28 février 2006 |
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Aux cinéphiles qui s’ignorent, le plus récent film de Robert Morin, Que Dieu bénisse l’Amérique mérite vos quelques 10 dollars moins le 5 piasses de pop-corn. En effet, le toujours surprenant Robert Morin nous propose ici une chronique habile de la banlieue sordide 450ienne lors d’une journée mémorable, le 11 septembre 2001. Pendant qu’à New York les tours s’effondrent et qu’au Square Phillips, les immeubles se vident de peur d’être attaqués, dans la banlieue de Morin, de sinistres incidents se préparent…
Sorte de chassé-croisé québécois où se dévoilent d’excellents comédiens tous aussi justes les uns que les autres, Que Dieu bénisse l’Amérique nous surprend par son atmosphère un peu asphyxiée et ses personnages criants de vérité. Comme dirait l’autre, chapeau !
Je ne suis pas certaine que je suis d’accord avec vous Mme T… Le scénario a eu de la difficulté à soutenir mon attention et je suis sortie avec une céphalée dû à l’esthétisme de Laval ! Si jamais je déménage là-bas s’il-vous-plaît internez moi.
ABL
Dans un cours laps de temps, j’ai vu :”,Dieu bénisse l’Amérique”Les voleurs d’enfance”, “Capote” et à la télé:Mères Courage…Vite mes anti-dépresseurs, Dans quel monstre vivons-nous ? H
ce film est le navet québécois de l’année. Je ne suis pas le seul à penser
ainsi à Saguenay…beaucoup de départs
durant la représentation…sommeil chez
d’autres…beaucoup de $$$ pour cette
masturbation intellectuelle inutile après l’excellence de C.R.A.Z.Y, Maurice Richard, Horloge Biologique etc.
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