
Thomas Fersen a la qualité que peu d’artistes possèdent, celle de la constance rassurante qui nous fait attendre un disque comme un bon pain chaud. Une attente rarement déçue et cette fois-ci, c’est un peu la même chose qui se produit. Encore une fois des textes amusants, divertissants, et très entraînants qui viennent éveiller l’oreille trop souvent endormie par ces musiques au texte facultatif. Bien que moins génial, dans le texte, et dans la musique, dans une moindre mesure, Le Pavillon des Fous demeure un album supérieur à la moyenne sans traduire la force de composition qui avait transpiré de l’album précédent. Thomas Fersen sait faire et devient de plus en plus cet artiste parolier dont le manque faisait souffrir la France depuis la mort de Claude François. Celle-là c’était une blague.
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