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    • Renart L'éveillé
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    Opinion : Voiture électrique : nous, les suiveux...

    le 31 mars 2008 | 604 visites | 3.31 / 5 | 3 commentaire(s)

    La version originale de cet article a été publiée à cet endroit.

    Voiture électrique : nous, les suiveux...
    photo : david_megginson (Flickr)

    Le Devoir nous apprend que l’Europe s’engage réellement dans l’aventure automobile électrique. Ce n’est guère surprenant. Tandis que l’Amérique d’Al Gore surfe sur une mer de dollars pour tenter de changer les mentalités de sa population de pétrolomane, nous, amères loques gauloises, avons la fierté environnementale à des lieux au-dessus de nos moyens (et des faits) avec nos insuffisants bacs verts remplis par la force de notre insuffisante volonté, et, là-bas, il y a des initiatives concrètes qui donneront des résultats pratico-pratiques, et une influence sûrement culturelle.

    Il est bien évident que les débats d’idées et l’urgence du réchauffement climatique ne se sont pas arrêtés comme ici à savoir si oui ou non nous serions responsables. C’est stérile au possible et la simple logique est de couper court au plus vite, point à la ligne : si des gens tuent des chatons en les enfermant dans une boîte au bout d’un tuyau d’échappement, il serait complètement stupide de faire abstraction du fait que la Terre est la grande boîte dans laquelle nous sommes enfermés, encore pour longtemps.

    Et on revient encore au débat à savoir comment arriveront les changements de société : par la coercition étatique ou par les pressions de la population ? Par exemple, il semble que ce mouvement européen a eu comme point de départ un appel d’offres de Poste de France (entreprise d’État), qui veut changer sa flotte de véhicules, ce « qui pourrait (sic) ouvrir la voie à un éventuel réseau de recharges routières », et qui permettrait alors l’utilisation citoyenne, et surtout la commercialisation, des voitures électriques, puisqu’à ce point-là, tout un chacun aurait l’assurance de pouvoir se procurer de l’énergie au besoin pour circuler sur les routes. Doutons fort que cette initiative ait pu venir d’une entreprise privée...

    Et au niveau québécois, encore de l’immobilisme. Pourtant, nous avons de l’expertise et une technologie à point : le moteur de la CLEANOVA®, voiture électrique présentée aux Français, a été développé par TM4 (actuel membre d’Hydro-Québec, et qui, auparavant, « a permis à Hydro-Québec de développer le moteur-roue du chercheur Pierre Couture »). Et de l’électricité, nous en avons aussi beaucoup, il ne faut pas l’oublier. Alors, pourquoi le Québec n’est-il pas déjà en voie de se convertir totalement à la voiture électrique ? Le titre de ce billet illustre bien mon avis sur cette question.

    Et on pourrait même se demander si les succès actuels de l’industrie pétrolière canadienne ne nous mettront pas (ou ne nous mettent pas déjà) de bâtons dans les moteurs-roues...

    Mots-clés : france , Économie et Technologie

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  • 3 COMMENTAIRE(S) | Répondre à cet article

    Renard,

    On y arrive pas par la coercition étatique ou par les pressions de la population. Ce qu’ils ont fait en Europe, c’est d’encourager et d’éduquer. Les gens reçoivent des subventions du gouvernement pour installer des panneaux solaires et ensuite ils peuvent revendre leur surplus d’énergie sur le réseau publique et ainsi être encore récompensés !

    Beaucoup plus motivant comme attitude ! Au lieu de taxer et appauvrir encore plus la classe moyenne pour du CO2 qui est un bloc essentiel à la construction de la vie et qui augmente après un réchauffement climatique et non avant, comme le montre les études de carottes glacières prises aux pôles, on pourrait exiger de nos gouvernements d’utiliser et subventionner de telles initiaves. Nous sommes en retard.

    Maintenant, pour ce qui est de notre retard, au lieu de toujours blâmer la population, pourquoi ne pas se poser des questions à savoir pourquoi ces technologies ne nous arrivent jamais. Peut-être que certains cartels et oligarques empêchent ces nouvelles percées de voir le jour. Avez-vous vu le cas de Stan Meyer ?

    Le mec avait mis au point un moteur à l’hydrogène drôlement efficace et puissant qui vous permettait de partir de Seattle et vous rendre à New York avec trois gallons d’eau.

    Il a été retrouvé mort d’un "empoisonnement" alimentaire. Allez voir l’article !

    1er avril 2008 | répondre | permalien

    Quelque soit les procédés utilisés, le problème énergétique reste entier.

    Certes le moteur à explosion(fuel & essence sont comparable), par sa puissance était jusqu’à présent difficile à dépasser, surtout pour la production de CO2 ! Mais avouez tout de mème que si cet outils n’était plus là ! Aie ! Aie !

    De mon avis les hypothèses d’un développement du moteur à hydrogène me semble un peu trop précoce.

    La solution pour le transfert d’énergie en puissance mécanique, et la plus accessible à tous d’un point de vue technologique sera probablement l’utilisation de la compression/détente de l’air. TATA l’a bien compris.

    Ces techniques sont depuis très longtemps connues, dont certaines aussi utilisées par nos militaires sous mariniers.

    En effet, lors des lancements de missiles balistiques ou autres, il y est créé une colonne d’air, pour éviter la pénétration de l’eau de mer, et ainsi s’envoler ces joujoux pour Doctor Falamour ! merci à Stanley Kubrick.

    Les pressions utilisées lors de ces tirs sont sans communes mesures des pressions actuelles dans nos moteurs à explosions.

    Par ailleurs, le plus grand défaut de l’électricité, c’est surtout la difficulté de la stocker. Les ions en circulation sont de toutes évidence plus difficiles à maitriser que les atomes collés H2O .

    Tout le monde devrait connaitre ces fondamentaux, cela éviterait ainsi aux nucléocrates a revoir leur promotion de ces pratiques énergétiques nucléaire.

    Par ailleurs, les cuves d’air comprimé sont de fait des réserves d’énergie. Rien n’empèche d’explorer cette piste et d’imaginer des stockages aux pieds des éoliennes, à proximité des hydrauliennes et tout autre procédé.

    Utopie ? Il me semble que de cette manière les périodes creuses en énergie «  douce  » et renouvelable (éolienne, hydraulienne,voir solaire) pourraient ainsi etre en partie compensées par un délestage de cet air comprimé et anticipé. Des projets seraient à l’étude, aux USA.

    Les problèmes techniques seront un jour ou l’autre résolus (gazeification, condensats, pressions gigantesques pour minimiser les volumes de stockage, et bien plus encore.....) le plus tot serait souhaitable si tant est que la volonté des politiques, ne relance à nouveau la construction d’EPR en béton de verre.

    Car l’uranium non plus, n’est éternel !

    3 avril 2008 | répondre | permalien

    Si l’équipe de Centpapiers passe par ici, le précédent commentaire comporte des grossières erreurs de ma part, ci dessous un rectificatif qui remplace et annule le précédent. Merci de vos compréhensions. (un malheureux clic trop vite)


    Les choix qui ce présentent à nous pour le remplacement de cet « Or noir » brulé en un éclair de temps a peine perceptible a l’échelle de sa propre création de près de 350 millions d’années, ne sont pas si nombreux en vérité.

    Nucléaire ? Charbon ? Ou durable et renouvelable ?

    Pour ce qui concerne nos véhicules, nos camions, ou tout autre transport autonome ce choix et quelque soit les procédés utilisés, le problème énergétique restera entier.

    Les moteurs les plus utilisés seront-ils alors : électriques, à hydrogène, ou à air comprimé ?

    Ce moteur à explosion (fuel & essence sont comparable), qui nous avais habitués par sa facilité d’utilisation et sa puissance était jusqu’à présent difficile à dépasser, surtout pour la production de CO2 !

    Mais avouez tout de même que si cet outil n’était plus là ! Aie ! Aie !

    De mon avis les hypothèses d’un développement du moteur à hydrogène me semble un peu trop prématuré.

    La solution pour le transfert d’énergie en puissance mécanique, et la plus accessible à tous d’un point de vue technologique sera probablement l’utilisation de la compression/détente de l’air. TATA l’a bien compris.

    Ces techniques sont depuis très longtemps connues, dont certaines sont aussi utilisées par nos militaires sous mariniers.En effet, lors des lancements de missiles balistiques ou autres, il y est créé une colonne d’air pour éviter la pénétration de l’eau de mer dans les silos de lancement, et ainsi s’envoler ces joujoux pour Doctor Falamour ! (Merci encore à Stanley Kubrick). Les pressions alors utilisées lors de ces tirs sont sans commune mesure en comparaison des pressions actuelles de nos moteurs à explosions.

    - Donc les techniques sont accessibles, il ne reste en principe qu’à revisiter la technologie et de retravailler à de nouvelles applications.

    Par ailleurs, le plus grand défaut de l’électricité c’est surtout la difficulté de la stocker. Les ions en circulation sont de toute évidence plus difficile à maitriser que les molécules d’atomes elles encore, toujours et définitivement assemblées.

    Tout le monde devrait connaitre ces fondamentaux (et moi donc !voir commentaire précédent), cela obligerait (là aie !) ainsi aux nucléocrates à revoir leur promotion de ces pratiques énergétiques nucléaire.

    - Par ailleurs, les cuves d’air comprimé sont de fait des réserves d’énergie. Rien n’empêche d’explorer cette piste et d’imaginer des stockages aux pieds des éoliennes, à proximité des hydroliennes ou tout autre procédé.

    Utopie ? Il me semble que de cette manière les périodes creuses en énergie « douce » et renouvelable (éolienne, hydrolienne, voir solaire) pourraient ainsi être en partie compensées par un délestage de cet air comprimé et anticipé. Des projets seraient à l’étude, et bien entendu cela ce passe aux USA.

    Les problèmes techniques seront un jour ou l’autre résolus (gazéification, condensats, pressions gigantesques pour minimiser les volumes de stockage, et bien plus encore.....) le plus tôt serait le mieux, si tant est que la volonté des politiques ne relance à nouveau la construction d’EPR, ces machines en béton de verre.

    Car l’uranium non plus, n’est pas éternel !

    3 avril 2008 | répondre | permalien

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