La version originale de cet article a été publiée à cet endroit.

Le mois dernier, Éric Julien - auteur de livres sur l’ufologie qui affirme avoir été contacté par des extraterrestres depuis 1977 - annonçait la possibilité d’une catastrophe planétaire, une « révélation » qui lui serait parvenue sous la forme d’un « message télépathique » expédié par ses amis du cosmos :
« J’ai reçu une information par voie psychique, et corroborée par des données scientifiques, selon laquelle le 25 mai 2006 un tsunami géant se produira dans l’océan Atlantique en raison de l’impact d’un fragment de comète provoquant l’éruption des volcans sous-marins. Des vagues allant jusqu’à 200 mètres de haut atteindront les rivages situés autour du tropique du Cancer. Mais l’ensemble des pays bordant l’Atlantique sera affecté à des niveaux plus ou moins destructeurs et meurtriers. »
Ces déclarations hautement hypothétiques, mises en ligne sur le Web, seraient peut-être passées relativement inaperçues si les médias ne s’étaient pas emparés de l’affaire, créant ainsi un vent de panique dans plusieurs villes du Maroc, un pays qui, toujours selon Éric Julien, aurait pu être touché par cette présumée catastrophe.
Quelques jours après le cataclysme annoncé, on peut d’abord constater que rien de tout cela ne s’est produit. Cependant, il serait intéressant d’examiner brièvement l’origine de cette prédiction catastrophiste et les réactions qu’elle a suscitées.
Comment des déclarations de ce type ont-elles pu avoir un tel impact ? Il y a plusieurs facteurs.
D’abord, les déclarations d’Éric Julien sont « entourées » ou « agrémentées » (et non pas « corroborées » comme il le prétend) par des données scientifiques. Il fournit des éléments concrets : un fragment « à peine plus gros qu’un camion » qui se détacherait de la comète 73P/Schwassmann-Wachmann 3. Il parle d’énergie cinétique et avance que le bolide aurait une vitesse de 40 km/s en arrivant sur la Terre. Pour le commun des mortels, ces détails donnent certainement un aspect scientifique à ces propos.
De plus, il cite une source officielle, la NASA, et illustre ses propos avec des images d’une simulation montrant la trajectoire de la comète. Il précise pourtant que, comme la NASA l’indiquait dans un article paru en mars 2006 (Mini-Comets Approaching Earth), que le fragment le plus « menaçant » de la comète mourante passerait à environ 10 millions de kilomètres de notre planète.
Dans son premier texte (25 MAI 2006 - Le Jour d’Après ! ; paru le 11 avril 2006 sur SaveLivesInMay.com), Éric Julien poursuit ses « révélations » en sombrant dans la science-fiction : un crop circle apparu en 1995, et présenté comme une illustration du système jusqu’à la ceinture des astéroïdes, montre que la troisième orbite à partir du Soleil - celle de la Terre - est complètement vide. Des extraterrestres auraient fait éclater la comète en question en 1995, un fragment de comète qui croise l’écliptique, le nombre onze, la synchronicité qui confirme les messages télépathiques, etc. Vous voyez le tableau.
Comprenons-nous bien. Des fragments de comètes ou d’astéroïdes sont déjà tombés sur la Terre et il est hautement probable que ce type d’événement se reproduise un jour. Plusieurs extinctions massives des espèces terrestres, la dernière étant celle des dinosaures il y a 65 millions d’années, sont souvent attribuées à la chute d’un corps céleste sur notre planète. (Dans ce dernier cas, le sujet est régulièrement débattu, mais beaucoup de scientifiques s’entendent sur le fait que l’écrasement d’une météorite géante est une des causes les plus probables de la disparition des dinosaures). Mais, ici, au lieu d’être obtenues par des observations ou des calculs scientifiques, les informations - envoyées par des « amis extraterrestres » - seraient parvenues par « télépathie ».
Retour aux aspects scientifiques qui « entourent » la thèse d’Éric Julien. Dans des articles subséquents, le prophète parle de géologie, de tremblements de terre et autres notions vérifiées, mais à celles-ci il ajoute de nombreuses touches d’ésotérisme, de numérologie et autres révélations par rêve lucide.
Pour couronner le tout, la mise à jour la plus récente de son site affiche une série d’illustrations, d’apparence assez professionnelle, qui illustrent sur des cartes la progression dans le temps du soi-disant tsunami et son impact dans différentes régions (Zone à risque dans le site d’Éric Julien). Cet élément a aussi pu contribuer à l’apparent sérieux de sa thèse. Enfin... j’arrête ici pour les notions scientifiques ou apparemment scientifiques, vous avez compris le principe...
Toujours est-il que cette menace hypothétique aurait été prise très au sérieux au Maroc. La rumeur aurait créé une véritable panique, au point que le gouvernement ait dû intervenir et déclarer qu’il s’agissait d’un canular. Dans un article du journal Aujourd’hui le Maroc (Tsunami au Maroc : un canular géant), on dévoile ce qui a certainement été un élément clé de la propagation de la rumeur : la chaîne arabe Al Jazeera aurait parlé de cette soi-disant menace de tsunami le 22 mai 2006. Pourquoi la chaîne Al Jazeera a-t-elle mentionné cette « prédiction » ? Était-ce simplement pour dénoncer le canular ? Ou était-ce pour souligner la panique au Maroc ? Mystère, mystère...
(Je n’ai pas trouvé cet article dans la version anglaise du site d’Al Jazeera, mais un autre texte - ‘Alien message’ sparks tsunami panic du 25 mai 2006 - parle de la panique au Maroc et indique qu’un porte-parole du bureau national de météorologie a dû faire une déclaration publique pour calmer la population).
Aujourd’hui le Maroc suggère également que les rumeurs ont pu enfler en l’absence de commentaires officiels du gouvernement et que des variations climatiques inhabituelles pour le Maroc ont pu jouer un rôle dans l’inquiétude de la population (même s’il n’y a aucun lien avec un tsunami ou la chute d’un fragment de comète).
Sur le Web, voir ces autres articles :
Tsunami ? Souriez, vous êtes piégé ! (L’économiste)
Un site Internet provoque la panique à Casablanca (El Watan)
Conclusion : même s’il n’y a pas eu d’écrasement de fragment de comète et tsunami, Éric Julien aura réussi à attirer l’attention sur lui, quelques semaines à peine après la parution de son second livre « Enfants des étoiles » (avril 2006). Qu’est-ce que vous allez imaginer ? C’est évidemment un pur hasard. ;-)
Billet paru sur BlogParanormal.com.
/BOUCLE_video>Oui Eric Julien ecrit et sort des livres ;et donc ,il monte un super canular pour booster les ventes ?
quoiqu’il en soit,nous sommes tous d’accord(dans notre fort interieur) pour reconnaître que çe monde ne peut plus continuer comme ça,qu’un besoin de changé de changements devient imperatif....il faut que quelque chose arrive,pour Eric Julien...on sait,pour certains c’est la date de 2012 qui annonce le passage cosmique pour la 5 dimension "L’ether",pour d’autres le Messie où les "ET’s"...la liste est longue. Non ! rien de tout ça n’arrivera pour detruire la terre,pas de comete, pas de faux messie, pas d’extra terrestre beliqueux,Non,l’homme dans sa grande fiérté n’a jamais eu besoin de personne pour ça,la destruction : c’est son credo ;il y exelle.
La fin du monde ne viendra pas par le fait d’exhuberant extra terrestre,où bien, d’une romantique etoile filante, pas plus qu’elle ne viendra de fanatique prophetes où d’une cosmique recessions des equioxes...la fin du monde ,où plutôt, la fin des humains serait plus juste,viendra tout naturellement une bombe apres l’autre.
Bonjour,
Le tsounami du 22 mai 2006 n’a pas eu lieu, nous pensons simplement que même si cette catastrophe n’a pas encore eu lieu, la mise en garde à contribuer à accélérer en tous cas les mentalités.
Pour information :
La FEMA, le département du transport et le Canada organiseront pendant trois jours un exercice appelé "Péril dans le Pacifique" du 23 au 25 mai 2006 à partir du camp Rilea (Orégon). L’événement de trois jours se composera "d’un jour de formation" présentant les risques de tremblement de terre et de tsunami suivi de l’application des plans de réponse.
Après la fausse alerte au tsunami en Californie en 2005, et les secousses ressenties dans la région de Los Angeles, les Américains craignent le fameux "Big One", l’énorme séisme qui risquerait de dévaster Los Angeles ou San Francisco en quelques heures
Le gouvernement du Canada, et la ville de Vancouver, seront également engagés dans l’exercice. La simulation met en jeu un événement sismique catastrophique déclenchant un tsunami massif qui dévaste les communautés côtières Pacifiques de Colombie Britannique et de Californie du nord.
Selon l’administrateur régional et le coordonnateur régional de transport de secours (RETCO) Douglas R.Murphy, l’exercice est conçu pour mettre en scène un scénario avec de nombreuses conséquences afin d’évaluer au mieux l’efficacité des plans existants et leur réponse. Il a déclaré : "Les experts conviennent que la probabilité d’un grand tremblement de terre et d’un tsunami est
très forte dans les décennies à venir, et ne parlent pas d’un "si" mais d’un "quand"... Nos infrastructures sont vulnérables, et la préparation à l’avance est la meilleure façon d’y faire face".
Le département des ETATS-UNIS et la FEMA conviennent que les défis sont importants pour répondre aux désastres qui peuvent s’abattrent en quelques heures sur un ou plusieurs états. "La coordination, la planification, et l’unité de la réponse sont déterminantes, et les exercices comme "Péril dans la Pacifique" nous aident à valider, corriger et améliorer nos possibilités communes de réponse" a déclaré un responsable de la FEMA.
L’exercice aura pour but de : valider les stratégies, les plans, les politiques, les procédures, les protocoles, examiner l’efficacité de la coordination du gouvernement d’état, fédéral et local en répondant aux ruptures du système de transport. Les agences participantes incluent des départements du transport, de la sécurité et de la défense, les gardes côtes des Etats-Unis, les états de la Californie, de l’Idaho, l’Orégon, de Washington, et les agences fédérales et provinciales du Canada.
Source : http://www.fema.gov/news/newsrelease.fema ?id=25962
L’effondrement d’un volcan aux Canaries pourrait provoquer un énorme raz de marée sur les côtes de la caraïbes et des Etats-Unis. Des chercheurs britanniques tentent d’alerter les gouvernements sur ce risque majeur de Tsunami."
Mais voyons le reste de l’article :
" Les risques majeurs , la Caraïbe connaît bien. Confrontée souvent au cyclone, de temps en temps aux éruptions volcaniques et parfois aux tremblement de terre (note du webmaster : quel pressentiment a eu l’auteur Marc Armor, de ces lignes puisque puisque le 21 Nov 2004 la Guadeloupe a subit un tremblement de terre qui était de force 6,3 de l’échelle de Richter suivi de bien d’autres répliques par la suite ?), elle peut être considérée, à juste titre comme une zone dangereuse. Il semble qu’elle le soit devenue encore plus et doive désormais vivre sous la menace d’un tsunami géant, du moins d’après les professeurs Simon Day et Bill McGuire, membres du Benfield Grieg Hazard Research du collège universitaire de Londres. Une série de vagues de 50 mètres de hauteur s’abattant sur nos rivages ce n’est plus de la science-fiction, mais une éventualité, s’il faut en croire ces éminents scientifiques. Leur théorie est suffisamment prise aux sérieux pour avoir été publiée dans le "journal of volcanology and Geothermal Research" et relayée par la BBC.
Cumbre Vieja vous connaissez . C’est un volcan situé sur l’une des Canaries, haut lieu du tourisme local et désormais objet de toutes les peurs. Il semble en effet d’après les travaux de Day et McGuire que l’un de ses flancs soit instable et qu’il risque de se détacher au cours d’une prochaine éruption. Et si cela se produisait... Selon le professeur Bill McGuire - qui a conçu un modèle informatique du Cumbre Vieja -, si la masse d’un demi-trillon de tonnes de roches glissait d’un seul coup, elle causerait une vague de 700 mètres de haut, large de plusieurs dizaines de mètres, qui traverserait l’Atlantique à près de 800 km/h.
La vague perdrait de la puissance en courant sur la mer et pourrait se scinder en trois ou quatre déferlantes gigantesques, distantes de trente à quarante kilomètres. Elle aurait - ou elles auraient - quand même entre trente et cinquante mètres de hauteur en percutant, huit à neuf heures après l’effondrement aux Canaries, les Caraïbes (dont la Guadeloupe) et la côte américaine.
" Je vis un gigantesque cheval d’écume, pâle, et celui qui le montait s’appelait... " Interpréter, ici, l’Apocalypse de Saint Jean peut se concevoir : ceux qui ont vu Deep Impact ou, plus récemment, Le jour d’après, peuvent imaginer la puissance destructrice d’un tsunami, a fortiori de trois ou quatre consécutifs. L’histoire ancienne, mais aussi récente, rapporte le quelques exemples de cataclysmes de ce type, et ils n’ont rien de réjouissant. L’impact d’un tsunami ne vient pas tant de sa hauteur que de son exceptionnelle amplitude. La force de percussion de ces millions de mètres cube d’eau avançant à plusieurs dizaines de km/h est terrible : la vague envisagée par la modélisation de Bill McGuire pourrait pénétrer de 20 km à l’intérieur des terres et effectuer des ravages jusqu’à des points culminants à 400 mètres. Et c’est du déjà vu : en Alaska, en 1958, un tsunami provoqué par un glissement de terrain a arraché les arbres jusqu’à 500 mètres d’altitude...
Mrs Day et Mc Guire ne cherchent pas uniquement à faire peur. S’ils ont tiré de nouveau la sonnette d’alarme, cet été, c’est que leur première intervention, qui date de trois ans, n’a pas été suivie d’effets : ils militent pourtant, au nom du principe de précaution pour que les moyens technologiques de surveillance permettent d’anticiper au maximum le risque de tsunami et ont interpellé à ce sujet les gouvernements concernés, de l’Europe aux Etats-Unis en passant par les Canaries, la Caraïbe ou encore l’Afrique de l’Ouest. Pour l’heure, ils ne sont pas suivis, alors que cette technologie existe et est mise en oeuvre, avec succès, dans le Pacifique Les gouvernements pensent-ils disposer de temps ? Bill Mc Guire affirme qu’il faudra peut-être attendre dix ou vingt éruptions du volcan avant que son flanc ne s’écroule... tout comme ça peut arriver demain. " Chose certaine, dit-il, je ne resterais pas à Miami ou à New York si le Cumbre Vieja entrait en éruption ".
Source : http://perso.orange.fr/artivision/docs/Ameriquechocretournote.html
Non, il ne s’agit pas d’un fragment de message secret, mais d’une alerte lancée par plusieurs scientifiques concernant le manque de vigilance des autorités quant à la surveillance des éléments susceptibles de provoquer un ... Gee-Gee ( c’est-à-dire un "Global Geophysical Event").
Parmi tous ces événements, les mégatsunamis semblent avoir été quelque peu négligés. Rappelons qu’à la différence des tsunamis causés par des tremblements de terre, les mégatsunamis sont causés par une combinaison de tremblements de terre et de mouvements rocheux (effondrement d’une falaise ou même d’un volcan). Les scientifiques avancent l’idée que la chute d’un météorite pourrait aussi causer un mégatsunami.
Lorsque les scientifiques ont compris que des chutes rocheuses importantes pouvaient provoquer des mégatsunamis, ils ont commencé à chercher à quel endroit, sur la planète, un affaissement rocheux pourrait se produire. Les géologues ont conclu qu’il fallait surveiller les îles volcaniques. Ces îles sont formées par une accumulation de lave qui se refroidit et se solidifie. Comme elles sont aussi constamment érodées par le mouvement océanique, elles sont de nature plutôt instable et peuvent s’affaisser.
Des indices géologiques démontrent qu’il y a plusieurs siècles, des pans complets de volcans sont tombés, provoquant de terribles raz-de-marée. Ce fut le cas pour l’île d’Oahu, près d’Hawaii. Une partie de la falaise Tuscaloosa est venue s’écraser dans l’océan. Et on ne parle pas ici d’un simple éboulement de pierres. Les marques géologiques confirment que la partie qui s’est détachée de la falaise devait représenter 10 fois le volume de l’Everest ! Le mégatsunami que cela a provoqué a frappé toute la côte ouest des États-Unis. Ce type de "Gee-Gee-là" pourrait bien être après tout une alternative crédible aux hypothèses avancées pour la destruction de l’Atlantide !
En ce moment, c’est l’île de La Palma dans les Canaries qui est particulièrement visée.
Des scientifiques suisses s’y sont rendus pour étudier l’activité volcanique de cette île qui possède deux volcans. Un des deux volcans est maintenant éteint, mais le deuxième, le Cumbre Vieja, est toujours en activité et est particulièrement instable. Lors de la dernière éruption, en 1949, les géologues ont noté qu’il s’y était formé une fissure de quatre mètres de largeur, sur une distance de deux kilomètres. Ceci signifie qu’à l’occasion d’une nouvelle éruption par exemple une partie du Cumbre Vieja, un demi-milliard de tonnes de roches, menace de s’écraser dans l’océan.
Si cette partie s’effondrait en un seul morceau, les scientifiques prévoient que cela créerait un mégatsunami dont la première vague, la moindre, aurait une hauteur de 650 mètres. Le mégatsunami serait ensuite poussé par sa propre énergie à une vitesse de 720 km/h jusqu’à la côte est des États-Unis. En huit heures, le mégatsunami aurait traversé l’océan Atlantique et inonderait toute la côte américaine, engloutissant la ville de Miami, une partie de Boston et de New York.
Source : http://perso.orange.fr/artivision/docs/Ameriquechocretournote.html
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LE TSOUNAMI AURA LIEU, MAIS QUAND ? PREPARONS-NOUS MIEUX !
LE GROUPE D’OVNI007.COM
Eric Julien est un affabulateur maintenant bien connu et démasqué par les ufologues.
Son discours sur le (pseudo) tsunami au Maroc indique que ses fantasmes sont montés d’un "cran" : il n’est plus seulement le "relations-publiques" entre les civilisations aliens et la nôtre, il s’affirme "Messie" : en effet, ses partenaires d’Outre-Espace ont provoqué cette chute de noyau cométaire comme un "tir" d’avertissement à l’adresse du régime de Wahington ( qui prétend à l’empire planétaire ) pour lui intimer l’ordre de renoncer à son attaque nucléaire sur l’Iran ; dès lors, lui-même devient l’interlocuteur incontournable entre les gouvernements terriens et extra-terrestres ... En passant, il a un peu sauvé le Monde, ce qui n’est pas spécialement déplaisant !...
Son "talent" consiste à présenter ses affabulations sous un aspect plausible, mêlant habilement l’imaginaire ( exemple : la fin du film "Abyss",avec sa "vague géante contrôlée" qui va noyer l’Humanité sous un nouveau Déluge !) et les faits réels : les tsunami de Noël 2002 qui ont ravagé l’Océan Indien et "giflé" la planète, le cataclysme cométaire sur Jupiter en 94 ou l’explosion au dessus de la Toungouska en 1908 ( qui a détruit l’équivalent de la région parisienne.. mais en Sibérie, heureusement ! )....
[ danger futur : supposons que la paroi de la caldeira sur l’île de La Palma ( îles Canaries ) s’effondre d’un seul coup : le raz-de-marée qui en résulterait ravagerait TOUTES les côtes Atlantiques...sur plusieurs kms à l’intérieur des terres : toute la Virginie serait broyée jusqu’aux Appalaches !... Cet évènement peut-il se produire ?... "Naturellement", non ...mais on peut "l’aider" : si cette paroi est piégée par des explosifs nucléaires ( genre les "mini-nuke" chers à M. Donald Rumsfeld ) ou, à la rigueur, "classiques" : quelques tonnes de C-4 ou de semtex, bien ( !) placés là-dedans ... à la place des SEALS, je surveillerait les fréquentations de cette paroi !...]
Cela fut-il suffisant pour que, "par précaution", on ait pensé d’abord à se mettre à l’abri ?... Je comprends l’attitude des polulations, privées des informations critiques qui leur aurait permis de saisir aussitôt l’imposture . Après tout, notre monde n’est pas exactement "confortable". Mais il n’y a vraiment pas de quoi traiter les gens de "malades" , comme je l’ai lu sur un post... tout aussi déplaisant !...

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