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Affûtons nos esprits … consciencieusement

Revoyons certaines données :

L’énergie du point zéro, ou énergie du vide quantique, est la plus faible énergie possible qu’un système physique quantique puisse avoir ; cela correspond à son énergie dans son état fondamental, c’est-à-dire lorsque toute forme d’énergie est absente. Autrement dit, l’énergie du point zéro est une « potentialité d’énergie » (à ne pas confondre avec « l’énergie potentielle » officielle).

Le concept d’énergie du point zéro a été développé par Max Planck en Allemagne en 1911 comme terme correcteur ajouté à l’équation de sa théorie quantique originale datant de 1900. Le terme énergie du point zéro est une traduction du mot allemand « Nullpunktsenergie ».

Si nous appliquons ce principe d’énergie du point zéro à la duplication d’unités de base spatiale provoquant l’expansion (création) d’espace, nous observons cette « énergie » comme une valeur constante dans chacune de ces unités de base, quelle que soit l’intensité de cette énergie. Que cette énergie ait été « potentielle » avant l’apparition de la première unité spatiale ne change rien à sa constance lorsqu’elle devient une énergie « active » à cette apparition de l’espace.

Considérant alors l’ensemble de ces unités de base comme l’unité « universelle » (l’univers), on observe maintenant un « volume » universel qui est animé par une intensité dynamique (énergétique) identique à l’intensité d’énergie qui animait (et anime toujours) la première unité de base spatiale.

Ce qui confirme la loi sur l’énergie affirmant qu’elle ne peut ni augmenter, ni diminuer.

Ceci confirme également que la « vitesse » de production d’espace (expansion), est stable et uniforme dans toutes les directions.

C’est exactement ce qui est démontré sur le dessin suivant :

Ce qui explique, également, pourquoi la topologie de l’espace est « plate » même là où se trouve le gluon et où se retrouvera le « champ gravitationnel ».

La densité de cette « intensité » d’énergie de l’univers est responsable de la température au moment du Big-bang; ou ce qui est plus explicite, au moment de l’apparition de la première unité de base de l’espace avec son diamètre de 10-35 mètre. Le dessin démontre clairement que l’expansion de l’espace influence la densité de l’énergie sans affecter son intensité.

Ce qui confirme que la courbure des trajectoires, dans un « champ gravitationnel », est un « effet » relatif à la densité d’énergie et non à sa « géométrie ». La preuve est que la température, tout comme la densité d’énergie, augmente graduellement plus on se rapproche du centre de gravité.

Par contre, cette différence de densité d’énergie se retrouve strictement au niveau « temporel » de l’univers (durant son expansion)  et non au niveau de sa « géométrie spatiale » (comme l’a suggéré Einstein) où cette densité d’énergie est toujours uniformalisée. D’ailleurs, on retrouve la même température « sidérale » homogène  dans l’espace entre la Terre et le Soleil que dans celui entre notre galaxie et Andromède. Ce n’est qu’au niveau entre les « moments » de l’expansion que les différences de « densité d’énergie » et de « température » apparaissent.

Au Big-bang, cette température est de 1032 o Kelvin qui demande une énergie de 1019 GeV, ou 10.000 000 000 000 000 000 GeV.

1 GeV est égal à 1 000 000 000 eV (électronvolts). Notons qu’un électron possède une énergie de 0.511 KeV ou 511 eV. L’électronvolt n’est donc pas l’énergie d’un électron comme son nom peut l’insinuer. La plus petite unité d’énergie est le « Joule ». Un « erg » vaut 100 nJ (1 nanojoule = 1 000 000 000 joules ou 1 milliard de joules) donc 1 « erg » = 100 milliards de joules. Le joule (symbole : J) est une unité dérivée du Système international (SI) pour quantifier l’énergie, le travail et la quantité de chaleur. On définit cette unité comme étant le travail d’une force motrice d’un newton dont le point d’application se déplace d’un mètre dans la direction de la force. Ce qu’il ne faut pas oublier est que pour parcourir un autre mètre, le point d’application n’a pas besoin d’un Newton additionnel. Ce besoin additionnel n’est nécessaire que pour « accélérer » la vitesse de déplacement.

Donc, 10.000 000 000 000 000 000 GeV est égal à 10.000 000 000 000 000 000 000 000 000 eV. Ce qui représente la totalité d’énergie dans l’univers depuis ses débuts.

Cette totalité énergétique fut établie lors du Big-bang et composait la totalité d’énergie centrifuge émise à ce moment-là.

Nous avons vu que l’énergie centripète se recroquevilla pour continuer sa rotation. Ce qui continua d’augmenter son « volume » tout comme son intensité, évidemment.

La vitesse de rotation, tout juste avant le Big-bang, représentait la totalité énergétique centrifuge et centripète. Il est clair que l’intensité centrifuge était supérieure à la centripète pour provoquer le « déchirement » l’une de l’autre. Une question importante serait de connaître cette différence d’intensité; car elle permettrait de connaître l’intensité résiduelle centripète en cause.

Nous savons que le Big-bang s’est produit à 10-43 seconde après l’instant zéro. Nous savons également que l’intensité centripète apparut dans l’univers à 10-36 seconde après l’instant zéro.

Établissons les nombre exacts :

10-43 = 0.000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 001 seconde; et

10-36 = 0.000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 001 seconde

La différence en temps serait donc de : 0. 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 001  seconde (et non -0. 000001).

Mais cette « distance temporelle » est impossible d’exister puisqu’elle est inférieure au temps de Planck. Par contre c’est bien cette durée qui s’établit entre l’arrivée de l’énergie centrifuge et la centripète sur la flèche du temps de l’univers.

Que peut-il donc être arrivé à l’intensité centrifuge durant ce laps de temps impossible d’exister dans notre univers, mais qui se déroule dans l’ère de Planck?

On pourrait toujours dire que cette « durée » est tellement minime, qu’il ne peut pas y avoir tellement de différence en intensité d’énergie entre centrifuge et centripète; mais ce serait une erreur puisque 10-43 sec est également minimal et que toute l’énergie actuelle de l’univers a pu s’y développer par rotation.

Le seul moyen d’en sortir est de cesser de considérer l’ère de Planck comme une « durée » de rotation, mais plutôt comme un « état » rotationnel. De sorte que, puisque l’intensité d’énergie totale atteinte au moment du Big-bang produisit la vitesse de la lumière, cette « vitesse » était la même pour chacun des points unidimensionnels (ponctuels) représentant l’énergie centrifuge, tout autant que ceux représentant l’énergie centripète. Donc, l’intensité serait la même et la différence ne résiderait plus que dans le « volume » d’espace produit. Autrement dit, la caractéristique « centrifuge » fut suffisante pour produire l’espace.

Il devient évident que seule l’intensité centrifuge, représentant une dispersion, peut produire un « volume », puisque l’intensité centripète représente une « concentration » (ou « focalisation »).

Pour bien comprendre l’événement, il faut revoir le concept de « particule ponctuelle ».

Une des caractéristiques principales d’une particule ponctuelle est qu’elle est de dimension zéro, elle n’occupe aucun volume. Donc, avant l’instant du Big-bang, ni l’énergie centrifuge, ni l’énergie centripète n’avait de « volume »; ce que l’on savait déjà.

C’est donc la « dispersion » des unités ponctuelles représentant l’énergie centrifuge qui produisit le premier volume; on savait cela également.

Mais tout cela n’explique en rien la différence d’intensité indispensable pour séparer le centrifuge du centripète et projeter les point ponctuels centrifuge dans toutes les directions au lieu d’en « une plus grande surface ».

Donc, au moment du Big-bang, la vitesse était celle de la lumière et son « énergie » provenait de l’énergie accumulés dans sa vitesse tangentielle et non pas dans sa vitesse d’éloignement du centre. Intuitivement on perçoit que la vitesse « tangentielle » se doit d’être plus rapide que la vitesse d’éloignement du centre.

Lors d’une rotation, la vitesse de déplacement, étant par définition tangentielle à la trajectoire, prend à chaque instant une direction différente. Ainsi, un point décrivant une telle trajectoire à vitesse constante subit une accélération. Cette dernière, constamment orientée vers le centre du cercle autour duquel il tourne, porte le nom d’accélération centripète, identifiée par Newton. La réalité est que l’accélération est strictement « centrifuge »; ce n’est que la « résistance » qui est « centripète ».

On se rappellera nos patineurs en rotation qui parcourait différentes distances dans un même laps de temps. Ce laps de temps est appelé : une « période ». Mais la vitesse durant la période de notre « surface » en extension n’est pas « constante » comme l’est celle de « l’accélération centripète » de Newton; elle accélère donc d’autant plus progressivement comme les « patineurs » ajoutés aux bouts de la formation que nous avons vue.

Parce que Newton considérait la « force centrifuge » comme étant « fictive », on ne considère que l’accélération « centripète » qui augmente par l’éloignement du point de son centre de rotation. La réalité est que cette « augmentation d’énergie » est celle de la résistance à l’accélération centrifuge.

Il faut comprendre que c’est bien la « résistance centripète » qui est constante dans toutes les directions, vers le centre, de la surface en rotation. Sur ce point Newton a parfaitement raison. Mais « constante » relativement à l’énergie tangentielle; ce qui nous indique que, lorsque la vitesse réelle augmente (parce que la surface s’étend), c’est, également, la différence de puissance entre la puissance centrifuge et la puissance centripète qui augmente constamment la surface. Et c’est cette différence de puissance qui sera responsable du « déchirement » entre centrifuge et centripète, lorsque la vitesse tangentielle atteindra la vitesse de la lumière. Le « déchirement » libérera, alors, l’énergie « de rotation » accumulée au centre.

Une fois libérée, l’énergie « de rotation » propulse tous ses « points unidimensionnels » centrifuges dans toutes les directions à la vitesse tangentielle une vitesse inférieure à la vitesse centrifuge qui, elle, avait atteint la vitesse de la lumière. C’est cette vitesse inférieure à la lumière des points centrifuges qui permet l’observation des distances; autrement dit, fait apparaître l’espace.

Nous sommes donc face, non pas à deux « sortes » d’énergie mais bien à trois : la centrifuge, la centripète et la tangentielle.

La réalité est que ces trois « sortes » d’énergie ne sont pas indépendantes les unes des autres. En fait, ce « trio » est simplement trois « effets » de la même quantité d’énergie qui s’est accumulée au centre de la surface en rotation (énergie de rotation). De sorte que lors du « déchirement », cette énergie « centrale » est libérée dans chacun des « points unidimensionnels » de la surface. À ce moment-là, deux des trois « effets » se manifestent. « L’effet » centrifuge a ses points projetés dans toutes les directions pendant que « l’effet » centripète focalise ses propres « points » dans une nouvelle surface qui se met en rotation dans le sens contraire de précédemment.

Quant au troisième, « l’effet tangentiel », comme il était le résultat de l’union centrifuge/centripète qui fut brisée, cet « effet » disparaît tout simplement. Il réapparaîtra dans notre univers au moment où l’énergie centrifuge d’expansion (à la vitesse tangentielle) s’unira, encore une fois, à l’énergie centripète du gluon, pour se manifester en « électromagnétisme ».

Il est clair que « l’effet tangentiel » manifesté dans une « surface » s’inscrit partout dans cette surface; ce même effet s’inscrit, tout autant, « partout » dans un « volume ». Au niveau de l’univers actuel, comme celui-ci n’est pas en rotation, « l’accélération » tangentielle n’existe pas; par contre l’union centrifuge/centripète existe bel et bien et devient une caractéristique de l’univers à partir du moment de leur réunion.

Remarquez que l’univers ne peut pas être en rotation parce que l’univers ne possède pas de centre privilégié; de sorte qu’il ne peut pas déterminer un « axe » (de rotation).

Mais si l’effet tangentiel » n’accélère pas, c’est qu’il n’a pas d’énergie; et pourtant, l’électromagnétisme est énergétique. Comment cela se peut-il?

C’est encore assez simple à comprendre. L’énergie centrifuge de l’électromagnétisme est manifestée perpendiculairement à l’énergie centripète; de sorte qu’elles ne peuvent pas s’annuler l’une l’autre. Et nous observons un «champ magnétique » centripète affublé d’un « champ électronique » centrifuge, qui composent l’énergie électromagnétique.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

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Histoire de ma nation

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7 Commentaire

  1. avatar

    J’ai, encore un fois. oublié de faire remarquer que dans une rotation, l’effet tangentiel est perpendiculaire à l’effet centripète; tout comme le champ magnétique est perpendiculaire au champ électonique dans l’électromagnétisme.

  2. avatar

    Bonjour André,

    Y a-t-il un moment où on peut entrevoir un choc causé par le chevauchement de particules, en termes d’espace et de temps, lequel provoquerait leur fusion ou leur scission ou pourrait provoquer une permutation?

    Par exemple, l’expansion semble ordonnée de façon constante. Ne peut-il y avoir un certain chaos?

    Merci pour tout ce travail 🙂

    • avatar

      Bonjour Elyan;

      Au sujet du chevauchement des particules, la réponse est connue. Seuls les « particules » bosons peuvent se « chevaucher »; ce qui indique qu’elles sont bien des « volumes d’énergie libres ». Les autres particules (quarks et électrons) ne peuvent pas se « chevaucher »; ce qui nous indique qu’ils sont des « quenta d’énergie confinés » (quarks et électrons).

      La « nuance » entre les deux « genres » de particules (boson et fermion) est observée au niveau de leur « état quantique »; ce qui n’explique pas grand chose au commun des mortels. Disons qu’un « tas » de bosons produit une « soupe » tandis qu’un « tas » de fermions produit une « salade ». Les bosons s’intègrent les uns aux autres, mais les formions s’y refusent. De sorte que c’est la « salade » qui nous semble « chaotique ».

      De ce fait, les termes « fusion » et « scission » ne devraient s’appliquer qu’aux fermions. Le processus de « permutation » ne s’applique pas à ce niveau, parce que ces « particules » ne « vivent » pas assez longtemps pour le permettre.

      Le processus existant est plutôt celui de « désintégration » qui ne décrit pa la réalité exactement non plus. La « désintégration » est strictement un « réajustement » de densité énergétique interne des particules « confinées » avec leur environnement « libre » en continuel diminution de densité causée par l’expansion de l’espace occupée par ces particules confinées.

      Le terme « chaos » est surtout un « état psychologique » devant ce qui nous semble trop « complexe » à notre compréhension. Ce qui signifie que le « chaos » n’est pas un « état réel » mais une simple « émotion ».

      Lorsqu’on considère le « chaos » comme une « complexification », on peut commencer sa « simplification » graduellement pour évacuer cette « émotion ».

      Le « chaos universel » est ce que nous ressentons aujourd’hui devant la complexité composite de l’univers. Il est quasi impossible de comprendre l’univers d’aujourd’hui en considérant sont « statu » actuel. Il faut comprendre que l’univers a commencer par un « état unique » qui s’est diversifié en définissant différents « moments expérimentaux » dont la succession ininterrompue s’appelle « l’évolution ». C’est la base même de la notion du Big-bang.

    • avatar

      Bonjour André,

      Je tentais de savoir si le schéma initial pouvait ne pas être uniforme, ce qui permettrait d’avancer d’autres hypothèses en ce qui concerne la non conformité aux règles connues de certaines particules. Il est probablement certain que dans son ensemble, l’univers a une structure (?) plus uniforme, l’ensemble aplanissant les différences. Par chaos, je faisais référence à cette possible non conformité des particules, causée par des facteurs non récurrents.

      Merci pour toutes ces précisions et pour tous vos articles sur le sujet !

  3. avatar

    Toute l’histoire de l’univers, depuis les premiers instant, est assujetti (se conforme) à un seul facteur qui est l’expansion de l’univers; qui, lui, résulte en la conséquence d’une dilution de la densité énergétique.

    Suite à cette première conséquence, tout ce qui en découle sont des conséquences chronologique en conformité avec cette dilution énergétique graduelle. Rien ne peut y échapper.

    Finalement on peut dire que « ce qui est » doit se conformer à l’écoulement du temps qui, lui, esr de l’énergie puisqu’il « s’écoule » (il est animé d’un mouvement).

    Que ce soit dans le sens normal de l’écoulement du temps , ou dans son sens contraire, on retrouve toujours les mêmes « particules » en leur « moment propre ». Très peu d’entre elles « vivent » durant un même laps de temps commun sauf pour les quarks « Charm » et « Strange » qui « co-vivent » avec les Up et les Down assez longtemps pour que ce soit significatif et produise des particules « exotiques ».

  4. avatar

    Centrifuge, centripète, vous racontez n’importe quoi !

    • avatar

      Du moment que ça se tient devant les « faits » observés. C’est mieux que d’inventer une « matière » impossible à observer et mesurer ou encore une énergie indiscernable.

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