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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
30 août 2007 |
8 commentaire(s) |
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À la veille des travaux de la commission Bouchard-Taylor sur les pratiques d’accommodement, le tout en lien avec l’actualité, je propose que toute la société québécoise en profite pour se questionner plus largement sur tout ce qui touche le social, de près ou de loin. Pourquoi se pencher en majorité sur la question de l’immigration et des limites à dresser alors que c’est en fin de compte de notre avenir en tant que peuple qu’il s’agit ? Si tout est relatif, il faudra bien se positionner plus amplement sur des sujets comme les libertés individuelles, l’économie, puisque ces données ne peuvent être occultées, tout comme la question nationale, la place du français, qui semble être relayé à un rôle mineur dans le plan de travail des deux intellectuels.
Donc, concernant les libertés individuelles, il serait difficile de ne pas l’inclure dans la réflexion alors qu’on se questionne sur la place de la culture et de la religion des immigrants dans notre société. Il serait injuste de faire deux poids deux mesures : de demander aux immigrants de se plier à nous — et de laisser un peu de côté leurs libertés — quand le débat québécois à ce propos est nébuleux au point de nous diviser pratiquement en deux. Cela m’amène tout de go à la question économique qui n’y est surtout pas étrangère : si la société en général voulait laisser la place à une économie libre, seulement régit par les lois de l’offre et de la demande, qu’est-ce qui pourrait alors nous justifier d’empêcher un groupe d’immigrant de se servir de son pouvoir d’achat collectif pour faire changer quoi que ce soit à son avantage dans la société ? Comme on l’a vu avec l’histoire de la Banque de Montréal qui offre maintenant ses services au guichet automatique en mandarin et en cantonais, c’est déjà le cas, même si ça semble plus une décision d’affaire de la banque que des pressions de leurs clients chinois. Soit. Mais cela illustre bien que l’économie influence déjà fortement nos rapports sociaux et pourra les influencer encore plus : au point où il faudra rapidement refaire une autre commission pour régler ce problème-là.
Pour la question du nationalisme québécois, que le fait français synthétise sans aucune hésitation pour la majorité, il est clair qu’il est une donnée secondaire dans cette commission même s’il y est enchâssé. Pourtant, il devrait être mis à l’avant-plan parce qu’il assure la base de la cohésion sociale : la communication. Il faut se demander collectivement si le choix d’adhérer à la langue commune ou non pour quiconque peut être considéré comme un accommodement raisonnable, ce qui semble être le cas avec le bilinguisme, d’obédience canadienne ; ce qui fait ressortir une question importante : est-ce que la présence de M. Taylor dans cette commission est (en partie) pour assurer la perspective canadienne dans ce débat ? Je crois que c’est une question légitime qui fait ressortir une des balises de cet exercice. Et j’en viens aussi à me demander si le gouvernement n’aurait pas dû plutôt engager des experts étrangers pour assurer le plus d’objectivité possible, du moins pour ce qui est des deux principaux intellectuels qui vont superviser le projet, colliger et rédiger le rapport final…
Au-delà de la recherche d’un consensus collectif théorique, il est clair qu’individuellement l’attitude d’encourager ou non le français, tant au travail que dans la vie publique, est influencé par nos opinions divergentes sur la question nationale, et les deux hommes ont été choisi pour représenter cette dichotomie. Mais il faudra bien qu’un jour nous sortions de nos retranchements partisans pour repenser aux moyens possibles d’influer sur la société que nous voulons et donc de faire évoluer le système politique pour arriver à nos fins. Si tout est bloqué, comme le fait foi la constitution canadienne et ses défenseurs féroces, cette commission ne servira au bout du compte qu’à remplir les poches de quelques intellectuels, à alimenter les médias en débats stériles et à creuser encore plus la scission qu’apporte le multiculturalisme.
La dernière remarque de Bouchard, sur les péquenots qui écoutent les nouvelles à la TV populaire, à diminué de moitié la crédibilité de cette commission. Les réparties hargneuses de Taylor à ceux qui s’en indignaient en ont détruit le reste. Démarche tarée. On ferme.
Le temps n’est plus à des commissions, mais à des choix. La question, c’est doit-on laisser le peuple choisir… ou croire Bouchard et choisir à sa place ce qu’on croit qu’il devrait choisir ?
« Populisme » ? Un mot qui m’énerve. Je pense que quand on traite les courtisanes de putes, c’est souvent parce qu’on est fauché… ou qu’on n’aime pas les femmes…
Pierre JC Allard
06:56, le Jeudi 30 août 2007Très bonne remarque !
J’aimerais ajouter que je viens à l’instant de me faire refuser ce texte dans la section idée du Devoir parce que je refuse qu’il soit signé de mon vrai nom…
07:18, le Jeudi 30 août 2007Si vous le signiez, on trouverait un autre prétexte, vous ostracisant, « vous, vos bergers et vos chiens ».
On veut nous faire croire que la censure n’existe pas, alors que c’est elle qui ne signe plus son vrai nom…
Il faudrait que initiative soit prise, comme le suggérait Patrick Lagacé, de réunir quelques « blogueurs d’idées » qui ensemble auraient une plus grande visibilité. Si vous le faites, je serai heureux d’y participer si vous m’y invitez.
Pierre JC Allard
07:48, le Jeudi 30 août 2007C’est réellement mon refus de donner mon vrai nom la cause, et non la censure. En fait, ils censurent mon adhésion totale à mon avatar, car il semble que mon texte aurait été publié dans leurs pages sinon.
Je suis certain que si Jean Leloup (dans le temps où il utilisait encore ce nom) avait écrit un texte pour le Devoir, il aurait pu le signer avec son nom de plume… Mais la dame qui m’a contacté m’a écrit que c’est la politique du journal et qu’elle « est incontournable », selon ses propres mots. J’ai refusé justement parce que je veux qu’un jour cette signature soit « incontournable » pour les textes et les oeuvres que je produis. Petit train va loin !
Concernant les « blogueurs d’idées », je fais déjà parti d’« Un homme en colère » qui regroupe trois blogueurs et un graphiste. Rien ne vous empêcherait de soumettre votre candidature pour vous y joindre. Voilà les prés requis que Louis, le webmestre et principal blogueur demande :
1) Un point de vue humaniste et progressiste ;
2) Un préjugé favorable à la souveraineté du Québec (ou du moins ne pas y être franchement opposé) ;
3) Une plume acerbe, virulente, mais facile et agréable à lire ;
4) Une participation active aux commentaires du blogue.
08:17, le Jeudi 30 août 2007Le 1 septembre, 2007.
FJP – texte qui suit a confisqué puis trafiqué les idées contenues dans le texte « Ouverture ? » du journaliste Christian Rioux dans Le Devoir du 31 août 2007. crioux@ledevoir.com
— -NOUI à la diversité culturelle et c’est NON au multiculturalisme canadiAn, multi ’ethniciste’ mondial !
Ce qui agace les Québécois chez nos prêcheurs d’ouverture c’est qu’ils ne dissimulent pas leurs intentions maléfiques de s’en prendre aux prétendues fautes de nos ancêtres canadiEns. Le mot « ouverture » en latin, signifie trou, espace béant et n’a rien à voir avec l’acceptation des altérités au Québec. Pourvu que ce soit réalisé selon NOS termes et valeurs québéco/canadiEnnes et française !
Fermés aux autres, NOUS !? Veut-on parler de ces anciens CanadiEns qui accueillirent à bras ouverts les Irlandais cathos fuyant la famine exacerbée par l’anglo, chez eux. Des Irlandais québécois – aujourd’hui traîtres au « nous » ? S’agit-il de notre « fermeture » à la nation métisse du Manitoba que nous avions embrassé avant que les Mitchifs nous répudient !? Ou de l’ouverture-exil désespéré de ce 1 à 2 millions de Québécois, forcés par la British American Land Co., d’aller vivoter aux Etats-Unis jusqu’à ce que l’assimilation s’ensuive ? (Soit dit en passant, le sociologue ami canadiAn John F. Conway, estime que nous serions aujourd’hui 15 millions de français en Amérique du nord, n’eut été du racisme inné des British, des Amerloques et des CanadiAns). Étaient-ils fautifs dans leur ouvertures aux Amérindiens nos coureurs des bois, dont les jésuites se méfiaient tant, tellement ils forniquaient avec eux et s’ensauvageaient ? Les Québécois de souche française n’ont pas de leçons de multiculturalisme ou de ’multi-ethnicisme’ à recevoir de quiconque !
Dire qu’à une autre époque, le lord anglais Durham voulait faire accéder les Canadiens français à la « civilisation » en leur inculquant l’anglais par la force. BELLE OUVERTURE !
Pour les disciples du CHEAP LABOUR MONDIAL, l’immigrant est devenu la nouvelle classe ouvrière rédemptrice de la déshumanité des PRÉPONDÉRANTS – ce qui explique les réactions hypocrites de vierges offensées, dont Mario Dumont de la droite, par rapport à celles également hypocrites de Charest et la Marois – également des droites – tous trois en faveur de la mondialisation de la pauvreté.
Partout dans le monde des nantis – mais surtout aux USA et au Canada-anglais, l’immigration à outrance est une obligation infernale, sous peine de brûler dans les flammes d’une récession économique mondiale. Les bas salaires alimentent la richesse des prépondérants alors que la majorité chez les cuistres des autres classes intermédiaires tempèrent sottement leur désapprobation, espérant un jour accéder aux richesses promises. Les états-majors des pays riches à craquer du G-7 (ou 8 ou 9 ou 30 qu’ils soient), racistes et xénophobes, souhaitent maintenant limiter l’immigration – même sous peine d’encourir les foudres des divers patronats nationaux. Trop – c’est TROP !
En France, les propos outranciers de Sarkozy et le harcèlement de policiers racistes de jeunes beurs et noirs en banlieues, ont soulevé une indignation mitigée dans la population française. Pour leur part les socialistes INTERNATIONALISTES (donc prompts à soumettre leur propre État national aux diktats d’une entité supranationale), socialistes réputés sympathiques aux immigrants, disent maintenant vouloir limiter l’immigration au seul regroupement familial et à l’accueil des réfugiés politiques.
Il y a quelques années, les Allemands au passé nazi récent, ont combattu l’enracinement de l’immigration chez eux, puis se sont alors donné une loi sur l’immigration empreinte de racisme. Le taux d’immigration (clin d’oeil à contrecœur aux instances étrangères) se mesure au compte-gouttes, puis aux réunifications familiales et à l’asile politique) et il demeure donc plus bas. Il y a aujourd’hui un consensus dans une société allemande excédée par les étrangers, pour qu’il en soit ainsi.
Remarquez que chaque NATION a parfaitement le droit de déterminer le nombre d’immigrants qu’elle veut recevoir sur son sol NATIONAL, sans devoir subir l’opprobre de donneurs de leçons multiethniques.
On peut aussi, sans être un raciste, ne pas vouloir vivre dans un Québec où chaque communauté culturelle cultive sa propre identité, aux frais de la majorité/minorité française. D’ailleurs, tel que démontré par l’auteur canadiAn Neil Bissoondath venu de la Barbade s’établir au Québec, ce multiculturalisme ’ethniciste’ (lire raciste) est une farce idéologique qui s’est développée dans le monde anglo-saxon. Là où la pression de l’intégration à la langue anglaise est si puissante, que la sacralisation des identités culturelles des immigrants n’y change rien. Tout se termine en anglais. À parier que les archiprêtres canadiAns du multiculturalisme ’ethniciste’ ne seraient pas du tout aussi militants en sa faveur, s’ils n’étaient que 7 millions à parler anglais dans un océan de 300 millions de francophones !
Les Québécois ont donc toutes les raisons au monde de honnir l’immigration à outrance sur leur sol national, en ce que depuis la création du multiculturalisme par Elliott P. Trudeau, il a pour but explicite de les enterrer sous une masse d’immigrants ! En France, les Français amorphes sont tellement vendus à l’anglais et à l’internationalisme qu’ils se laisseront « manger la laine sur le dos », mais on ose à peine imaginer comment réagiraient les Allemands s’ils étaient dans la même situation que « nous ».
Mince consolation – c’est cette même immigration massive encouragée par le Canada-anglais qui a fait d’eux, en moins de deux GÉNÉRATIONS – (pas 2 siècles M. Rioux – rappelons-nous du « No DOGS, NO JEWS and NO FRENCH-CANADIANS ALLOWED des années 40 et 50), a fait d’eux une minorité dans l’Amérique du nord britannique, qu’ils avaient fondé ? Déjà à Vancouver le menu est souvent en mandarin SEULEMENT ! « Shot by a ball of their own shit » disent les Américains ! N’est-ce pas cette même immigration massive qui fait de Montréal une métropole où le JOUAL-franglais est en équilibre instable – ne parlons même pas du français langue universelle !
Désabusés les Québécois de souche française attendent toujours la preuve, au-delà des beaux discours – autant du PLQ au pouvoir – que de l’ADQ-patronat ou du PQ-péculat —, que la loi 101 ASSIMILE véritablement à la communauté française du Québec, 100 % des ces nouveaux arrivants.
Ce n’est pas être « fermé » à quoi que ce soit, que de le dire. Qu’on se le dise donc !
François Perrier.
08:52, le Samedi 1 septembre 2007De François Perrier – Le 2 septembre 2007.
M. L’éveillé, je suggérerais que vous ajoutiez dans votre liste des articles connexes, L’Édito de Mme Carole Beaulieu, de la revue l’Actualité, en date (hâtive) du 15 septembre prochain, éditorial intitulé « Arrêtons de tout mélanger », alors qu’elle y donne réponses à plusieurs de vos questionnements.
Mme Beaulieu n’est pas du tout tendre envers le duo Taylor-Bouchard, deux antinationalistes notoires, et leurs futurs accommodements DÉraisonnables qui se profilent déjà. Lesquels mettrons le feu aux poudres d’une dérive pluralisto-civique généralisée au Québec.
Vous avez tort de ne pas signer vos articles de votre vrai nom, alors qu’ils vous font honneur par leur perspicacité et leur pertinence. Mais vous n’êtes pas le seul à voir ses textes boudés pour une raison ’connexe’, sous prétexte qu’ils dérangent les esprits pharisiens et troublent la paix asociale des nantis.
En attente de comprendre si le Comité rédacteur de Cent Papiers affichera mon texte ci haut, j’en profite pour y ajouter un addenda, qui manque à sa cohérence.
À savoir, qu’à force de dénoncer tout un chacun et son frère, j’ai oublié de citer ma position les accommodements déraisonnables. Je le fais ici, quitte à l’ajouter plus tard mon texte en instance d’affichage dans Cent Papiers. In ch’ Allah et si le Dieu de la parole publique le veut.
Dans le paragraphe commençant par – « Remarquez que chaque nation » etc., j’ajouterais -
« Pour ma part je suis en faveur d’une immigration limitée et programmée dans ses moindres détails, et pour peu qu’elle profitera autant aux pays receveurs d’émigrants, qu’aux pays les plus pauvres de la planète. Et qu’elle soulagera les plus déshérités des pauvres de ces pays. Et non pas sournoisement, comme cela se fait présentement, pour inclure les élites opportunistes, individualistes, apatrides et (sic) cosmopolites de ses pauvres pays !
J’ai changé mes croyances suite à la lecture de l’article du journaliste ’ethniciste’ (= antinationaliste) du Devoir-de-tous-les-accommodements Antoine Robitaille, texte intitulé « La diversité nuit-elle à la société ? » J’ai changé de OUI à NOUI, ma pensée sur la désidérabilité de la diversité culturelle dans un pays donné (d’ou mon titre si haut), mais je suis outré/OUTRÉ par les conclusions que tirait le sociologue américain Robert Putnam (et le compte-rendu de Robitaille) dans l’article de référence intitulé « E Pluribus Unum : Diversity and Community in the Twenty-First Century ». À SAVOIR selon Putnam qu’il est tout à fait correct de PILLER les pays du Tiers-monde de leurs élites instruites et nantis, afin d’avantager outrageusement les pays occidentaux déjà prospères, que Putnam et Robitaille baptisent impudiquement « les pays diversifiés » (sic !).
J’arrive là où je voulais arriver avec mon opinion, pour dire dans le contexte de la diversité culturelle, qu’Ottawa, Canada, la ville anglo-saxonne où je suis né et habite, était avant l’arrivée des étrangers, d’un ennui total. On y mangeait généralement de façon exécrable. Ottawa était ville provinciale en ce qu’il n’existait que les deux clans anglo/franco. Il est à peine exagéré de citer l’expression consacrée, que le Mail au coeur de la ville était si déserté dès la brunante, qu’on y roulait les trottoirs, vu le peu d’usage qu’on en faisait durant la soirée.
Depuis, avec l’arrivée des divers groupes ethniques (groupes à ne pas confondre avec les minorités officielles canadiAns – des groupes ethniques épars sans droit à l’appellation de minorité avant plusieurs centaines d’années) – avec l’apport de ces groupes ethniques, Ottawa bourdonne d’activités (oui tous les clichés y passent), la vie culturelle éclate dans toute sa diversité cosmopolite, la dichotomie anglo-franco s’est amenuisée, les affaires y sont plus prospères, et il n’est pas rare de manger superbement dans nos restaurants ethniques.
Ce qui a rendu le sociologue Robert Putnam célèbre, c’est une déclaration à savoir que TROP de diversité culturelle dans un État cause de sérieux problèmes d’ANOMIE, c’est à dire un état de désorganisation, de déstructuration de ladite nation (la québécoise) – dû à la disparition partielle ou totale, des normes et des valeurs communes des membres de cette nation – québécoise et française.
Putnam a alors été -
1° ovationné, (par des nationalistes ethnoculturels comme moi),
2° acclamé, pour toutes les mauvaises raisons (par des racistes américains tels Pat Buchanan et Samuel Huntington), et 3° décrié par -
(a) des universitaires américains des diverses gauches, qui estiment que Putnam a trahi « son camp », et,
des antinationalistes québécois notoires et fédéralistes civiques – pluralistes à outrance, telle Micheline Labelle de la chaire ’ethniciste’ du CANADA – le CRIEC (le Centre de recherche sur l’immigration, l’ETHNICITÉ, et la citoyenneté. (Ethnicité est un néologisme jamais entré au dictio et que je défini alors comme signifiant « antinationalisme raciste »). Labelle, et son comparse le philosophe Daniel Weinstock (membre-conseil de la malfamée Commission Taylor-Bouchard) – sont tous deux de l’Université fédéraliste de Montréal.
Plus loin dans l’article, Putnam renchérit avec son concept de « CAPITAL SOCIAL » (lequel affirme Robitaille « frappa les esprits, pénétra le vocabulaire » et rendit Putnam la coqueluche sociale qu’il est aujourd’hui. Putnam fait remonter son concept jusqu’à Tocqueville au XIXe siècle, lequel « avait présenté comme un élément essentiel de la démocratie américaine – LES ASSOCIATIONS VOLONTAIRES ». Qui sont nos CORVÉES de la Nouvelle-France et plus tard du Canada français, revues et reprises.
Selon lui, il arrive que de trop nombreux « CONTACTS » entre les membres d’une nation établie sur un territoire depuis des centaines d’années, ET les trop nombreux groupes ethniques qui envahissent ce territoire national de la nation SOUCHE, résultent en des « CONFLITS ». Il arrive alors, de façon tout à fait prévisible, que les membres de la NATION D’ACCUEIL se replient sur eux mêmes, et tous, les altérités comprises, se réfugient dans des GHETTOS. Trop devient TROP !
Dixit Putnam, « les gens qui vivent dans des lieux (TROP) diversifiés (par une immigration sauvage ayant pour but d’inonder le territoire du Québec de CHEAP LABOUR), « se réfugient dans leur carapace. » Il ajoute « l’individu (québécois) pour reprendre la formule de Tocqueville, se réfugie alors dans la solitude de son coeur ».
Robitaille fait alors dire à Putnam pour clouer le cercueil du multiculturalisme canadiAn, que les Québécois « font alors MOINS confiance à leur voisins étrangers, ils se reconnaissent MOINS dans leurs gouvernements qui les enterrent sous cette immigration massive, puis désabusé devant la non réceptivité de leurs élus, les Québécois vont MOINS voter – font MOINS de bénévolat, puisqu’ils n’appartiennent plus à une communauté où ils sont à l’aise. Ils font MOINS de dons pour les même raisons citées, et participent MOINS à des projets communautaires.
Dixit Putnam le fameux « capital social » étant devenu ASOCIAL – plusieurs deviennent ermites et s’affaissent devant leur appareil TV. Exit la sociabilité.
Fin de ma brève intervention. Le texte reprend alors – « On peut aussi, sans être raciste, » etc.,
FJP – crotte de bélier.
13:11, le Dimanche 2 septembre 2007Le Québec est passé maître dans l’art de faire de grosses histoires avec rien et ne rien faire avec de grosses histoires.
Harper envoie nos canadiens se faire tuer en Afghanistan pour défendre les droits des Afghans et assurer la paix sociale là-bas pendant qu’on incarcère pendant de long mois nos québécois dans nos prisons bien souvent pour aucune espèce de raison. Leur brimant ainsi leurs droits constitutionnels.
Aussi il faudrait tout de même arrêter les commissions inutiles lesquelles coûtent énormément cher aux contribuables.
Alors que bien souvent c’est seulement le gros bon sens qui devrait prévaloir.
’’Il faudrait rapidement refaire une autre commission pour régler ce problème là’’
Tout de même Renart ? Ou prendra-t-on tout cet argent ?
En ce qui concernent les accomodements raisonnables, la responsabilité revient à Immigration Canada, il me semble.
Aussi notre Charte québécoise à l’article 3 rappelle aussi à ceux et celles que l’on accepte d’acceuillir chez nous, on en autres, la liberté de religion.
Or si pour certaines la liberté de religion est de porter le voile islamique, il faudrait être conséquent et leur permettre le port du voile islamique.
Sinon il faudrait les refuser à leur entrée au pays en leur faisant savoir que cette pratique n’est pas acceptable au Canada à cause de l’identification nécessaire lors de l’exercice du droit de vote. Même chose pour la carte d’assurance-maladie et pour le passeport.
Il faudrait simplement leur dire qu’ici au Canada, on accepte pas que le visage d’une femme soit cachée à cause de ces besoins d’identification.
Par conséquent, il faudrait arrêter de jouer à l’hypocrite. Dire aux immigrants que l’on va les acceuillir tels qu’ils sont et ensuite les empêcher certaines pratiques religieuses qui peuvent être questionnables mais qui leur appartiennent tout de même.
Raison pour laquelle je ne suis pas d’accord avec la grosse manifestation des québécois(es) contre le voile islamique.
On est acceuillant ou on l’est pas. Faudrait se brancher.
Daniel Bédard
09:16, le Samedi 8 septembre 2007Daniel Bédard,
concernant cette citation :
« Il faudrait rapidement refaire une autre commission pour régler ce problème là »
Pourquoi me citez-vous donc hors contexte ? La phrase complète est celle-ci :
« Mais cela illustre bien que l’économie influence déjà fortement nos rapports sociaux et pourra les influencer encore plus : au point où il faudra rapidement refaire une autre commission pour régler ce problème-là. »
Mon propos est hypothétique, je ne demande pas une autre commission, loin de là. Je dis seulement, et c’est tout le sujet de mon texte, qu’il faudrait bien élargir le débat parce que de viser seulement les accommodements religieux (et quelques autres aspects connexes) est une perte de temps et d’argent à mon avis, comme vous le dites si bien : « Alors que bien souvent c’est seulement le gros bon sens qui devrait prévaloir. » Effectivement.
Eh oui, je pense que le problème est à la source, si on accepte des gens ultra-religieux ici, c’est un peu ridicule d’essayer de régler le problème après coup. Alors, j’aimerais bien que tout cet exercice, tant qu’à y être, donne au final des recommandations aux ministères d’immigrations afin de rectifier le tir, pour les politiques qui ont trait au choix des nouveaux immigrants et aux règles et à l’éducation préparatif pour aider à une meilleure intégration.
10:43, le Samedi 8 septembre 2007Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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