• Pierre Dubuc du SPQ-LIBRE - votre candidature est requise.

    16 mai 2007 | 1 commentaire(s) | 25 affichage(s)

    le 14 mai 2007. Copie corrigée après expédition à M. Dubuc.

    — -À M. Pierre Dubuc, du SPQ-Libre - Club politique à l’intérieur du Parti Québécois (le PQ-péculat). Votre candidature à la chefferie du Parti Québécois, est maintenant devenue impérative.

    J’en ai discuté avec qui répondait aux appels téléphoniques à la réception de l’aut’journal, ce matin lundi le 14 mai 2007. Il m’a dit qu’à sa connaissance, vous n’avez pas l’intention de présenter votre candidature. Qui alors va freiner le trio néolibéral viscéralement antinationaliste, tantôt pseudo souverainiste, tantôt quasi indépendantiste, de Marois/Legault/Facal, lesquels vont détruire le PQ, et achever ce qu’il reste de cohésion nationale chez les Québécois de souche française !? Certainement pas Messieurs Louis Bernard, Claude Saint-André, ou Gilles Paquette. Vous devez tenter l’exploit, basé sur la teneur sainement nationaliste de vos propos. En tandem avec Mme Louise Harel, qui a une vaste expérience politique et gouvernementale. Même si pour l’instant Mme Harel avec ses flirts répétés et amitiés douteuses, avec les droites, n’est plus que l’ombre politique d’elle-même.

    Voici des extraits de cette conversation, dans le but de vous inciter à reconsidérer. Nous ne nous connaissons pas. Je suis un séparatiste nationaliste de l’Ontario - Ottawa pour la précision. Tout au plus, nous nous sommes engueulés durant une conversation téléphonique sur la durée de ma souscription à votre revue, après quoi ne me suis plus abonné. Je suis à l’épicentre de l’échiquier politique, alors que vous êtes de gauche … “progressiste”. C’est à la lecture de votre article “Sans NOUS qui est Québécois” paru dans l’Apostrophe de l’automne/hiver 2002, que je me suis intéressé à vos autres énoncés avec lesquels je suis souvent en accord. “Sans NOUS”, de par son exposé détaillé et éclairant des acteurs politiques du Québec contemporain, est un texte magistral - rien de moins !

    J’ai pu constater à la lecture de vos autres textes, que comme moi, vous êtes :

    1° En faveur de l’unilinguisme français sur tout le territoire national québécois - reléguant la langue anglaise à un statut de langue étrangère, comme toutes les autres.

    2° L’enseignement de la très belle langue française universelle dans nos écoles, sans pour autant négliger la nôtre, celle de bon aloi.

    3° Une répartition en Santé et en Éducation des deniers publics, proportionnellement entre les seules deux entités nationales reconnues au Québec, soit 92% pour les Québécois de langue et de souche françaises et leurs alliés amérindiens ainsi que les autres altérités se fondant alors en “NOUS” — ET, 8 % pour les WASPS. Ce qui voudra dire un seul CHU unilingue français, le McGill UHC s’arrangeant du mieux qu’il peut. Et le voilà l’argent manquant dans le système de Santé du côté francophone, qu’on donne présentement aux étrangers, Mme Marois s’est déjà dite d’accord avec cette injustice flagrante !

    4° Reprise d’une éducation nationale où l’on enseigne ET les connaissances ET les compétences, afin que nos jeunes puissent PENSER correctement et AGIR en conséquence.

    5° L’enseignement d’une Histoire nationale québécoise digne de ce nom, dans laquelle on célèbre avant tout l’épopée que fut celle des nôtres, avant de passer à l’enseignement de l’Histoire universelle.

    6° Nationalisation de toutes les ressources naturelles entre eau, forets, terres arables, vent, sous sol minier - sans pour autant renoncer au capitalisme, au libre marché, et à la propriété strictement privée, dans un appareil étatique qui protège l’intérêt public sans trop s’ingérer dans celui privé - en autant que ce dernier est respectueux de tous. Etc., etc.

    La raison pour laquelle je fais le nom de Mme Harel, c’est que je considère ACTE FONDATEUR DE LA NATION, sa mise en tutelle du West Island en 2001, reléguant ses Municipalities au statut de simples arrondissements sans pouvoir de taxation, et avec obligation de démontrer qu’il y habitait aux moins 50% + 1 d’Anglos Canadians. The Montreal Gazette ne s’était pas trompé en titrant à la une - “WE HAVE BEEN EMASCULATED !” Cette mise au pas du West Island était un ACTE FONDATEUR DE LA NATION - au pairs avec l’imposition de la LOI 101 en 1977. (Sans bien sûr oublier les autres réalisations du PQ entre 1976 et ’80). On sait que par après, toutes deux la Loi 101 et les fusions municipales ont été reniées par la hiérarchie du PQ-péculat - antinationaliste primaire - ce qui explique l’état toujours plus précaire de la nation québécoise et de sa langue française.

    M. Dubuc, je vous ai observé grandir en efficacité lors des débats durant la course à la chefferie de 2005, même si il est évident qu’il était difficile de se faire valoir à travers tous ces candidats. Vous seriez à votre meilleur en débattant seul avec Mme Marois, alors que son jupon néolibéral dépasserait de toutes parts, ainsi que ses contradictions conservatrices. Conservatrices d’un butin élitiste de nouveaux riches. De ceux qui comme Mme Marois, Lucien Bouchard et Bernard Landry, sont nés à la pauvreté, puis instruits comme pupilles de la nation, et devenus avides et cupides, ne veulent plus partager la richesse équitablement avec les autres composantes de la nation, une fois devenus riches et puissants.

    Saisissez l’occasion de servir la nation québécoise M. Dubuc. Elle vous le rendra bien. Il s’agit d’un rendez-vous avec l’Histoire !

    François Perrier.

    NB - j’ai écrit des choses pas mal dures à propos de votre ’aplatventrisme’ congénital. Comme quand vous proposez, avec force mots belliqueux, de défendre le Québec à grands coups de mouchoirs et d’opinion publique mondiale ! Je dis ceci, au cas où vous trouveriez de mes textes parmi vos archives.

    1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore d'évaluation)
    Mots-clés :
  • Un commentaire

    • Michel Monette

    Le Québec serait une bien petite nation si elles s’affirmait en écrasant les autres nations vivant sur son territoire. Je ne crois pas que votre opinion soit partagée par beaucoup de Québécois. En ce qui concerne l’avenir politique de Pierre Dubuc, le droit du public à l’information est une cause assez élevée pour qu’il s’y consacre.

    Laisser un commentaire

    Vous devez être connecté pour publier un commentaire.