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    • Patricia Turcotte
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    Opinion : Les études collégiales et universitaires chez nos jeunes

    le 6 avril 2008 | 305 visites | 2.75 / 5 | 0 commentaire(s)
    Les études collégiales et universitaires chez nos jeunes
    photo : Extra Ketchup (Flickr)

    Il y a des jeunes étudiants vraiment constitués pour les longues études ; alors que d’autres étudiants devraient reprendre confiance en eux, et opter pour un travail manuel. Au risque de déplaire à tout leur entourage immédiat, la santé et la vie de nos étudiants, est cent millions de fois plus importantes, que de suivre la route des moutons. Ainsi, il y aurait beaucoup moins de jeunes frôlant le désespoir, quand ce n’est pas tout simplement, s’en aller vers une tentative de suicide, au grand étonnement de tous.

    Dès le primaire, on enseigne à nos jeunes enfants, que d’être compétitif et gagnant à tout prix, est une valeur de base pour débuter sa vie.

    Je dis aux jeunes d’aujourd’hui : ne croyez pas que les longues études feront de vous, une personne plus heureuse, plus saine, et mieux appréciée par votre entourage. Cette notion apprise dès l’école primaire, est contraire à la réalité. Quoi que l’on vous fasse miroiter, le bonheur au quotidien se vit dans les choses simples, et souvent, très près de vous. Les longues études à tout prix ne sont pas nécessaires à tout le monde.

    Il n’y a pas de sot métier

    Des bons métiers de menuiserie, de plomberie, d’électricien ou de simple journalier dans une usine de votre région, peuvent faire de vous, la personne la plus satisfaite et la plus heureuse. Il arrive bien souvent, qu’un jeune homme part sa petite entreprise à son nom, par exemple, dans le ménage et le grand ménage. En ce domaine, vous ne manquerez jamais d’ouvrage. Et, la vie peut être très agréable, si vous savez investir votre temps et vos énergies, au bon endroit. Quand une personne entre sur le marché du travail, pour partir sa propre entreprise, c’est un goût vers la liberté. Les membres de votre famille et vos amis, réaliseront peu à peu, que vous êtes une personne douée pour le travail manuel ; et non pour les longues études universitaires. Souvent, on vous demandera d’accomplir des tâches charitables, comme venir en aide à une personne aînée, ou une personne handicapée.

    L’acharnement à tout prix pour faire comme tout le monde : atteindre les sommets de la montagne et du prestige, ne vaut pas le prix de perdre votre santé physique ou mentale ; et encore moins, celle de votre vie. Ne vous laissez pas piéger par le mirage les gens heureux, ne sont des professionnels. Ce grand mensonge est un mirage, tout simplement. Il est encore temps d’apprendre à nos adolescents et à nos jeunes adultes, que l’abus d’études comme les abus dans le monde du travail, sont souvent une fuite de la réalité. Cela peut être très sournois, de vous réveiller à l’âge de 50 ans, pour réaliser qu’une jeune fille, va prendre votre place très bientôt. Vous aurez beau avoir tous les syndicats et assurances pour vous défendre ; la vérité minera vos énergies jusqu’à ce que vous décidiez par vous-même, de vous retirer avant qu’il soit trop tard. Vaut mieux un tien, que deux tu l’auras !

    Je ne prêche pas dans le vide en ce domaine. Ayant moi-même abusée de mes forces, à poursuivre mes études par des cours du soir et de fins de semaine, des cours de correspondance, et ce, ajouté aux heures de travail, comme agent d’assurance-vie. Le 19 octobre 1981 a été le jour, où un banal accident de la route au travail, m’a fait prendre conscience de ralentir mon rythme de croisière. À mon grand désespoir, ce fut le début de la diminution rapide de mes revenus. Les douleurs au dos, reconnues et diagnostiquées comme des séquelles de cet accident de travail, on a reconnu que mes douleurs étaient plutôt banales mais bizarres.

    J’étais bien la seule à croire, qu’elles étaient plutôt bizarres, que banales. Mes convictions ne m’ont jamais lâchées ; personne n’a réussi à me forcer d’être la meilleure vendeuse, par la suite. Au contraire, mon employeur m’a écrit à l’époque, une lettre de références, mentionnant que j’étais une excellente vendeuse, pendant quelques années seulement, jusqu’à ce que survienne un accident de la route en 1981. Comment me retrouver un emploi avec une lettre en référence, aussi réaliste que surprenante ?

    Parce qu’en plus des études au quotidien et d’un travail au public, j’avais des rôles à jouer ; je les prenais très au sérieux, en donnant le meilleur de moi-même : maman d’un sympathique garçon, épouse d’un gentil bonhomme, femmes d’affaires sur le marché du travail, études au Cégep et à l’Université, cours universitaire par correspondance, pour terminer mon diplôme comme courtier d’assureur-vie agréé. Mon rêve a pris fin !

    Depuis cet accident de la route, les douleurs au dos se pointent le bout du nez, chaque lever de soleil jusqu’à l’heure du dodo ; pour me réveiller plusieurs fois par nuit, etc. Les moindres petites tâches à accomplir, me semblaient devenir un lourd fardeau sur mes épaules. Les évènements ont pris le dessus sur mon volonté de continuer à travailler. Ce n’est qu’à l’automne 1992, que j’ai été forcé par la vie, de démissionner pour de bon, du marché du travail. Voici brièvement le contenu de cette dernière journée de travail, dans la vente d’assurances-vie sur la route :

    Ce dernier jour sur le marché du travail s’est terminé par un deuxième accident de voiture. Malheureusement, aucun rapport médical ne fut envoyé aux assurances. Étant donné que j’avais subi un choc nerveux, pour la première fois de toute ma vie, en plus des importantes douleurs dans les jambes, j’avais complètement enfoui cet accident, dans ma mémoire.

    On a soulevé ce fait, seulement en l’an 2000. Ce sujet délicat fera l’objet d’un autre article dans le futur. Je ne me souvenais absolument de rien, jusqu’à ce que je retrouve peu à peu, la mémoire de cet accident peu banal. En payant à l’époque vers l’an 2000, j’ai pu obtenir tous mes dossiers médicaux au prix faramineux de $500. Tant qu’à y être, autant faire sortir aussi, le rapport de police. Au-delà du réel : j’avais réellement eu un autre accident d’auto au travail, en 1992. Il s’en ait fallu de peu, pour qu’on retrouve mon corps et ma voiture, dans la rivière chaudière, à Saint-Georges de Beauce, ma ville natale. Une impression vague que la pédale à gaz s’était enfoncée au fond ; je me rappelle avoir tourné rapidement vers le centre d’achat sur la première avenue à Saint Georges de Beauce.

    LES SCEPTIQUES EN SERONT ENCORE CONFONDUS

    Il n’y a vraiment eu, aucune attention de porter, pour investiguer et soulager mes allégations de douleurs dans les deux jambes. Et, quel ne fut pas mon étonnement de réaliser réellement, qu’aucun rapport médical, ne fut envoyé aux assurances. Pourtant, ma voiture achetée neuve, cinq ans auparavant, fut complètement mise à la cour des autos scrapées. Comment se fait-il que parce qu’une personne subit un choc nerveux, que l’on ne prenne pas au sérieux, les douleurs physiques ? Pourtant, les 4 pneus étaient complètement entrés dans le fond de la voiture. J’avais l’impression que mes jambes étaient enfoncées dans le bas de mon dos. Là, je commence à m’éloigner de mon sujet sur les études et le travail de nos jeunes adolescents(es).

    Voilà un point positif face à ce malheur : je découvre un autre sujet d’écriture ; super cool pareil ! Je débute ma vie dans l’écriture, en radotant sur pleins de sujets intéressants et d’intérêts publics. Merci aux Responsables du site : Cent Papiers, enfin un média libre. Grâce à vous, mes articles sont publiés, dans la même journée. C’est tout simplement, fantastique !

    Je clos le sujet abordé, pour radoter à nouveaux, à nos jeunes étudiants : n’allez pas au bout de vos forces, ni physiques, ni mentales O.K ? Je connais des jeunes qui ont fini leurs études, avant leurs secondaires. Aujourd’hui, ces jeunes hommes adultes travaillent dans une usine, l’autre pour son père, il conduit des camions pour livrer de la marchandise à travers tout le Canada et les États-Unis. L’un d’entre eux a ressenti énormément de difficultés devant les préjugés des amis ignorants et stupides. Pourtant, il vient de se payer une auto pour se divertir en hiver ; sans compter que ses économies et épargnes sont dix fois plus importantes que ceux qui se moquaient de lui, quand il a quitté l’école dès l’âge de 15 ans. Tous n’ont pas à faire comme lui ; je cite ici, l’exemple plus rare, mais qui devrait être pris plus au sérieux, quand elle devient une réalité. J’admire aussi un autre adolescent, qui a décroché dès le secondaire pour prendre une pause santé. Ce n’est pas facile pour un jeune de douze ans, lorsque les parents se divorcent, même à l’amiable. Sans lui mettre de pression sur le dos, mon amie a consentie à ce que son fils prenne une année sabbatique. Les cas soulevés dans cette première partie de mon texte, sont des exceptions à la règle, d’accord !

    Je vous encourage à ne pas lever de poussière face à vos jeunes, qui prendront le sentier des décrocheurs. Tous ne sont pas faits pour aller aux longues études, ni pour devenir des avocats, des médecins, des vétérinaires, des astronautes, des prêtres ou des politiciens. J’insiste encore une dernière fois, pour préciser que ces enfants auraient mis leurs santés en péril, s’ils avaient pris les chemins des grands tests psychologiques ; quand ce ne sont pas les doses de Ritalin qu’on lui impose bien malgré son consentement éclairé. Trop de jeunes se sont confiés à moi, en me partageant leurs idées suicidaires ; leurs parents ne peuvent même pas s’imaginer cette triste réalité, sauf quand elle se produira, malheureusement. On entendra alors les ridicules médisances des chipies du quartier, chuchoter à voix trop basse : « Que c’est triste une histoire pareille ?….pourquoi poser un geste aussi destructif ? Mon message peut paraître décourageant pour les personnes qui n’ont pas, le même point de vue que le mien. point de vue comme le mien. Sachez que j’encourage les jeunes à terminer leurs études et à découvrir leurs talents pour se rendre jusqu’à l’université ; et faire partie ensuite de nos professionnels, des travailleurs

    Pour clore mon article, je viens partager aux étudiants et aux adultes, qu’il y a dans la région de la Beauce, un excellent orienteur, avec en plus, la possibilité de faire passer des tests pour découvrir nos goûts dans les études, nos aptitudes pour un travail etc. J’ai eu la chance d’utiliser ses services, vers l’âge de 35 ans, pour évaluer à nouveau, vers quelle direction m’en aller, pour accomplir un nouveau travail à temps partiel. Vous resteriez surpris de lire cette étude. Un deuxième test pour évaluer mes aptitudes au travail, a aussi été très révélateur, pour mon avenir à la pré retraite et à la retraite. . Ne lâchons pas la patate, et allons tous, vers l’avant : bravo aux étudiants, travailleurs, assistés sociaux, ou professionnels, sur le marché du travail ; sans oublier le valeureux travail, des mamans et papas à la maison, qui s’occupent de leurs enfants. Tout cela est merveilleux !

    Mots-clés : québec et Société

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