
Recourir aux règles parlementaires n’est pas faire injure à la démocratie, bien au contraire. Lorsqu’une population décide, lors d’un scrutin général, de confier un mandat minoritaire à un parti politique, elle démontre par là un déficit de confiance à l’égard du gouvernement qui sera appelé à prendre les commandes. Un gouvernement minoritaire ne peut pas se comporter comme s’il était seul, au mépris des partis d’opposition avec lesquels il doit composer des alliances stratégiques pour se maintenir au pouvoir. Ainsi en a voulu l’électorat.
Denis Lessard, du quotidien La Presse, et correspondant à Québec, a tout à fait raison d’écrire que : « Ces motions de censure constituent en fait la voie normale pour l’opposition d’exprimer son désaccord. En dehors du débat sur le budget, l’opposition peut en déposer six par session – une session parlementaire dure environ deux ans. On en retrouve une longue liste dans le passé récent de l’Assemblée nationale ». Lorsqu’un gouvernement se croit seul à gouverner, sans majorité, les partis d’opposition doivent le rappeler à l’ordre.
Cela ne signifie pas pour autant qu’une défaite hâtive d’un gouvernement serait appréciée de l’électorat. Ce dernier pourrait sévir cruellement contre un parti d’opposition qui, pour une raison farfelue, ferait tomber un gouvernement et déclencherait à très court terme des élections générales. Par contre, si un gouvernement s’entête à défier l’opinion publique et à légiférer sur des mesures impopulaires, un parti d’opposition serait tout à fait justifié de le renverser, si les tendances et les sondages démontrent qu’un accord s’est installé auprès de l’électorat pour retourner aux urnes.
Faut-il se surprendre de la proposition de Mario Dumont ? Aucunement. Il convient de rappeler qu’au début du mois d’octobre, Pauline Marois déclarait : « S’il (le gouvernement libéral minoritaire) n’accepte pas nos propositions, nous pourrions appuyer la tenue d’une élection rapidement ». Madame Marois exigeait alors que le gouvernement de Jean Charest mette en place des mesures rapides pour contrer les effets de la crise forestière. L’argumentation de la chef du Parti québécois était simple : « Il y a urgence d’agir, en raison de l’effondrement de l’industrie forestière qui subissait une perte de plus de 10 500 emplois directs et la fermeture en régions de près de 160 entreprises ». Et comme le veut la tradition, madame Marois se disait déçue de l’attitude de l’ADQ. Elle entendait néanmoins aborder le dossier de la crise forestière en priorité dès la rentrée parlementaire.
La gestion d’un gouvernement minoritaire est composée de ces petites alliances essentielles à la conduite des affaires de l’État. Les stratégies sont obligatoires et la concertation incontournable pour ne pas être évincé par une opposition numériquement supérieure. Autant un parti d’opposition doit composer avec le gouvernement, autant le gouvernement doit composer avec les partis d’opposition. C’est un rapport de force voulu par l’électorat québécois.
Dès l’arrivée de Pauline Marois à l’Assemblée nationale, elle a, habilement, réussi à occuper le premier plan de l’actualité parlementaire, portant brutalement ombrage au parti de l’Action démocratique de Mario Dumont. Trois éléments importants ont permis cette monopolisation de l’actualité : le débat autour du « nous », la foresterie et, tout récemment, son projet de loi sur l’identité québécoise. Le débat qui a entouré ce projet de loi a jeté une lumière crue sur la seule initiative du Parti québécois, donnant ainsi à penser que ce projet devenait la priorité politique au sein de l’Assemblée nationale. Les résultats ont été éloquents : un sondage Léger Marketing mené pour le compte du Devoir, entre le 31 octobre et le 4 novembre, révèle que les Québécois considèrent Pauline Marois comme la personnalité politique qui ferait le meilleur premier ministre. La chef péquiste recueille 36 % d’appui, devançant ainsi Mario Dumont qui obtient 28 %, et Jean Charest, 24%. Françoise David de Québec solidaire (3 %) et Scott McKay du Parti vert (1 %) ferment la marche.
Pour le sondeur, Jean-Marc Léger, « les gens estiment que le projet est légitime mais vraiment imparfait », ajoutant que « ne serait-ce que parce que cela a permis de dynamiser le tiers des électeurs qui est sa base militante, Mme Marois y gagne. Elle a parlé à sa clientèle ». Cette éclipse momentanée de l’Action démocratique du Québec ne pouvait faire autrement que d’obliger son chef à réagir. Les lois du marché sont ainsi faites. Comme l’indique le sondage du Devoir, au chapitre des intentions de vote, la lutte à trois se poursuit. Le Parti québécois et le Parti libéral du Québec sont au coude à coude. Après répartition des indécis, tous deux auraient obtenu 31 % des appuis de la population si des élections avaient eu lieu à la fin de la semaine dernière. L’Action démocratique du Québec se serait retrouvée en troisième place avec 27 % des voix. Le pire ennemi de l’ADQ, selon Jean-Marc Léger, c’est son assurance de gagner lors des prochaines élections générales, comme si cela allait de soi compte de tenu de sa performance de mars dernier.
Reprendre l’initiative devient donc le mot d’ordre de l’état major de l’Action démocratique. Il y eut en chambre cet épisode du chef du gouvernement qui qualifiait à répétition Mario Dumont de « girouette ». Jusqu’au jour où le président de l’Assemblée nationale, Michel Bissonnet, a banni l’épithète en le déclarant antiparlementaire. Mario Dumont n’est pas sorti de cet accroc parlementaire trop meurtri. Il bénéficie encore d’un imposant capital de sympathie au Québec. Force est de reconnaître, par contre, que le président de l’Assemblée nationale lui a rendu un fier service.
Pour Jean Charest, le premier ministre d’un gouvernement minoritaire, la pente est raide car il doit réapprendre à gérer une équipe dans une conjoncture difficile et exigeante. Il n’a plus les coudées franches. Sa popularité oscille du plus bas au moins élevé. Le désamour se poursuit entre lui et la population québécoise. Il n’a d’autre choix que de garder la tête froide et de mener sa barque, tel un capitaine, au gré des lames de fonds et des tempêtes. Il est le chef d’un orchestre composé de trois équipes qui se toisent mutuellement sans jamais se faire confiance. L’unisson n’est pas acquis pour autant, dans un tel environnement.
En plus de mener sa barque au Québec, il doit prendre en compte les fluctuations qui viennent d’Ottawa. Il est également tributaire d’un autre gouvernement minoritaire, le Parti conservateur, à Ottawa. Les tractations fédérales-provinciales sont d’une lourdeur que la population ne peut soupçonner. Tout évolue au pas de tortue.
L’éducation est un domaine important aux yeux de la population. Mario Dumont en a fort bien saisi l’enjeu. Mario Dumont a déjà fait connaître son opinion très défavorable sur les commissions scolaires du Québec. Aux yeux du chef de l’opposition officielle, ces organismes semblent être responsables de tous les maux qui affligent le monde de l’éducation. Le chef de l’opposition officielle qualifie de détournement de fonds les budgets alloués au fonctionnement de ces organismes improductifs, à ses yeux. « Le premier ministre encourage les commissions scolaires à détourner les fonds destinés à l’éducation », proteste-t-il. Mario Dumont a fait de l’abolition des commissions scolaires un cheval de bataille.
Pendant que Mario Dumont dénonce les commissions scolaires, le premier ministre Charest affirmait la semaine dernière qu’il faut « faire revenir en force les dictées dans les écoles du Québec ». Le débat prend une ampleur insoupçonnée : « Qu’un premier ministre parle d’éducation, soit. Qu’un premier ministre vienne nous dire comment enseigner, y’a une marge », lance Johanne Fortier, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE).
Le mardi 6 novembre, à la surprise générale, Mario Dumont dépose une motion de censure contre le gouvernement de Jean Charest : « L’Assemblée nationale blâme sévèrement le gouvernement. Elle lui retire sa confiance pour sa défense des commissions scolaires, son approche bureaucratique et son incapacité à assurer aux écoles et aux enfants du Québec les services auxquels ils ont droit ». Cette motion est la conséquence, selon Mario Dumont, de la désinvolture démontrée par le premier ministre Jean Charest sur la question de la pertinence des commissions scolaires. Suivra donc un débat, mardi prochain, à l’issue duquel aura lieu un vote de confiance qui pourrait, en principe, entraîner la chute du gouvernement et des élections générales, si l’opposition est en force numérique. En cas de victoire de l’ADQ, le Québec se retrouverait donc à nouveau en élections, huit mois après le scrutin du 26 mars.
« Tout le secteur de l’éducation est dans un fouillis indescriptible », soutient le chef adéquiste, tout en accusant le premier ministre de « badiner » à l’Assemblée nationale. Mario Dumont ajoute que le gouvernement ne décide plus rien, préférant avoir recours à des commissions de consultation à travers le Québec, dont deux en agriculture. « Aussi bien aller consulter la population directement », a-t-il affirmé.
Au-delà des quolibets qui ont accueilli cette position du chef de l’Opposition, il reste que, pour cette semaine et la prochaine semaine, l’Action démocratique du Québec mènera le débat. Adéquistes et péquistes se feront face. Et le gouvernement sera le spectateur de ce combat des chefs. Malgré toutes les tentatives de déstabilisation auxquelles doit faire face Mario Dumont, tant en Chambre que dans les rencontres de presse des libéraux et des péquistes, il ne dévie pas de sa route. Deux chefs qui maintenant se partagent le premier plan de l’actualité. Et qui laissent derrière un Jean Charest qui ne s’amuse qu’à lancer des quolibets, comme s’il sombrait dans un mortel ennui.
Peut-on reprocher à Mario Dumont sa réaction après avoir été relégué en deuxième position lors des récents sondages ? Mario Dumont, avant le dépôt de sa motion de censure, n’a pas consulté le Parti québécois. Il n’était pas sans connaître la réponse qui l’attendait : le leader parlementaire du PQ, François Gendron, a indiqué qu’une telle motion était disproportionnée et qu’on ne pouvait dépenser 75 millions $ dans une élection générale parce qu’on n’est pas content de la réponse à une question. La chef péquiste, madame Marois, a dit clairement, en point de presse, que son équipe voterait contre la motion, la semaine prochaine, donnant un sursis au gouvernement minoritaire de Jean Charest.
Cela était-il prévisible ? Bien évidemment. Mario Dumont n’a aucune raison de regretter le coup de semonce qu’il voulait donner au gouvernement en déposant sa motion. Cela lui a même permis de mettre la chef péquiste en contradiction avec ses déclarations passées, faisant valoir « qu’elle avait déjà annoncé qu’à la première occasion elle ferait tomber le gouvernement ». De bonne guerre, le chef de l’Action démocratique a tenté de démontrer que le gouvernement libéral et l’opposition péquiste étaient devenus des alliés objectifs, se protégeant l’un l’autre.
La Presse soulignait que transférer la gestion des écoles des commissions scolaires aux municipalités, tel que proposé par l’ADQ, coûterait 65 millions $ de plus par année aux contribuables. Cette étude produite par deux chercheurs de l’Université de Montréal contredit les calculs de l’ADQ qui estime que l’abolition des commissions scolaires générerait des économies annuelles de 100 à 200 millions $ annuellement.
Qu’à cela ne tienne. Mario Dumont a saisi une occasion qui lui était propice, les lamentables résultats des élections scolaires, pour mener un cheval de bataille qui lui permettrait de reprendre le devant de l’actualité. Il a pleinement réussi. Il y aura débat. Chaque parti devra prendre position. Chacun devra définir ses priorités dans le maintien présent ou futur de ces organismes administratifs qui sont légion au Québec.
Le Québec fait l’apprentissage d’un gouvernement minoritaire. La question reste sensible : y prendra-t-il goût ? Il faudra voir maintenant, lors d’un prochain sondage, si cette stratégie de l’ADQ se traduira par des gains substantiels et un « repositionnement » du chef dans l’opinion publique.
/BOUCLE_video>Je ne répéterai pas ce que j’ai déjà écrit dans ma chronique récente à ce propos, mais, ce que j’en retiens et qui me semble contradictoire, c’est tout le discours de Mario Dumont sur la lourde bureaucratie alors qu’il alourdit lui-même la machine parlementaire par sa tactique.
Merci pour ce texte très éclairant.
Avec tous les sondages qui influencent nécessairement les électeurs en temps d’élection ou pré-élection ne pourrait-on, Pierre, se questionner sérieusement sur le fait qu’il se pourrait fort bien que ce soient les 3 principaux partis politiques eux-mêmes qui en décident collusoirement. Et ce, en dictant stratégiquement la tendance qu’ils veulent bien à l’électorat.
Car à mon avis, Mario Dumont est un petit gars fort intelligent. Mais un petit gars qui a un mandat tout autre que celui que tous ou presque pensent qu’il a. Mais je dirais surprenamment pas celui de prendre le pouvoir.
Car si c’était vraiment le cas, pourquoi diable proposer une motion de blâme pour un changement de gouvernement sur une question aussi insipide que le maintien ou pas de la gestion des commissions scolaires. Alors que là n’est pas le vrai enjeu.
Aussi je vais même renchérir les chiffres que j’ai avancé à Emmanuel en commentaire à son article sur Mario Dumont :
1) 6,000,000 pour une commission Johnson qui leurre la population de façon totalement déroutante et scandaleuse.
2) 12,700,000 en réparation diverses pour diverses irresponsabilités ministérielles dans mon seul dossier. Imaginez multiplier ce chiffre maintenant par le nombre de personnes ayant subis des injustices sévères et gratuites directement imputable à un personnage à haut niveau d’imbécilité portant le nom de Jacques P. Dupuis. Lequel est sensé s’occuper de justice entre autres.
3)12,000,000 injecté inutilement dans l’office des professions par 325,000 professionnels membres d’ordres profesionnels. Considérant que ces derniers grâce à des horreurs telle la commission Johnson ont maintenant la preuve qu’ils avaient besoin que le gouvernement Charest ne voit pas à protéger le Public mais voit plutôt à l’annihiler et l’écraser sournoisement.
...suite sur prochain commentaire
suite de mon commentaire
4) Si on élimine l’Office des professions lequel ne sert à rien finalement s’il ne voit même à sa mission première lui étant conférée à l’article 12 du code des professions, soit celle de s’assurer que les ordres voient à la Protection du Public. Pourquoi par cette option, ne pas même dissoudre ces grands clubs privés remplis d’abuseurs de système et de profiteurs de situations que sont les ordres professionnels. Considérant qu’ils n’y voient pas vraiment finalement à leur mission première qui est celle de protéger le Public. Ainsi on épargnera 1 milliard de dollars par année en taxes sournoises et indirectes à 325,000 professionnels membres d’ordres professionnels.
Si bien que Mario, le magnifique, aurait pu mentionner en réplique au ministre Jean-Marc Fournier qu’il pourrait faire épargner ainsi 1 milliard 30 millions sept cent mille dollars par année aux contribuables les plus actifs et avertis de notre société. Imaginez maintenant comment il aurait pu rabrouer le leader parlementaire libéral et justifier amplement ainsi sa motion de censure.
Or, d’après vous, Pierre R. pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? Aussi j’aurais bien apprécié que ton article en fasse mention. Car on ne sait pas trop qui y perd ou qui y gagne finalement à sa lecture.
Quant à l’électorat québécois, il n’est pas plus politisé qu’il ne le faut. Si bien qu’on pourrait fort bien s’en servir que pour continuer à lui faire croire à une certaine forme de démocratie. Alors que la réalité non connue de la plupart, est tout autre, à mon humble avis.
En conclusion, Pierre R. êtes-vous dupe au point de croire que la motion de blâme de Mario pourrait entraîner la chute du gouvernement et des élections générales avec le seul critère des commissions scolaires.
Tout de même Pierre R. il ne faudrait tout de même pas, après s’être fait remplir ainsi par Mario et l’ADQ, remplir à votre tour les lecteurs.
Coup de semonce ? Coup d’épée dans l’eau devrait-on plutôt dire sans vouloir vous contrarier.
Si mardi prochain, Mario ne fait quelque intervention sur la commission Johnson, cela voudra signifier qu’il travaille en réalité en harmonie avec Charest et sa bande. Et ce que les caméras nous montrent des débats à l’Assemblée nationale n’est que du théâtre burlesque mal joué. Il faudrait même être hautement innocent pour ne rien voir de tout cela tellement il y a évidence de duperie éhontée.
Le règles de démocratie sont aussi celles de respecter le contenu des commentaires apportées ou de certaines flèches lorsqu’on les mérite amplement.
Dernière heure
Le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), monsieur André Caron, propose pour « dynamiser la démocratie scolaire » une augmentation de salaire pour les commissaires. « Il faut accroître la rémunération sur une base comparative avec les municipalités », a dit M. Caron, ajoutant que « 5000 $ par année, ce n’est pas le Klondike pour un commissaire qui met une trentaine d’heures par mois ». Parmi les autres mesures que la FCSQ propose pour redorer la démocratie scolaire, l’organisme demande au gouvernement de décentraliser davantage de fonctions et de pouvoirs vers les commissions scolaires.
Comme l’ont fort bien indiqué les médias, alors que les commissions scolaires nagent dans des surplus accumulés de 309 millions, des élèves d’une école de Bécancour près de Trois-Rivières ont dû se résoudre à amasser des cannettes vides pour acheter des grammaires et des dictionnaires. Pour vous donner une idée de l’ampleur de la tâche : pour s’offrir un seul ouvrage, à environ 40 $ pièce, les élèves de l’école Explorami ont dû amasser environ 800 cannettes.
Pierre R.
« Si vous voulez faire du journalisme-citoyen tout seul Pierre, ce sera votre choix ».
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Monsieur Bédard
C’est mon choix. Je vous invite à le respecter. Comme je vous invite à cesser de polluer ce forum. Méditez cette réflexion d’Emmanuel Kant : « Le droit est l’ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s’accorder à la liberté de tous ».
Pierre R.
vendredi 16 novembre 2007 D’une demande de respect de la Charte, l’O.I.Q me répond finalement 4 ans plus tard par la voie de la répression policière.
Qu’on s’entende sur une chose : Si la magistrature avait respecté mes droits garantis par la Charte durant mon séjour forcé de 18 mois en dite détention « préventive », je ne serais aujourd’hui dans l’obligation d’exiger moi-même autre respect en vertu de l’article 49 cette fois de cette même Charte. Et ce, afin que cesse l’atteinte illicite intentionnelle à mon endroit et que je sois dédommagé comme il se doit.
Voir suite sur mon blog :
acharnementjudiciaire
Si mon dernier article ne te convainc pas Pierre R. et bien alors tu m’auras au moins moi, convaincu de ta duplicité.
Que faites-vous des règles de démocratie journalistiques.
Vous censurez mon commentaire à l’effet que je veuille de vous plus de précision maintenant sur ce que vous considérez si M. Dumont depuis mardi passé a perdu ou gagner selon vous. Un autre article de votre part afin de bien informer les lecteurs et compléter la nouvelle. Car pourquoi les laisser ainsi en haleine.
Et pourquoi ne pas utiliser les ingrédients de mon commentaire plus haut afin d’y arriver ?
C’est cela faire preuve de démocratie Pierre R. vous souvenez-vous ?
Et veuillez s.v.p. le rendre accessible sur la page frontispice de la plate-forme. Transparence vous oblige maintenant Pierre !

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