16 octobre 2008 |
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Au Nord de Montréal, un groupe de personne s’indigne que la ville de Terrebonne propose des cours d’anglais dans son programme de vie associative. Le Quebec reste très attaché à la langue française et accueillera le 12e sommet de la francophone, du 17 au 19 octobre 2008.
Un cours d’anglais au Quebec, pays de la francophonie
« Non aux cours d’anglais » ! Un vent de tempête souffle sur Terrebonne, petite ville du Quebec située au Nord de Montréal : certains habitants disent se liguent contre les cours d’anglais dispensés par la ville à leurs élèves. La raison ? Ils trouvent inadmissible de payer des taxes qui serviront à « angliciser » leurs enfants. C’est ainsi qu’est né le Comité des contribuables contre les cours d’anglais à Terrebonne (CCCCT), qui est d’ors et déjà intervenu dans une école de la ville pour faire connaître leur opinion sur ce programme auprès des parents d’élèves.
Des cours d’anglais ludiques pour les enfants du Quebec
Les cours d’anglais que propose cette petite ville du Quebec sont destinés aux enfants de 8 à 12 ans : c’est donc par le biais de méthodes ludiques que 24 enfants bénéficient de ces cours d’anglais. Mais le fait même de donner ces cours d’anglais enrage le CCCCT qui déplore que l’argent du contribuable soit ainsi utilisé. Une porte-parole de la ville dément : « il en coûte 32 dollars pour y participer » et ajoute que « les parents se sont sentis intimidés » à la sortie de l’école où le groupe distribuait ses tracts.
Les indépendantistes contre les cours d’anglais au Quebec
Le Comité des contribuables contre les cours d’anglais à Terrebonne compte, entre autres, dans ses rangs Ludovic Schneider, membre du Réseau de Résistance du Québecois, qui œuvre pour la francophonie et l’indépendance du Quebec. Selon le CCCCT, le mouvement contre les cours d’anglais à Terrebonne n’est qu’un début et d’autres actions sont à envisager dans la banlieue Nord de Montréal. A noter que du 17 au 19 octobre se tiendra le 12e sommet international de la francophonie à Quebec : entendra-t-on parler de « l’affaire » Terrebonne ?
Ma chère Olive,
En France, l’assurance emploi peut proposer gratuitement des cours d’anglais à un chômeur qui lui permettrait de trouver plus facilement un emploi. Dans la province du Québec, en Amérique du nord, ça ne semble pas possible à ce qu’une préposée m’a dit.
hahaha
Non je ne plaisante pas. Les intégrismes et idéologies de toute sorte sont ridicules quand ils sont autant déconnectés des réalités.
14:18, le Vendredi 17 octobre 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.




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