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Les banques débutent l’année avec toute une série de publicité pour s’arracher nos placements REER. Le service à la clientèle de ces banques est-il à la hauteur de leur aspiration ?
Notre organisme communautaire intervient auprès de jeunes marginalisés. Notre personnel accepte de travailler dans des conditions plus difficiles que dans l’entreprise privée. Le salaire est moins élevé, il faut souvent se débrouiller avec moins d’équipement, moins de personnel et il faut travailler plus fort.
Il est vrai que pour certains employés, ils viennent chercher une expérience de travail qui leur permettra de se trouver un emploi fort intéressant. Pour d’autres, la passion des jeunes, la volonté de faire une différence, l’intérêt d’aider la société à voir les choses sous un angle nouveau, les amènent à continuer de s’impliquer dans l’organisme.
Pour ces employés, notre organisme veut les soutenir dans leur continuité. Nous ne pouvons offrir toutes les assurances et avantages sociaux que les grandes entreprises possèdent. Nous tenons cependant à cotiser à un régime enregistré d’épargne retraite (REER) au nom de l’employé. Qu’il continue ou non chez nous, nous espérons qu’il conservera cette discipline financière.
Débuté jeune, les argents placés dans un REER permettent, avec un montant minime, de garantir d’avoir les fonds nécessaires à la retraite pour subvenir à nos besoins. Mais voilà que cette bonne intention n’est pas facile à gérer avec les institutions financières. Un montant régulier hebdomadaire n’est pas suffisant pour ouvrir un compte. Certaines banques, comme la Banque Nationale, exigent un premier versement de 500$ pour ouvrir un compte REER.
D’autres institutions, comme ING, ne sont pas reconnu ni par les Caisses Desjardins, ni par la Banque Nationale pour que l’on puisse faire des transferts à cette institution. Pour un régime collectif, les Caisses Desjardins exigent des versements hebdomadaires plus grand que les cotisations que notre organisme est prêt à faire à ses employés.
Nous allons trouver une façon de faire pour contourner toutes les exigences de ces banques. Mais je suis surpris qu’il y ait tant d’embûches. Les REER de nos employés vont grossir rapidement. La constance et la fidélité de l’organisme dans cette préparation à la retraite de nos employés est un placement long terme pour la banque. Cela leur permet d’assurer des placements qui seront substanciels avec les années.
Au lieu de nous dérouler le tapis rouge et de vouloir s’arracher notre clientèle, voilà que les banques font leur difficile et ont toutes sortes d’exigences. Je comprends que pour rester en affaire nous devions rationaliser les opérations. Mais il y a un minimum de rationalisation dans le service à la clientèle qui peut être acceptable. Vis-à-vis une banque, je me sens comme un numéro, un cas problème, un moins que rien qui dérange. Pourtant, je suis un client et ces banques font de l’argent avec nous.
/BOUCLE_video>Une participation accrue et réelle des banquiers pour le financement des ressources nécessaires à tout etre humain ici sur cette Terre, leur ferait peut etre comprendre que sans la participation de tous, ces banques n’existeraient pas.
Comment le leur expliquer autrement, Il leur faut à mon avis les SURTAXER pour la solidarité.

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