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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
28 novembre 2005 |
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Après le verdissement de toiture, voici le blanchiment de toiture (à ne pas confondre avec le blanchiment d’argent). On savait que les toits verts permettent une meilleure gestion des eaux de pluie en diminuant la quantité et le débit de l’eau à traiter et purifient l’air en retenant les particules volatiles. Ils ont aussi une fonction de climatisation (autant à l’intérieur du bâtiment qu’à l’extérieur) et, implantés à grande échelle, ils peuvent réduire l’effet d’îlot de chaleur urbain, commun en ville et en partie responsable des épisodes de smog.
Or, il semble que 3% de la surface de la terre soit occupée par des bâtiments et qu’en peinturlurant la toiture de ceux-ci d’un blanc réfléchissant, nous pourrions réduire l’effet de serre en faisant accroire au soleil que lesdits immeubles sont des icebergs réfléchissants.
Tout ça pour dire que rendu là, on peut conclure que nous sommes un peu dans la merde.
Nous sommes effectivement dans la merde… surtout lorsqu’on se dit qu’au lieu d’agir pour tenter de réduire la pollution des gens s’imaginent la déjouer en utilisant de tel subterfuges.
Dans le même ordre d’idée, il est plutôt pathétique de penser que certaines personnes s’évertuent encore à nier l’importance du réchauffement de la planète.
08:59, le Mardi 29 novembre 2005Nous sommes effectivement dans le caca tout emballé en considérant ces toits irréfléchis. Le principe à sa base n’est pas mauvais, puisque l’albédo (indice de rétention de la chaleur) d’un toit blanc est moindre que celui d’un toit groudronné. Cela dit, ces toits sont rarement peinturés : parfois couverts de gravier blanc ou bien pire, couverts d’une membrane plastique polluante. Ces dernières font le bonheur des grandes entreprises qui peuvent y inscrire leur logo, alors visible à vol d’oiseaux, tout en réduisant leur facture de climatisation. J’encourage ceux-ci à faire des bombardements fienteux sur ces fausses étiquettes blanches, supposément environnementales.
08:07, le Vendredi 2 juin 2006à voir si l’énergie utilisée pour produire le blanc ne favorisera pas encore plus l’effet de serre que les surfaces blanches ne le diminueront ! Je préfère la verdure !
L’effet le plus net sera du à la diminution de la combustion des transports et des chauffages par une augmentation du prix du pétrole, et une consommation de proximité…
04:54, le Samedi 29 juillet 2006Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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