantillons sanguins prélevés sur des milliers de sujets.</div>
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<div>Cette approche synthétique des modifications du milieu interne à l’origine des maladies chroniques est assez séduisante pour qu’elle soit signalée. Elle devrait permettre de donner plus de consistance aux mises en causes (parfois sans fondements) du rôle inducteur de certaines expositions.</div>
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<div>* S.M. Rappaport et M.T. Smith,  Science 6003, p.460-461, 2010</div>
</div>
<div><a href="http://bloghardi.fr/2010/12/maladies-chroniques-et-environnement.html">Article</a> via le site <a href="http://bloghardi.fr/">BlogHardi</a></div>
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		<title>Cultivera-t-on un jour des céréales pérennes ?</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/cultivera-t-on-un-jour-des-cereales-perennes/39393</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 04:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BlogHardi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Les céréales cultivées &#8211; blé, maïs, sorgho, riz, qui représentent l’essentiel de nos ressources vivrières &#8211; sont des plantes annuelles. Chaque année elles sont semées au printemps ou à l’automne et moissonnées cinq à six mois plus tard. Dans un article de la revue Science*, un groupe de chercheurs d’origine multinationale (U.S.A., Suède, Chine, Argentine) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-39519" href="http://www.centpapiers.com/cultivera-t-on-un-jour-des-cereales-perennes/39393/4308809268_c22f107162"><img class="alignleft size-full wp-image-39519" title="4308809268_c22f107162" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/10/4308809268_c22f107162.jpg" alt="" width="500" height="500" /></a>Les céréales cultivées &#8211; blé, maïs, sorgho, riz, qui représentent l’essentiel de nos ressources vivrières &#8211; sont des plantes annuelles. Chaque année elles sont semées au printemps ou à l’automne et moissonnées cinq à six mois plus tard.</p>
<p>Dans un article de la revue Science*, un groupe de chercheurs d’origine multinationale (U.S.A., Suède, Chine, Argentine) met en exergue l’intérêt qu’il y aurait à créer des céréales pérennes (vivaces) c’est-à-dire capables de fructifier plusieurs fois dans leur existence.</p>
<p>Les avantages des plantes pérennes sur les plantes annuelles sont nombreux. Elles ont une saison de croissance plus longue donc un système foliaire plus longtemps fonctionnel ; ceci permet une activité photosynthétique plus étalée dans le temps qui va accroître la productivité. Leur système racinaire est aussi plus développé que celui des plantes annuelles ; ce système interceptera et utilisera mieux l’eau issue des précipitations, il sera plus efficace contre les risques d’érosion. Enfin l’utilisation d’une plante pérenne permet de réduire les interventions agricoles telles que : semis, fumures, désherbages. Elle économise les intrants et réduit les émissions de gaz à effets de serre.</p>
<p>Transformer une plante annuelle en plante vivace pose problème. Il faut aller rechercher le caractère « vivace » chez une espèce voisine et l’introduire par croisements dans l’espèce à modifier. Un tel projet avait été tenté sur le blé aux Etats-Unis et en Russie en 1960. Ces programmes ont échoué par suite de stérilité des hybrides interspécifiques et de présence de caractères indésirables.</p>
<p>Même s’ils étaient repris avec des moyens plus importants, comme le demandent les auteurs de l’article, il faudra avec les méthodes d’amélioration conventionnelles, au moins une vingtaine d’années pour obtenir des variétés pérennes or c’est dans les dix prochaines années que la production de céréales risque d’être insuffisante du fait de la croissance de la population mondiale.</p>
<p>Les chercheurs s’efforcent de trouver des solutions souvent très astucieuses ; mais ne vaudrait-il pas mieux que l’on prenne aussi conscience que l’on s’efforce en vain de faire face aux problèmes alimentaires d’une population humaine déraisonnablement croissante ?</p>
<p>Il y existe une application de la substitution de plantes annuelles par des plantes vivaces qui ne vous échappera pas, c’est le recours de plus en plus fréquent de ces dernières dans nos parcs et jardins publics.</p>
<p>*Science, 25 juin 2010, pp. 1638-1639</p>
<p><a href="http://bloghardi.blogspot.com/2010/09/cereales-perennes.html">Article</a> via le site <a href="http://bloghardi.blogspot.com/">BlogHardi</a></p>
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		<title>Parlons de surpopulation&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 15:39:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BlogHardi</dc:creator>
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		<description><![CDATA["Je fais partie d’un groupe de scientifiques (http://gpso.wordpress.com), répartis dans 24 Pays, qui s’est engagé à convaincre les médias de faire cesser le tabou qui s’oppose à toute discussion relative aux problèmes posés par la taille et la croissance de la population humaine en relation notamment avec la dégradation de l’environnement. Nous maintenons ce tabou à notre péril et à celui de millions d’autres espèces."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8688" class="wp-caption alignnone" style="width: 514px"><img class="size-full wp-image-8688" title="398255973_94d637d2c43" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2009/07/398255973_94d637d2c43.jpg" alt="Photo : Flickr JasonRogersFooDogGiraff eBee" width="504" height="452" /><p class="wp-caption-text">Photo : Flickr JasonRogersFooDogGiraff eBee</p></div>
<p>Cette lettre a été adressée à trois quotidiens importants&#8230;</p>
<p>Monsieur le Rédacteur en chef</p>
<p>Je fais partie d’un <a href="http://gpso.wordpress.com">groupe de scientifiques</a>, répartis dans 24 Pays, qui s’est engagé à convaincre les médias de faire cesser le tabou qui s’oppose à toute discussion relative aux problèmes posés par la taille et la croissance de la population humaine en relation notamment avec la dégradation de l’environnement. Nous maintenons ce tabou à notre péril et à celui de millions d’autres espèces.</p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> La surpopulation est étroitement liée à toutes les formes de dégradation de l’environnement dont nous prenons conscience maintenant : disparition d’espèces, modifications du climat, pollutions, désertifications, diminution des réserves aquatiques, déforestations, etc., or la croissance démographique mondiale est préoccupante. Rappelons quelques chiffres, ils sont éloquents. Il a fallu attendre longtemps pour que la population humaine franchisse le cap du milliard d’individus. C’était en 1800. Cent ans après environ, en 1930, nous étions deux milliards. Tout s’est accéléré ensuite : en 30 ans le troisième milliard a été atteint, 15 ans après le quatrième. Nous sommes actuellement six milliards sept cents millions d’êtres humains avec, en projection, deux milliards supplémentaires d’ici 2050.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> Pour nourrir ces deux milliards supplémentaires, on estime qu’il faudra augmenter les surfaces agricoles de 18%. Faire de l’agriculture c’est « affecter un espace à une espèce animale ou végétale utile à l’homme et exclure de cet espace toute autre espèce concurrente » à cet effet d’exclusion il faut ajouter toutes les pollutions liées aux pratiques agricoles. Il faudra aussi loger cette population c’est-à-dire recouvrir d’importantes surfaces nouvelles avec des matériaux inertes incompatibles avec la vie qui y préexistait. Il faudra développer les voies de transport et de communication, les échanges, les industries, les moyens d’élimination des déchets, il faudra accroître la fourniture d’énergie.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> Il est illusoire de penser qu’en réduisant notre consommation (même s’il est bon de le faire) nous arriverons à corriger les excès dus à la croissance ininterrompue de la population humaine; personne ne peut réduire ses besoins organiques à zéro, il faut pour cela ne pas exister. Il est temps de réfléchir à ces problèmes démographiques et de préparer l’opinion à une perception nouvelle de leur évolution.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> Le problème de la limitation des naissances est difficile dans les pays en voie de développement où de grossières erreurs ont été commises dans le passé. Mais les erreurs doivent être utiles pour progresser.<br />
Il faudra dans ces pays, par recours aux médias sans doute, mieux y éduquer les femmes en exposant de nouvelles options concernant la taille des familles ; il faudra mieux protéger l’enfance pour qu’une forte mortalité ne soit plus la justification des familles nombreuses; il faudra enfin rendre les moyens de contraception facilement accessibles à tous.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> Le projet d’aboutir rapidement à un palier de croissance de la population humaine et, par la suite, à sa décroissance est une option dont dépend l’avenir de notre espèce et du reste du monde vivant.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;"> En espérant que vous voudrez vous intéresser au sujet que je vous expose et que, convaincu de son importance, vous voudrez bien nous aider à en faire prendre conscience (en publiant cette lettre par exemple), veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, etc.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: verdana;">Via <a href="http://bloghardi.blogspot.com/" target="_blank">BlogHardi</a></span></span></p>
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