
Le prochain chef de l’état français pourrait être une femme
C’est en 1936 (Gouvernement Léon BLUM) que pour la première fois, trois femmes sont secrétaires d’état : Cécile Brunschwig à l’éducation nationale, Irène Joliot-Curie à la recherche scientifique, et Suzanne Lacore à la protection de l’enfance.
La première femme qui aura rang de ministre sera Germaine Poinso-Chapuis en 1947. Elle occupera celui du ministère de la Santé publique et de la population.
Bien que théoriquement elles pouvaient se présenter aux élections, elles n’obtiendront le droit de vote, qu’en 1945 pour les élections municipales.
La société française si elle a progressée sur les sujets d’égalité, il reste encore beaucoup à faire. Pour s’en rendre compte, il suffit de se rendre sur le site Web du secrétariat d’état dirigé par Catherine VAUTRIN. On s’apercevra que si les intentions sont bonnes, « il y a du boulot » comme on dit !!!
Si elles doivent encore gagner beaucoup de batailles, elles ne peuvent se satisfaire du seul sujet de la condition féminine lorsqu’ elles abordent le champs politique. Longtemps symbolisées par la très respectée Simone WEIL, l’approche de la présidentielle de 2007 met sur le devant de la scène un assez grand nombre de candidatures féminines qui nous montrent que de l’anecdote, on est passé à une vraie révolution des mœurs.
Candidates officielles
LES VERTS : Dominique VOYNET - CAP 21 : Corinne LEPAGE
Candidates possibles
PCF : Marie Georges BUFFET Clémentine AUTAIN - LCR : Arlette LAGUILLIER - UMP : Christine BOUTIN - Génération Ecologies : France GAMERRE - PRG : Christine TAUBIRA et PS : Ségolène ROYAL.
Candidates hypothétiques
PS : Martine AUBRY - UMP : Michelle Alliot-Marie
A deux exceptions près toutes sont ou ont été ministres, députées ou sénatrices. Même si elles sont incontestablement moins présentes que leurs homologues masculins dans les assemblées de la nation ou au gouvernement, nul ne peux plus prétendre que les femmes citées dans cet article manquent de conviction ou d’engagement.
Il faut ajouter que ces candidates sont des militantes qui ont obtenu ou sont en passe d’obtenir leur investiture par leur qualités et non pas au nom d’une quelconque parité !!!
Alors prêts les français à appeler une femme aux plus hautes fonctions de l’état ?
Interrogés en 2005, les français donnaient cette réponse :
Les Françaises et les Français sont 85 % à déclarer qu’ils seraient prêts à élire une femme président de la République, selon un sondage réalisé en février 2005. Un résultat encourageant pour l’avenir de la parité en politique, alors que les femmes représentent seulement 13,3 % des députés et 17 % des sénateurs pour 51 % du corps électoral.
Si la première femme premier ministre (Edith CRESSON) n’a pu s’imposer, c’est probablement à cause de son style et de la réserve que tous les milieux politique confondus avaient à son égard. Mais la prochaine, sera plus certainement élue à la tête de l’état avec pourquoi pas .... une femme comme premier ministre ?
Dans quelques mois, si les français le décident l’une des candidates va porter le costume (tailleur ?) de présidente de la république. Il est clair qu’elle ne s’attendra pas à être épargnée par l’opposition ou même ses collègues.
Elle pourra peut être réconcilier les français sans pour cela se draper dans un statut de minorité que certain ou certaines voudraient brandir comme un étendard. Elle sera observée et jugée plus durement qu’un autre. L’essentiel sera qu’elle ne le soit que sur des décisions, orientations et choix de société
/BOUCLE_video>La meilleure, avec Edith Cresson, c’est quand elle a refusé des augmentations au fonctionnaires.
Le Canard Enchaîné a alors titré : « Cresson : pas un radis !!! »
Arlette Laguiller n’est pas candidate pour la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire), mais pour LO (Lutte Ouvrière).
Mes excuses à LO et à Arlette qui je l’espère les accepteront. L’essentiel en fin de compte n’est-il pas de rappeler qu’Arlette est emblématique du combat des femmes en politique ?
JC BENARD
Je ne pense pas qu’une femme à la tête d’un Etat soit une idée sage.
La Femme a un pouvoir d’inspiratrice, d’éminence grise. Elle fera merveille dans un poste tel que secrétaire d’état, ministre, conseil. Etre chef de l’Etat nécessite une volonté de fer, des épaules et des reins solides et il faut bien le dire une sacré dose de testostérone. C’est une fonction solaire faite pour un homme. Pour l’instant, donner le siège de magistrature suprême à une femme serait faire preuve d’inconscience et de légèreté. Elle deviendrait, même si elle est autoritaire, une brebis parmi des requins et ferait la part belle à tous les contre-pouvoirs.
La France traversant actuellement maintes turbulences (socio-économiques, culturelles, identitaires, internationales, etc...), un Capitaine de navire ayant une forte personnalité est attendu pour redresser la barre et mener la France vers des horizons souriants.
Je pense que si Mme Segolène Royal s’époumone jusque là, c’est dire qu’elle a des reins solides.Les sondages le prouvent aussi. Etre à la tete d’un Etat n’a rien avoir avec le sexe femme homme. Je pense que c’est le degré d’efficacite et de la gestion de la matière grise qui est plus important. Nb : N’oublions pas que le changement a un effet benefique et que la monotonie en lasse. Peut être avec le sexe feminin la france traversera "moins de turbulence" comme le disent certains.

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