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Les évènements des dernières semaines exemplifient à merveille le concept de la nationalisation des coûts et de la privatisation des profits (dont la nouvelle forme à la mode sont les PPP). La banque Bear Stearns vient de faire faillite grâce à la "crise hypothécaire ". Bear Stearns a 30 milliards de dollars d’instruments financiers adossés à des hypothèques jugées irrécupérable, c’est pour cette raison que la banque a fait faillite : ses avoirs ont été réduits à zéro alors que ses dettes (substantielles) sont toujours là. Quelle est la solution à ce problème ? Le gouvernement des États-Unis s’endettera un peu plus afin de donner 29 milliards de dollars à Bears Sterns (via la Fed) afin de remettre la banque sur pied. Le petit peuple paye donc les coûts de la restauration de la banque, mais Bear Sterns qui par la suite pourra continuer à faire des grands profits n’appartiendra pas au gouvernement, mais à JP Morgan Chase qui elle déboursera seulement 2 milliards (1 milliard pour payer le milliard restant des hypothèques et 1 autre milliard pour « acheter » Bear Stearns). Le coût est donc nationalisé, alors que les profits appartiendront seulement à JP Morgan Chase.
source : The Times
/BOUCLE_video>Tant qu’on ne prendra pas le temps de comprendre comment fonctionne le système bancaire et comment l’argent est crée, on va vivre à répétition ce genre de phénomène qui est franchement criminel.
Deux trucs critiques à voir :
washingtonpost.com
By Eliot Spitzer
Thursday, February 14, 2008 ; Page A25
Several years ago, state attorneys general and others involved in consumer protection began to notice a marked increase in a range of predatory lending practices by mortgage lenders. Some were misrepresenting the terms of loans, making loans without regard to consumers’ ability to repay, making loans with deceptive "teaser" rates that later ballooned astronomically, packing loans with undisclosed charges and fees, or even paying illegal kickbacks. These and other practices, we noticed, were having a devastating effect on home buyers. In addition, the widespread nature of these practices, if left unchecked, threatened our financial markets. Even though predatory lending was becoming a national problem, the Bush administration looked the other way and did nothing to protect American homeowners. In fact, the government chose instead to align itself with the banks that were victimizing consumers.
1 hr 51 min 16 sec
America : Freedom to Fascism - Director’s Authorized Version
By Aaron Russo

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