Accueil / A C T U A L I T É / Affaire Epstein : un plan machiavélique… russe

Affaire Epstein : un plan machiavélique… russe

On tient là un des éléments-clé du mystère Epstein, ou plutôt de ce à quoi il servait, en dehors de ses obsessions sexuelles évidentes.  Oh, ce n’est même plus déjà la découverte de l’origine de sa fortune, bâtie on le sait désormais sur un classique schéma pyramidal de Ponzi instauré en duo au départ.  Non, c’est la découverte de toute autre chose.  Celle de la manipulation par un proche, très proche de Poutine, des révélations d’un homme qui en savait beaucoup, puisqu’il était policier à Palm Beach au moment de la découverte des frasques de Jeffrey Epstein, et qu’il a brusquement quitté les USA pour se réfugier en Russie… monnayant au passage son savoir, bien entendu.  

Pour ce qui est des finances, ou de leurs sources plutôt restées soi-disant « mystérieuses » pendant des années, comme je vous l’avais dit dans l’épisode N°2 de ma série spéciale, le créateur de l’escroquerie, Steven Hoffenberg, adjoint alors d’Esptein, s’est morfondu en prison, alors que le sinistre Jeffrey y a échappé… on ne sait trop comment encore.  On songe bien sûr à avoir accepté de devenir le dénonciateur protégé négociant dans le deal son propre élargissement.  Dans l’affaire de Towers Financial, une bonne partie de l’argent grugé à des actionnaires benêts (et bernés !) n’a jamais été retrouvé.  On pense que les détournerments ont avoisiné le 1/2 million de dollars, qui en feraient un complet aujourd’hui si l’on avait demandé à Epstein de rembourser (la crainte d’un procès à ce taux pouvant alors expliquer la seule issue finale pour lui, le suicide).

Epstein le bétonneur et le prince volant

Le principe d’Epstein était simple :  il piégeait des personnes fortunées ou illustres en filmant leurs ébats avec les jeunes filles qu’il leur proposait et les faisait chanter après, en les faisant cracher au bassinet… le sien, qui renforçait son schéma de Ponzi ou lui permettait de régulièrement lâcher du lest pour faire patienter des clients mécontents de ne pas voir venir les fabuleux rendements de prêts qui sont à la base même du fameux schéma. Un schéma de Ponzi, Bernard Madoff vous l’expliquerait, c’est en effet une cavalcade perpétuelle. C’est un peu les Ateliers Nationaux de 1848 : on creuse des tranchées pour les reboucher ensuite…  On investit à un endroit pour obtenir des gains pour reboucher les trous faits ailleurs chez un autre prêteur, qui n’y voit rien bien sûr. On s’est toujours demandé pourquoi Epstein avait autant modifié son île, l’a bétonnée de partout, et avait même envisagé de faire de même avec sa voisine (les plans étaient prêts). Là encore c’était simple à comprendre :  il fallait nécessairement la rendre plus attractive.  Plus de visiteurs… plus de films à mettre au coffre-fort !!!! Au Mexique, idem avec sa villa Zorro, qu’il proposait en location pour des mariages. On imagine sans aucune difficulté la réalisation sordide de sex-tapes au cas où l’un des utilisateurs mettait un peu de temps à régler la note.  Tout le système Epstein reposant sur ce principe (il reste aussi la cerise sur le gâteau de la coke, mais là faut que je bûche davantage la question encore, même si le choix de l’emplacement de l’île est plutôt propice à l’organisions d’un réseau).

Les Gulfstream ou le vieux 727 pilotés par la célèbre Marcinkova (cf l’épisode 3 de ma mini série)  étaient là eux aussi pour attirer le chaland fortuné ou le gogo politicien, voire le membre d’une famille royale qui adore prendre les avions de la jet-set…. on le sait (ci-dessus le Prince de York montant à bord du Cessna 680A Citation Latitude CS-LTB de NetJets.  Piégés, ils ont tous été piégés !!!

Un drôle de policier

C’est au départ dans la villa de Palm Beach que ça avait commencé pour Epstein (avec Manhattan également).  Sur place, il y avait le West Palm Beach Police Department. En 2002, un jeune officier à grande gueule était entré au commissariat de Mangonia Park en Floride: J ohn Mark Dougan. En 2005, il était arrivé au bureau du shérif de West Palm Beach quand a débuté la longue enquête sur les agissements d’Epstein qu’ont si bien suivi et dénoncé les journalistes du Miami Herald comme j’ai pu vous le dire ici-même. Quatre ans plus tard, toujours insubordonné et se disant victime de harcèlement de la part de ses collègues après lui-même s’en être pris à un supérieur nommé Ric Bradshaw, l’accusant dans un blog personnel d’être impliqué dans « l’utilisation de l’argent public pour des contributeurs à une campagne appelée  Wine and Dine », dont certains selon lui « avaient des liens avec le crime organisé« , ainsi que des soirées organisées « dans des steakhouses somptueux ».  Il s’était alors lui-même taxé de « whistleblower » sorte de lanceur d’alerte à sa façon. Une enquête avait remonté jusqu’au Florida Commission on Ethics, mais elle n’avait pas eu d’effets.  Selon Dougan,, c’est lui-même qui avait alerté l’organisme… anonymement. Dougan continuera ses accusations dans un site internet obscur, appelé PBSOTalk.com, en affirmant cette fois dedans que « Bradshaw avait été surpris en train de voler des armes à feu dans le local des scellés et avait ordonné aux détectives de falsifier les informations afin d’impliquer les minorités dans des crimes. « C’est le type qui a été élu shérif du comté de Palm Beach », avait écrit Dougan, visiblement jaloux que ce soit Bradshaw qui effectivement avait été lu (là-bas, aux USA, les shérifs le sont, ils font campagne électorale pour l’être, ce qui les oblige en effet à pas mal de réunions ou de repas pour exposer leur programme). Bref, on était resté à l’activité d’un jaloux, ou d’un faux chevalier blanc façon gilet jaune, conspuant l’institution qui le nourrissait.  Jaloux ou malade ? Dougan était allé raconter que Bradshaw avait violé son fils ! Lui et son adjoint Michael Gauger, lassés, écœurés et furieux, finissent par déposer une plainte en diffamation contre son site et lui pour »propos extrémistes » (dans une de ses pages hébergée chez GoDaddy, Dougan avait comparé Bradshaw à Hitler et Gauger à Mussolini !!!).  Dougan, remonté comme un coucou, accusa ensuite un détective de Palm Beach County, appelé Mark Lewis, d’avoir tenté de hacker son site. En représailles, il ne trouvera rien de mieux que de balancer les noms de 14 000 agents du FBI et de la CIA sur son site, glané ailleurs sur des sites complotistes.  A ce rythme là, c’était vite devenu intenable pour lui : en 2008, il claque donc la porte avec fracas et démissionne.  Affaire terminée, pense-t-on, à Palm Beach. On le retrouve un temps en 2009 dans la police de Windahm, dont il se fait virer pour « sexuel harassment ». Il a manifestement un comportement de macho !!!  Bien conseillé par son avocat, il obtiendra quand même 10 000 dollars de dédommagement pour « injustice ».  Juste après il créait le site « WindhamTalk.com » et commençait à injurier son ancienne patronne !!!  Il postera aussi une photo de policiers alors en vacances sur un golf entourant une jeune fille à la poitrine dénudée, invitée comme les policiers par un tenancier de bar douteux : il fera avec la une du journal télévisé du coin. A droite c’est le surnom qu’il se donnera plus tard Dougan : « Badvolf ».. . le mauvais loup dans la bergerie ?

Le roi du fake

Comme le notera le Daily Beast, il était en fait devenu le roi de la manipulation de fakes-news. « Dougan maîtrisait l’art obscur des fausses informations en créant des sites Web d’apparence officielle portant des noms tels que DCWeekly.com et DCPost.org pour ses histoires inventées. Un de ses plus grands succès citait Bradshaw encourageant les automobilistes à écraser les manifestants de Black Lives Matters. C’était si convaincant que le bureau de Bradshaw avait dû le nier, ce qui a provoqué un cycle de vrais titres tels que «Le shérif Bradshaw accusé à tort de dire à des résidents de Boynton de renverser leurs manifestants? » Dougan avait appris qu’il y a des règles pour faire de fausses nouvelles. Première règle: gardez les noms de domaine courts et d’apparence officielle; personne ne fait confiance à un site Web avec une adresse longue et stupide. Règle n ° 2: Configurez un agrégateur RSS pour extraire et publier en continu des articles de sources authentiques. « Un site de fausses nouvelles n’est rien sans de vraies nouvelles », écrit-il récemment. « Il doit y avoir de vraies nouvelles avec de vraies photos sur le devant du site pour que la fausse histoire se confonde et devienne crédible. » Son délire anti-Bradshaw ira jusqu’à louer les servies d’un avion tirant derrière lui une bannière marquée « The Sheriff Is a Thief — PBSOTalk.com » !!! L’appareil avait volé toute la journée au-dessus du tournoi de Golf Honda qui se tenait alors à Palm Beach County !

Un départ rocambolesque en Russie

On en était resté là, puis on apprend que quatre ans plus tard le même Dougan s’est rendu pour la première fois en… Russie, ( ici à gauche) selon lui-même « pour y rencontrer une fille ».  Avait-il été harponné par les services secrets russes ou avait-il été tenté par une simple « rencontre » sur le net (via Facebook), à ce jour, on l’ignore. Au même moment, on le rappelle, avait surgi aux USA la célèbre Maria Valeryevna Butina. L’homme y séjourne plusieurs fois à partir de là et finit même par s’y installer en 2016 en prenant un vol de Toronto à Moscou (via la Turquie), le FBI étant désormais à ses trousses. Il a déjà perquisitionné chez lui en effet et on a saisi son ordinateur. On retrouvera des photos de lui complètement déguisé en homme blond à lunettes, pour échapper aux recherches. Il a raconté en Russie avoir alors loué les services d’un Cessna avec pilote, aux bord de la frontière canadienne et avoir simulé à bord une crise cardiaque pour que l’avion se pose en territoire canadien à Toronto, ce qui paraît… loufoque et pas très sérieux comme procédé (il aurait été aussitôt cueilli dans un hôpital et renvoyé direct aux USA !).  A gauche et à droite ses deux accoutrements grotesques…. l’histoire est absolument abracadabrantesque ! Un fake-news de plus chez lui ! Ce qu’on note, c’est qu’il avait décidé de ne pas piloter le Cessna lui-même. Et le FBI, en tout cas, vrai ou faux, savait pourquoi : il n’avait pas pu obtenir sa licence, contrairement à ce qu’il racontait partout, car son dossier médical indiquait qu’il était atteint du syndrome de la Tourette !!!

Accueilli les bras ouverts par Moscou 

Il semble en tout cas avoir beaucoup plu au pouvoir sur place et avoir été accueilli à bas ouverts : on lui prête d’avoir rencontré Pavel Borodine, l’un des machiavel du Kremlin (son intendant) et le confident de Poutine (après avoir été celui d’Eltsine (1)), ce qui fait plus que nous alerter, après coup. Les USA sont alors en pleine campagne électorale et un proche, très proche de Poutine (jadis coincé aux USA!) a rencontré un homme qui a été au cœur de la tempête Epstein de 2005, dans laquelle Bill Clinton et Donald Trump sont cités, et qui vient juste d’exploser à nouveau en 2015 avec l’annulation d’un jugement inepte rendu par celui qui est devenu après ministre de Trump !!! Imaginez l’intérêt des russes !!! Un vrai caviar à déguster pour eux, amené sur un plateau, qui plus est ! Dégusté en priorité par Borodine, qui hait les USA depuis son arrestation à New-York ! Du pain béni pour RT Russia ou Sputnik qui se sont précipités sur le lascar !!! Ou les fachos français, toujours à l’affût … (ceux-là ont tout gobé comme d’habitude chez eux !). Une rencontre qui n’a pas été inventée car on a même le compte-rendu et une photo et la précision que la rencontre avait eu lieu au « Bison » restaurant de steaks de Moscou, comme traductrice Anna Guschina, la « Chief Executive Officer » du « AT Bridge Group » (The Bridge Group étant une organisation anglaise liée à des organismes de charité). Dougan venant annoncer se lancer dans un organisme de charité, avec sa société MD International Holdings, ce qu’il démontrait un peu plus tard au volant de sa Land-Rover, drapeau russe planté à l’arrière !!! Tout cela paraissant… grotesque, au final (il se filmera à bord d’un autre avec un ami Anton et postera la séquence sur le net, dans laquelle le seul élément à noter est la difficulté à trouver une pompe à essence non gelée dans le pays) ! Le plan B de Guschina et de Dougan étant de contourner la loi sur les adoptions d’enfants russes par des américains. Une loi restrictive, appelée loi Dima Yakovlev, votée le décembre 2012 et éditée par.. Vladimir Poutine !!! L’origine du bannissement était particulière. En 2008, un bébé russe nommé justement Dima Yakovlev, récemment adopté par une famille américaine de Miles Harrison était mort, laissé 9 heures sanglé sur le siège arrière d’une voiture, oublié par les nouveaux parents. Le père avait néanmoins été acquitté par un tribunal de Fairfax County, en Virginie ! L’Eglise Orthodoxe russe avait mis son grain de sel affirmant que n’étant pas élevés en bon chrétiens, ils ne bénéficieraient pas du paradis à leur décès !!! La dénommée Guschina apparaissant sur le net comme une personne aux talents fabriqués de toutes pièces. Une financière,« très désireuse de créer des cours professionnels en connaissances et compétences financières. » Bref, un flou total !

Un Dougan toujours pas calmé : en 2017, alors qu’il agît désormais depuis Moscou, son site, que Bradshaw n’a pas réussi à fermer (selon la loi de la liberté de parole si chère aux américains !) avait diffusé l’idée comme quoi « le shérif en chef du comté  était  un suprématiste blanc qui voulait violer et tuer « un homme noir ou un juif ». Un malade, je vous, dis, un malade ! De Moscou aussi sous le nom de Badvolf, il a mis en ligne les adresses de 700 000 agents fédéraux, dont certain de la CIA, en entrant dans une brèche laissée béante du serveur SITUS de l’administration. A la presse, Dougan clamera ne pas connaître ce fameuse Badvolf… alors que c’était lui ! Bien entendu, la base de données découverte, qui affichait aussi leur vote comme électeur (aux states il faut le préciser en effet) ne pouvait qu’intéresser les russes, s’il voulaient faire basculer dans le bon sens pour ce « swingin’ state «  de Floride !!

C’est allé plus loin encore. Les fous, ou les crétins, ça ose tout en effet, on le sait. Porter une chapka, par exemple comme ici à gauche et à droite). C’est ainsi qu’il ira clamer que c’était lui qui était à l’origine du site DCLeaks, cité dans l’affaire Mueller et impliquant un jeune homme du comité de soutien à Hillary retrouvé mort (lire ici le cas pendable de l’infortuné Rich) : « John Mark Dougan, un ancien officier du bureau du shérif du comté de Palm Beach, qui a publié des sites Web de dénonciation de la corruption de la police, contredit les affirmations du rapport Mueller, affirmant qu’il avait créé le site Web de DCLeaks après que le jeune employé de la DNC, Seth Rich, l’avait contacté en février 2016, ils se sont rencontrés au milieu de la nuit, lorsque Seth lui a tendu une clé USB contenant environ 750 courriels de la DNC. Dougan dit avoir mis en place le site Web de DCLeaks sur un serveur malaisien peu après sa fuite à Moscou pour échapper au bureau du shérif du comté de Palm Beach en colère. Il dit qu’après avoir effectué la configuration initiale du site, il a mis Seth Rich et ses associés en contact avec un représentant de WikiLeaks et a abandonné le projet. Si ce que dit Dougan est vrai, le rapport Mueller ment et vice versa. C’est sa folle histoire ! » Bien  » folle » en effet (le site qui la raconte EST complètement complotiste, une vraie usine à Fake News  !), le rôle de Dougan ayant été de peanuts dans l’affaire DC Leaks ! Ce sont bien les trolls de la « Farm » russe qui avait été à l’origine de la tentative de déstabilisation d’Hillary Clinton (et du favoritisme outrancier de son concurrent). Les russes avaient lancé leur moissonneuse à infos, et avait récolté, puis avaient semé eux-mêmes… des fakes news (à gauche Dougan devant un champ de blé russe). Borodine, en fait lui avait fait rencontrer celui que m’on surnomme « Flyman », à savoir le responsable de la fameuse ferme à trolls.

Un caillou dans la chaussure du Prince

Depuis, étrange situation, comme dans le cas de l’espion US coincé à Moscou dont je vous ai raconté la saga, l’équipe de Trump prend grand soin de ne pas évoquer le cas de Dougan, qui copine désormais avec Jason Goodman de Therussophile.com (ici à droite) et vient de relancer son site appelé désormais PBSOTalk.ru,
§ici à droite) Il avait posté avant de partir une photo de lui portant un t-shirt marqué « Sheriff », sa secrète ambition ratée… Manque de chance pour eux, ces sont les anglais du MI6 qui viennent de mettre les pieds dans le plat et de nous le rappeler à notre bon souvenir. C’est le The Sunday Times qui le dit tout de go : « Les chefs des services de renseignements craignent que la Russie ait obtenu du kompromat, une matière compromettante, sur le prince Andrew à la suite du scandale Jeffrey Epstein. Le MI6 s’inquiète des activités d’un ancien officier de police de la Floride ayant eu accès à l’enquête sur le pédophile milliardaire puis s’être installé en Russie (Dougan adore paraître, il est ici devant une panoplie de voitures chères lors de ce qui semble être une fête de l’aviation aux USA, certainement la soirée de Jet Aviation’s 16th Annual « La Bella Macchina  » en l’honneur de Ferrari, ce qui signifie qu’il était donc de retour aux USA !) . Le cas étrange de John Mark Dougan, ancien député du bureau du shérif du comté de Palm Beach, a fourni une preuve supplémentaire que les efforts répétés du prince pour se distancer d’allégations de violences sexuelles ne le protégeaient pas des retombées de l’affaire Epstein. » A gauche, Andrew photographié en décembre 2010, avec le financier à Central Park, deux ans après qu’Epstein avait été reconnu coupable… à droite en décembre de la même année, Andrew saluant une jeune fille au porche de la villa d’Epstein à New-York…

C’est vrai ça, quel intérêt avaient les russes d’accorder l’asile politique à un tel dérangé, sinon d’apprendre avant 2016 à quel point le système Epstein de piégeage des sommités marchait à merveille – y compris celle du candidat à l’élection-  ?? Quel intérêt, sinon, que de jouer au machiavel avec une baudruche blonde au teint orange que tout le monde aura finalement berné ?

 

(1) « Le , Pavel Borodine fut arrêté par le FBI à l’aéroport John F. Kennedy de New York, à la demande de la Suisse, concernant ses relations et celles du Kremlin avec Mabetex (groupe de travaux publics albano-kossovar ayant des projets en Russie et dont le siège est à Lugano). Il demanda son extradition en mars vers la Suisse. Il fut incarcéré, le , à la prison de Champ-Dollon dans le canton de Genève. Libéré sous caution de 5 millions de francs suisses(près de 3 millions de dollars), le , il fut relevé de l’accusation de participation à une entreprise illégale, caution qui lui fut rendue en 2002. Le juge Carla Del Ponte, procureur général de la Confédération suisse, s’était chargée de l’affaire dès 1999. L’immunité judiciaire sera accordée à la famille Eltsine, à l’arrivée à la présidence de Vladimir Poutine. »

 

on peut relire:

Jeffrey Epstein : ses « Lolita Express », une Lolita pilote… et Donald Trump (1)

Jeffrey Epstein : ses « Lolita Express », une Lolita pilote… et Donald Trump (2)

Jeffrey Epstein : ses « Lolita Express », une Lolita pilote… et Donald Trump (3)

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

 

Commentaires

commentaires

A propos de ghostofmomo

avatar

Check Also

Liban: tout espoir est-il perdu ?

Liban: comment éviter l’autodestruction ?     Je rentre du Liban, pays que je connais ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.